10 Septembre:
"JOURNEE  DE   LA
SOLIDARITE  HUMAINE"

« La solidarité avec celles et ceux qui souffrent de la pauvreté et l’oppression est l’un des principes fondateurs de l’ONU. La solidarité repose sur des valeurs d’égalité, d’intégration
 et de justice sociale et suppose une obligation mutuelle pour tous les membres de la société et de la communauté internationale. »

M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU
 
" La solidarité entre les pauvres hante les livres bien pensants écrits pas des gens aisés."
 [ Alain Monnier ]

 "Enseigner la compréhension entre les humains est la condition et le garant de la
solidarité intellectuelle et morale de l'humanité."
Sociologue français  [ Edgar Morin ]



Photo du site: www.dromadaire.com


Solidarité:

Dans ce monde où chacun est pressé
où l'angoisse et la peur sont présentes
les gens se referment dans leur coquille chacun pour soi
et l'on oublie la personne qui est seule, triste, démunie de tout
La misère fait peur et pourtant,
il y a toujours quelque chose  à donner.
La solidarité doit exister, un sourire, un geste, de l'aide, une écoute
même si peu c'est déjà énorme et en plus celà apporte
dans notre coeur le plaisir d'avoir aidé de ne pas rester indifférent
Il faut oser aller vers les autres pour le bonheur de chacun. 


"Journées de la solidarité humaine"
Si la solidarité a un sens, il faut l’entendre universellement, sans restriction. Solidaires, nous ne le sommes pas seulement de nos proches, de ceux qui sont des « nôtres » (famille, amis, clan, communauté, société) ;
nous ne le sommes pas seulement des plus démunis, de ceux qui se trouvent avoir besoin de notre aide ou de notre générosité. Solidaires, nous le sommes de chacun singulièrement, et de l’humanité dans son ensemble.
 Ce n’est pas un vœu pieux : d’une certaine manière, nous n’avons pas le choix, et les grandes crises du monde contemporain (11 septembre, tsunami, guerres, etc.) se chargent de nous le rappeler si nous l’avions oublié.
 Reste bien sûr à donner un sens effectif à ce sentiment irréductible d’une solidarité nécessaire de chaque homme avec tous.
 Reste à définir, de façon concrète et constructive, au-delà des clivages culturels mais aussi de la seule solidarité de circonstance, les moyens de pratiquer, de cultiver positivement l’appartenance
 à une communauté humaine digne de ce nom. Les enjeux d’une telle réflexion sont à la fois sociaux, politiques, culturels, éducatifs, philosophiques. Parce qu’elle ne se résume pas à une belle idée,
la solidarité se pratique et se cultive, en effet. Elle n’est pas une notion de secours, le minimum d’humanité requis en temps de crise. Relayée par des valeurs éthiques et spirituelles communes,
elle peut s’épanouir en tolérance, et mieux, en respect mutuel, en sympathie active. La collection « Journées de la solidarité humaine » doit son titre à la Journée du même nom organisée chaque année
 par la Fondation Ostad Elahi. Elle entend contribuer à sa manière au développement d’une véritable culture d’humanisme et de solidarité en proposant des outils d’analyse et des pistes de réflexion susceptibles
 d’orienter les sociétés de demain.

 
Le Concept
Le concept de la Journée de la solidarité humaine a pris naissance à l’occasion du premier anniversaire des événements du 11 septembre 2001. Bien plus que la seule commémoration d
es mouvements de solidarité suscités par le drame, il s’agissait essentiellement de donner suite à la prise de conscience qu’il a générée pour contribuer à la réflexion sur les conditions
d’une solidarité universelle et sur les valeurs éthiques et spirituelles communes susceptibles d'orienter les sociétés de demain. Car s’il y a en effet urgence à redécouvrir ou à redéfinir
en profondeur les valeurs d’une communauté humaine digne de ce nom, la question demeure de savoir comment, de façon concrète et constructive, donner un sens effectif aux notions de tolérance et de solidarité.

En nous renvoyant une image spectaculaire de notre propre condition, le monde contemporain nous somme de répondre en conscience à une question à la fois simple et brutale : celle de l’orientation
 que nous entendons donner à nos vies, et du contenu que nous sommes prêts à accorder à la notion d’humanité. Au-delà des clivages culturels et d’une tolérance de pure forme, le souci éthique
ravivé par ces temps de crise nous incite à définir et à envisager la réalisation pratique des conditions d’un respect mutuel et d’une solidarité réelle. Les enjeux d’une telle réflexion sont à la fois sociaux, culturels, éducatifs, philosophiques et spirituels.

Pour des raisons pratiques, la Journée de la solidarité humaine donnera lieu à un ou plusieurs événements qui se dérouleront le premier week-end suivant le 11 septembre, en mettant l’accent
sur une thématique participant à la construction d’une perspective universelle de la solidarité. A terme, la date du 11 septembre pourrait ainsi symboliser, non plus le deuil et la terreur,
 mais un renouveau des aspirations humanistes qui sont au fondement de toute civilisation.


"Instaurons la solidarité humaine entre les nations:"

Le 11 septembre 2001, le monde entier découvrait l'horreur des attentats qui firent près de 3000 victimes. Ce drame a été l'occasion d'un élan de solidarité entre les nations
et d'une prise de conscience de la nécessité de redéfinir ce que doit être la solidarité humaine à l'échelon mondial. C'est pourquoi les journées de la solidarité humaine ont été instaurées le 10 et 11 septembre,
 à la date anniversaire de cette tragédie, afin de réfléchir à la définition d'une éthique universelle par delà les clivages politiques, religieux et culturels.

La Journée internationale de la solidarité humaine sert à nous rappeler l’importance de la solidarité pour réaliser les objectifs internationaux, comme les programmes d’action des conférences
 internationales et les accords multilatéraux.

L'Assemblée générale, par sa résolution 60/209 rappelle que, dans la Déclaration du Millénaire, les chefs d’État et de gouvernement ont notamment déclaré que la solidarité était une des valeurs fondamentales
 et universelles sur lesquelles devraient reposer les relations entre les peuples au XXIe siècle et, dans cet esprit, proclame le 20 décembre de chaque année Journée internationale de la solidarité humaine.

 

Envoyez un message de paix à votre entourage...

A tous les niveaux nous pouvons faire acte de solidarité humaine. Commémorer la mémoire des victimes innocentes est essentiel. Mais diffuser autour de soi des messages de paix et de solidarité
 a également son importance. Un geste simple qui fait progresser l'espoir...


COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim, alors que la planète produit, chaque année, suffisamment de quoi nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale. 
En ouverture de la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine fixée au 20 décembre, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani de la Tunisie, a engagé la communauté internationale à contribuer au Fonds mondial de solidarité.  Il a ajouté que la pauvreté est l’une des violations les plus graves des droits de l’homme. 

L’amélioration du sort d’un milliard de personnes dans le monde qui vivent dans l’extrême pauvreté et luttent pour leur survie avec moins d’un dollar par jour est de notre responsabilité à tous,
 a convenu la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa.  Nous reconnaissons, aujourd’hui, lors de cette commémoration, que la solidarité internationale est une valeur commune
 qui nous unit dans nos efforts de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

M. Hachani a, lui aussi, estimé que la solidarité mondiale a un rôle central à jouer dans le suivi des OMD et la promotion de la coopération au développement.  Le rôle de l’ECOSOC est, en particulier,
 vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud et entre les partenaires du développement, a-t-il précisé. 

Devant un écart grandissant entre riches et pauvres qui fait que les 2% les plus riches de la population mondiale possèdent plus de la moitié des richesses, M. José Antonio Ocampo,
 Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, a attiré l’attention sur l’engagement des pays riches à verser 0,7% de leur PNB à l’aide publique au développement (APD).
 À ses yeux, respecter cet engagement serait un geste de solidarité humaine tangible. 


MM. Anwarul Chowdhury, Haut Représentant des pays les moins avancés (PMA), les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement et Ad Merkel, Administrateur associé du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ont également pris la parole, suivis des représentants de la Lituanie, de l’Islande, de Haïti et du Sri Lanka.  Le représentant de l’ONG « Virtue Foundation » a également fait une déclaration.

Lors du Sommet mondial pour le développement social, les gouvernements sont convenus de mettre au point des stratégies nationales et de définir des objectifs spécifiques assortis de délais pour éliminer la pauvreté absolue.
Le Sommet a permis de lancer un appel aux gouvernements pour qu’ils axent leurs efforts et leurs politiques sur l’élimination des causes profondes de la pauvreté, la satisfaction des besoins fondamentaux de tous,
 en particulier les femmes et autres groupes vulnérables, et la fourniture aux pauvres d’un accès aux ressources productives ? notamment au crédit, à l’enseignement et à la formation.

Par sa résolution 57/265, l’Assemblée générale a mis en place le Fonds de solidarité mondial, qui a été créé en février 2003 en tant que fonds d’affectation spéciale du PNUD.
Son objectif est d’éliminer la pauvreté et de promouvoir le développement humain et social dans les pays en développement, en particulier dans les franges les plus pauvres de la population.

Le concept de solidarité a pris une importance cruciale dans le combat contre la pauvreté qui unit toutes les parties intéressées, grâce à des initiatives telles que la création du Fonds de solidarité mondial pour l’élimination de la pauvreté et la proclamation de la Journée internationale de la solidarité humaine.
La Journée internationale de la solidarité humaine sert à nous rappeler l’importance de la solidarité pour réaliser les objectifs internationaux, comme les programmes d’action des conférences internationales et les accords multilatéraux.

L'Assemblée générale, par sa résolution 60/209 rappelle que, dans la Déclaration du Millénaire, les chefs d’État et de gouvernement ont notamment déclaré que la solidarité était une des valeurs fondamentales
et universelles sur lesquelles devraient reposer les relations entre les peuples au XXIe siècle et, dans cet esprit, proclame le 20 décembre de chaque année Journée internationale de la solidarité humaine.

Lors du Sommet mondial pour le développement social, les gouvernements sont convenus de mettre au point des stratégies nationales et de définir des objectifs spécifiques assortis de délais pour éliminer la pauvreté absolue.
 Le Sommet a permis de lancer un appel aux gouvernements pour qu’ils axent leurs efforts et leurs politiques sur l’élimination des causes profondes de la pauvreté, la satisfaction des besoins fondamentaux de tous,
 en particulier les femmes et autres groupes vulnérables, et la fourniture aux pauvres d’un accès aux ressources productives ? notamment au crédit, à l’enseignement et à la formation.

Par sa résolution 57/265, l’Assemblée générale a mis en place le Fonds de solidarité mondial, qui a été créé en février 2003 en tant que fonds d’affectation spéciale du PNUD.
Son objectif est d’éliminer la pauvreté et de promouvoir le développement humain et social dans les pays en développement, en particulier dans les franges les plus pauvres de la population.

Le concept de solidarité a pris une importance cruciale dans le combat contre la pauvreté qui unit toutes les parties intéressées, grâce à des initiatives telles que la création du Fonds de
solidarité mondial pour l’élimination de la pauvreté et la proclamation de la Journée internationale de la solidarité humaine.

 

"Citations"
"La nation est non seulement la réalité vivante à laquelle nous sommes tous attachés,
mais surtout le lieu où bat le coeur de la démocratie, l'ensemble où se nouent
les solidarités les plus profondes."
Homme politique français  [ Lionel Jospin ]

 "La solidarité n'existe pas : n'existe qu'une coalition d'égoïsmes.
Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même."
Professeur de sociologie italien  [ Francesco Alberoni ]

 "Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité,
à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité
à un simple courant d'air."
Romancier et essayiste anglais  [ George Orwell ]

 "Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité,
à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité
à un simple courant d'air."
Romancier et essayiste anglais  [ George Orwell ]
 "Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche
et le respect de la dignité individuelle."
Biologiste français  [ Pierre Lecomte du Noüy ]

 Les grandes douleurs sont muettes, les petites colères sont une source incomparable de solidarité.
Chroniqueur québécois  [ Jean Dion ]

Désormais la solidarité la plus nécessaire est celle de l'ensemble des habitants de la Terre.
 [ Albert Jacquard ]

Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
Universitaire paraguayien  [ Augusto Roa Bastos ]

 Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.
Philosophe française  [ Geneviève Fraisse ]

On ne prête qu'aux riches, et on a bien raison, parce que les autres remboursent difficilement.
[Tristan Bernard]

"À Méditer:"
Dans les situations extrêmes, nous reconnaissons nos propres faiblesses. Une question vous est posée. Répondez avec sincérité et alors vous pourrez faire votre auto-évaluation morale.
 C'est rapide, cela ne prendra pas beaucoup de votre temps.

Il s'agit d'une situation imaginaire dans laquelle vous allez décider ce que vous feriez...

Vous êtes à Washington, au milieu du chaos provoqué par les terribles épisodes de terrorisme qui accompagnent les périodes de guerre.

Vous êtes un reporter photographe qui travaille pour CNN et vous êtes aux abois, réalisant photos sur photos, des clichés très impressionnants.

Soudain, vous apercevez G.W. Bush tentant désespérément d'échapper à un terroriste armé qui le poursuit.

Il est sur le point d'être rattrapé or vous avez la possibilité d'utiliser votre portable, pour appeler le FBI afin qu'il lui porte secours, ou bien de prendre La Photo qui remportera le Prix Pulitzer,
 qui fera le tour du Monde montrant la mort d'un homme politique célèbre...

Basé sur vos principes éthiques et moraux et sur la fraternité et la solidarité humaine, répondez sincèrement à la question ci-dessous :

V
V
V
V
V
V

Feriez-vous la photo en couleur ou en noir et blanc ?


Photo du  site: www.corbis.com
 


 
 

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