"Attentats aux USA le 11 septembre 2001

Retour à 11 septembre: 

LE MEMORIAL
se rappeler et honorer les près de trois mille personnes qui sont mortes dans les horribles attaques du 26 Février 1993 et Septembre 11, 2001.
Le mémorial sera composé de deux piscines massive fixés dans les empreintes des tours jumelles avec des chutes d'eau artificielles plus grand dans le pays en cascade à leurs côtés .
Ils seront un puissant rappel des Twin Towers et de la perte sans précédent de la vie d'une attaque sur notre sol .

Les noms des près de 3.000 personnes ont été tuées dans les attaques du 11 Septembre à New York , la Pennsylvanie et au Pentagone ,
et le Février 1993 contre le World Trade Center seront inscrits sur les bords de la piscine Memorial .

Le mémorial du 11-Septembre, de manière formelle le National September 11 Memorial & Museum (en français : « Mémorial et musée nationaux du 11-Septembre »), est un mémorial et un musée à New York en mémoire des victimes des attentats du 11 septembre 2001 contre les tours du World Trade Center de la ville, ainsi que contre le Pentagone et Shanksville. Par la même occasion, il sert également de nouveau mémorial pour l'attentat de 1993 contre le complexe, le précédent ayant été détruit lors de l'effrondrement des Twin Towers. Il est localisé à l'endroit même où se trouvaient précédemment les deux tours jumelles détruites.

En août 2006, la fondation pour le Mémorial du World Trade Center et l'autorité portuaire de New York et du New Jersey ont entamé la construction d'un mémorial et d'un musée.

C'est le projet de l'architecte israélo-américain Michael Arad qui a été retenu pour la construction du mémorial. Le concept original ne faisait intervenir presque aucun arbre ou végétation. Ce projet ayant été qualifié d'austère, il a été fait appel à Peter Walker, un architecte paysagiste de Berkeley, pour planter davantage de végétation afin d'adoucir l'ensemble. L'agence d'architecture Handel Architects, dans laquelle Michael Arad est associé, à réalisé le projet.

La conception est conforme au plan d'ensemble original de Daniel Libeskind qui réclamait un mémorial à plus de 9,10 mètres (30 pieds) sous le niveau de la rue (70 pieds - plus de 21,30 mètres - à l'origine), intégré au sein d'une place. Le projet d'Arad était le seul encore en lice à rejeter l'idée de Libeskind selon laquelle les bâtiments devaient surplomber les empreintes des tours.

L'idée du mémorial a germé immédiatement après les attaques et la destruction du World Trade Center afin de faire le deuil des victimes et de rendre un hommage à tous les héros de ce 11 septembre 2001. La Fondation pour le Mémorial du World Trade Center est une association à but non lucratif qui collecte des fonds pour la construction du mémorial

Le mémorial a été terminé et ouvert au public le 11 septembre 2011, jour du dixième anniversaire de la tragédie. Le musée, dont la majeure partie de la surperficie se trouve sous le mémorial, devait ouvrir l'année suivante mais des querelles politiques ont retardé les travaux ; il devrait finalement être achevé en 2014.

Les piscines Memorial recevront chacun près d'un acre. Le nomsdes victimes seront inscrits sur des parapets entourant les piscines, au sein de groupements qui permettra aux membres de la famille ,
les amis et les collègues qui ont partagé chemin de la vie et périt ainsi que leurs noms soient mentionnés

côte à côte .
Un enfant de huit hectares aménagé Memorial Plaza rempli de près de 400 arbres permettra de créer un espace de contemplation séparée de l' images et les sons de la ville environnante .
Le design du monument commémoratif , créé par l'architecte Michael Arad et le paysagiste Peter Walker , a été sélectionné à partir d'un conception concurrence qui comprend plus de 5.200 participants de 63 nations .

Le 11 septembre 2001
Historique de la polémique et naissance du 9/11 Truth Movement
Dans les semaines qui suivent les attentats, des associations de familles de victimes réclament de la part du gouvernement comme de la presse une commission d'enquête indépendante.
Des élus vont proposer un texte de loi mais le couple exécutif Bush-Cheney fait valoir qu'il est trop occupé avec la guerre contre le terrorisme.
Plus tard, les « Jersey Girls », quatre femmes du New Jersey dont les époux ont péri dans les tours, jouent un rôle capital dans la création de la « Commission sur le 11 septembre ».
 Cette commission qui voit le jour le 27 novembre 2002, est alors présidée par Tom Kean, politicien le plus populaire du New Jersey, après que Henry Kissinger a démissionné du poste.
 La commission promet aux familles de fournir toutes les réponses à leurs questions dans son rapport final. Les associations 9/11 Family Steering Commitee et 9/11 Citizens Watch
 se constituent afin de suivre les travaux de la commission. C'est ainsi que naquit le 9/11 Truth Movement.

En 2002, ces différentes associations organisent plusieurs manifestations, notamment à San Francisco sous le slogan « Bush l'a fait ». En 2004, le 911 Visibility Project, créé en 2003,
organise une manifestation à Ground Zero avec des slogans accusant le président américain d'avoir décidé l'effondrement des tours. Le 22 juillet 2004, le rapport final de la Commission sur le 11 septembre est publié.
 Il est qualifié de « rapport final de l'omission » par les associations de familles de victimes, fournissant une tentative de réponse à seulement 30 % des questions posées.

L'histoire du mouvement et ses rapports avec la commission sont retracés dans le documentaire 9/11: Press for Truth (2006).

Les thèses des diverses parties pour les tenants du complot intérieur se diviseraient en deux grandes catégories :
celle promue par l'administration Bush et celle de tous ceux qui la considèrent comme partiellement ou totalement mensongère.

 La version officielle
La thèse d'un complot des terroristes d'Al-Qaida qui auraient détourné des avions pour provoquer les attentats du 11 septembre 2001
(sans intervention ou « laisser-faire » du gouvernement) est appelée « version officielle » par ceux qui la critiquent.
Ils font remarquer que cette thèse a été rapidement soutenue par l'administration Bush et a servi à justifier la guerre en Afghanistan puis en Irak.
 Au début, l'administration américaine soutenait que Saddam Hussein était impliqué dans les attentats, en affirmant que des liens existaient entre lui et Oussama Ben Laden.
 Il a été depuis prouvé et accepté par les autorités américaines que l'ancien président irakien n'avait aucune confiance en Al-Qaida et lui refusait toute aide, comme l'atteste le Sénat des États-Unis.
 Depuis, le président américain a reconnu que Saddam Hussein n'avait rien à voir dans ces attentats.

 Le complot intérieur
L'idée selon laquelle les événements survenus le 11 septembre 2001 sont le fait d'un complot intérieur au sein des États-Unis se divise en deux catégories définies ainsi par Webster G. Tarpley  :
thèse « LIHOP » (« Let It Happen On Purpose ») : le gouvernement a laissé survenir les attentats et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait.
thèse « MIHOP » (« Make It Happen On Purpose ») : le gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions terroristes sur son territoire.
Les partisans de ces théories soulignent que différents éléments ou axes d'enquête ont été ignorés par le gouvernement américain et que le premier rapport du Congrès a été expurgé de 28 pages
à la demande de l'administration Bush.

Le fait que des agents aient été mandatés pour assurer l'évacuation de citoyens saoudiens hors du territoire des États-Unis au lendemain des attentats ,
 afin d'éviter qu'ils soient interrogés, sème le doute. D'autant plus qu'au même moment tous les vols intérieurs étaient cloués au sol jusqu'au 13 septembre.

 LIHOP « Let It Happen On Purpose » (Laissez-faire délibéré)
Cette thèse va dans le sens d’une connaissance préalable, par le gouvernement américain, de ces projets d'attentats, et donc de la possibilité d’une « aide passive » visant à tirer
de leur survenue des bénéfices politiques ou économiques :

justification des lois sécuritaires ;
guerre en Afghanistan & en Irak ;
contrôle des ressources énergétiques au Moyen-Orient ;
délits d’initiés, destruction de nombreux éléments d'enquête sur les scandales financiers et boursiers — Enron, etc., dans l'effondrement inattendu de la tour WTC 7,
abritant les bureaux de l'IRS, du FBI, de la CIA.

À l'appui de cette thèse se joignent plusieurs faits : le NORAD, organisme militaire chargé de la défense de l'espace aérien américain n'a pas réagi comme il l'a fait précédemment pour des alertes de détournements
  de plus des manœuvres militaires d'envergure mobilisant les forces de défense et simulant entre autres des situations similaires à ce qui se passait réellement
 (détournement d'avions-suicide prenant des bâtiments officiels pour cible) se déroulaient précisément au moment de l'attaque.
 Ces circonstances auraient gravement entamé, par la confusion qu'elles ont entraînée, l'efficacité de la surveillance du trafic aérien (faux échos radar, etc.).
Ces circonstances n'ont que très peu ou pas du tout été mentionnées dans l'enquête


Principales catégories
officielle organisée par la Commission du 11 Septembre
 
 MIHOP « Make It Happen On Purpose » (déclenchement délibéré)
 
Cette thèse va dans le sens d’une implication directe du gouvernement (ou d'organisations liées à celui-ci) dans les attentats. Le but aurait été de produire un impact médiatique,
 émotionnel et politique maximum sur la population et le congrès américain traditionnellement hostiles à la guerre. Un rapport du groupe de réflexion néo-conservateur
 « projet pour un nouveau siècle américain » indiquait en 2000 :
 Further, the process of transformation [le processus de modernisation militaire], even if it brings revolutionary change [une révolution technologique], is likely to be a long one,
 absent some catastrophic and catalyzing event ? like a new Pearl Harbor..
 Webster G. Tarpley analyse ces propos comme une indication que l'administration Bush ? dont lui et Griffin soulignent que nombre de ses membres sont liés au PNAC ?
 avaient conscience que le soutien de la population à une nouvelle politique impérialiste américaine ne pourrait être obtenu rapidement qu'avec la survenue d'un évènement
catalyseur à l'image de l'attaque sur Pearl Harbor qui avait entraîné les États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale.
 Ces auteurs rapprochent les attaques du 11 Septembre de précédents historiques, comme l'Opération Northwoods ? projet refusé d'opération false flag au début des années 1960 ?
 pour appuyer la thèse selon laquelle une partie des plus hautes autorités militaires et gouvernementales a toujours été prête à cibler et manipuler sa propre population.

Ils avancent donc que le gouvernement américain aurait pu infiltrer des groupes terroristes et préparer les attentats pour accuser Al-Qaida de les avoir réalisés, afin d'avoir un prétexte (attaques étrangères sur son sol, lien présumé entre Al-Qaida et Saddam Hussein) pour envahir l'Afghanistan et l'Irak. Le but de ces opérations serait de prendre militairement le contrôle des ressources énergétiques (champs de pétrole, projets d'oléoducs) de ces pays tout en maintenant par ce contrôle l'hégémonie du dollar US sur le marché pétrolier mondial. Les personnes avançant cette théorie se basent entre autres sur le témoignage du réalisateur Aaron Russo, lequel a déclaré que son ami Nicholas Rockefeller était au courant d'un attentat spectaculaire à venir sur le sol américain ; l'attentat aurait été organisé pour faire valider par le peuple des interventions contre l'Afghanistan et l'Irak


 Hypothèse d'une connaissance préalable du gouvernement

Les partisans de la thèse d'une connaissance préalable du gouvernement s'appuient sur les faits suivants :
De janvier à mai 2000, le chef présumé des terroristes avait été mis sous surveillance lorsqu'il se trouvait en Allemagne.
En juin 2001, les services de renseignements américains et israéliens reçoivent des signaux d'alarmes selon lesquels « des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions
commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la culture américaine et israélienne. »

Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une réévaluation des menaces
 contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette réévaluation.

Fin juillet 2001, l'Égypte informe la CIA que 20 membres d'al Quaida sont présents sur le sol américain et que 4 d'entre eux ont reçu une formation de pilote sur avions Cessna.
Août 2001 : Hassan Dabou, un informateur marocain, avertit qu'il a entendu que Ben Laden a planifié « quelque chose de spectaculaire » pour une
« opération de grande envergure à New York » pendant l'été ou la fin de l'année 2001."

Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US ». De façon plus générale,
il reçut de janvier à septembre 2001 plus de 40 Presidential Daily Briefing concernant Al-Quaïda.

15 août 2001 : Cofer Black, à la tête du Centre de contre terrorisme de la CIA, déclare lors d'une conférence :
« Nous allons bientôt être attaqués, beaucoup d'américains vont mourir, et il se peut que ce soit aux USA même. »
Mais il note également qu'il n'avait pas de renseignement opérationnel (date, lieu) à donner aux politiques afin que ceux-ci réagissent.

23 août 2001 : une des agences israéliennes de renseignement, le Mossad, donne à la CIA une liste de noms de 19 terroristes vivant aux USA
dont Israël pensent qu'ils préparent une attaque ; seuls 4 noms sont publics : Nawaf Alhazmi, Khalid Almihdhar, Marwan Alshehhi, et Mohammed Atta, tous impliqués dans les attaques du 11 septembre.

Le 4 septembre, la Maison Blanche approuve des plans pour frapper al-Quaida en Afghanistan et aider l'Alliance du Nord.


 Le comportement du président
Les partisans de la thèse du déclenchement délibéré soulignent les faits suivants concernant le comportement du président américain :
La localisation du président à l'école élémentaire Emma E. Booker à Sarasota en Floride le matin des attaques était largement diffusée dans la presse locale.
Toutefois, après que le deuxième avion a percuté le World Trade Center, le Secret Service a autorisé le président à rester dans la salle de classe pendant 10 minutes supplémentaires
et à prononcer un discours à la nation depuis cette même école.
 Le fait que l'emploi du temps du président ce jour-là était connu du public pourrait en lui-même être une raison plus que suffisante pour l'évacuer d'urgence,
 non seulement pour protéger le commandant en chef et son équipe, mais aussi pour assurer la sécurité des enfants et des professeurs de l'école.
 Les partisans de cette thèse soutiennent que le Secret Service n'avait aucun moyen de savoir si parmi les centaines d'avions commerciaux volant à proximité immédiate,
 il n'existait pas de "missiles" potentiels visant l'école élémentaire Booker, alors que les détracteurs annoncent que le nombre d'avions détournés était identifié.
Quoi qu'il en soit, le président est resté dans l'école relativement longtemps[Combien ?] avant d'être évacué pour prendre l'avion présidentiel (Air Force One).

Les partisans de la thèse officielle utilisent ce point pour justifier que l'administration Bush n'était pas au courant et n'a pas vu dans les deux premiers crashs tout le danger associé.
Les partisans du complot d'État utilisent ces faits pour soutenir la thèse que l'administration Bush connaissait suffisamment les attaques pour être convaincue qu'il n'y avait pas de menace imminente
 visant le président des États-Unis. Selon la procédure standard du Secret Service, le président aurait dû immédiatement être déplacé vers un lieu sécurisé.
 Le personnel et les journalistes affectés à la Maison blanche ont rapporté qu'ils ont été embarqués d'urgence dans Air Force One et que l'avion a effectué un décollage très inhabituel et brutal ?
certains prétendant même que l'avion avait décollé avec un angle supérieur à 55 degrés (« presque vertical »). D'autres notent qu'à l'inverse du personnel à la Maison Blanche,
 Bush se trouvait à des centaines de kilomètres de toute cible nationale potentielle et des cibles effectives à Washington et à New York.
Toutefois, ceux qui critiquent l'attitude du président, ce jour-là, argumentent que cette explication ne justifie pas le manque de considération pour la sécurité immédiate du président
dans la mesure où son apparition dans l'école était une information connue du public depuis des jours, sinon des semaines avant le 11 septembre 2001.

Certains en ont déduit que le Secret Service savait que le président n'était pas menacé par une attaque imminente ce jour-là, dans la mesure où les procédures standards n'ont apparemment pas été respectées.
Certains défenseurs de Bush justifient son attitude en disant qu'il voulait éviter « de paniquer les élèves de l'école » avec un départ trop rapide.

 Hypothèse d’une participation du gouvernement
 
 Les simulations militaires ayant eu lieu le matin du 11 septembre
Les partisans de la thèse du déclenchement délibéré s'appuient sur les faits suivants :
Plusieurs enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations militaires et les exercices de préparation à un désastre qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001
 ont pu servir de couverture aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la représentante Cynthia McKinney, le journaliste Webster G. Tarpley,
l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de From the Wilderness. Le matin du 11 septembre, les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l'US Air Force, NORAD, CIA, NRO, FAA et la FEMA:

L'opération Northern Vigilance, un exercice annuel de l'Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement
au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska.

Les opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars.
L'opération Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley.
Un exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9 h, simulant le crash d'un petit avion d'affaires suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général.
Cependant, selon une porte-parole de l'agence, « l'exercice a été annulé dès que la véritable attaque a commencé »

Avec au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant pendant ces exercices militaires, les radars de la NORAD et de la FAA auraient sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés,
 ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse à une attaque réelle. La représentante Cynthia McKinney a questionné le ministre de la Défense Donald Rumsfeld
à deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son témoignage devant le Congrès. Pour autant, l'ensemble de ces scénarios butent sur une réalité :
la délicate protection du secret, secret qui ne peut reposer que sur la confiance, à défaut sur le meurtre organisé.

Les partisans de la thèse officielle réfutent l'accusation, en proposant l'hypothèse que les terroristes auraient pu être au courant de certains de ces exercices, ce qui aurait motivé le choix de leur date.
 Si cela est vrai alors les terroristes auraient bénéficié d'informations provenant d'agents infiltrés au sein de l'administration de l'armée des États-Unis.

 

 Hypothèse de la démolition contrôlée
Selon des membres du 9/11 Truth Movement comme le physicien Steven Jones, l'informaticien Jim Hoffman, le théologien David Ray Griffin, l'architecte Richard Gage ou l'auteur Webster Griffin Tarpley
 l'effondrement des tours du World Trade Center n'a pas été causé par les dégâts provoqués par les avions mais par des explosifs préalablement installés.
 Cette hypothèse a d'abord été suggérée en 2001 puis est devenue de plus en plus importante pour le mouvement mais elle est rejetée par les principaux médias et certains ingénieurs.
 Cependant, l'effondrement des tours 1 et 2 et l'effondrement du bâtiment 7 sont différents et n'ont donc pas nécessairement la même explication.

 Rapports d'enquêtes
La FEMA, le MIT et le NIST ont publié des études sur ces effondrements. Ces rapports concluent à un effondrement local provoqué par les dommages résultant de l'impact des avions et des incendies.
Cet effondrement local a par la suite provoqué un effondrement global par « effet domino ». Cette thèse est également défendue par Zdenek Baz*ant, expert en mécanique des matériaux.
Son approche a été critiquée par l'informaticien Jim Hoffman de même que la possibilité d'un « effet domino ».

Selon les tenants de la thèse de la démolition volontaire comme Gordon Ross, la chute des tours présente les caractéristiques spécifiques d'une démolition contrôlée et d'une chute quasi-libre,
 tombant en 10 et 8 secondes.

Toutes les thèses de démolition contrôlée se focalisent sur la présence d'explosifs permettant la démolition.
Les démolitions contrôlées commencent le plus souvent au niveau du sol. En effet, en détruisant les structures porteuses au sol, la simple force de gravité est utilisée pour provoquer l'effondrement
successif de chaque étage. D'ailleurs, l'effondrement du WTC7 se rapproche plus, visuellement, de ce type de démolition contrôlée classique.
Jim Hoffman avance pour sa part que la démolition des deux tours jumelles n'a pas fait l'objet d'une méthode classique puisque la progression du front de destruction s'est faite du haut vers le bas,
à l'inverse de la démolition contrôlée classique. Selon Gordon Ross la démolition des tours jumelles a été accomplie « en mettant en œuvre une attaque en quatre phases.
Ces attaques affaiblirent la structure, commencèrent l’effondrement, le firent progresser et enfin l’achevèrent. »

Cas de la tour no 7 du WTC
 
Le bâtiment 7 du WTC est celui qui a le plus retenu l'attention de ceux qui contestent la version officielle des attentats. Ce bâtiment qui abritait des bureaux de la CIA, du Secret Service, de l'IRS,
 le bunker du maire de New York, Rudolph Giuliani et 3 000 à 4 000 dossiers sur des investigations à Wall Street, n'a été touché par aucun avion.

Dans l'angle sud-ouest de l'immeuble, sept colonnes périmétriques ont été gravement endommagées par des débris provenant de la tour jumelle nord.
 Mais cette atteinte structurelle n'est pas nécessaire à l'explication de l'effondrement complet du bâtiment, qui serait dû à l'incendie selon le NIST.

Les pompiers sur place rapportent que le bâtiment était par ailleurs entamée par des incendies sur 20 étages différents.
 Les secouristes semblaient certains dès 15 h que le bâtiment allait s'effondrer.

Le rapport officiel du NIST explique que l'écroulement est dû à un incendie allumé par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble.
 Les tenants d'une destruction volontaire et contrôlée font remarquer qu'il n'existe aucun exemple de gratte-ciel à structure d'acier qui se soit intégralement effondré à cause d'un incendie.
Ils citent notamment l'exemple de l'incendie du Windsor à Madrid les 12 et 13 février 2005 qui a duré près de 20 h, en notant que le bâtiment fut ravagé par les flammes, mais resta debout.
 Pourtant cette tour de Madrid a subi des effondrements partiels de sa structure externe, dans la nuit où l'incendie eut lieu, alors qu'elle était initialement intacte.

De l'avis de Jim Hoffman du 9/11 Truth Movement, l'écroulement de la tour est, sans aucun doute possible, la conséquence d'un travail minutieux réalisé par des hommes de l'art,
 plutôt qu'une conséquence de la chute des deux tours jumelles. C'est également l'avis de Danny Jowenko, un professionnel néerlandais de la démolition contrôlée

.
 Les déclarations de Larry Silverstein, propriétaire de la tour
Selon Alex Jones, le propriétaire de ce bâtiment et des Tours jumelles à la date des attentats, Larry Silverstein, aurait admis au cours d'une interview avoir lui-même décidé, conseillé en cela par le département d'incendie de New York (FDNY) de la destruction contrôlée du WTC7 le jour de l’attaque. L’emploi par Silverstein du verbe anglais Pull renverrait au jargon désignant les destructions planifiées de bâtiments grâce à des explosifs. Larry Silverstein lui-même a rejeté une telle interprétation de ses propos en expliquant que la phrase ne peut être comprise que dans le contexte de la conversation et que le verbe "pull" (dans ce cas dans le sens de retirer) se référait à l'équipe d'intervention des pompiers (« it was the firefighting team, not the building, that was to be pulled »).

 Cas des tours 1 et 2 (Tour jumelles)
 
L'écroulement vertical et rapide des tours est un des éléments les plus controversés. Jeff King, titulaire d'un diplôme d'ingénieur électricien du MIT, Jim Hoffman et le cabinet d'architecture
 Weidlinger Associates contredisent la thèse de l'effondrement dû uniquement à la chaleur. Pour eux, d'une part le feu n'a pas pu fragiliser la structure d'acier des tours et d'autre part si effondrement
il devait y avoir, il ne pouvait être strictement vertical et symétrique.

 Témoignages d'explosions
 Avant l'impact des avions
D'après William Rodriguez, gardien des tours, plusieurs gros bourdonnements (« we hear like a big rumble, (...) and all of sudden we hear another rumble ») ont été entendus au sous-sol,
niveau B2 ou B3 des tours, juste avant que les avions ne touchent les tours. M. Rodriguez affirme également que le centre de contrôle de la tour construit après les attentats de 1993 était vide après cette explosion.
 Il affirme que seule une partie des témoignages de ces bruits a été entendue par la commission d'enquête.

Les critiques de cette théorie font remarquer que, compte-tenu de la vitesse du son dans l'acier, environ 16 fois plus élevée que la vitesse du son dans l'air,
les explosions ont pu être ressenties en deux temps par les témoins, d'abord transmises le long des cages d'ascenseur, avant d'être entendues.
Ce phénomène pourrait expliquer l'illusion d'explosions souterraines.

William Rodriguez expliqua également aux membres de la commission d'investigation qu'il était le tout dernier survivant sorti des décombres, ce qui a été établi comme inexact par la suite.
Au moins 18 personnes vivantes furent sorties de la Tour Nord, jusqu'à bien longtemps après lui. La dernière survivante sortie des décombres fut Jenelle Guzman-McMillan,
qui fut secourue quelques 26 heures plus tard, vers 12h30 le lendemain des attaques.

William Rodriguez affirme enfin avoir vu des dégâts matériels ainsi que des brûlés dans les sous-sols suite à ce bruit.
 Quatorze autres personnes ont ressenti et entendu le même bourdonnement. Aucune de ces 14 personnes n'a cependant été témoin d'une explosion.

Dans ses plus récentes interviews, notamment le 17 août 2007, William Rodriguez parle d'une explosion et non plus d'un bourdonnement/bruit sourd (« rumble »)
 (« All of a sudden at 8:46 ... we hear 'BOOM!' An explosion so powerful and so loud that push us upward in the air coming from below! It was so powerful that all the walls cracked »).


 Quelques secondes avant l'écroulement des tours
 
Certains sites du 9/11 Truth Movement affirment qu'il existe des témoignages de détonations avant l'écroulement des tours.
William Rodriguez, l'un des gardiens de la Tour Nord, affirme que le contenu des tours (mobilier de bureau, papiers, ordinateurs...) ne permettent pas d'expliquer de telles explosions,
les bâtiments étant selon lui en conformité avec l'interdiction d'avoir recours à l'usage de conteneur à gaz potentiellement explosifs dans des bâtiments de cette importance.

Selon Alex Jones, certaines de ces explosions furent très violentes, expulsant instantanément et horizontalement des débris à plusieurs dizaines de mètres de distance,
ce qui lui semble impossible dans le cas d'un effondrement vertical lié à la seule gravité.

Dans le cas des tours 1 et 2, des projections violentes de fumée par les fenêtres, qui sont expliquées par la commission d'enquête comme un cas classique d'évacuation de l'air par une très soudaine
 et forte surpression aux étages se situant en dessous de ceux qui s'écroulent, sont interprétés par des membres du 9/11 Truth Movement comme des explosions horizontales
« en bouchon de champagne » appelées squibs dans le jargon des démolisseurs. Ces observations ainsi que la forme des effondrements (façon « banane épluchée ») suggèrent selon eux que les WTC
 1 & 2 auraient été minés à des endroits stratégiques afin d'en assurer l'effondrement.

 Découverte de produits de réaction aluminothermiques dans les cendres et l'acier du World Trade Center

Une hypothèse alternative ou plutôt complémentaire à l'usage d'explosifs présentée par les sceptiques est l'utilisation de thermate composée de thermite et de soufre pour précipiter l'effondrement des tours,
 en sectionnant les colonnes d'acier porteuses. La thermite apporte l'énergie thermique sous forme de fer à l'état liquide.
Le rôle du soufre est d'abaisser la température de fusion de l'acier à découper en formant avec celui-ci un mélange eutectique. Cette hypothèse a été particulièrement développée par Steven E. Jones.
 Il l'a corroborée en analysant un échantillon de poussière provenant de la tour Sud.

À l'appui de cette thèse, une vidéo montre des flots de matière incandescente jaillissant du coin Nord-Est de la tour Sud, à partir du 80e étage, pendant les sept minutes ayant précédé sa chute.
L'utilisation de la thermate expliquerait les traces de soufre ayant pénétré profondément la structure d'acier retrouvées dans les débris par Jonathan Barnett d
e l'Agence fédérale des situations d'urgence (FEMA), ainsi que l'apparence de coupes biseautées sur des poutrelles visibles sur certaines photos.
Certains observateurs suggèrent cependant que ces photos pourraient n'indiquer que l'intervention des équipes de déblayage ayant procédé à des découpes après les effondrements.
Une information circule sur internet et dans la littérature soutenant la théorie du complot intérieur selon laquelle la plupart de ces poutres d'acier auraient été enlevés des débris dans les jours suivant
 les attentats pour être transportés et fondues en Chine, empêchant toute analyse directe.


 Études du crash d'un avion de ligne sur les tours
Selon une étude réalisée en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un Boeing 707 volant à 600 mph (963 km/h) n'aurait pas causé son effondrement.
 Cependant, lors du procès concernant le premier attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne résisteraient pas à un Boeing 767 (le type d'avion utilisé).

Selon les architectes qui en ont dessiné les plans, le World Trade Center a été conçu pour résister à un choc avec un Boeing 707 volant à vitesse réduite, dans l'hypothèse d'un choc
en cas d'égarement dans un brouillard intense. Alors que les avions piratés ayant un gabarit comparable, volaient à pleine vitesse lors des crashs, soit environ 600 km/h à cette altitude.

 Température des incendies
Selon whatreallyhappened.com, la température atteinte par les incendies n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures métalliques provoque l'écroulement.
 La température de fusion de l'acier étant de 2 700 °F (1 482 °C), et la température maximum que peut atteindre le carburant de ce type d'avion étant de 1 800 °F (982 °C) dans des conditions optimales.
 D'autre part, l'acier des tours a été certifié pour supporter 2 000 °F (1 093 °C) durant six heures (preuve en est] l'incendie de 1975 dont le WTC s'est sorti avec des dégâts superficiels).
L'acier perd déjà 50 % de sa résistance mécanique lorsqu'il est chauffé à 500 °C, donc bien avant qu'il commence à fondre. Selon le site internet de Jim Hoffman, le rapport du NIST
 a conclu des quelques échantillons de poutrelles qu'il a pu analyser que le feu n'avait pas dépassé les 250 °C[69],[70] et une forte quantité de carburant a brûlé à l'extérieur des tours
 particulièrement dans le cas de la tour sud et les témoignages des pompiers parvenus au 78e étage n'ont fait état que de deux poches de feu.


 Présence de réactifs aluminothermiques dans les poussières du World Trade Center
En février 2009, un article publié par Bentham Science Publishers a conclu, d'après les observations des auteurs, à la présence de nanothermite n'ayant pas réagi — sous forme d'éclats de taille submillimétrique —
 dans les poussières du World Trade Center. Ont participé à cette étude, N.H. Harrit (chercheur en nano-chimie à l'université de Copenhague , Jeffrey Farrer (BYU, direction laboratoire de microscopie
 par transmission électronique), Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen.
Niels Harrit a été interviewé à ce sujet par la chaîne de télévision danoise TV2NEWS en avril 2009 environ puis en France par La Télé Libre  en octobre 2009.

 La polémique du crash sur le Pentagone
 
Lutte contre l'incendie le 11 septembre 2001. Sur la pelouse, un des débris du Vol 77 American AirlinesLes premières images du Pentagone qui ont été transmises ne montraient que peu de débris d'avion.
 La pelouse devant le Pentagone semblait relativement épargnée et les dommages apparents sur la façade ne semblaient pas, pour certains, correspondre à ceux d'un avion de ligne.
À la suite de ces contestations de la vérité officielle, diverses photographies montrant des débris ont été publiées (en France par Le Monde, puis reprise par d'autres journaux).

Les témoignages directs et les photos montrant les débris éparpillés ne manquent pourtant pas ; par exemple, l'expert en explosions Allyn E. Kilsheimer :
« J’ai vu les marques des ailes de l’avion sur la façade du bâtiment. J’ai ramassé des morceaux d’avion avec des identifications de la compagnie d’aviation sur eux.
J’ai tenu de ma main la queue de l’avion et j’ai retrouvé la boîte noire. J’ai tenu dans mes mains des morceaux des uniformes de l’équipage, avec des morceaux de corps.
 C’est bon, maintenant ? »

D'autre part, plusieurs lampadaires ont été arrachés sur la trajectoire de l'avion, ce qu'un missile ou l'absence d'avion rendrait difficile à expliquer.
Certains observateurs, comme Thierry Meyssan dans son livre L'Effroyable Imposture puis dans Le Pentagate, affirment trouver des incohérences dans les versions diffusées
 par les autorités américaines et retenues par la communauté internationale. Ils ont fourni une explication différente de cette journée, qui, selon certains d'entre eux,
 laisserait apparaître des indices d'un complot au sein de l'administration américaine et/ou de son appareil militaire.

Pour Thierry Meyssan et quelques dissidents américains comme Jimmy Walter, aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone.
L'hypothèse d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre avec les dégâts réels infligés au Pentagone : un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier bâtiment
 au-dessus duquel la façade s'est effondrée trente-deux minutes après l'impact, les premières photos ne laissant pas apparaître cet effondrement.
 L'appareil a percé trois bâtiments (six murs), laissant un trou de deux mètres trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment.
 Le travail de Thierry Meyssan est vivement critiqué par une partie des communautés journalistiques française et américaine mais rencontre un vif intérêt dans d'autres pays.
 Les détracteurs de T. Meyssan l'accusent de s'être presque exclusivement servi d'Internet et de ne pas avoir réalisé de « véritable » travail journalistique sur le terrain ?
ce qui selon certains était impossible étant donné le black-out des autorités. Ceux qui partagent son point de vue font valoir qu'il a fait un travail de comparaison des informations
et montré leur manque de cohérence d'une part entre elles et d'autre part avec une recherche d'informations et d'analyses scientifiques sur les faits constatés.


Pour les membres du 9/11 Truth Movement, la couleur des flammes contredit la thèse officielle, ils affirment que la couleur aurait dû davantage être jaune qu'orange si la combustion venait du kérosène.
Néanmoins, le panache sortant du Pentagone est issu d'une collision différente que celle des tours jumelles (structure plus résistante, pleine).
 Alors que les panaches sortant des tours jumelles le sont d'une structure plus aérée, donc un peu plus tard .

Une association de pilotes professionnels a demandé et obtenu les enregistrements de la boîte noire du vol 77 et a conclu, à l'issue d'une simulation indépendante effectuée sur la base de ces données,
 que le vol 77 ne pouvait physiquement pas avoir percuté le Pentagone, mais l'avait simplement survolé[81]. Ces pilotes ne disent cependant pas pourquoi les autres techniciens analysent différemment les enregistrements,
 où est passé l'avion avec tous ses passagers, pourquoi des victimes de l'avion ont été retrouvées dans le Pentagone, ni pourquoi de nombreux éléments de l'avion sont également retrouvés dans l'immeuble.

Les tenants d'un complot gouvernemental affirment que certaines preuves vidéos ont été dissimulées. Les vidéos issues des caméras surveillances ayant pu filmer le crash sur le Pentagone
 ainsi que les derniers kilomètres du trajet probable de l'avion ont été saisies le jour même par des agents du FBI, agence d'enquête fédérale compétente en matière de terrorisme,
 notamment à la station de service Citgo, située à proximité du Pentagone et à l'hôtel Sheraton, lui aussi adjacent au Pentagone. Si cela n'a rien d'exceptionnel en la circonstance,
pendant plusieurs années ces vidéos ont été conservées comme pièces à conviction en prévision de procès, et le gouvernement américain fut accusé par les tenants d'une théorie de complot gouvernemental
de ne fournir que deux courtes séquences de mauvaise qualité issues de caméras de surveillance du parking[83]. À la suite du procès de Zacarias Moussaoui,
l'intégralité des vidéos saisies lors de l'enquête ont été rendues publiques.
 
Les tenants d'une théorie d'un missile dans le Pentagone n'expliquent pas qu'aucun habitant de Washington n'ait vu de missile survoler cette zone, tandis que plus d'une centaine de témoins civils ont
 pu confirmer avoir vu l'avion de ligne aller dans le Pentagone.

Jim Hoffman propose quant à lui une théorie du complot paradoxale. Il prétend démontrer ; appuyé notamment sur les travaux du Français Éric Bart (liste de 180 témoignages oculaires) ;
 que c'est bien le vol 77 qui a frappé le Pentagone. La No-Boeing theory (théorie d'aucun Boeing) aurait été sciemment entretenue chez les sceptiques (9/11 skeptics) dans le but de les égarer.
 Thierry Meyssan serait alors soit le complice, soit plus probablement la victime de cette désinformation.

 Le vol 93
Article détaillé : Vol 93 United Airlines.Une théorie du complot se base sur le fait qu'un des moteurs ainsi que des champs de débris isolés provenant de l'avion se situent à grande distance du point de crash.
Ce phénomène avait déjà été signalé par la Pittsburgh Post-Gazette du 13 septembre 2001 : des témoins ont vu un nuage de débris ressemblant à des confettis descendre sur le lac et
près des fermes dans les minutes qui ont suivi le bruit de l'explosion signalant le crash à 10:06.

Des membres du 9/11 Truth Movement en induisent que l'avion a subi des dommages en plein vol, par exemple qu'il a été touché par un missile, ce qui a entraîné sa chute.


 Les thèses alternatives sur les causes et les responsables
 
 Avis de recherche
Les avis de recherche de Ben Laden et d'Ayman al-Zawahiri, le numéro 2 d'al-Qaida, indiquent que ces personnes sont recherchées pour être responsables des explosions des ambassades américaines
 à Dar es Salaam (Tanzanie) et Nairobi (Kenya) et d'autres attentats à travers le monde sans mentionner les attentats du 11 Septembre, ce qui pousse certains à dire que la connexion de Ben Laden
aux attentats n'est pas établie. Dans d'autres avis de ce type, ne sont pas toujours explicitement mentionnés tous les crimes pour lesquels des personnes sont poursuivies .
En plus de la prime de 25 millions de dollars promise par le Département d'État des États-Unis, une prime de deux millions de dollars est promise par l'Air Line Pilots Association
et l'association du transport aérien pour sa capture. David Ray Griffin relève toutefois que le porte-parole du FBI Ed Haas a déclaré en 2006 : « aucune preuve ne permet de lier Ben Laden au 11 septembre ».
Dans La Face cachée du 11 septembre, le journaliste Eric Laurent rapporte les propos d'un responsable du FBI qui déclare sous le couvert de l'anonymat:
 "Pour la justice américaine et les agences chargées de l'enquête, Ousama, c'est vrai, n'est donc pas officiellement suspect dans le carnage perpétré.
Nous sommes un certain nombre à éprouver un grand trouble devant cette situation mais nous avons les mains liées. L'attitude de M. Ashcroft et du président Bush, quant à elles, sont inexplicables."


 Délits d'initiés
 
Dans son livre La Face cachée du 11 Septembre, Éric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la première guerre du Golfe, met en exergue les délits d'initiés entourant les attentats.
 En effet, un achat anormalement élevé d'options de vente a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait
 plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d'entrainement,
une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avait été "portée" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements,
Alex Brown.

Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précédant le 11 septembre.
Une quantité importante de « put » (options de vente, produits financiers prenant de la valeur lors des baisses), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au
« Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés.
 Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public.


Allen Poteshman, un professeur de finance à l'université de l'Illinois, a publié un article démontrant que les délits d'initiés sur les actions de United et d'American Airlines indiquent
 que certains ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman conclut, « Il y a à l'évidence une activité inhabituelle sur le marché des actions dans les jours précédant le 11 septembre ».
De même dans une étude récente de 2007, Marc Chesney et Loriano Mancini, professeurs à l'université de Zurich concluent  : des volumes atypiques, très rares,
sur certains titres peuvent laisser penser à des délits d'initiés.

Quant à la commission d'enquête officielle, elle a rejeté dans son rapport les allégations de délits d'initiés. De même, à la suite de l'enquête menée conjointement par le FBI,
le ministère de la Justice, la SEC (Securities and Exchange Commission) et le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte-parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait
« absolument aucune preuve » que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats.

 Critiques des théories du complot
 
Plusieurs sites de debunking, en anglais, en français ainsi que dans d'autres langues, dénoncent le discours des partisans des théories du complot.
L'intellectuel américain Noam Chomsky, très critique à l'égard des théories du complot comme celles relatives à l'assassinat de J.F. Kennedy comme à l'égard de la politique étrangère de son pays,
 s'est exprimé sur les théories du complot autour du 11 septembre ? « ce n’est pas seulement une énorme industrie, c’est une industrie assez fanatique.  C’est presque une sorte de fanatisme religieux. »
. Il explique que les éléments avancés (coïncidences inexpliquées, témoignages personnels, etc.) existent dans tout évènement complexe mais que ça ne pèse pas lourd.
Il rappelle que les choses ne sont pas si simples : « je ne crois pas que leurs preuves soient sérieuses. Ni même que ceux qui les exposent soient capables de les évaluer.
Ce sont des questions techniques compliquées. On n’a pas l’air de le comprendre, mais ce n’est pas pour rien que les scientifiques font des expériences, qu’ils ne se contentent pas de filmer ce qu’ils voient par la fenêtre. Car ce qu’on voit par la fenêtre est la résultante de tant de variables qu’on ne sait pas ce qu’on a dans cet imbroglio si complexe. On peut y trouver toutes sortes de coïncidences inexpliquées,
 d’apparentes violations des lois de la nature. »
 
Pour Chomsky,« L’argument à qui profite le 11 septembre ?" n’a guère de poids. Dans ma première interview après le 11 septembre, je crois avoir fait cette prédiction pas particulièrement brillante :
tous les pouvoirs du monde allaient immédiatement exploiter l’événement à leurs propres fins. La Russie allait durcir ses atrocités en Tchétchénie, Israël en Cisjordanie, l’Indonésie à Aceh, et la Chine dans ses provinces occidentales. Aux États-Unis on s’en est servi de la façon que l’on sait, mais aussi de beaucoup d’autres, moins médiatisées.


 Presque tous les gouvernements ont pris des mesures pour surveiller plus étroitement leur population et ce genre de choses. L’administration Bush l’a fait aussi. Donc, "à qui profite le crime ?"
n’est pas une preuve suffisante de culpabilité.»

« L’idée même n’est pas crédible. Pour qu’il y ait une once de vérité dans les théories sur le 11 septembre, il faudrait qu’il y ait eu un énorme complot, incluant les compagnies aériennes, les médias,
la préparation des faux avions. Il aurait fallu mettre au courant quantité de gens dans l’administration. Ils ne s’en seraient jamais tirés. Même une dictature n’aurait pas pu. C’est une opération vraiment risquée.
 La probabilité d’une fuite est très élevée : ça se serait su tout de suite. Et la moindre fuite aurait aligné tous les dirigeants devant le peloton d’exécution, et sonné le glas du Parti républicain à jamais.
Et pour gagner quoi ? Un prétexte pour faire ce qu’ils auraient fait de toute manière, sous un autre prétexte qu’ils auraient pu trouver. »

Aux États-Unis ses détracteurs, en particulier le journaliste Jeffrey Blankfort lui reproche d'écarter les questions sur les attentats du 11 septembre 2001,
comme les causes structurelles et l'inertie bureaucratique déjà dénoncées par Donald Rumsfeld dans son discours au Pentagone le 10 septembre 2001.

D'autres auteurs, comme Philippe Corcuff, relèvent les contradictions, l'amalgame et la simplification à outrance dans les propos de Chomsky .

Fredric Jameson s'attachait déjà dans La totalité comme complot à montrer que le motif du complot est, dans l'imaginaire contemporain, un point de cristallisation des tensions paranoïaques qui agitent nos sociétés,
 repris par Jean-Baptiste Thoret dans 26 secondes : l’Amérique éclaboussée:

"En 1963, le crâne du président des États-Unis constitue sans doute le centre du monde, il est dans l’imaginaire collectif le point nodal d’où partent les décisions, la matrice dirigeante.
L’effet gore du film de Zapruder résulte précisément de ce constat : si le pouvoir est encore le fait d’un homme en chair et en os, l’image de sa destruction, elle, sera organique. Dans l’économie visuelle et politique des images du 11 septembre, les deux tours du WTC valent pour le crâne de JFK. Elles sont le nouveau centre d’un monde-réseau.  Mais le centre dont il s’agit est sans visage  donc forcément désincarné ,
un centre économique surtout : un réseau. Et lorsqu’il s’effondre, ce n’est plus de la chair qui éclabousse l’écran, mais de la poussière et des torrents d’informations."

(source: fr.wikipedia.org)

Retour à index:

Retour à 11 sepembre: 
Mois septembre:Accueil 


 
 
 

Hit-Parade

annuaire