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LE
MEMORIAL
se
rappeler et honorer les près de trois mille personnes qui sont mortes
dans les horribles attaques du 26 Février 1993 et Septembre 11,
2001. Le mémorial sera composé de deux piscines massive fixés
dans les empreintes des tours jumelles avec des chutes d'eau artificielles
plus grand dans le pays en cascade à leurs côtés .
Ils seront un puissant rappel des Twin Towers et de la perte sans précédent
de la vie d'une attaque sur notre sol .
Les
noms des près de 3.000 personnes ont été tuées
dans les attaques du 11 Septembre à New York , la Pennsylvanie et
au Pentagone , et le Février 1993 contre le World Trade Center seront
inscrits sur les bords de la piscine Memorial .
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Le
11 septembre 2001
Historique
de la polémique et naissance du 9/11 Truth Movement
Dans
les semaines qui suivent les attentats, des associations de familles de
victimes réclament de la part du gouvernement comme de la presse
une commission d'enquête indépendante. Des élus vont
proposer un texte de loi mais le couple exécutif Bush-Cheney fait
valoir qu'il est trop occupé avec la guerre contre le terrorisme.
Plus tard, les « Jersey Girls », quatre femmes du New Jersey
dont les époux ont péri dans les tours, jouent un rôle
capital dans la création de la « Commission sur le 11 septembre
». Cette commission qui voit le jour le 27 novembre 2002, est alors
présidée par Tom Kean, politicien le plus populaire du New
Jersey, après que Henry Kissinger a démissionné du
poste. La commission promet aux familles de fournir toutes les réponses
à leurs questions dans son rapport final. Les associations 9/11
Family Steering Commitee et 9/11 Citizens Watch se constituent afin de
suivre les travaux de la commission. C'est ainsi que naquit le 9/11 Truth
Movement.
En
2002, ces différentes associations organisent plusieurs manifestations,
notamment à San Francisco sous le slogan « Bush l'a fait ».
En 2004, le 911 Visibility Project, créé en 2003, organise
une manifestation à Ground Zero avec des slogans accusant le président
américain d'avoir décidé l'effondrement des tours.
Le 22 juillet 2004, le rapport final de la Commission sur le 11 septembre
est publié. Il est qualifié de « rapport final de l'omission
» par les associations de familles de victimes, fournissant une tentative
de réponse à seulement 30 % des questions posées.
L'histoire
du mouvement et ses rapports avec la commission sont retracés dans
le documentaire 9/11: Press for Truth (2006).
Les thèses des diverses parties pour les tenants du complot intérieur se diviseraient en deux grandes catégories : celle promue par l'administration Bush et celle de tous ceux qui la considèrent comme partiellement ou totalement mensongère.
La
version officielle
La
thèse d'un complot des terroristes d'Al-Qaida qui auraient détourné
des avions pour provoquer les attentats du 11 septembre 2001 (sans intervention
ou « laisser-faire » du gouvernement) est appelée «
version officielle » par ceux qui la critiquent. Ils font remarquer
que cette thèse a été rapidement soutenue par l'administration
Bush et a servi à justifier la guerre en Afghanistan puis en Irak.
Au début, l'administration américaine soutenait que Saddam
Hussein était impliqué dans les attentats, en affirmant que
des liens existaient entre lui et Oussama Ben Laden. Il a été
depuis prouvé et accepté par les autorités américaines
que l'ancien président irakien n'avait aucune confiance en Al-Qaida
et lui refusait toute aide, comme l'atteste le Sénat des États-Unis.
Depuis, le président américain a reconnu que Saddam Hussein
n'avait rien à voir dans ces attentats.
Le
complot intérieur
L'idée
selon laquelle les événements survenus le 11 septembre 2001
sont le fait d'un complot intérieur au sein des États-Unis
se divise en deux catégories définies ainsi par Webster G.
Tarpley :
thèse
« LIHOP » (« Let It Happen On Purpose ») : le gouvernement
a laissé survenir les attentats et avait donc une connaissance préalable
de ce qui se préparait.
thèse
« MIHOP » (« Make It Happen On Purpose ») : le
gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions
terroristes sur son territoire.
Les
partisans de ces théories soulignent que différents éléments
ou axes d'enquête ont été ignorés par le gouvernement
américain et que le premier rapport du Congrès a été
expurgé de 28 pages à la demande de l'administration Bush.
Le
fait que des agents aient été mandatés pour assurer
l'évacuation de citoyens saoudiens hors du territoire des États-Unis
au lendemain des attentats , afin d'éviter qu'ils soient interrogés,
sème le doute. D'autant plus qu'au même moment tous les vols
intérieurs étaient cloués au sol jusqu'au 13 septembre.
LIHOP
« Let It Happen On Purpose » (Laissez-faire délibéré)
Cette
thèse va dans le sens d’une connaissance préalable, par le
gouvernement américain, de ces projets d'attentats, et donc de la
possibilité d’une « aide passive » visant à tirer
de leur survenue des bénéfices politiques ou économiques
:
justification
des lois sécuritaires ;
guerre
en Afghanistan & en Irak ;
contrôle
des ressources énergétiques au Moyen-Orient ;
délits
d’initiés, destruction de nombreux éléments d'enquête
sur les scandales financiers et boursiers — Enron, etc., dans l'effondrement
inattendu de la tour WTC 7, abritant les bureaux de l'IRS, du FBI, de la
CIA.
À
l'appui de cette thèse se joignent plusieurs faits : le NORAD, organisme
militaire chargé de la défense de l'espace aérien
américain n'a pas réagi comme il l'a fait précédemment
pour des alertes de détournements d'avions[réf. nécessaire]
; de plus des manœuvres militaires d'envergure mobilisant les forces de
défense et simulant entre autres des situations similaires à
ce qui se passait réellement (détournement d'avions-suicide
prenant des bâtiments officiels pour cible) se déroulaient
précisément au moment de l'attaque. Ces circonstances auraient
gravement entamé, par la confusion qu'elles ont entraînée,
l'efficacité de la surveillance du trafic aérien (faux échos
radar, etc.). Ces circonstances n'ont que très peu ou pas du tout
été mentionnées dans l'enquête
Principales
catégories
officielle
organisée par la Commission du 11 Septembre
MIHOP
« Make It Happen On Purpose » (déclenchement délibéré)
Cette
thèse va dans le sens d’une implication directe du gouvernement
(ou d'organisations liées à celui-ci) dans les attentats.
Le but aurait été de produire un impact médiatique,
émotionnel et politique maximum sur la population et le congrès
américain traditionnellement hostiles à la guerre. Un rapport
du groupe de réflexion néo-conservateur « projet pour
un nouveau siècle américain » indiquait en 2000 : Further,
the process of transformation [le processus de modernisation militaire],
even if it brings revolutionary change [une révolution technologique],
is likely to be a long one, absent some catastrophic and catalyzing event
? like a new Pearl Harbor.. Webster G. Tarpley analyse ces propos comme
une indication que l'administration Bush ? dont lui et Griffin soulignent
que nombre de ses membres sont liés au PNAC ? avaient conscience
que le soutien de la population à une nouvelle politique impérialiste
américaine ne pourrait être obtenu rapidement qu'avec la survenue
d'un évènement catalyseur à l'image de l'attaque sur
Pearl Harbor qui avait entraîné les États-Unis dans
la Seconde Guerre mondiale. Ces auteurs rapprochent les attaques du 11
Septembre de précédents historiques, comme l'Opération
Northwoods ? projet refusé d'opération false flag au début
des années 1960 ? pour appuyer la thèse selon laquelle une
partie des plus hautes autorités militaires et gouvernementales
a toujours été prête à cibler et manipuler sa
propre population.
Ils avancent donc que le gouvernement américain aurait pu infiltrer des groupes terroristes et préparer les attentats pour accuser Al-Qaida de les avoir réalisés, afin d'avoir un prétexte (attaques étrangères sur son sol, lien présumé entre Al-Qaida et Saddam Hussein) pour envahir l'Afghanistan et l'Irak. Le but de ces opérations serait de prendre militairement le contrôle des ressources énergétiques (champs de pétrole, projets d'oléoducs) de ces pays tout en maintenant par ce contrôle l'hégémonie du dollar US sur le marché pétrolier mondial. Les personnes avançant cette théorie se basent entre autres sur le témoignage du réalisateur Aaron Russo, lequel a déclaré que son ami Nicholas Rockefeller était au courant d'un attentat spectaculaire à venir sur le sol américain ; l'attentat aurait été organisé pour faire valider par le peuple des interventions contre l'Afghanistan et l'Irak
Hypothèse
d'une connaissance préalable du gouvernement
Les
partisans de la thèse d'une connaissance préalable du gouvernement
s'appuient sur les faits suivants :
De
janvier à mai 2000, le chef présumé des terroristes
avait été mis sous surveillance lorsqu'il se trouvait en
Allemagne.
En
juin 2001, les services de renseignements américains et israéliens
reçoivent des signaux d'alarmes selon lesquels « des terroristes
du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour
attaquer des bâtiments symbolisant la culture américaine et
israélienne. »
Le
26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft
a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales
du fait d'une réévaluation des menaces contre les vols commerciaux.
Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée
de ce qui a causé cette réévaluation.
Fin
juillet 2001, l'Égypte informe la CIA que 20 membres d'al Quaida
sont présents sur le sol américain et que 4 d'entre eux ont
reçu une formation de pilote sur avions Cessna.
Août
2001 : Hassan Dabou, un informateur marocain, avertit qu'il a entendu que
Ben Laden a planifié « quelque chose de spectaculaire »
pour une « opération de grande envergure à New York
» pendant l'été ou la fin de l'année 2001."
Le
6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée
« Bin Laden Determined to strike in US ». De façon plus
générale, il reçut de janvier à septembre 2001
plus de 40 Presidential Daily Briefing concernant Al-Quaïda.
15
août 2001 : Cofer Black, à la tête du Centre de contre
terrorisme de la CIA, déclare lors d'une conférence : «
Nous allons bientôt être attaqués, beaucoup d'américains
vont mourir, et il se peut que ce soit aux USA même. » Mais
il note également qu'il n'avait pas de renseignement opérationnel
(date, lieu) à donner aux politiques afin que ceux-ci réagissent.
23
août 2001 : une des agences israéliennes de renseignement,
le Mossad, donne à la CIA une liste de noms de 19 terroristes vivant
aux USA dont Israël pensent qu'ils préparent une attaque ;
seuls 4 noms sont publics : Nawaf Alhazmi, Khalid Almihdhar, Marwan Alshehhi,
et Mohammed Atta, tous impliqués dans les attaques du 11 septembre.
Le
4 septembre, la Maison Blanche approuve des plans pour frapper al-Quaida
en Afghanistan et aider l'Alliance du Nord.
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Le
comportement du président
Les
partisans de la thèse du déclenchement délibéré
soulignent les faits suivants concernant le comportement du président
américain :
La
localisation du président à l'école élémentaire
Emma E. Booker à Sarasota en Floride le matin des attaques était
largement diffusée dans la presse locale. Toutefois, après
que le deuxième avion a percuté le World Trade Center, le
Secret Service a autorisé le président à rester dans
la salle de classe pendant 10 minutes supplémentaires et à
prononcer un discours à la nation depuis cette même école.
Le fait que l'emploi du temps du président ce jour-là était
connu du public pourrait en lui-même être une raison plus que
suffisante pour l'évacuer d'urgence, non seulement pour protéger
le commandant en chef et son équipe, mais aussi pour assurer la
sécurité des enfants et des professeurs de l'école.
Les partisans de cette thèse soutiennent que le Secret Service n'avait
aucun moyen de savoir si parmi les centaines d'avions commerciaux volant
à proximité immédiate, il n'existait pas de "missiles"
potentiels visant l'école élémentaire Booker, alors
que les détracteurs annoncent que le nombre d'avions détournés
était identifié. Quoi qu'il en soit, le président
est resté dans l'école relativement longtemps[Combien ?]
avant d'être évacué pour prendre l'avion présidentiel
(Air Force One).
Les partisans de la thèse officielle utilisent ce point pour justifier que l'administration Bush n'était pas au courant et n'a pas vu dans les deux premiers crashs tout le danger associé. Les partisans du complot d'État utilisent ces faits pour soutenir la thèse que l'administration Bush connaissait suffisamment les attaques pour être convaincue qu'il n'y avait pas de menace imminente visant le président des États-Unis. Selon la procédure standard du Secret Service, le président aurait dû immédiatement être déplacé vers un lieu sécurisé. Le personnel et les journalistes affectés à la Maison blanche ont rapporté qu'ils ont été embarqués d'urgence dans Air Force One et que l'avion a effectué un décollage très inhabituel et brutal ? certains prétendant même que l'avion avait décollé avec un angle supérieur à 55 degrés (« presque vertical »). D'autres notent qu'à l'inverse du personnel à la Maison Blanche, Bush se trouvait à des centaines de kilomètres de toute cible nationale potentielle et des cibles effectives à Washington et à New York. Toutefois, ceux qui critiquent l'attitude du président, ce jour-là, argumentent que cette explication ne justifie pas le manque de considération pour la sécurité immédiate du président dans la mesure où son apparition dans l'école était une information connue du public depuis des jours, sinon des semaines avant le 11 septembre 2001.
Certains en ont déduit que le Secret Service savait que le président n'était pas menacé par une attaque imminente ce jour-là, dans la mesure où les procédures standards n'ont apparemment pas été respectées. Certains défenseurs de Bush justifient son attitude en disant qu'il voulait éviter « de paniquer les élèves de l'école » avec un départ trop rapide.
Hypothèse
d’une participation du gouvernement
Les
simulations militaires ayant eu lieu le matin du 11 septembre
Les
partisans de la thèse du déclenchement délibéré
s'appuient sur les faits suivants :
Plusieurs
enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations
militaires et les exercices de préparation à un désastre
qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001 ont pu servir de couverture
aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la
représentante Cynthia McKinney, le journaliste Webster G. Tarpley,
l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de
From the Wilderness. Le matin du 11 septembre, les simulations militaires
et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l'US Air
Force, NORAD, CIA, NRO, FAA et la FEMA:
L'opération
Northern Vigilance, un exercice annuel de l'Air Force simulant une attaque
russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui
patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur
le Canada et l'Alaska.
Les
opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné
(un attaquant et un défenseur) simulant des détournements
d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars.
L'opération
Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse
de la base aérienne de Langley.
Un
exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9 h,
simulant le crash d'un petit avion d'affaires suite à un problème
mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général.
Cependant, selon une porte-parole de l'agence, « l'exercice a été
annulé dès que la véritable attaque a commencé
»[.
Avec
au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant
pendant ces exercices militaires, les radars de la NORAD et de la FAA auraient
sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés,
ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse
à une attaque réelle. La représentante Cynthia McKinney
a questionné le ministre de la Défense Donald Rumsfeld à
deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son
témoignage devant le Congrès[. Pour autant, l'ensemble de
ces scénarios butent sur une réalité : la délicate
protection du secret, secret qui ne peut reposer que sur la confiance,
à défaut sur le meurtre organisé.
Les
partisans de la thèse officielle réfutent l'accusation, en
proposant l'hypothèse que les terroristes auraient pu être
au courant de certains de ces exercices, ce qui aurait motivé le
choix de leur date. Si cela est vrai alors les terroristes auraient bénéficié
d'informations provenant d'agents infiltrés au sein de l'administration
de l'armée des États-Unis.
Hypothèse
de la démolition contrôlée
Selon
des membres du 9/11 Truth Movement comme le physicien Steven Jones, l'informaticien
Jim Hoffman, le théologien David Ray Griffin, l'architecte Richard
Gage ou l'auteur Webster Griffin Tarpley l'effondrement des tours du World
Trade Center n'a pas été causé par les dégâts
provoqués par les avions mais par des explosifs préalablement
installés. Cette hypothèse a d'abord été suggérée
en 2001 puis est devenue de plus en plus importante pour le mouvement mais
elle est rejetée par les principaux médias et certains ingénieurs.
Cependant, l'effondrement des tours 1 et 2 et l'effondrement du bâtiment
7 sont différents et n'ont donc pas nécessairement la même
explication.
Rapports
d'enquêtes
La
FEMA, le MIT et le NIST ont publié des études sur ces effondrements.
Ces rapports concluent à un effondrement local provoqué par
les dommages résultant de l'impact des avions et des incendies.
Cet effondrement local a par la suite provoqué un effondrement global
par « effet domino ». Cette thèse est également
défendue par Zdenek Baz*ant, expert en mécanique des matériaux.
Son approche a été critiquée[36] par l'informaticien
Jim Hoffman de même que la possibilité d'un « effet
domino ».
Selon
les tenants de la thèse de la démolition volontaire comme
Gordon Ross, la chute des tours présente les caractéristiques
spécifiques d'une démolition contrôlée et d'une
chute quasi-libre, tombant en 10 et 8 secondes.
Toutes
les thèses de démolition contrôlée se focalisent
sur la présence d'explosifs permettant la démolition. Les
démolitions contrôlées commencent le plus souvent au
niveau du sol. En effet, en détruisant les structures porteuses
au sol, la simple force de gravité est utilisée pour provoquer
l'effondrement successif de chaque étage. D'ailleurs, l'effondrement
du WTC7 se rapproche plus, visuellement, de ce type de démolition
contrôlée classique. Jim Hoffman avance pour sa part que la
démolition des deux tours jumelles n'a pas fait l'objet d'une méthode
classique puisque la progression du front de destruction s'est faite du
haut vers le bas, à l'inverse de la démolition contrôlée
classique. Selon Gordon Ross la démolition des tours jumelles a
été accomplie « en mettant en œuvre une attaque en
quatre phases. Ces attaques affaiblirent la structure, commencèrent
l’effondrement, le firent progresser et enfin l’achevèrent. »
Cas
de la tour no 7 du WTC
Le
bâtiment 7 du WTC est celui qui a le plus retenu l'attention de ceux
qui contestent la version officielle des attentats. Ce bâtiment qui
abritait des bureaux de la CIA, du Secret Service, de l'IRS, le bunker
du maire de New York, Rudolph Giuliani et 3 000 à 4 000 dossiers
sur des investigations à Wall Street, n'a été touché
par aucun avion.
Dans
l'angle sud-ouest de l'immeuble, sept colonnes périmétriques
ont été gravement endommagées par des débris
provenant de la tour jumelle nord. Mais cette atteinte structurelle n'est
pas nécessaire à l'explication de l'effondrement complet
du bâtiment, qui serait dû à l'incendie selon le NIST.
Les
pompiers sur place rapportent que le bâtiment était par ailleurs
entamée par des incendies sur 20 étages différents[citation
nécessaire]. Les secouristes semblaient certains dès 15 h
que le bâtiment allait s'effondrer.
Le
rapport officiel du NIST explique que l'écroulement est dû
à un incendie allumé par des parties des deux tours du WTC
en feu tombant sur l'immeuble. Les tenants d'une destruction volontaire
et contrôlée font remarquer qu'il n'existe aucun exemple de
gratte-ciel à structure d'acier qui se soit intégralement
effondré à cause d'un incendie. Ils citent notamment l'exemple
de l'incendie du Windsor à Madrid les 12 et 13 février 2005
qui a duré près de 20 h, en notant que le bâtiment
fut ravagé par les flammes, mais resta debout. Pourtant cette tour
de Madrid a subi des effondrements partiels de sa structure externe, dans
la nuit où l'incendie eut lieu, alors qu'elle était initialement
intacte.
De
l'avis de Jim Hoffman du 9/11 Truth Movement, l'écroulement de la
tour est, sans aucun doute possible, la conséquence d'un travail
minutieux réalisé par des hommes de l'art, plutôt qu'une
conséquence de la chute des deux tours jumelles. C'est également
l'avis de Danny Jowenko, un professionnel néerlandais de la démolition
contrôlée
.
Les
déclarations de Larry Silverstein, propriétaire de la tour
Selon
Alex Jones, le propriétaire de ce bâtiment et des Tours jumelles
à la date des attentats, Larry Silverstein, aurait admis au cours
d'une interview avoir lui-même décidé, conseillé
en cela par le département d'incendie de New York (FDNY) de la destruction
contrôlée du WTC7 le jour de l’attaque. L’emploi par Silverstein
du verbe anglais Pull renverrait au jargon désignant les destructions
planifiées de bâtiments grâce à des explosifs.
Larry Silverstein lui-même a rejeté une telle interprétation
de ses propos en expliquant que la phrase ne peut être comprise que
dans le contexte de la conversation et que le verbe "pull" (dans ce cas
dans le sens de retirer) se référait à l'équipe
d'intervention des pompiers (« it was the firefighting team, not
the building, that was to be pulled »).
Cas
des tours 1 et 2 (Tour jumelles)
L'écroulement
vertical et rapide des tours est un des éléments les plus
controversés. Jeff King, titulaire d'un diplôme d'ingénieur
électricien du MIT[réf. nécessaire], Jim Hoffman et
le cabinet d'architecture Weidlinger Associates[réf. nécessaire]
contredisent la thèse de l'effondrement dû uniquement à
la chaleur. Pour eux, d'une part le feu n'a pas pu fragiliser la structure
d'acier des tours[54] et d'autre part si effondrement il devait y avoir,
il ne pouvait être strictement vertical et symétrique[55].
Témoignages
d'explosions
Avant
l'impact des avions
D'après
William Rodriguez, gardien des tours, plusieurs gros bourdonnements («
we hear like a big rumble, (...) and all of sudden we hear another rumble
») ont été entendus au sous-sol, niveau B2 ou B3 des
tours, juste avant que les avions ne touchent les tours. M. Rodriguez affirme
également que le centre de contrôle de la tour construit après
les attentats de 1993 était vide après cette explosion. Il
affirme que seule une partie des témoignages de ces bruits a été
entendue par la commission d'enquête.
Les
critiques de cette théorie font remarquer que, compte-tenu de la
vitesse du son dans l'acier, environ 16 fois plus élevée
que la vitesse du son dans l'air, les explosions ont pu être ressenties
en deux temps par les témoins, d'abord transmises le long des cages
d'ascenseur, avant d'être entendues. Ce phénomène pourrait
expliquer l'illusion d'explosions souterraines.
William
Rodriguez expliqua également aux membres de la commission d'investigation
qu'il était le tout dernier survivant sorti des décombres,
ce qui a été établi comme inexact par la suite. Au
moins 18 personnes vivantes furent sorties de la Tour Nord, jusqu'à
bien longtemps après lui. La dernière survivante sortie des
décombres fut Jenelle Guzman-McMillan, qui fut secourue quelques
26 heures plus tard, vers 12h30 le lendemain des attaques.
William
Rodriguez affirme enfin avoir vu des dégâts matériels
ainsi que des brûlés dans les sous-sols suite à ce
bruit. Quatorze autres personnes ont ressenti et entendu le même
bourdonnement. Aucune de ces 14 personnes n'a cependant été
témoin d'une explosion.
Dans
ses plus récentes interviews, notamment le 17 août 2007, William
Rodriguez parle d'une explosion et non plus d'un bourdonnement/bruit sourd
(« rumble ») (« All of a sudden at 8:46 ... we hear 'BOOM!'
An explosion so powerful and so loud that push us upward in the air coming
from below! It was so powerful that all the walls cracked »).
Quelques
secondes avant l'écroulement des tours
Certains
sites du 9/11 Truth Movement affirment qu'il existe des témoignages
de détonations avant l'écroulement des tours.
William
Rodriguez, l'un des gardiens de la Tour Nord, affirme que le contenu des
tours (mobilier de bureau, papiers, ordinateurs...) ne permettent pas d'expliquer
de telles explosions[réf. nécessaire], les bâtiments
étant selon lui en conformité avec l'interdiction d'avoir
recours à l'usage de conteneur à gaz potentiellement explosifs
dans des bâtiments de cette importance.
Selon
Alex Jones, certaines de ces explosions furent très violentes, expulsant
instantanément et horizontalement des débris à plusieurs
dizaines de mètres de distance, ce qui lui semble impossible dans
le cas d'un effondrement vertical lié à la seule gravité.
Dans
le cas des tours 1 et 2, des projections violentes de fumée par
les fenêtres, qui sont expliquées par la commission d'enquête
comme un cas classique d'évacuation de l'air par une très
soudaine et forte surpression aux étages se situant en dessous de
ceux qui s'écroulent, sont interprétés par des membres
du 9/11 Truth Movement comme des explosions horizontales « en bouchon
de champagne » appelées squibs dans le jargon des démolisseurs.
Ces observations ainsi que la forme des effondrements (façon «
banane épluchée ») suggèrent selon eux que les
WTC 1 & 2 auraient été minés à des endroits
stratégiques afin d'en assurer l'effondrement
Découverte de produits de réaction aluminothermiques dans les cendres et l'acier du World Trade Center
Une
hypothèse alternative ou plutôt complémentaire à
l'usage d'explosifs présentée par les sceptiques est l'utilisation
de thermate composée de thermite et de soufre pour précipiter
l'effondrement des tours, en sectionnant les colonnes d'acier porteuses.
La thermite apporte l'énergie thermique sous forme de fer à
l'état liquide. Le rôle du soufre est d'abaisser la température
de fusion de l'acier à découper en formant avec celui-ci
un mélange eutectique. Cette hypothèse a été
particulièrement développée par Steven E. Jones. Il
l'a corroborée en analysant un échantillon de poussière
provenant de la tour Sud.
À
l'appui de cette thèse, une vidéo montre des flots de matière
incandescente jaillissant du coin Nord-Est de la tour Sud, à partir
du 80e étage, pendant les sept minutes ayant précédé
sa chute.
L'utilisation
de la thermate expliquerait les traces de soufre ayant pénétré
profondément la structure d'acier retrouvées dans les débris
par Jonathan Barnett de l'Agence fédérale des situations
d'urgence (FEMA), ainsi que l'apparence de coupes biseautées sur
des poutrelles visibles sur certaines photos. Certains observateurs suggèrent
cependant que ces photos pourraient n'indiquer que l'intervention des équipes
de déblayage ayant procédé à des découpes
après les effondrements. Une information circule sur internet et
dans la littérature soutenant la théorie du complot intérieur
selon laquelle la plupart de ces poutres d'acier auraient été
enlevés des débris dans les jours suivant les attentats pour
être transportés et fondues en Chine, empêchant toute
analyse directe.
Études
du crash d'un avion de ligne sur les tours
Selon
une étude réalisée en 1964 lors de l'élaboration
des plans du WTC, le crash d'un Boeing 707 volant à 600 mph (963
km/h) n'aurait pas causé son effondrement. Cependant, lors du procès
concernant le premier attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient
annoncé que les tours ne résisteraient pas à un Boeing
767 (le type d'avion utilisé).
Selon
les architectes qui en ont dessiné les plans, le World Trade Center
a été conçu pour résister à un choc
avec un Boeing 707 volant à vitesse réduite, dans l'hypothèse
d'un choc en cas d'égarement dans un brouillard intense. Alors que
les avions piratés ayant un gabarit comparable, volaient à
pleine vitesse lors des crashs, soit environ 600 km/h à cette altitude.
Température
des incendies
Selon
whatreallyhappened.com, la température atteinte par les incendies
n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des
structures métalliques provoque l'écroulement. La température
de fusion de l'acier étant de 2 700 °F (1 482 °C), et la
température maximum que peut atteindre le carburant de ce type d'avion
étant de 1 800 °F (982 °C) dans des conditions optimales.
D'autre part, l'acier des tours a été certifié pour
supporter 2 000 °F (1 093 °C) durant six heures (preuve en est]
l'incendie de 1975 dont le WTC s'est sorti avec des dégâts
superficiels). L'acier perd déjà 50 % de sa résistance
mécanique lorsqu'il est chauffé à 500 °C, donc
bien avant qu'il commence à fondre. Selon le site internet de Jim
Hoffman, le rapport du NIST a conclu des quelques échantillons de
poutrelles qu'il a pu analyser que le feu n'avait pas dépassé
les 250 °C[69],[70] et une forte quantité de carburant a brûlé
à l'extérieur des tours particulièrement dans le cas
de la tour sud et les témoignages des pompiers parvenus au 78e étage
n'ont fait état que de deux poches de feu.
Présence
de réactifs aluminothermiques dans les poussières du World
Trade Center
En
février 2009, un article publié par Bentham Science Publishers
a conclu, d'après les observations des auteurs, à la présence
de nanothermite n'ayant pas réagi — sous forme d'éclats de
taille submillimétrique — dans les poussières du World Trade
Center. Ont participé à cette étude, N.H. Harrit (chercheur
en nano-chimie à l'université de Copenhague , Jeffrey Farrer
(BYU, direction laboratoire de microscopie par transmission électronique),
Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg
Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen. Niels Harrit a été
interviewé à ce sujet par la chaîne de télévision
danoise TV2NEWS en avril 2009 environ puis en France par La Télé
Libre en octobre 2009.
La
polémique du crash sur le Pentagone
Lutte
contre l'incendie le 11 septembre 2001. Sur la pelouse, un des débris
du Vol 77 American AirlinesLes premières images du Pentagone qui
ont été transmises ne montraient que peu de débris
d'avion. La pelouse devant le Pentagone semblait relativement épargnée
et les dommages apparents sur la façade ne semblaient pas, pour
certains, correspondre à ceux d'un avion de ligne. À la suite
de ces contestations de la vérité officielle, diverses photographies
montrant des débris ont été publiées (en France
par Le Monde, puis reprise par d'autres journaux).
Les
témoignages directs et les photos montrant les débris éparpillés
ne manquent pourtant pas ; par exemple, l'expert en explosions Allyn E.
Kilsheimer :
«
J’ai vu les marques des ailes de l’avion sur la façade du bâtiment.
J’ai ramassé des morceaux d’avion avec des identifications de la
compagnie d’aviation sur eux. J’ai tenu de ma main la queue de l’avion
et j’ai retrouvé la boîte noire. [...] J’ai tenu dans mes
mains des morceaux des uniformes de l’équipage, avec des morceaux
de corps. C’est bon, maintenant ? »[
D'autre
part, plusieurs lampadaires ont été arrachés sur la
trajectoire de l'avion, ce qu'un missile ou l'absence d'avion rendrait
difficile à expliquer.
Certains
observateurs, comme Thierry Meyssan dans son livre L'Effroyable Imposture
puis dans Le Pentagate, affirment trouver des incohérences dans
les versions diffusées par les autorités américaines
et retenues par la communauté internationale. Ils ont fourni une
explication différente de cette journée, qui, selon certains
d'entre eux, laisserait apparaître des indices d'un complot au sein
de l'administration américaine et/ou de son appareil militaire.
Pour
Thierry Meyssan et quelques dissidents américains comme Jimmy Walter,
aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. L'hypothèse
d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre
avec les dégâts réels infligés au Pentagone
: un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier
bâtiment au-dessus duquel la façade s'est effondrée
trente-deux minutes après l'impact, les premières photos
ne laissant pas apparaître cet effondrement. L'appareil a percé
trois bâtiments (six murs), laissant un trou de deux mètres
trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment.
Le travail de Thierry Meyssan est vivement critiqué par une partie
des communautés journalistiques française et américaine
mais rencontre un vif intérêt dans d'autres pays. Les détracteurs
de T. Meyssan l'accusent de s'être presque exclusivement servi d'Internet
et de ne pas avoir réalisé de « véritable »
travail journalistique sur le terrain ? ce qui selon certains était
impossible étant donné le black-out des autorités.
Ceux qui partagent son point de vue font valoir qu'il a fait un travail
de comparaison des informations et montré leur manque de cohérence
d'une part entre elles et d'autre part avec une recherche d'informations
et d'analyses scientifiques sur les faits constatés.
Pour
les membres du 9/11 Truth Movement, la couleur des flammes contredit la
thèse officielle, ils affirment que la couleur aurait dû davantage
être jaune qu'orange si la combustion venait du kérosène.
Néanmoins,
le panache sortant du Pentagone est issu d'une collision différente
que celle des tours jumelles (structure plus résistante, pleine).
Alors que les panaches sortant des tours jumelles le sont d'une structure
plus aérée, donc un peu plus tard (~1s).
Une
association de pilotes professionnels a demandé et obtenu les enregistrements
de la boîte noire du vol 77 et a conclu, à l'issue d'une simulation
indépendante effectuée sur la base de ces données,
que le vol 77 ne pouvait physiquement pas avoir percuté le Pentagone,
mais l'avait simplement survolé[81]. Ces pilotes ne disent cependant
pas pourquoi les autres techniciens analysent différemment les enregistrements,
où est passé l'avion avec tous ses passagers, pourquoi des
victimes de l'avion ont été retrouvées dans le Pentagone,
ni pourquoi de nombreux éléments de l'avion sont également
retrouvés dans l'immeuble.
Les
tenants d'un complot gouvernemental affirment que certaines preuves vidéos
ont été dissimulées. Les vidéos issues des
caméras surveillances ayant pu filmer le crash sur le Pentagone
ainsi que les derniers kilomètres du trajet probable de l'avion
ont été saisies le jour même par des agents du FBI,
agence d'enquête fédérale compétente en matière
de terrorisme[82], notamment à la station de service Citgo, située
à proximité du Pentagone et à l'hôtel Sheraton,
lui aussi adjacent au Pentagone. Si cela n'a rien d'exceptionnel en la
circonstance, pendant plusieurs années ces vidéos ont été
conservées comme pièces à conviction en prévision
de procès, et le gouvernement américain fut accusé
par les tenants d'une théorie de complot gouvernemental de ne fournir
que deux courtes séquences de mauvaise qualité issues de
caméras de surveillance du parking[83]. À la suite du procès
de Zacarias Moussaoui, l'intégralité des vidéos saisies
lors de l'enquête ont été rendues publiques[84].
Les
tenants d'une théorie d'un missile dans le Pentagone n'expliquent
pas qu'aucun habitant de Washington n'ait vu de missile survoler cette
zone, tandis que plus d'une centaine de témoins civils ont pu confirmer
avoir vu l'avion de ligne aller dans le Pentagone.
Jim Hoffman propose quant à lui une théorie du complot paradoxale. Il prétend démontrer ; appuyé notamment sur les travaux du Français Éric Bart (liste de 180 témoignages oculaires) ; que c'est bien le vol 77 qui a frappé le Pentagone. La No-Boeing theory (théorie d'aucun Boeing) aurait été sciemment entretenue chez les sceptiques (9/11 skeptics) dans le but de les égarer. Thierry Meyssan serait alors soit le complice, soit plus probablement la victime de cette désinformation.
Le
vol 93
Article
détaillé : Vol 93 United Airlines.Une théorie du complot
se base sur le fait qu'un des moteurs ainsi que des champs de débris
isolés provenant de l'avion se situent à grande distance
du point de crash.
Ce
phénomène avait déjà été signalé
par la Pittsburgh Post-Gazette du 13 septembre 2001 : des témoins
ont vu un nuage de débris ressemblant à des confettis descendre
sur le lac et près des fermes dans les minutes qui ont suivi le
bruit de l'explosion signalant le crash à 10:06.
Des
membres du 9/11 Truth Movement en induisent que l'avion a subi des dommages
en plein vol, par exemple qu'il a été touché par un
missile, ce qui a entraîné sa chute.
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Les
thèses alternatives sur les causes et les responsables
Avis
de recherche
Les
avis de recherche de Ben Laden et d'Ayman al-Zawahiri, le numéro
2 d'al-Qaida, indiquent que ces personnes sont recherchées pour
être responsables des explosions des ambassades américaines
à Dar es Salaam (Tanzanie) et Nairobi (Kenya) et d'autres attentats
à travers le monde sans mentionner les attentats du 11 Septembre,
ce qui pousse certains à dire que la connexion de Ben Laden aux
attentats n'est pas établie. Dans d'autres avis de ce type, ne sont
pas toujours explicitement mentionnés tous les crimes pour lesquels
des personnes sont poursuivies . En plus de la prime de 25 millions de
dollars promise par le Département d'État des États-Unis,
une prime de deux millions de dollars est promise par l'Air Line Pilots
Association et l'association du transport aérien pour sa capture.
David Ray Griffin relève toutefois que le porte-parole du FBI Ed
Haas a déclaré en 2006 : « aucune preuve ne permet
de lier Ben Laden au 11 septembre ». Dans La Face cachée du
11 septembre, le journaliste Eric Laurent rapporte les propos d'un responsable
du FBI qui déclare sous le couvert de l'anonymat: "Pour la justice
américaine et les agences chargées de l'enquête, Ousama,
c'est vrai, n'est donc pas officiellement suspect dans le carnage perpétré.
Nous sommes un certain nombre à éprouver un grand trouble
devant cette situation mais nous avons les mains liées. L'attitude
de M. Ashcroft et du président Bush, quant à elles, sont
inexplicables."
Délits
d'initiés
Dans
son livre La Face cachée du 11 Septembre, Éric Laurent, un
inlassable détracteur des Bush depuis la première guerre
du Golfe, met en exergue les délits d'initiés entourant les
attentats. En effet, un achat anormalement élevé d'options
de vente a été constaté sur plusieurs entités
liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque
Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center.
Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre
d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué,
par effet d'entrainement, une rumeur défavorable apte à provoquer
ces baisses de cours. Il a été possible d'établir
que la majeure partie des transactions avait été "portée"
par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements,
Alex Brown.
Des
ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient
le complexe, ont également été faites dans les jours
précédant le 11 septembre.
Une
quantité importante de « put » (options de vente, produits
financiers prenant de la valeur lors des baisses), 4 744 exactement, a
également été placée sur la compagnie United
Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre,
ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies
dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs
servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World
Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs
auraient été dissimulées au public.
Allen
Poteshman, un professeur de finance à l'université de l'Illinois,
a publié un article démontrant que les délits d'initiés
sur les actions de United et d'American Airlines indiquent que certains
ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman
conclut, « Il y a à l'évidence une activité
inhabituelle sur le marché des actions dans les jours précédant
le 11 septembre ». De même dans une étude récente
de 2007, Marc Chesney et Loriano Mancini, professeurs à l'université
de Zurich concluent : des volumes atypiques, très rares, sur certains
titres peuvent laisser penser à des délits d'initiés.
Quant
à la commission d'enquête officielle, elle a rejeté
dans son rapport les allégations de délits d'initiés.
De même, à la suite de l'enquête menée conjointement
par le FBI, le ministère de la Justice, la SEC (Securities and Exchange
Commission) et le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte-parole du FBI,
annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué
qu'il n'existait « absolument aucune preuve » que les spéculateurs
s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance
de la préparation des attentats.
Critiques
des théories du complot
Plusieurs
sites de debunking, en anglais, en français ainsi que dans d'autres
langues, dénoncent le discours des partisans des théories
du complot.
L'intellectuel
américain Noam Chomsky, très critique à l'égard
des théories du complot comme celles relatives à l'assassinat
de J.F. Kennedy comme à l'égard de la politique étrangère
de son pays, s'est exprimé sur les théories du complot autour
du 11 septembre ? « ce n’est pas seulement une énorme industrie,
c’est une industrie assez fanatique. (…) C’est presque une sorte de fanatisme
religieux. ». Il explique que les éléments avancés
(coïncidences inexpliquées, témoignages personnels,
etc.) existent dans tout évènement complexe mais que ça
ne pèse pas lourd. Il rappelle que les choses ne sont pas si simples
: « je ne crois pas que leurs preuves soient sérieuses. Ni
même que ceux qui les exposent soient capables de les évaluer.
Ce sont des questions techniques compliquées. On n’a pas l’air de
le comprendre, mais ce n’est pas pour rien que les scientifiques font des
expériences, qu’ils ne se contentent pas de filmer ce qu’ils voient
par la fenêtre. Car ce qu’on voit par la fenêtre est la résultante
de tant de variables qu’on ne sait pas ce qu’on a dans cet imbroglio si
complexe. On peut y trouver toutes sortes de coïncidences inexpliquées,
d’apparentes violations des lois de la nature. »
Pour
Chomsky,« L’argument à qui profite le 11 septembre ?" n’a
guère de poids. Dans ma première interview après le
11 septembre, je crois avoir fait cette prédiction pas particulièrement
brillante : tous les pouvoirs du monde allaient immédiatement exploiter
l’événement à leurs propres fins. La Russie allait
durcir ses atrocités en Tchétchénie, Israël en
Cisjordanie, l’Indonésie à Aceh, et la Chine dans ses provinces
occidentales. Aux États-Unis on s’en est servi de la façon
que l’on sait, mais aussi de beaucoup d’autres, moins médiatisées.
(…)
Presque tous les gouvernements ont pris des mesures pour surveiller plus
étroitement leur population et ce genre de choses. L’administration
Bush l’a fait aussi. Donc, "à qui profite le crime ?" n’est pas
une preuve suffisante de culpabilité.»
«
L’idée même n’est pas crédible. Pour qu’il y ait une
once de vérité dans les théories sur le 11 septembre,
il faudrait qu’il y ait eu un énorme complot, incluant les compagnies
aériennes, les médias, la préparation des faux avions.
Il aurait fallu mettre au courant quantité de gens dans l’administration.
Ils ne s’en seraient jamais tirés. Même une dictature n’aurait
pas pu. C’est une opération vraiment risquée. La probabilité
d’une fuite est très élevée : ça se serait
su tout de suite. Et la moindre fuite aurait aligné tous les dirigeants
devant le peloton d’exécution, et sonné le glas du Parti
républicain à jamais. Et pour gagner quoi ? Un prétexte
pour faire ce qu’ils auraient fait de toute manière, sous un autre
prétexte qu’ils auraient pu trouver. »
Aux
États-Unis ses détracteurs, en particulier le journaliste
Jeffrey Blankfort lui reproche d'écarter les questions sur les attentats
du 11 septembre 2001, comme les causes structurelles et l'inertie bureaucratique
déjà dénoncées par Donald Rumsfeld dans son
discours au Pentagone le 10 septembre 2001.
D'autres
auteurs, comme Philippe Corcuff, relèvent les contradictions, l'amalgame
et la simplification à outrance dans les propos de Chomsky .
Fredric
Jameson s'attachait déjà dans La totalité comme complot
à montrer que le motif du complot est, dans l'imaginaire contemporain,
un point de cristallisation des tensions paranoïaques qui agitent
nos sociétés, repris par Jean-Baptiste Thoret dans 26 secondes
: l’Amérique éclaboussée:
"En
1963, le crâne du président des États-Unis constitue
sans doute le centre du monde, il est dans l’imaginaire collectif le point
nodal d’où partent les décisions, la matrice dirigeante.
L’effet gore du film de Zapruder résulte précisément
de ce constat : si le pouvoir est encore le fait d’un homme en chair et
en os, l’image de sa destruction, elle, sera organique. Dans l’économie
visuelle et politique des images du 11 septembre, les deux tours du WTC
valent pour le crâne de JFK. Elles sont le nouveau centre d’un monde-réseau.
(…) Mais le centre dont il s’agit est sans visage (…) donc forcément
désincarné (…), un centre économique surtout : un
réseau. Et lorsqu’il s’effondre, ce n’est plus de la chair qui éclabousse
l’écran, mais de la poussière et des torrents d’informations."
(source:
fr.wikipedia.org)
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