21  Septembre:

"LA JOURNEE INTERNATIONALE
DE LA PAIX"

 "L'histoire ne nous fournit que des exemples de paix violées, de guerres injustes et cruelles,
de champs dévastés, de villes réduites en cendres."
Ecrivain et philosophe français  [ Denis Diderot ]

Je ne sais de tout temps quelle injuste puissance
Laisse le crime en paix et poursuit l'innocence.
Poète français  [ Jean Racine ]



Photo du site: www.dromadaire.com

"Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre."
 [ Proverbe slovaque ]

- Pourquoi voyagez-vous ?
- Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix.
Photographe et voyageuse suisse  [ Ella Maillart ]

« J’engage tout un chacun, d’ici au 21 septembre, à réfléchir à la façon dont il peut contribuer. Employons-nous ensemble à faire que le chemin de Rio nous mène au développement durable, à la paix durable … et à un avenir où nous vivrons tous en sécurité. »

Secrétaire général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon

Construire la paix par la non-violence !

En septembre 2001, L’assemblée Générale de l’ONU a déclaré que le 21 septembre serait la " Journée internationale de la paix ".

La résolution précise que l’Assemblée généralede l’ONU :

- 1. Décide qu’à compter de la cinquante-septième session de l’Assemblée générale, la Journée internationale de la paix sera observée chaque année le 21 septembre, jour dont il faudra faire savoir à tous qu’il sera celui de la célébration et de l’observation de la paix ;

- 2. Déclare que dorénavant, la Journée internationale de la paix sera observée comme une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seront invités à cesser les hostilités ;

- 3. Engage tous les états Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d’activités d’éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l’Organisation des Nations Unies, à l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.

Cette journée s’inscrit dans la dynamique d’une autre déclaration qui a fait de la décennie " 2001-2010 " une " Décennie internationale de la promotion de la culture de la non-violence et de la paix pour les enfants du monde ".

La violence n’est donc pas une fatalité. Mais pour que la paix ne soit plus victime des armes, comme l’histoire de l’humanité en fait le tragique constat, chacun et chacune doivent apporter sa pierre à l’édifice en allant au delà du devoir de mémoire et se projeter dans un avenir de paix.

Pour construire cette paix, il faut rechercher des moyens en cohérence avec le but poursuivi,

 des moyens qui rendent la dignité à toute femme et tout homme. Il faut

 des moyens qui s’appuient sur le dialogue et non pas sur le mépris et la désinformation,

 des moyens qui parient sur l’intelligence du coeur et non pas sur la haine ou l’indifférence,

 des moyens qui rétablissent la justice et la solidarité, non pas dans l’enchaînement d’une spirale sans fin de violences,

 des moyens qui promeuvent une éducation qui prépare à l’écoute, au dialogue et au respect mutuel

Selon la définition des Nations Unies, la culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats (résolutions des Nations Unies A/RES/52/13 : culture de la paix et A/53/243 : Déclaration et Programme d’action sur une culture de la paix). Pour que la paix et la non-violence prévalent, il nous faut :

 renforcer une culture de la paix par l’éducationpar la révision des programmes d’enseignement afin de promouvoir des valeurs, des comportements et des modes de vie qui vont dans le sens d’une culture de la paix tels que la résolution pacifique des conflits, le dialogue, la recherche de consensus et la non-violence. Une telle approche éducative devrait par ailleurs être dictée par les objectifs suivants :

 promouvoir le développement économique et social durable par la réduction des inégalités économiques et sociales, l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire durable, la justice sociale, des solutions durables aux problèmes de la dette, l’autonomisation des femmes, des mesures spéciales pour les groupes aux besoins particuliers, la durabilité environnementale,…

 promouvoir le respect de tous les droits de l’homme les droits de l’homme et la culture de la paix sont complémentaires : lorsque la guerre et la violence prédominent, il est impossible d’assurer les droits de l’homme ; de la même façon, sans droits de l’homme, sous toutes leurs formes, il ne peut exister de culture de la paix…

 assurer l’égalité entre les femmes et les hommes par la pleine participation des femmes dans la prise de décision économique, sociale et politique, par l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence contre les femmes, par l’appui et l’aide aux femmes qui se retrouvent dans le besoin,…

 favoriser la participation démocratique parmi les fondations indispensables à la réalisation et au maintien de la paix et de la sécurité figurent des principes, des pratiques et une participation démocratique dans tous les secteurs de la société, un gouvernement et une administration transparents, la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, la corruption, les drogues illicites et le blanchiment d’argent…

 développer la compréhension, la tolérance et la solidarité pour abolir les guerres et les conflits violents, il faut transcender et dépasser les images de l’ennemi par la compréhension, la tolérance et la solidarité entre tous les peuples et toutes les cultures. Apprendre de toutes nos différences par le dialogue et l’échange d’informations est un processus qui ne peut être qu’enrichissant…

 soutenir la communication participative et la libre-circulation de l’information et des connaissances la liberté de l’information et de la communication et le partage de l’information et des connaissances sont indispensables pour une culture de la paix. En même temps, des mesures doivent être prises pour contrecarrer la promotion de la violence par les médias, y compris par les nouvelles technologies de l’information et de la communication…

 promouvoir la paix et la sécurité internationales les acquis de ces dernières années en matière de sécurité humaine et de désarmement - dont les traités concernant les armes nucléaires et le traité contre les mines anti-personnelles – devraient nous encourager dans nos efforts en ce qui concerne, par exemple, la négociation de règlements pacifiques des différends, l’élimination de la production et du trafic illicite d’armes, les solutions humanitaires dans les situations de conflit, les initiatives visant à remédier aux problèmes qui surgissent après les conflits…

"Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix..."

L'Assemblée générale, dans sa résolution 55/282 , en date du 7 septembre 2001, a décidé que la Journée internationale de la paix serait observée chaque année le 21 septembre. L'Assemblée générale a déclaré que la Journée internationale de la paix serait observée comme une journée mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la durée de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invités à cesser les hostilités. Elle a engagé les États Membres, les organismes des Nations Unies, les organisations régionales et non gouvernementales et les particuliers à célébrer comme il convient la Journée internationale de la paix, y compris au moyen d'activités d'éducation et de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec l'Organisation des Nations Unies, à l'établissement d'un cessez-le-feu mondial.

Journée internationale de la paix : comment agir aujourd'hui?

Agir pour la paix, construire la paix... c'est aujourd'hui un défi et une u rgence alors que les dépenses d'armement dans le monde ne cessent de croître et dépassent les 1500 milliards de dollars par an.

Il est choquant de devoir constater, en même temps, qu'un milliard de personnes souffre de la faim tandis que les Objectifs du Millénaire pour le Développement - définissant pourtant des ambitions minimum en matière de développement et de lutte contre la pauvreté - ne seront pas atteints. Même les 0,7% du PIB pour l'aide publique au développement restent un rêve pour les « Pays les moins avancés » alors qu'il s'agit d'un engagement de ce qu'on appelle la « Communauté internationale » depuis les années 70.

Cette situation désastreuse pour l'ensemble des peuples du monde appelle un sursaut politique et des décisions majeures touchant à l'ensemble des règles et des institutions qui fondent les relations internationales.
Nous avons besoin d'un nouvel ordre international qui puisse assurer la paix et la sécurité dans la satisfaction des besoins sociaux et dans une lutte sans merci contre les stratégies néo-impériales, contre les mécanismes de prédation et d'exploitation générateurs de pauvreté massive et d'inégalités insupportables. C'est sur le terrain de la vulnérabilité économique et sociale que naissent les guerres et la violence politique. Il y a urgence à faire reculer les politiques de puissances, à traiter les conflits et les insécurités qui se nourrissent du mépris des conditions d'existence, des droits et de la dignité des peuples.

On ne peut marquer la journée internationale de la paix, sans souligner l'impasse consternante, et pourtant prévisible, des négociations israélo-palestiniennes en cours. Non seulement le Premier Ministre israélien refuse le geste minimum d'une poursuite du gel de la colonisation, tout en maintenant son refus de toute application des résolutions de l'ONU, mais il reformule aux Palestiniens l'exigence de la reconnaissance d'Israël comme Etat juif, au mépris des 2 millions d'arabes palestiniens, citoyens de ce pays. Une telle exigence confirme à la fois la volonté de poursuivre la colonisation en Palestine et l'inacceptable discrimination dont sont victimes les Palestiniens d'Israël : une discrimination qui prend des formes multiples et qui s'aggrave.

Le refus de négocier, le refus d'application du droit international, le refus du principe même d'égalité entre les peuples sont porteurs de tensions exacerbées et de violence. C'est une politique permanente d'agression. Par leur soutien politique et militaire à Israël, ou leur passivité, les Etats-Unis et les Européens, et notamment la France, portent une responsabilité directe dans cette situation lourde de menaces pour l'avenir. Plus que jamais s'impose le besoin de sanctions contre la politique israélienne et de mobilisation pour une paix dans la justice et le droit et dans la sécurité pour tous les peuples.

La responsabilité de Washington et des pays européens est aussi engagée dans les autres guerres et conflits du Moyen-Orient, notamment en Afghanistan. L'intervention militaire de l'OTAN est considérée par une majeure partie du peuple afghan comme une occupation. Elle ne contribue en rien à la paix. Elle contribue au contraire à une détérioration préoccupante de la sécurité au profit des groupes de l'islamisme politique le plus violent que l'on prétend pourtant combattre.

Agir pour la paix aujourd'hui c'est d'abord agir pour le retrait d'Afghanistan des troupes françaises et des troupes de l'OTAN, pour une véritable politique de reconstruction, pour la recherche d'un consensus régional favorisant la sécurité et la confiance, pour la convocation d'une Conférence internationale de paix sous l'égide de l'ONU afin de définir et garantir les conditions et les moyens d'une paix véritable.

On ne peut marquer la journée internationale de la paix sans souligner l'importance cruciale du désarmement sur le plan mondial et notamment du désarmement nucléaire. On voit comment l'enjeu du désarmement nucléaire et de la non-prolifération est lié aux conflits et aux crises. On ne peut avancer sur la voie de l'élimination de l'ensemble des armes nucléaires sans progrès réels dans le règlement de ces conflits.

Une paix durable au Proche-Orient doit prendre en considération l'enjeu nucléaire et poser la question du déséquilibre de la sécurité issu de l'existence du nucléaire israélien.

Pour construire une zone de paix, exempte de toute arme nucléaire au Moyen-Orient, il est indispensable aussi de résoudre la crise du nucléaire iranien et d'engager un grand effort multilatéral, dans le cadre de l'ONU, pour redéfinir les conditions de la sécurité et d'un processus de désarmement et de démilitarisation d'ensemble.

La paix est un défi global et une responsabilité collective qui demandent aujourd'hui un engagement politique, une mobilisation citoyenne, une conscience élevée des réponses nécessaires aux impasses dangereuses dans lesquelles les stratégies de domination et les politiques de guerre et de puissance ont conduit. Construire la paix aujourd'hui c'est agir indissociablement pour le désarmement et pour résoudre les crises et les problèmes du nouvel état du monde en ce début de 21ème siècle.


Construire la paix dans le monde...

La paix entre les nations n'est plus considérée à l'heure du 3ème millénaire comme une utopie irréalisable mais comme une oeuvre mondiale à construire au quotidien. On constate en effet que la paix fleurit et s'épanouit là où les conditions de vie, tant économiques que sociales, culturelles et religieuses, sont acceptables pour l'être humain. Par conséquent, il y a de multiples façons d'encourager la paix : en favorisant les échanges commerciaux et le développement économique de pays défavorisés, en encourageant le respect des droits de l'homme, en multipliant les actions éducatives sur le thème de la différence et de la nécessité de vivre ensemble en harmonie. Ces actions sont principalement menées par les Nations Unies, et la journée Internationale de la Paix qui a lieu le 21 septembre chaque année, est l'occasion de mettre en avant ce travail en faveur de la paix dans le monde.

Vous êtes pacifiste ? Alors envoyez un message de paix à votre entourage !

Profitez de cette journée pour faire autour de vous l'apologie de la paix. Une bonne occasion également pour pardonner à vos ennemis et vous réconcilier avec ceux qui vous ont fait du tort. Parce que la paix se construit à tous les niveaux...

"JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX: LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL INSISTE SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE PLUS GRANDE TOLÉRANCE ET SUR LA PROMOTION « D’UNE UNITÉ FONDÉE SUR NOTRE HUMANITÉ COMMUNE »

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2004:

La Journée internationale de la paix donne lieu tous les ans à une cérémonie spéciale mais, cette année, elle revêt encore plus d’importance car elle coïncide avec le cinquantième anniversaire de la cloche de la paix que nous faisons sonner chaque année à cette occasion.

C’est en 1954 que cette cloche, fondue dans le métal obtenu à partir de pièces de monnaie recueillies par des enfants dans une soixantaine de pays, a été offerte à l’Organisation par l’Association japonaise pour les Nations Unies.  Depuis un demi-siècle, elle lance au monde un message puissant concernant l’aspiration de l’humanité à la paix.  Tout ce temps-là, du plus fort de la guerre froide à la montée des conflits internes, de la propagation de la crise du sida à l’escalade du terrorisme, le message de la cloche est resté constant, clair et juste.

Aujourd’hui, le son de cette cloche est un réconfort lorsque nous songeons aux événements douloureux de l’an passé et il nous donne des forces pour affronter l’avenir. En cette semaine où les pays du monde se réunissent pour ouvrir la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale, nous savons que nous aurons de multiples défis à relever. Pour être à même de le faire efficacement, je crois qu’un certain nombre de priorités fondamentales méritent tout particulièrement notre attention.

Nous devons continuer à renforcer le système de la sécurité collective et nous assurer qu’il est capable de faire face aux menaces du XXIe siècle. Le Groupe d’experts de haut niveau que j’ai formé l’an dernier travaille d’arrache-pied à nous donner les idées qui nous permettront d’y arriver.
Nous devons renforcer la solidarité internationale face à de graves crises humanitaires comme celle du Darfour.
Nous devons faire plus en vue de forger un véritable partenariat mondial pour le développement, contre la faim, l’ignorance, la pauvreté et la maladie et pour atteindre les Objectifs du Millénaire pour le développement, que tous les États Membres ont approuvé comme schéma directeur pour l’édification d’un monde meilleur au XXIe siècle.

Et nous devons promouvoir une plus grande tolérance et une meilleure compréhension entre les peuples du monde.  Rien ne peut davantage mettre en péril les efforts que nous déployons pour consolider la paix et parvenir au développement qu’un monde divisé en blocs religieux, ethniques ou culturels.  Dans chaque nation, et entre toutes les nations, nous devons nous employer à promouvoir une unité fondée sur notre humanité commune.

Puissions-nous aujourd’hui puiser notre inspiration dans le son de cette cloche alors que nous nous efforçons d’atteindre ces buts.  Que la cloche porte son message haut, juste et clair dans le monde entier.
     
  "Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l'affirmer avant la paix."
Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Ecrivain français  [ Georges Bernanos ]

" Peut-être la paix est-elle plus que le bonheur."
Ecrivain français  [ Henri Bosco ]

"Poême sur la paix"

PAIX ET AMOUR
Si on pouvait compter
Les jours en années
La vie serait si courte
Que le monde entier
Ne rêverait que
DE PAIX ET D'AMOUR !
Dans ce monde irréaliste
On se regarderait les yeux remplis
DE PAIX ET D'AMOUR
On se coucherait sans peur
On s'endormirait sans pleurs !
Si dans ce monde
DE PAIX ET D'AMOUR
il n'existait
Plus de drapeau
Plus de fusil
Plus de bombe
Plus de guerre !
Quelle vie magnifique
Quel monde enchanté
Quel beau cadeau
À donner à nos enfants
S'ils pouvaient vivre
Dans un monde rempli
DE PAIX ET D'AMOUR !
(voir autre poême sur la paix..)
 


Prière pour la paix
Ô Mère qui savez ce que signifie porter dans ses bras le corps de son enfant mort, de celui auquel on a donné la vie, épargnez à toutes les mères de cette terre la mort de leurs enfants, les tourments, l'esclavage, les destructions de la guerre, les persécutions, les camps de concentration, les prisons. Conservez-leur la joie de faire naître leur enfant, de développer la vie en lui. Au nom de cette vie, au nom de la naissance du Seigneur, implorez avec nous la paix, la justice dans le monde.
Mère de la paix, dans toute la beauté et la majesté de votre maternité, que l'Eglise vénère et que le monde admire, nous vous en prions: soyez avec nous à chaque instant.
Reine des apôtres, acceptez notre empressement à servir sans réserve la cause de votre Fils, la cause de l'Evangile et la cause de la paix fondée sur la justice et l'amour entre les hommes et entre les peuples. Reine de la paix, préservez les nations et les peuples des guerres, de la haine et de la subversion. Faites que tous, gouvernants et citoyens, apprennent à vivre en paix, s'éduquent à la paix, agissent selon les exigences de la justice et le respect des droits de tout homme, afin que se consolide la paix!
Acceptez cet abandon confiant de notre part, ô Servante du Seigneur!
Que votre présence maternelle dans le mystère du Christ et de l'Eglise devienne source de joie et de liberté pour tous et chacun, source de liberté par laquelle "le Christ nous a libérés" (Ga 5,1) source, enfin de cette paix que le monde ne peut donner, mais qui nous vient de Lui seul, le Christ!

Jean Paul 11

Autres célébrations qui développent également les moyens pour la paix :

Semaine du désarmement (24-30 octobre)
La célébration annuelle de la Semaine du désarmement, qui commence le jour anniversaire de la création de l’Organisation des Nations Unies, a été demandée dans le Document final de la session extraordinaire de l’Assemblée générale de 1978 consacrée au désarmement (résolution S-10/2). Les États ont été invités à mettre en évidence le danger que représente la course aux armements, à répandre l’idée selon laquelle il était nécessaire d’y mettre un terme et à faire mieux comprendre à l’opinion publique l’urgence du désarmement

Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression (4 juin)
Le 19 août 1982, lors de sa session extraordinaire d’urgence sur la question de Palestine, l’Assemblée générale, « concernée par le grand nombre d’enfants palestiniens et libanais victimes d’actes d’agression de la part d’Israël », a décidé de faire du 4 juin la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l’agression (résolution ES-7/8).

Décennie des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté (1997-2006)
Dans sa résolution sur la mise en oeuvre de la première Décennie des Nations Unies pour l’élimination de la pauvreté, adoptée le 23 décembre 2003, l’Assemblée générale a souligné qu’il fallait suivre de près l’application du texte issu de la Conférence internationale sur le financement du développement et demandé que le Consensus de Monterrey soit mis en oeuvre. Elle a demandé instamment aux pays développés de prendre des mesures concrètes pour atteindre l’objectif d’une contribution de 0,7 % de leur produit national brut (PNB) à l’aide publique au développement en faveur des pays en développement, et de 0,15 à 0,20 % de leur PNB à l’aide publique au développement en faveur des pays les moins avancés. L’Assemblée a souligné également l’importance de l’accès à l’eau potable et à des moyens d’assainissement décents

Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable (2005-2014)
Le 20 décembre 2002, l’Assemblée générale a proclamé la période de 10 ans commençant le 1er janvier 2005 Décennie des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable (résolution 57/254). L’Assemblée générale a désigné l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) comme organe responsable de la promotion de la Décennie et lui a demandé d’élaborer un projet de programme d’application international en précisant les liens avec les programmes d’éducation existants, en particulier le Cadre d’action de Dakar adopté en 2002 au Forum mondial sur l’éducation et la Décennie des Nations Unies pour l’alphabétisation

"Citations"
"La paix, c'est ce qui reste quand on s'est partagé le gâteau."
Comédien et humoriste français  [ Vincent Roca ]

"La tolérance est une vertu qui rend la paix possible."
 [ Kofi Anan ]

 "Le grand ennemi de la paix entre les hommes, c'est l'amour-propre."
Ecrivain français  [ Jean-François Marmontel ]

  "La paix est à l'ombre des sabres."
 [ Proverbe arabe ]


Médaille Pearson pour la paix

Chaque année, l’Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) souligne le travail d’un(e) Canadien(ne) s’étant distingué(e) sur la scène internationale.

La médaille Pearson pour la paix est décernée tous les ans au (à la) citoyen(ne) canadien(ne) qui, « par ses efforts personnels et bénévoles, a contribué à l’avancement des causes qu’a servies Lester B. Pearson, à savoir l’aide aux pays en développement, la médiation entre les belligérants, le secours aux réfugiés et aux groupes nécessiteux, et l’évolution pacifique de l’humanité grâce au droit international et aux organisations mondiales. Un jury composé d’éminent(e)s Canadien(ne)s se réunit pour choisir le (la) récipiendaire de la médaille; c’est généralement le Gouverneur général du Canada qui la remet à la personne désignée, dans le cadre des activités de la Journées des Nations Unies, le 24 octobre ou aux environs de cette date.

Le premier à la recevoir a été le cardinal Paul-Émile Léger, en 1979. Par la suite, l’ACNU a eu le plaisir de rendre hommage aux personnes dont les noms suivent:
 
J. King Gordon (1980) E.L.M. Burns (1981)
Hugh L. Keenleyside (1982) Most Reverend Georges-Henri Lévesque (1983)
George Ignatieff (1984) The Very Reverend Lois Wilson (1985)
Meyer Brownstone (1986) Nancy Meek Pocock (1987)
Archbishop Edward Scott (1988) Maurice Strong (1989)
Murray Thomson (1990) Muriel Duckworth (1991)
Dr. Eric Hoskins (1992) Escott Reid (1993)
Martin Connell (1994) Gisèle Côté-Harper (1995)
Gerry Barr (1996) Hanna Newcombe (1997)
Pat Roy Mooney (1998) Flora MacDonald (1999)
(Aucun prix n'a été attribué en 2000) Dr. Ursula M. Franklin (2001)
Alex Morrison (2002) Stephen Lewis (2003)
LGen (retraité) Roméo Dallaire (2004) (Aucun prix n'a été attribué en 2005 à 2009)
Ernie Regehr (2010)
Sally Pearson (
meilleure athlète de l'année
) en 2011

Lester B. Pearson : lauréat du prix Nobel de la paix en 1957
Premier ministre, diplomate, sportif, intellectuel et ancien combattant : voilà quelques uns des mots qui décrivent le très honorable Lester B. Pearson. Le 10 décembre 2007, nous célébrerons le 50e anniversaire de la remise du prix Nobel de la paix à M. Pearson. Ce prix lui a été décerné en reconnaissance de sa vision de l’avenir, de sa sagesse, de sa persévérance et de son habileté qui ont mené à la mise sur pied d’un corps de police international pour régler la crise du canal de Suez de 1956. Cette crise est à l’origine de la création de la Force d’urgence des Nations Unies (FUNU), qualifiée de première mission de maintien de la paix de l’ONU.

La médaille du prix Nobel de M. Pearson est exposée en permanence dans le hall d’entrée de l’édifice de l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international à Ottawa.

Avant de se lancer en politique, M. Pearson a mené une carrière exemplaire de diplomate pour le compte du ministère des Affaires extérieures. Il a été premier secrétaire au haut-commissariat du Canada en Angleterre de 1935 à 1941, avant d’être muté à l’ambassade du Canada à Washington en 1942. Trois ans plus tard, il occupe le poste d’ambassadeur du Canada aux États-Unis et assiste à la conférence qui mène à la création des Nations Unies en 1945. L’année suivante, M. Pearson est nommé sous-ministre des Affaires extérieures et joue un rôle important dans l’entrée du Canada à l’OTAN. En 1948, le premier ministre Louis Saint-Laurent le nomme ministre des Affaires extérieures.

Quatorzième premier ministre du Canada du 22 avril 1963 au 20 avril 1968, M. Pearson est un ardent défenseur du rôle de l’ONU dans le maintien de la paix et de la participation du Canada aux opérations de maintien de la paix de l’ONU. Il est souvent reconnu pour son travail de pionnier aux Nations Unies et dans le domaine de la diplomatie internationale.


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