21 Septembre:
"LA
JOURNEE INTERNATIONALE
DE
LA PAIX"
"L'histoire
ne
nous fournit que des exemples de paix violées, de
guerres injustes
et cruelles,
de
champs dévastés, de villes réduites
en cendres."
Ecrivain
et philosophe français [ Denis
Diderot ]
Je
ne sais de tout temps quelle injuste puissance
Laisse
le crime en paix et poursuit l'innocence.
Poète
français
[ Jean Racine ]
Photo du site: www.dromadaire.com |
"Du
pain en temps de paix est meilleur que du gâteau
en temps de guerre."
[ Proverbe
slovaque ]
-
Pourquoi voyagez-vous ?
-
Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix.
Photographe
et
voyageuse suisse [ Ella Maillart ]
« J’engage tout un chacun, d’ici au 21 septembre, à réfléchir à la façon dont il peut contribuer. Employons-nous ensemble à faire que le chemin de Rio nous mène au développement durable, à la paix durable … et à un avenir où nous vivrons tous en sécurité. »
Secrétaire
général des Nations Unies, M. Ban Ki-moon
Construire la paix par la non-violence !
En septembre 2001, L’assemblée Générale de l’ONU a déclaré que le 21 septembre serait la " Journée internationale de la paix ".
La résolution précise que l’Assemblée généralede l’ONU :
1.
Décide qu’à compter de la
cinquante-septième session de l’Assemblée
générale, la Journée internationale
de la paix sera observée chaque année le 21
septembre, jour dont il faudra faire savoir à tous
qu’il sera celui de la célébration et de
l’observation de la paix ;
2.
Déclare que dorénavant, la Journée
internationale de la paix sera observée comme une
journée mondiale de cessez-le-feu et de
non-violence, pendant la durée de laquelle toutes
les nations et tous les peuples seront invités
à cesser les hostilités ;
3.
Engage tous les états Membres, les organismes des
Nations Unies, les organisations régionales et non
gouvernementales et les particuliers à
célébrer comme il convient la Journée
internationale de la paix, y compris au moyen
d’activités d’éducation et de
sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec
l’Organisation des Nations Unies, à
l’établissement d’un cessez-le-feu mondial.
Cette journée s’inscrit dans la dynamique d’une autre déclaration qui a fait de la décennie " 2001-2010 " une " Décennie internationale de la promotion de la culture de la non-violence et de la paix pour les enfants du monde ".
La violence n’est donc pas une fatalité. Mais pour que la paix ne soit plus victime des armes, comme l’histoire de l’humanité en fait le tragique constat, chacun et chacune doivent apporter sa pierre à l’édifice en allant au delà du devoir de mémoire et se projeter dans un avenir de paix.
Pour construire cette paix, il faut rechercher des moyens en cohérence avec le but poursuivi,
des moyens qui rendent la dignité à toute femme et tout homme. Il faut
des moyens qui s’appuient sur le dialogue et non pas sur le mépris et la désinformation,
des moyens qui parient sur l’intelligence du coeur et non pas sur la haine ou l’indifférence,
des moyens qui rétablissent la justice et la solidarité, non pas dans l’enchaînement d’une spirale sans fin de violences,
des moyens qui promeuvent une
éducation qui prépare à
l’écoute, au dialogue et au respect mutuel
Selon la définition des Nations Unies, la culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats (résolutions des Nations Unies A/RES/52/13 : culture de la paix et A/53/243 : Déclaration et Programme d’action sur une culture de la paix). Pour que la paix et la non-violence prévalent, il nous faut :
renforcer une culture de la paix par l’éducationpar la révision des programmes d’enseignement afin de promouvoir des valeurs, des comportements et des modes de vie qui vont dans le sens d’une culture de la paix tels que la résolution pacifique des conflits, le dialogue, la recherche de consensus et la non-violence. Une telle approche éducative devrait par ailleurs être dictée par les objectifs suivants :
promouvoir le développement économique et social durable par la réduction des inégalités économiques et sociales, l’éradication de la pauvreté, la sécurité alimentaire durable, la justice sociale, des solutions durables aux problèmes de la dette, l’autonomisation des femmes, des mesures spéciales pour les groupes aux besoins particuliers, la durabilité environnementale,…
promouvoir le respect de tous les droits de l’homme les droits de l’homme et la culture de la paix sont complémentaires : lorsque la guerre et la violence prédominent, il est impossible d’assurer les droits de l’homme ; de la même façon, sans droits de l’homme, sous toutes leurs formes, il ne peut exister de culture de la paix…
assurer l’égalité entre les femmes et les hommes par la pleine participation des femmes dans la prise de décision économique, sociale et politique, par l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence contre les femmes, par l’appui et l’aide aux femmes qui se retrouvent dans le besoin,…
favoriser la participation démocratique parmi les fondations indispensables à la réalisation et au maintien de la paix et de la sécurité figurent des principes, des pratiques et une participation démocratique dans tous les secteurs de la société, un gouvernement et une administration transparents, la lutte contre le terrorisme, la criminalité organisée, la corruption, les drogues illicites et le blanchiment d’argent…
développer la compréhension, la tolérance et la solidarité pour abolir les guerres et les conflits violents, il faut transcender et dépasser les images de l’ennemi par la compréhension, la tolérance et la solidarité entre tous les peuples et toutes les cultures. Apprendre de toutes nos différences par le dialogue et l’échange d’informations est un processus qui ne peut être qu’enrichissant…
soutenir la communication participative et la libre-circulation de l’information et des connaissances la liberté de l’information et de la communication et le partage de l’information et des connaissances sont indispensables pour une culture de la paix. En même temps, des mesures doivent être prises pour contrecarrer la promotion de la violence par les médias, y compris par les nouvelles technologies de l’information et de la communication…
promouvoir la paix et la sécurité internationales les acquis de ces dernières années en matière de sécurité humaine et de désarmement - dont les traités concernant les armes nucléaires et le traité contre les mines anti-personnelles – devraient nous encourager dans nos efforts en ce qui concerne, par exemple, la négociation de règlements pacifiques des différends, l’élimination de la production et du trafic illicite d’armes, les solutions humanitaires dans les situations de conflit, les initiatives visant à remédier aux problèmes qui surgissent après les conflits…
"Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix..."
L'Assemblée
générale, dans sa résolution 55/282
, en date du 7
septembre 2001, a décidé que la
Journée internationale
de la paix serait observée chaque année le
21 septembre.
L'Assemblée générale a
déclaré que la
Journée internationale de la paix serait
observée comme une
journée mondiale de cessez-le-feu et de
non-violence, pendant la
durée de laquelle toutes les nations et tous les
peuples seraient
invités à cesser les hostilités.
Elle a engagé
les États Membres, les organismes des Nations
Unies, les organisations
régionales et non gouvernementales et les
particuliers à
célébrer comme il convient la
Journée internationale
de la paix, y compris au moyen d'activités
d'éducation et
de sensibilisation, et à oeuvrer, de concert avec
l'Organisation
des Nations Unies, à l'établissement d'un
cessez-le-feu mondial.
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Journée internationale de la paix : comment agir aujourd'hui?
Agir pour la paix, construire la paix... c'est aujourd'hui un défi et une u rgence alors que les dépenses d'armement dans le monde ne cessent de croître et dépassent les 1500 milliards de dollars par an.
Il est choquant de devoir constater, en même temps, qu'un milliard de personnes souffre de la faim tandis que les Objectifs du Millénaire pour le Développement - définissant pourtant des ambitions minimum en matière de développement et de lutte contre la pauvreté - ne seront pas atteints. Même les 0,7% du PIB pour l'aide publique au développement restent un rêve pour les « Pays les moins avancés » alors qu'il s'agit d'un engagement de ce qu'on appelle la « Communauté internationale » depuis les années 70.
Cette situation désastreuse pour l'ensemble
des peuples du monde appelle un sursaut politique et des
décisions majeures touchant à l'ensemble des
règles et des institutions qui fondent les relations
internationales.
Nous avons besoin d'un nouvel ordre international qui puisse
assurer la paix et la sécurité dans la
satisfaction des besoins sociaux et dans une lutte sans
merci contre les stratégies
néo-impériales, contre les mécanismes
de prédation et d'exploitation
générateurs de pauvreté massive et
d'inégalités insupportables. C'est sur le
terrain de la vulnérabilité économique
et sociale que naissent les guerres et la violence
politique. Il y a urgence à faire reculer les
politiques de puissances, à traiter les conflits et
les insécurités qui se nourrissent du
mépris des conditions d'existence, des droits et de
la dignité des peuples.
On ne peut marquer la journée internationale de la paix, sans souligner l'impasse consternante, et pourtant prévisible, des négociations israélo-palestiniennes en cours. Non seulement le Premier Ministre israélien refuse le geste minimum d'une poursuite du gel de la colonisation, tout en maintenant son refus de toute application des résolutions de l'ONU, mais il reformule aux Palestiniens l'exigence de la reconnaissance d'Israël comme Etat juif, au mépris des 2 millions d'arabes palestiniens, citoyens de ce pays. Une telle exigence confirme à la fois la volonté de poursuivre la colonisation en Palestine et l'inacceptable discrimination dont sont victimes les Palestiniens d'Israël : une discrimination qui prend des formes multiples et qui s'aggrave.
Le refus de négocier, le refus d'application du droit international, le refus du principe même d'égalité entre les peuples sont porteurs de tensions exacerbées et de violence. C'est une politique permanente d'agression. Par leur soutien politique et militaire à Israël, ou leur passivité, les Etats-Unis et les Européens, et notamment la France, portent une responsabilité directe dans cette situation lourde de menaces pour l'avenir. Plus que jamais s'impose le besoin de sanctions contre la politique israélienne et de mobilisation pour une paix dans la justice et le droit et dans la sécurité pour tous les peuples.
La responsabilité de Washington et des pays européens est aussi engagée dans les autres guerres et conflits du Moyen-Orient, notamment en Afghanistan. L'intervention militaire de l'OTAN est considérée par une majeure partie du peuple afghan comme une occupation. Elle ne contribue en rien à la paix. Elle contribue au contraire à une détérioration préoccupante de la sécurité au profit des groupes de l'islamisme politique le plus violent que l'on prétend pourtant combattre.
Agir pour la paix aujourd'hui c'est d'abord agir pour le retrait d'Afghanistan des troupes françaises et des troupes de l'OTAN, pour une véritable politique de reconstruction, pour la recherche d'un consensus régional favorisant la sécurité et la confiance, pour la convocation d'une Conférence internationale de paix sous l'égide de l'ONU afin de définir et garantir les conditions et les moyens d'une paix véritable.
On ne peut marquer la journée internationale de la paix sans souligner l'importance cruciale du désarmement sur le plan mondial et notamment du désarmement nucléaire. On voit comment l'enjeu du désarmement nucléaire et de la non-prolifération est lié aux conflits et aux crises. On ne peut avancer sur la voie de l'élimination de l'ensemble des armes nucléaires sans progrès réels dans le règlement de ces conflits.
Une paix durable au Proche-Orient doit prendre en considération l'enjeu nucléaire et poser la question du déséquilibre de la sécurité issu de l'existence du nucléaire israélien.
Pour construire une zone de paix, exempte de toute arme nucléaire au Moyen-Orient, il est indispensable aussi de résoudre la crise du nucléaire iranien et d'engager un grand effort multilatéral, dans le cadre de l'ONU, pour redéfinir les conditions de la sécurité et d'un processus de désarmement et de démilitarisation d'ensemble.
La paix est un défi global et une responsabilité collective qui demandent aujourd'hui un engagement politique, une mobilisation citoyenne, une conscience élevée des réponses nécessaires aux impasses dangereuses dans lesquelles les stratégies de domination et les politiques de guerre et de puissance ont conduit. Construire la paix aujourd'hui c'est agir indissociablement pour le désarmement et pour résoudre les crises et les problèmes du nouvel état du monde en ce début de 21ème siècle.
Construire
la paix dans le monde...
La paix entre les nations n'est plus considérée à l'heure du 3ème millénaire comme une utopie irréalisable mais comme une oeuvre mondiale à construire au quotidien. On constate en effet que la paix fleurit et s'épanouit là où les conditions de vie, tant économiques que sociales, culturelles et religieuses, sont acceptables pour l'être humain. Par conséquent, il y a de multiples façons d'encourager la paix : en favorisant les échanges commerciaux et le développement économique de pays défavorisés, en encourageant le respect des droits de l'homme, en multipliant les actions éducatives sur le thème de la différence et de la nécessité de vivre ensemble en harmonie. Ces actions sont principalement menées par les Nations Unies, et la journée Internationale de la Paix qui a lieu le 21 septembre chaque année, est l'occasion de mettre en avant ce travail en faveur de la paix dans le monde.
Vous êtes pacifiste ? Alors envoyez un message de paix à votre entourage !
Profitez
de cette journée pour faire autour de vous
l'apologie de la paix. Une
bonne occasion également pour pardonner à
vos ennemis et
vous réconcilier avec ceux qui vous ont fait du
tort. Parce que
la paix se construit à tous les niveaux...
"JOURNÉE
INTERNATIONALE
DE LA PAIX: LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
INSISTE
SUR LA NÉCESSITÉ D’UNE PLUS GRANDE
TOLÉRANCE ET SUR
LA PROMOTION « D’UNE UNITÉ
FONDÉE SUR NOTRE HUMANITÉ
COMMUNE »
On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Kofi Annan, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, le 21 septembre 2004:
La Journée internationale de la paix donne lieu tous les ans à une cérémonie spéciale mais, cette année, elle revêt encore plus d’importance car elle coïncide avec le cinquantième anniversaire de la cloche de la paix que nous faisons sonner chaque année à cette occasion.
C’est en 1954 que cette cloche, fondue dans le métal obtenu à partir de pièces de monnaie recueillies par des enfants dans une soixantaine de pays, a été offerte à l’Organisation par l’Association japonaise pour les Nations Unies. Depuis un demi-siècle, elle lance au monde un message puissant concernant l’aspiration de l’humanité à la paix. Tout ce temps-là, du plus fort de la guerre froide à la montée des conflits internes, de la propagation de la crise du sida à l’escalade du terrorisme, le message de la cloche est resté constant, clair et juste.
Aujourd’hui, le son de cette cloche est un réconfort lorsque nous songeons aux événements douloureux de l’an passé et il nous donne des forces pour affronter l’avenir. En cette semaine où les pays du monde se réunissent pour ouvrir la cinquante-neuvième session de l’Assemblée générale, nous savons que nous aurons de multiples défis à relever. Pour être à même de le faire efficacement, je crois qu’un certain nombre de priorités fondamentales méritent tout particulièrement notre attention.
Nous
devons continuer à renforcer le système de
la sécurité
collective et nous assurer qu’il est capable de faire
face aux menaces
du XXIe siècle. Le Groupe d’experts de haut
niveau que j’ai formé
l’an dernier travaille d’arrache-pied à nous
donner les idées
qui nous permettront d’y arriver.
Nous
devons renforcer la solidarité internationale
face à de graves
crises humanitaires comme celle du Darfour.
Nous
devons faire plus en vue de forger un véritable
partenariat mondial
pour le développement, contre la faim,
l’ignorance, la pauvreté
et la maladie et pour atteindre les Objectifs du
Millénaire pour
le développement, que tous les États
Membres ont approuvé
comme schéma directeur pour l’édification
d’un monde meilleur
au XXIe siècle.
Et nous devons promouvoir une plus grande tolérance et une meilleure compréhension entre les peuples du monde. Rien ne peut davantage mettre en péril les efforts que nous déployons pour consolider la paix et parvenir au développement qu’un monde divisé en blocs religieux, ethniques ou culturels. Dans chaque nation, et entre toutes les nations, nous devons nous employer à promouvoir une unité fondée sur notre humanité commune.
Puissions-nous
aujourd’hui puiser notre inspiration dans le son de
cette cloche alors
que nous nous efforçons d’atteindre ces buts.
Que la cloche porte
son message haut, juste et clair dans le monde entier.
"Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je
pense, ne saurait
l'affirmer avant la paix."
Ce
sont les paix justes qui font les guerres justes.
Ecrivain
français [ Georges Bernanos ]
"
Peut-être la paix est-elle plus que le bonheur."
Ecrivain
français [ Henri Bosco ]
"Poême
sur
la paix"
PAIX
ET AMOUR
Si
on pouvait compter
Les
jours en années
La
vie serait si courte
Que
le monde entier
Ne
rêverait que
DE
PAIX ET D'AMOUR !
Dans
ce monde irréaliste
On
se regarderait les yeux remplis
DE
PAIX ET D'AMOUR
On
se coucherait sans peur
On
s'endormirait sans pleurs !
Si
dans ce monde
DE
PAIX ET D'AMOUR
il
n'existait
Plus
de drapeau
Plus
de fusil
Plus
de bombe
Plus
de guerre !
Quelle
vie magnifique
Quel
monde enchanté
Quel
beau cadeau
À
donner à nos enfants
S'ils
pouvaient vivre
Dans
un monde rempli
DE
PAIX ET D'AMOUR !
(voir
autre poême sur la paix..)
Prière
pour
la paix
Ô
Mère qui savez ce que signifie porter dans ses
bras le corps de
son enfant mort, de celui auquel on a donné la
vie, épargnez
à toutes les mères de cette terre la mort
de leurs enfants,
les tourments, l'esclavage, les destructions de la
guerre, les persécutions,
les camps de concentration, les prisons. Conservez-leur
la joie de faire
naître leur enfant, de développer la vie en
lui. Au nom de
cette vie, au nom de la naissance du Seigneur, implorez
avec nous la paix,
la justice dans le monde.
Mère
de
la paix, dans toute la beauté et la
majesté de votre maternité,
que l'Eglise vénère et que le monde
admire, nous vous en
prions: soyez avec nous à chaque instant.
Reine
des apôtres, acceptez notre empressement à
servir sans réserve
la cause de votre Fils, la cause de l'Evangile et la
cause de la paix fondée
sur la justice et l'amour entre les hommes et entre les
peuples. Reine
de la paix, préservez les nations et les peuples
des guerres, de
la haine et de la subversion. Faites que tous,
gouvernants et citoyens,
apprennent à vivre en paix, s'éduquent
à la paix,
agissent selon les exigences de la justice et le respect
des droits de
tout homme, afin que se consolide la paix!
Acceptez
cet abandon confiant de notre part, ô Servante du
Seigneur!
Que
votre présence maternelle dans le mystère
du Christ et de
l'Eglise devienne source de joie et de liberté
pour tous et chacun,
source de liberté par laquelle "le Christ nous a
libérés"
(Ga 5,1) source, enfin de cette paix que le monde ne
peut donner, mais
qui nous vient de Lui seul, le Christ!
Autres célébrations qui développent également les moyens pour la paix :
Semaine
du désarmement (24-30 octobre)
La
célébration annuelle de la Semaine du
désarmement,
qui commence le jour anniversaire de la création
de l’Organisation
des Nations Unies, a été demandée
dans le Document
final de la session extraordinaire de l’Assemblée
générale
de 1978 consacrée au désarmement
(résolution S-10/2).
Les États ont été invités
à mettre en
évidence le danger que représente la
course aux armements,
à répandre l’idée selon laquelle il
était nécessaire
d’y mettre un terme et à faire mieux comprendre
à l’opinion
publique l’urgence du désarmement
Journée
internationale des enfants victimes innocentes de
l’agression (4 juin)
Le
19 août 1982, lors de sa session extraordinaire
d’urgence sur la
question de Palestine, l’Assemblée
générale, «
concernée par le grand nombre d’enfants
palestiniens et libanais
victimes d’actes d’agression de la part d’Israël
», a décidé
de faire du 4 juin la Journée internationale des
enfants victimes
innocentes de l’agression (résolution ES-7/8).
Décennie
des Nations Unies pour l’élimination de la
pauvreté (1997-2006)
Dans
sa résolution sur la mise en oeuvre de la
première Décennie
des Nations Unies pour l’élimination de la
pauvreté, adoptée
le 23 décembre 2003, l’Assemblée
générale a
souligné qu’il fallait suivre de près
l’application du texte
issu de la Conférence internationale sur le
financement du développement
et demandé que le Consensus de Monterrey soit mis
en oeuvre. Elle
a demandé instamment aux pays
développés de prendre
des mesures concrètes pour atteindre l’objectif
d’une contribution
de 0,7 % de leur produit national brut (PNB) à
l’aide publique au
développement en faveur des pays en
développement, et de
0,15 à 0,20 % de leur PNB à l’aide
publique au développement
en faveur des pays les moins avancés.
L’Assemblée a souligné
également l’importance de l’accès à
l’eau potable
et à des moyens d’assainissement décents
Décennie
des Nations Unies pour l’éducation en vue du
développement
durable (2005-2014)
Le
20 décembre 2002, l’Assemblée
générale a proclamé
la période de 10 ans commençant le 1er
janvier 2005 Décennie
des Nations Unies pour l’éducation en vue du
développement
durable (résolution 57/254). L’Assemblée
générale
a désigné l’Organisation des Nations Unies
pour l’éducation,
la science et la culture (UNESCO) comme organe
responsable de la promotion
de la Décennie et lui a demandé
d’élaborer un projet
de programme d’application international en
précisant les liens
avec les programmes d’éducation existants, en
particulier le Cadre
d’action de Dakar adopté en 2002 au Forum mondial
sur l’éducation
et la Décennie des Nations Unies pour
l’alphabétisation
"Citations"
"La
paix, c'est ce qui reste quand on s'est partagé
le gâteau."
Comédien
et
humoriste français [ Vincent
Roca ]
"La
tolérance est une vertu qui rend la paix
possible."
[ Kofi
Anan ]
"Le
grand ennemi de la paix entre les hommes, c'est
l'amour-propre."
Ecrivain
français [ Jean-François
Marmontel ]
"La paix est à l'ombre des sabres."
[ Proverbe
arabe ]
Médaille
Pearson
pour la paix
Chaque année, l’Association canadienne pour les Nations Unies (ACNU) souligne le travail d’un(e) Canadien(ne) s’étant distingué(e) sur la scène internationale.
La médaille Pearson pour la paix est décernée tous les ans au (à la) citoyen(ne) canadien(ne) qui, « par ses efforts personnels et bénévoles, a contribué à l’avancement des causes qu’a servies Lester B. Pearson, à savoir l’aide aux pays en développement, la médiation entre les belligérants, le secours aux réfugiés et aux groupes nécessiteux, et l’évolution pacifique de l’humanité grâce au droit international et aux organisations mondiales. Un jury composé d’éminent(e)s Canadien(ne)s se réunit pour choisir le (la) récipiendaire de la médaille; c’est généralement le Gouverneur général du Canada qui la remet à la personne désignée, dans le cadre des activités de la Journées des Nations Unies, le 24 octobre ou aux environs de cette date.
Le
premier à la recevoir a été le
cardinal Paul-Émile
Léger, en 1979. Par la suite, l’ACNU a eu le
plaisir de rendre hommage
aux personnes dont les noms suivent:
J.
King Gordon (1980) E.L.M. Burns (1981)
Hugh
L. Keenleyside (1982) Most Reverend Georges-Henri
Lévesque (1983)
George
Ignatieff (1984) The Very Reverend Lois Wilson (1985)
Meyer
Brownstone (1986) Nancy Meek Pocock (1987)
Archbishop
Edward Scott (1988) Maurice Strong (1989)
Murray
Thomson (1990) Muriel Duckworth (1991)
Dr.
Eric Hoskins (1992) Escott Reid (1993)
Martin
Connell (1994) Gisèle Côté-Harper
(1995)
Gerry
Barr (1996) Hanna Newcombe (1997)
Pat
Roy Mooney (1998) Flora MacDonald (1999)
(Aucun
prix n'a été attribué en 2000) Dr.
Ursula M. Franklin
(2001)
Alex
Morrison (2002) Stephen Lewis (2003)
LGen
(retraité) Roméo Dallaire (2004) (Aucun
prix n'a été
attribué en 2005 à 2009)
Ernie
Regehr (2010)
Sally Pearson (
meilleure athlète de l'année) en 2011
Lester
B. Pearson : lauréat du prix Nobel de la paix en
1957
Premier
ministre, diplomate, sportif, intellectuel et ancien
combattant : voilà
quelques uns des mots qui décrivent le
très honorable Lester
B. Pearson. Le 10 décembre 2007, nous
célébrerons
le 50e anniversaire de la remise du prix Nobel de la
paix à M. Pearson.
Ce prix lui a été décerné en
reconnaissance
de sa vision de l’avenir, de sa sagesse, de sa
persévérance
et de son habileté qui ont mené à
la mise sur pied
d’un corps de police international pour régler la
crise du canal
de Suez de 1956. Cette crise est à l’origine de
la création
de la Force d’urgence des Nations Unies (FUNU),
qualifiée de première
mission de maintien de la paix de l’ONU.
La médaille du prix Nobel de M. Pearson est exposée en permanence dans le hall d’entrée de l’édifice de l’administration centrale du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international à Ottawa.
Avant de se lancer en politique, M. Pearson a mené une carrière exemplaire de diplomate pour le compte du ministère des Affaires extérieures. Il a été premier secrétaire au haut-commissariat du Canada en Angleterre de 1935 à 1941, avant d’être muté à l’ambassade du Canada à Washington en 1942. Trois ans plus tard, il occupe le poste d’ambassadeur du Canada aux États-Unis et assiste à la conférence qui mène à la création des Nations Unies en 1945. L’année suivante, M. Pearson est nommé sous-ministre des Affaires extérieures et joue un rôle important dans l’entrée du Canada à l’OTAN. En 1948, le premier ministre Louis Saint-Laurent le nomme ministre des Affaires extérieures.
Quatorzième premier ministre du Canada du 22 avril 1963 au 20 avril 1968, M. Pearson est un ardent défenseur du rôle de l’ONU dans le maintien de la paix et de la participation du Canada aux opérations de maintien de la paix de l’ONU. Il est souvent reconnu pour son travail de pionnier aux Nations Unies et dans le domaine de la diplomatie internationale.
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