16 Septembre:
"Journée internationale de la protection
de la  couche d'Ozone"

"Il est navrant de songer qu'après avoir survécu aux invasions Barbares, à l'Inquisition, à la peste noire... l'humanité finira par succomber, pour avoir pulvérisé à l'aide de bombes aérosols, ces chlorofluorocarbures fatals à la couche d'ozone."
Acteur et cinéaste français  [ Antoine de Caunes ]


Photo du site: www.dromadaire.com

"Avec nos pollueurs, tous les égouts sont dans la nature."
Confucius

Le 16 septembre, chouchoutons
la couche d'ozone !
 Ce n'est pas un hasard si l'Assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 16 septembre pour cette journée d'action et de sensibilisation au problème de la protection de la couche d'ozone. En effet, le 16 septembre est la journée anniversaire de la signature du Protocole de Montréal en 1987. Ce Protocole, qui fut signé par 24 pays, était la première tentative de coopération mondiale pour résoudre le problème de l'apauvrissement de la couche d'ozone rendu tout particulièrement sensible par la découverte, en 1985, d'un trou de la couche d'ozone au-dessus du continent antarctique. Les pays signataires s'engagèrent alors à renoncer à l'emploi de substances responsables de l'apauvrissement de la couche d'ozone.

En 1994, l’Assemblée générale a proclamé le 16 septembre, date anniversaire de celle de la signature, en 1987, du Protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone, Journée internationale de la protection de la couche d’ozone (résolution 49/114).

Elle a invité tous les États Membres à consacrer cette journée à l’encouragement d’activités concrètes conformes aux objectifs du Protocole de Montréal et de ses amendements. Elle a souligné l’importance de la couche d’ozone, qui, en filtrant la lumière solaire, empêche les effets néfastes de rayonnements ultraviolets atteignant la surface de la Terre, et préserve ainsi la vie sur notre planète.

L'ozone est une forme spéciale d'oxygène avec la formule chimique O3. L'oxygène que nous respirons et qui est si importante pour le maintien de la vie a la formule chimique O2. La majorité de l'ozone se trouve en altitude, dans l'atmosphère, entre 10 et 40 kilomètres au dessus de la surface de la Terre. Cette région est appelée stratosphère et représente environ 90% de toute l'ozone contenue dans l'atmosphère. L'ozone constitue une toute petite partie de notre atmosphère, mais sa présence est néanmoins vitale pour le bien-être des hommes et de la biosphère.

L’abandon progressif des utilisations réglementées de substances qui appauvrissent la couche d’ozone et les diminutions connexes de ces substances ont non seulement aidé à protéger la couche d’ozone pour les générations actuelles et futures mais ont également contribué de manière non négligeable aux efforts déployés par la communauté internationale pour faire face aux changements climatiques; de plus, l’élimination de ces substances a protégé la santé humaine et les écosystèmes en limitant le rayonnement ultraviolet nocif qui atteint la Terre.

 Journée Internationale de la protection de la couche d'ozone est célébrée le 16 Septembre 2016. La couche d'ozone ou ozonosphère désigne la partie de la stratosphère contenant une quantité relativement importante d'ozone. Son existence est démontrée en 1913 par les physiciens français Henri Buisson et Charles Fabry grâce à son interféromètre optique. Cet ozone est produit par l'action des UV, du rayonnement solaire, sur les molécules de dioxygène à haute altitude N 1. Sydney Chapman propose le mécanisme de formation en 1930. Elle renvoie les rayons solaires et n'en laisse pénétrer que 50% dans la troposphère.

 Les ultraviolets sont des agents mutagènes : ils détériorent l'ADN des cellules, ce qui dérègle leurs activités biologiques ou les détruit. Le sud du Chili n'est pas la seule zone atteinte, d'autres régions de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande ont également connu des épisodes semblables. De plus, les rayons ultraviolets perturbent les divisions cellulaires des micro-organismes aquatiques, ce qui a de graves conséquences sur la vie aux pôles. En plus des cancers de la peau, on observe aussi un affaiblissement général du système immunitaire.

 Plusieurs facteurs sont à l'origine de la diminution de la couche d'ozone, notamment un grand nombre de substances naturelles ou artificielles présentes dans l'atmosphère ou résultant de réactions chimiques. Elles sont regroupées sous le vocable SAO (Substances appauvrissant la couche d'ozone). On compte parmi celles-ci les CFC, les halons, le bromure de méthyle, les HCFC.

 Les UV solaires en excès sont mutagènes et facteur de pollution photochimique, mais selon des processus complexe, car ils catalysent certains processus de formation de polluants atmosphériques et de précurseurs de ces polluants, mais tout en détruisant d'autres polluants. Les changements de qualité de l'air concernent les hautes couches de l'atmosphère, mais aussi ses basses couches. La Journée internationale de la protection de la couche d'ozone rend cette situation dangereuse. (Avec materiél de la Wikipedia)


http://www.un.org/fr/events/ozoneday/


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   Pourquoi la couche d'ozone est-elle si essentielle ?

La couche d'ozone agit comme une barrière protectrice qui retient la plupart des rayons ultra-violets émis par le soleil. Cette protection nous est donc absolument indispensable pour pouvoir supporter le rayonnement solaire.

PROBLEMATIQUE
L'ozone, constituant très minoritaire de l'atmosphère, possède vis à vis du rayonnement solaire des propriétés remarquables qui lui confèrent un rôle fondamental de protection pour les êtres vivants.

L'intérêt porté par la communauté scientifique à la surveillance de l'ozone s'est accru au cours de ces dernières années, depuis l'observation de variations importantes de la teneur en ozone stratosphérique, susceptibles de conséquences néfastes pour la vie sur Terre.

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 Les effets sur la santé   
 
Le PNUE (Programme des nation unies pour l'environnement) estime qu'une une baisse de seulement 10% de l'ozone stratosphérique entraînerait dans le monde 300.000 cas de carcinomes et 4.500 cas de mélanomes supplémentaires chaque année. Sur l'environnement, de nombreuses études ont montré qu'une augmentation des UV provoque une diminution de la production de phytoplancton, premier maillon de la chaîne alimentaire, et réduit la croissance d'un grand nombre de végétaux réduisant ainsi l'absorption de gaz carbonique dont on connaît le rôle sur le climat.

Réchauffement climatique et diminution de la couche d'ozone   
 
Les phénomènes chimiques et photochimiques intervenant dans l'atmosphère sont nombreux, complexes et souvent dépendants les uns des autres. Si les scientifiques restent aujourd'hui encore loin d'avoir fait le tour de la question, certaines hypothèses faites il y a déjà quelques années semblent de plus en plus devenir des certitudes. Parmi celles-ci, l'incidence du réchauffement climatique sur la couche d'ozone. En même temps que la température en basse atmosphère s'élève (à cause d'une hausse de la concentration en gaz carbonique (CO2) qui " emprisonne " la chaleur), la température en haute atmosphère baisse ce qui a pour effet de réduire la régénérescence de l'ozone stratosphérique. Ainsi, alors que les rejets de substances qui abîment la couche d'ozone ont considérablement diminué, les records de taille et d'importance des trous dans la couche d'ozone continuent de tomber…Le dernier record date du printemps austral dernier, plus de 28 millions de km2 soit 50 fois la surface de la France qui a amené les gouvernements d'Argentine et du Chili a diffuser largement des messages d'alerte demandant aux population de ne pas s'exposer au soleil à la mi-journée.


Qu’est-ce que la couche d’ozone?
 
L’ozone (O3) est un gaz incolore dont la formule chimique s’apparente à celle de l’oxygène. L’ozone de l’atmosphère se trouve surtout dans la stratosphère, une couche de l’atmosphère située entre 15 et 35 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre. Il est bénéfique à la vie sur la Terre car il absorbe les rayons ultraviolets (UV) nuisibles émis par le soleil. Par contre, l’ozone au niveau du sol, bien qu’il absorbe quelques rayons UV, est dommageable pour les organismes vivants. Cet ozone résulte de l’action de la lumière du soleil sur les gaz d’échappement des véhicules. C’est une des principales composantes du smog.
Ces dernières années, on a vu se former chaque printemps un grand « trou » dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique. Un phénomène comparable d’appauvrissement de l’ozone, quoique moins marqué, a également été observé au-dessus de l’Arctique. On a aussi enregistré un amincissement de la couche d’ozone au-dessus des latitudes moyennes. Au-dessus de la région sud du Canada, la couche d’ozone s’est amincie d’environ six pour cent en moyenne depuis la fin des années 70, c’est-à-dire depuis que l’activité humaine a commencé à avoir des répercussions sur la haute atmosphère.

Pourquoi devons nous prendre soin de l'ozone?

L'ozone qui se trouve dans la stratosphère absorbe certaines radiations d'ultraviolets du Soleil qui peuvent se révéler dangerauses pour la santé. Grâce à ce rôle bénéfique, l'ozone stratosphérique est considéré comme étant une « bonne » ozone. Par opposition, l'excès d'ozone à la surface de la Terre qui est formée à partir des polluants est considérée comme une « mauvaise » ozone parcequ'elle peut être nuisible aux hommes, aux plantes et aux animaux. L'ozone qui apparait naturellement près de la surface de la Terre et dans la basse atmosphère est également profitable car elle participe à l'élimination des polluants de l'atmosphère.

Répercussions de l’appauvrissement de la couche d’ozone
L’amincissement de la couche d’ozone au-dessus de la Terre accroît à sa surface le rayonnement UV causant des coups de soleil. Il a été prouvé qu’une exposition accrue aux ultraviolets a des effets nuisibles sur la santé humaine, détériore les écosystèmes marins et d’eaux douces, réduit le rendement des cultures agricoles et est néfaste pour les forêts.
Pour les humains, la principale répercussion est l’augmentation des cancers de la peau. La surexposition aux rayons du soleil peut également causer des affections oculaires, dont des cataractes, et elle pourrait même être à l’origine d’un affaiblissement du système immunitaire.
En outre, l’accroissement des niveaux des ultraviolets aura des répercussions sur l’agriculture, y compris sur bon nombre des principales cultures vivrières mondiales. On a noté un ralentissement de la croissance de certaines cultures telles celles de l’orge et de l’avoine à la suite d’une augmentation du rayonnement UV.
Dans les écosystèmes marins, les ultraviolets peuvent endommager les minuscules plantes unicellulaires connues sous le nom de phytoplancton, lesquelles forment la base de la chaîne alimentaire. Un appauvrissement des sources de nourriture à ce stade initial pourrait se répercuter dans l’ensemble du système et affecter à la limite les populations de poissons.
L’augmentation des niveaux d’ultraviolets a aussi un effet sur la durée des matériaux de construction utilisés à l’extérieur, et plus particulièrement sur les plastiques, omniprésents dans nos maisons, sur les terrains de jeux et dans d’autres structures.
En ce qui a trait à l’agriculture et à la foresterie, des études ont été faites pour évaluer la sensibilité des cultures et des arbres canadiens à des rayons ultraviolets de différents niveaux. Une étude a révélé qu’une hausse de 10 % du rayonnement UV entraînerait des pertes annuelles de 192 millions de dollars au titre des cultures sensibles telles que le canola, l’avoine, l’orge et le soya. En foresterie, des recherches ont montré que les arbres qui croissent à des altitudes plus élevées (où le rayonnement UV est naturellement plus intense) présentent une meilleure résistance. Des études de ce genre pourraient nous être utiles pour nous adapter à une augmentation des niveaux de rayonnement UV.
Complexes, les effets des rayons ultraviolets sur les lacs d’eau douce et les écosystèmes marins sont mal compris. Des scientifiques ont constaté que les lacs situés au nord, déjà touchés par les effets des pluies acides et des changements climatiques, sont maintenant soumis à cette source supplémentaire de stress que constitue l’accroissement du rayonnement UV. En ce qui concerne les écosystèmes marins, on s’inquiète des effets sur les pêcheries, et plus particulièrement sur la morue de l’Atlantique.
Les effets de l’exposition aux rayons UV peuvent s’intensifier au cours des poussées soudaines de rayonnement qui sont observées au début du printemps, lorsque les niveaux d’ozone diminuent de façon marquée. Au nombre des autres sources d’inquiétude, il conviendra de mentionner les effets à long terme de l’exposition, pendant de nombreuses années, à des niveaux élevés de rayonnement UV, de même que les effets des rayons UV en combinaison avec d’autres facteurs de stress pour l’environnement tels que les changements climatiques, les pluies acides et la présence de produits chimiques toxiques.
 
La couche d’ozone se régénérera-t-elle?
Les scientifiques croient que la couche d’ozone devrait se régénérer, à condition que les substances qui contribuent à l’appauvrir soient éliminées. Des mesures ont été prises pour réduire ces substances avec la signature du Protocole de Montréal, un accord international visant à protéger la couche d’ozone. On a observé un ralentissement marqué de l’accumulation dans la basse atmosphère des CFC les plus répandus, et le niveau de CFC 11, un des principaux produits chimiques, a commencé à fléchir.
Comme il faut beaucoup de temps pour que ces produits chimiques passent du niveau du sol à la stratosphère, les effets de ces changements ne se feront pas sentir avant bon nombre d’années. On estime que la couche d’ozone se régénérera vers l’an 2050, à la condition que soient éliminées toutes les substances appauvrissant la couche d’ozone. Les prévisions à long terme demeurent toutefois incertaines car les processus qui contribuent à l’appauvrissement de la couche d’ozone ne sont pas encore parfaitement compris. De plus, le réchauffement de la planète et les gaz d’échappement des avions volant à haute altitude pourraient nuire sérieusement à la régénération de la couche d’ozone.
Pour plus d’information :
David Wardle
416 739-4632
Tom McElroy
416 739-4630
Environnement Canada
Informathèque
Ottawa, (Ontario) K1A 0H3

Livres :

- Le monde qui nous entoure La couche d'ozone.
- Catastrophes naturelles
- Sauvons notre planète: La couche d'ozone.
- Le climat la découverte de l'univers.
- La pollution atmosphérique
- Le climat de notre planèteLivres :

Les enjeux

Pour ce qui est des enjeux, si nous ne modifions pas nos habitudes, le cas pourrait s'aggraver d'année en année.

La température

La couche d'ozone agit comme un filtre naturel. Si la température monte de quelques degrés chaque année, jusqu'à temps que nous n'ayons plus de protection, c'est à dire jusqu'à temps que la couche d'ozone disparaisse .

La peur du cancer

Les effets sur la santé sont énormes. Le cancer, et oui des études scientifiques prouvent que le cancer est dû au soleil. Il augmente de plus de 20 pour-cent chaque année. Il y aura aussi la diminution du système immunitaire. L'application de crème solaire devra être faite à toutes les 2heures. Si la couche d'ozone se réduisait à moitié, la peau de certaines personnes se mettrait à peler après un bain de soleil d'un quart d'heure.

L'immo-dépression

Les rayonnements UVB peuvent endommager plusieurs parties de l'oeil (le cristallin).C'est pour ça qu'il faut porter des verres fumées.

Solutions possibles

Pour éviter la diminution de la couche d'ozone, qui rapetisse à vue d'oeil nous devons consommer moins de cfc (chlorofurocarbure) : les réfrigérateurs, les bonbonnes en aérosol, jeter ses déchets par terre, moins consommer de cigarettes, les usines devraient faire moins de pollutions... Si nous ne cessons pas l'abus qu'il y a par apport aux cfc, la planète va cuire sous les rayons du soleil. Comme vous le savez, depuis quelque années, le saut de cancer de la peau a augmenté de vingt pour-cent.

Les principales solutions seraient d'arrêter d'utiliser tous produits qui peuvent détruire la couche protectrice comme récupérer les réfrigérateurs , les pulvérisateurs et les automobiles. Comme ce n'est pas vraiment réalisable et que les automobiles, qui volent dans les airs, n'ont pas encore été inventées alors nous n'avons pas le choix. Dans les années à suivre, nous allons devoir nous protéger d'une autre façon. La meilleure façon que nous avons trouvée pour notre protection est celle de nous couvrir. Mais tout le monde sait que les enfants ont la peau beaucoup plus fragile. Donc il faut penser à une protection plus forte.

Pour les adultes :

-Il faut toujours porter des vêtements de couleur et non-transparents.
-Il faut aussi éviter les bains de soleil entre 11heures et 16heures.
-Le plus important est de ne pas oublier de mettre de la crème solaire aux 2 heures.

Pour les enfants:
-Éviter le plus possible les coups de soleil car plus tard, il y a de gros risques qu'il y ait du cancer.
-porter des vêtements.
-Mettre de la crème solaire partout aux 2 heures.
-Porter des verres fumés pour nous protéger des rayons ultraviolets.

ATTENTION!   ATTENTION!
Même si les nuages sont gris les rayons ultraviolets peuvent passer à travers les nuages, alors il faut toujours mettre de la crème solaire.

Les solutions, il y en a beaucoup mais il faut les mettre en pratique.

Le protocole de Montréal
Depuis le 16 septembre 2009, le protocole de Montréal est ratifié par l'ensemble des 196 membres de l'ONU.
Le protocole vise à protèger la couche d'ozone des dommages occasionnés par certaines substances chimiques industrielles connues sous le nom de substances appauvrissant l'ozone (SAO). Le protocole aura d'ici la fin de l'année 2009 interdit la production de réfrigérants et de solvants contenant des chlorofluorocarbones (CFC), ainsi que la fabrication d'extincteurs contenant des halons. Il a fixé un calendrier précis aux fins de l'élimination progressive d'autres substances nocives telles que les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) et le bromure de méthyle.
Les premiers résultats
Suite au protocole, à ses amendements et à l'arrêt total de la production de CFC depuis 1994, les concentrations de produits appauvrissant l'ozone dans la basse atmosphère (la troposphère) ont atteint leur point culminant en 1995 et sont depuis en baisse dans la troposphère et la stratosphère. A ce titre, les scientifiques estiment que les gaz ont atteint leur pic dans la stratosphère antarctique en 2001.
Les CFC sont remplacés progressivement par d'autres gaz moins nocifs comme les hydrochlorofluorocarbures ou HCFC et hydrofluorocarbures ou HFC. Pour autant, l'abandon de toute substance chlorée et fluorée devra s'échelonner jusqu'en 2030

Ce n'est pas un hasard si:
l'Assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 16 septembre pour cette journée d'action et de sensibilisation au problème de la protection de la couche d'ozone. En effet, le 16 septembre est la journée anniversaire de la signature du Protocole de Montréal en 1987. Ce Protocole, qui fut signé par 24 pays, était la première tentative de coopération mondiale pour résoudre le problème de l'appauvrissement de la couche d'ozone rendu tout particulièrement sensible par la découverte, en 1985, d'un trou de la couche d'ozone au-dessus du continent antarctique. Les pays signataires s'engagèrent alors à renoncer à l'emploi de substances responsables de l'appauvrissement de la couche d'ozone.
Pourquoi la couche d'ozone est-elle si essentielle ?
La couche d'ozone agit comme une barrière protectrice qui retient la plupart des rayons ultra-violets émis par le soleil. Cette protection nous est donc absolument indispensable pour pouvoir supporter le rayonnement solaire. Protéger la couche d'ozone, c'est donc protéger la vie humaine.
 


"À méditer..."
"Tous les êtres humains pensent. Seuls les intellectuels s'en vantent."
Philippe Bouvard

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