16 Septembre:
"Journée
internationale de la protection
de la couche
d'Ozone"
"Il est navrant de songer
qu'après avoir survécu aux invasions Barbares, à l'Inquisition,
à la peste noire... l'humanité finira par succomber, pour
avoir pulvérisé à l'aide de bombes aérosols,
ces chlorofluorocarbures fatals à la couche d'ozone."
Acteur et cinéaste
français [ Antoine de Caunes ]
Photo du site: www.dromadaire.com |
"Avec nos pollueurs, tous
les égouts sont dans la nature."
Confucius
Le 16 septembre,
chouchoutons
la couche d'ozone
!
Ce
n'est pas un hasard si l'Assemblée générale des Nations
Unies a choisi la date du 16 septembre pour cette journée d'action
et de sensibilisation au problème de la protection de la couche
d'ozone. En effet, le 16 septembre est la journée anniversaire de
la signature du Protocole de Montréal en 1987. Ce Protocole, qui
fut signé par 24 pays, était la première tentative
de coopération mondiale pour résoudre le problème
de l'apauvrissement de la couche d'ozone rendu tout particulièrement
sensible par la découverte, en 1985, d'un trou de la couche d'ozone
au-dessus du continent antarctique. Les pays signataires s'engagèrent
alors à renoncer à l'emploi de substances responsables de
l'apauvrissement de la couche d'ozone.
Photo du site: www.dromadaire.com |
La couche d'ozone agit comme
une barrière protectrice qui retient la plupart des rayons ultra-violets
émis par le soleil. Cette protection nous est donc absolument indispensable
pour pouvoir supporter le rayonnement solaire.
PROBLEMATIQUE
L'ozone, constituant très
minoritaire de l'atmosphère, possède vis à vis du
rayonnement solaire des propriétés remarquables qui lui confèrent
un rôle fondamental de protection pour les êtres vivants.
L'intérêt porté par la communauté scientifique à la surveillance de l'ozone s'est accru au cours de ces dernières années, depuis l'observation de variations importantes de la teneur en ozone stratosphérique, susceptibles de conséquences néfastes pour la vie sur Terre.
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Qu’est-ce que la couche
d’ozone?
L’ozone (O3) est un gaz
incolore dont la formule chimique s’apparente à celle de l’oxygène
(O2). L’ozone de l’atmosphère se trouve surtout dans la stratosphère,
une couche de l’atmosphère située entre 15 et 35 kilomètres
au-dessus de la surface de la Terre. Il est bénéfique à
la vie sur la Terre car il absorbe les rayons ultraviolets (UV) nuisibles
émis par le soleil. Par contre, l’ozone au niveau du sol, bien qu’il
absorbe quelques rayons UV, est dommageable pour les organismes vivants.
Cet ozone résulte de l’action de la lumière du soleil sur
les gaz d’échappement des véhicules. C’est une des principales
composantes du smog.
Ces dernières années,
on a vu se former chaque printemps un grand « trou » dans la
couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique. Un phénomène comparable
d’appauvrissement de l’ozone, quoique moins marqué, a également
été observé au-dessus de l’Arctique. On a aussi enregistré
un amincissement de la couche d’ozone au-dessus des latitudes moyennes.
Au-dessus de la région sud du Canada, la couche d’ozone s’est amincie
d’environ six pour cent en moyenne depuis la fin des années 70,
c’est-à-dire depuis que l’activité humaine a commencé
à avoir des répercussions sur la haute atmosphère.
Répercussions de
l’appauvrissement de la couche d’ozone
L’amincissement de la couche
d’ozone au-dessus de la Terre accroît à sa surface le rayonnement
UV causant des coups de soleil. Il a été prouvé qu’une
exposition accrue aux ultraviolets a des effets nuisibles sur la santé
humaine, détériore les écosystèmes marins et
d’eaux douces, réduit le rendement des cultures agricoles et est
néfaste pour les forêts.
Pour les humains, la principale
répercussion est l’augmentation des cancers de la peau. La surexposition
aux rayons du soleil peut également causer des affections oculaires,
dont des cataractes, et elle pourrait même être à l’origine
d’un affaiblissement du système immunitaire.
En outre, l’accroissement
des niveaux des ultraviolets aura des répercussions sur l’agriculture,
y compris sur bon nombre des principales cultures vivrières mondiales.
On a noté un ralentissement de la croissance de certaines cultures
telles celles de l’orge et de l’avoine à la suite d’une augmentation
du rayonnement UV.
Dans les écosystèmes
marins, les ultraviolets peuvent endommager les minuscules plantes unicellulaires
connues sous le nom de phytoplancton, lesquelles forment la base de la
chaîne alimentaire. Un appauvrissement des sources de nourriture
à ce stade initial pourrait se répercuter dans l’ensemble
du système et affecter à la limite les populations de poissons.
L’augmentation des niveaux
d’ultraviolets a aussi un effet sur la durée des matériaux
de construction utilisés à l’extérieur, et plus particulièrement
sur les plastiques, omniprésents dans nos maisons, sur les terrains
de jeux et dans d’autres structures.
En ce qui a trait à
l’agriculture et à la foresterie, des études ont été
faites pour évaluer la sensibilité des cultures et des arbres
canadiens à des rayons ultraviolets de différents niveaux.
Une étude a révélé qu’une hausse de 10 % du
rayonnement UV entraînerait des pertes annuelles de 192 millions
de dollars au titre des cultures sensibles telles que le canola, l’avoine,
l’orge et le soya. En foresterie, des recherches ont montré que
les arbres qui croissent à des altitudes plus élevées
(où le rayonnement UV est naturellement plus intense) présentent
une meilleure résistance. Des études de ce genre pourraient
nous être utiles pour nous adapter à une augmentation des
niveaux de rayonnement UV.
Complexes, les effets des
rayons ultraviolets sur les lacs d’eau douce et les écosystèmes
marins sont mal compris. Des scientifiques ont constaté que les
lacs situés au nord, déjà touchés par les effets
des pluies acides et des changements climatiques, sont maintenant soumis
à cette source supplémentaire de stress que constitue l’accroissement
du rayonnement UV. En ce qui concerne les écosystèmes marins,
on s’inquiète des effets sur les pêcheries, et plus particulièrement
sur la morue de l’Atlantique.
Les effets de l’exposition
aux rayons UV peuvent s’intensifier au cours des poussées soudaines
de rayonnement qui sont observées au début du printemps,
lorsque les niveaux d’ozone diminuent de façon marquée. Au
nombre des autres sources d’inquiétude, il conviendra de mentionner
les effets à long terme de l’exposition, pendant de nombreuses années,
à des niveaux élevés de rayonnement UV, de même
que les effets des rayons UV en combinaison avec d’autres facteurs de stress
pour l’environnement tels que les changements climatiques, les pluies acides
et la présence de produits chimiques toxiques.
La couche d’ozone se régénérera-t-elle?
Les scientifiques croient
que la couche d’ozone devrait se régénérer, à
condition que les substances qui contribuent à l’appauvrir soient
éliminées. Des mesures ont été prises pour
réduire ces substances avec la signature du Protocole de Montréal,
un accord international visant à protéger la couche d’ozone.
On a observé un ralentissement marqué de l’accumulation dans
la basse atmosphère des CFC les plus répandus, et le niveau
de CFC 11, un des principaux produits chimiques, a commencé à
fléchir.
Comme il faut beaucoup
de temps pour que ces produits chimiques passent du niveau du sol à
la stratosphère, les effets de ces changements ne se feront pas
sentir avant bon nombre d’années. On estime que la couche d’ozone
se régénérera vers l’an 2050, à la condition
que soient éliminées toutes les substances appauvrissant
la couche d’ozone. Les prévisions à long terme demeurent
toutefois incertaines car les processus qui contribuent à l’appauvrissement
de la couche d’ozone ne sont pas encore parfaitement compris. De plus,
le réchauffement de la planète et les gaz d’échappement
des avions volant à haute altitude pourraient nuire sérieusement
à la régénération de la couche d’ozone.
Pour plus d’information
:
David Wardle
416 739-4632
Tom McElroy
416 739-4630
Environnement Canada
Informathèque
Ottawa, (Ontario) K1A 0H3
Livres :
- Le monde qui nous entoure
La couche d'ozone.
- Catastrophes naturelles
- Sauvons notre planète:
La couche d'ozone.
- Le climat la découverte
de l'univers.
- La pollution atmosphérique
- Le climat de notre planèteLivres
:
Les enjeux
Pour ce qui est des enjeux, si nous ne modifions pas nos habitudes, le cas pourrait s'aggraver d'année en année.
La température
La couche d'ozone agit comme
un filtre naturel. Si la température monte de quelques degrés
chaque année, jusqu'à temps que nous n'ayons plus de protection,
c'est à dire jusqu'à temps que la couche d'ozone disparaisse
.
La peur du cancer
Les effets sur la santé
sont énormes. Le cancer, et oui des études scientifiques
prouvent que le cancer est dû au soleil. Il augmente de plus de 20
pour-cent chaque année. Il y aura aussi la diminution du système
immunitaire. L'application de crème solaire devra être faite
à toutes les 2heures. Si la couche d'ozone se réduisait à
moitié, la peau de certaines personnes se mettrait à peler
après un bain de soleil d'un quart d'heure.
L'immo-dépression
Les rayonnements UVB peuvent
endommager plusieurs parties de l'oeil (le cristallin).C'est pour ça
qu'il faut porter des verres fumées.
Solutions possibles
Pour éviter la diminution de la couche d'ozone, qui rapetisse à vue d'oeil nous devons consommer moins de cfc (chlorofurocarbure) : les réfrigérateurs, les bonbonnes en aérosol, jeter ses déchets par terre, moins consommer de cigarettes, les usines devraient faire moins de pollutions... Si nous ne cessons pas l'abus qu'il y a par apport aux cfc, la planète va cuire sous les rayons du soleil. Comme vous le savez, depuis quelque années, le saut de cancer de la peau a augmenté de vingt pour-cent.
Les principales solutions
seraient d'arrêter d'utiliser tous produits qui peuvent détruire
la couche protectrice comme récupérer les réfrigérateurs
, les pulvérisateurs et les automobiles. Comme ce n'est pas vraiment
réalisable et que les automobiles, qui volent dans les airs, n'ont
pas encore été inventées alors nous n'avons pas le
choix. Dans les années à suivre, nous allons devoir nous
protéger d'une autre façon. La meilleure façon que
nous avons trouvée pour notre protection est celle de nous couvrir.
Mais tout le monde sait que les enfants ont la peau beaucoup plus fragile.
Donc il faut penser à une protection plus forte.
Pour les adultes :
-Il faut toujours porter
des vêtements de couleur et non-transparents.
-Il faut aussi éviter
les bains de soleil entre 11heures et 16heures.
-Le plus important est
de ne pas oublier de mettre de la crème solaire aux 2 heures.
Pour les enfants:
-Éviter le plus
possible les coups de soleil car plus tard, il y a de gros risques qu'il
y ait du cancer.
-porter des vêtements.
-Mettre de la crème
solaire partout aux 2 heures.
-Porter des verres fumés
pour nous protéger des rayons ultraviolets.
ATTENTION! ATENTION!
Même si les nuages
sont gris les rayons ultraviolets peuvent passer à travers les nuages,
alors il faut toujours mettre de la crème solaire.
Les solutions, il y en a
beaucoup mais il faut les mettre en pratique.
Le protocole de Montréal
Depuis le 16 septembre
2009, le protocole de Montréal est ratifié par l'ensemble
des 196 membres de l'ONU.
Le protocole vise à
protèger la couche d'ozone des dommages occasionnés par certaines
substances chimiques industrielles connues sous le nom de substances appauvrissant
l'ozone (SAO). Le protocole aura d'ici la fin de l'année 2009 interdit
la production de réfrigérants et de solvants contenant des
chlorofluorocarbones (CFC), ainsi que la fabrication d'extincteurs contenant
des halons. Il a fixé un calendrier précis aux fins de l'élimination
progressive d'autres substances nocives telles que les hydrochlorofluorocarbones
(HCFC) et le bromure de méthyle.
Les premiers résultats
Suite au protocole, à
ses amendements et à l'arrêt total de la production de CFC
depuis 1994, les concentrations de produits appauvrissant l'ozone dans
la basse atmosphère (la troposphère) ont atteint leur point
culminant en 1995 et sont depuis en baisse dans la troposphère et
la stratosphère. A ce titre, les scientifiques estiment que les
gaz ont atteint leur pic dans la stratosphère antarctique en 2001.
Les CFC sont remplacés
progressivement par d'autres gaz moins nocifs comme les hydrochlorofluorocarbures
ou HCFC et hydrofluorocarbures ou HFC. Pour autant, l'abandon de toute
substance chlorée et fluorée devra s'échelonner jusqu'en
2030
Ce n'est pas un hasard
si:
l'Assemblée générale
des Nations Unies a choisi la date du 16 septembre pour cette journée
d'action et de sensibilisation au problème de la protection de la
couche d'ozone. En effet, le 16 septembre est la journée anniversaire
de la signature du Protocole de Montréal en 1987. Ce Protocole,
qui fut signé par 24 pays, était la première tentative
de coopération mondiale pour résoudre le problème
de l'appauvrissement de la couche d'ozone rendu tout particulièrement
sensible par la découverte, en 1985, d'un trou de la couche d'ozone
au-dessus du continent antarctique. Les pays signataires s'engagèrent
alors à renoncer à l'emploi de substances responsables de
l'appauvrissement de la couche d'ozone.
Pourquoi la couche d'ozone
est-elle si essentielle ?
La couche d'ozone agit
comme une barrière protectrice qui retient la plupart des rayons
ultra-violets émis par le soleil. Cette protection nous est donc
absolument indispensable pour pouvoir supporter le rayonnement solaire.
Protéger la couche d'ozone, c'est donc protéger la vie humaine.
"À méditer..."
"Tous les êtres humains
pensent. Seuls les intellectuels s'en vantent."
Philippe Bouvard
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