"Journée des grands-parents le premier dimanche suivant la fête du travail"
Cette année c'est le 8 septembre 2013

"Avoir des petits-enfants ne signifie pas forcément qu'on est vieux. Mais ça veut dire qu'on est marié à une grand-mère."
  [G. Norman Collie]


"Serrer vos grands-parents dans vos bras et dites : "Merci d'avoir fait ce que tu as fait pour que je puisse exister !"
  [Alex Haley]

La Journée des grands-parents sera célébrée, cette année, dimanche prochain, le 8 septembre. Cette fête est toujours célébrée le dimanche qui suit la Fête du travail (celle de septembre, évidemment). 

La journée consacrée à la célébration des grands-parents n'a pas pris l'ampleur de la Fête des Mères ou de celle de la Fête des Pères. Pourtant, elle date d'un certain nombre d'années.
Originaire des Etats-Unis, la Journée des grands-parents a été officiellement reconnue en 1978 par une directive présidentielle de Jimmy Carter .

En 1970, une femme au foyer de la Virginie Occidentale, Marian McQuade, lance une campagne pour qu'une journée soit spécialement consacrée aux grands-parents. Grâce à l'appui de leaders sociaux et du monde des affaires, ainsi que de nombreux dirigeants religieux et politiques, cette campagne a été un succès dans l'État.

La première journée des grands-parents a été proclamée en 1973 en Virginie Occidentale par le gouverneur Arch Moore. En outre en 1973, le sénateur Randolph a présenté une résolution pour la proclamation de la journée des grands-parents au sénat des Etats-Unis. La résolution ne progressait pas au sein du comité sénatorial. Madame McQuade et ses supporteurs ont alors lancé une campagne médiatique. Ils ont également contacté les gouverneurs, les sénateurs et les membres du Congrès de chaque état. Et, ils ont envoyé des communiqués aux nombreux organismes nationaux intéressés aux aînés.

En 1978, cinq ans après son instauration en Virginie Occidentale, le Congrès des États-Unis a adopté le décret proclamant le premier dimanche après le jour du travail en tant que journée nationale des grands-parents. Le décret a été signé par le président Jimmy Carter. (septembre a été choisi pour signifier «l'automne» de la vie.)

Aujourd'hui, on souligne cette journée dans l'ensemble des Etats-Unis. Au Québec, différents groupes, dont l'Association des grands-parents du Québec et la FADOQ, soulignent l'événement chaque année. C'est le premier dimanche de septembre qui suit la fête du travail. En 2012, ce sera le 9 septembre. Cette journée des grands-parents vise les buts suivants :

Honorer les grands-parents.
Donner aux grands-parents une occasion spéciale de démontrer leur amour pour leurs petits-enfants.

Pour nouer ou renouer les relations intergénérationnelles dans l'intérêt des familles.



Les débuts de l'organisme

L'Association des grands-parents a été fondée en 1990 par Madame Lucienne Beaudet-St-Gelais avec un groupe de grands parents de Beauport. Pendant treize ans, elle a dirigé et animé l'Association. Elle est décédée à l'hôpital Saint-François d'Assise (CHUQ), le 3 juin 2003.

En 2004, l'organisme a changé de nom pour étendre son action d'aide et de défense des droits des grands-parents à l'échelle nationale sous le nom de «Association des grands-parents du Québec».

L'organisme est maintenant particulièrement actif à Montréal et à Québec. Des réunions d'information se tiennent à tous les mois dans ces deux régions.  Une ligne sans frais 1.888.624.7227 permet aux grands-parents de tout le Québec de rejoindre l'Association.

Mais les chambardements survenus dans la société ne laissent pas les grands-parents indifférents. Plusieurs d'entre eux ont décidé de jouer un rôle actif dans leur milieu en créant une Maison des grands-parents. Venir en aide aux familles, transmettre les connaissances et les valeurs, favoriser l'intergénération sont autant d'objectifs poursuivis par ces Maisons.

Le jour même où nous devenons parents, nos père et mère accèdent à la fonction de grands-parents. Fonction, parce qu’au-delà du simple lien de sang, être grands-parents de nos jours représente une adaptation que tous ne réussissent pas de la même façon.

Paradoxalement, même si au début du siècle dernier les grands-parents cohabitaient souvent avec le reste de la famille, les petits-enfants n’avaient que très peu de temps pour les connaître ? environ 10 ans selon Santé Canada.
C’est que l’espérance de vie était bien moindre il y a 100 ans qu’aujourd’hui. Les rôles des grands-parents se sont donc modifiés au rythme où s’est accrue l’espérance de vie, si bien qu’aujourd’hui certaines personnes passeront près de la moitié de leur vie comme grands-parents, et connaîtront leurs petits-enfants non seulement comme enfants et adolescents, mais aussi comme jeunes adultes et parents.

Au-delà d'untiers des Canadiens de 15 et plus voient leurs grands-parents une fois par mois ou plus. (Santé Canada)



Cette journée des grands-parents vise les buts suivants :

 Honorer les grands-parents.
Donner aux grands-parents une occasion spéciale de démontrer leur amour pour leurs petits-enfants.
 Pour nouer ou renouer les relations intergénérationnelles dans l'intérêt des familes.
 


Le jour même où nous devenons parents, nos père et mère accèdent à la fonction de grands-parents. Fonction, parce qu’au-delà du simple lien de sang, être grands-parents de nos jours représente une adaptation que tous ne réussissent pas de la même façon.
Paradoxalement, même si au début du siècle dernier les grands-parents cohabitaient souvent avec le reste de la famille, les petits-enfants n’avaient que très peu de temps pour les connaître ? environ 10 ans selon Santé Canada.
C’est que l’espérance de vie était bien moindre il y a 100 ans qu’aujourd’hui. Les rôles des grands-parents se sont donc modifiés au rythme où s’est accrue l’espérance de vie, si bien qu’aujourd’hui certaines personnes passeront près de la moitié de leur vie comme grands-parents, et connaîtront leurs petits-enfants non seulement comme enfants et adolescents, mais aussi comme jeunes adultes et parents.

Au-delà d'un tiers des Canadiens de 15 et plus voient leurs grands-parents une fois par mois ou plus. (Santé Canada)
Cette réalité amène bien des bouleversements dans la vie de chacun… Parce que si beaucoup de nouveaux parents sont soulagés d’avoir un papi ou une mamie pour les soutenir dans cette aventure, plusieurs autres se sentent carrément envahis et ne savent plus comment réagir devant l’intrusion de leurs parents dans leur intimité. « Ma mère adore notre fils, mais trop, c’est trop! Elle veut toujours bercer Jacob, lui donner son bain et même le biberon, alors qu’elle sait très bien que Manon allaite! » Didier était bien conscient que la relation entre sa mère et sa conjointe devenait explosive à chaque visite. Il a profité d’une de ces visites pour sortir avec son fils et laisser les deux femmes en tête-à-tête. « J'ai fini par dire à ma belle-mère de se mêler de ses affaires! C'est sûr que sur le coup, ça n’a pas fait son affaire et elle a même boudé quelques semaines. Mais elle a fini par comprendreet aujourd’hui, elle fait plus attention à ce qu’elle me dit. » Manon avoue qu’elle craignait vraiment la réaction de sa belle-mère, mais comme elle craignait davantage de subir ses intrusions à répétition, elle a préféré lui parler.

13 % des Canadiens communiquent chaque semaine par téléphone ou par lettre avec leurs grands-parents, et 22 % le font chaque mois. (Santé Canada)
Au cœur des litiges? Les soins à apporter à bébé, de l’allaitement aux couches, en passant par les dodos et la discipline. « Moi, les phrases qui commencent par Dans mon temps, je ne suis plus capable! » explique Nathalie, une jeune mère de deux enfants. « C’est sûr que nos mères et nos grands-mères ont des trucs et je veux les connaître! Mais, pas me les faire imposer! Quand ma belle-mère me dit que ses enfants ont été propres à un an, elle me fait sentir incompétente parce que Julien n’est pas encore propre à 32 mois. »
Alors, avant de ne plus oser demander de l’aide à mamie par crainte des conflits,
voici quelques suggestions :
 Renseignez-vous auprès des autres membres de la famille pour savoir à quelle sorte de grands-parents vous devez vous attendre. Une mère avertie en vaut deux!
 Dressez une liste de vos attentes : voulez-vous que les grands-parents développent une solide relation d’attachement avec votre enfant? Voulez-vous leur confier la garde occasionnelle de bébé? Voulez-vous de l’aide dans l’éducation des enfants ou préféreriez-vous avoir uniquement un soutien ménager ou culinaire? En déterminant vos besoins, vous serez en mesure de les faire connaître… et avec un peu de chance, de les faire respecter!
 Prenez le temps durant votre grossesse pour indiquer aux futurs grands-parents ce que vous attendez d’eux. Si vous vous sentez mal à l’aise, utilisez l’exemple d’une amie fictive pour aborder la question et faire passer votre message. « Mon amie n’en peut plus que sa mère lui dise toujours quoi faire… »
 Si grand-maman n’a pas l’habitude de vous laisser parler à votre aise, écrivez-lui une lettre. Non seulement vous pourrez choisir les mots les plus diplomatiques, mais en plus elle ne vous interrompra pas!
 Racontez les bons souvenirs que vous gardez de vos grands-parents ou ce que vous auriez aimé vivre avec eux. Votre expérience pourrait inspirer les nouveaux grands-parents.
 Si malgré vos efforts de conciliation, mamie se montre trop envahissante, espacez ou raccourcissez les appels téléphoniques et les visites. Peut-être que le temps réussira là où vous avez échoué!

Si au contraire, les grands-parents ne sont pas assez présents dans la vie de vos enfants, il est possible de créer des occasions de rapprochements en les invitant plus souvent, en leur faisant des visites plus fréquentes, en leur confiant la garde des enfants quelques heures, etc. Vous pouvez aussi leur demander de remplir un cahier avec des anecdotes de leur enfance, l’arbre généalogique, des conseils qu’ils aimeraient transmettre à vos enfants, pour quand ils seront adultes… Il existe de ces cahiers en librairie, ? sur le même principe que les cahiers de grossesse — avec des questions à répondre et des espaces pour des photos. Vous pouvez aussi créer ce cahier souvenirs en le décorant et en y inscrivant des questions sur des événements propres à votre famille.
Les enfants retirent beaucoup de leurs contacts avec leurs grands-parents, il est donc important de favoriser des relations harmonieuses, quitte à mettre un peu d’eau dans votre vin. N’oubliez pas qu’un jour, vous aussi pourriez être grand-mère ou grand-père! Alors ce dimanche 7 septembre 2008, Journée nationale des grands-parents, est une journée qui devrait compter pour tous, car, même si nous n'avons pas tous des petits-enfants, nous avons tous eu des grands-parents!
La Loi prévoit que les parents ne peuvent pas, sans un motif grave, empêcher des grands-parents de développer des liens avec ses petits-enfants. Si les parents vous refusent l’accès à vos petits-enfants, vous pouvez présenter une requête à la Cour supérieure du Québec pour obtenir des droits d’accès.
Vous pourrez demander au Tribunal de vous accorder des visites selon la même fréquence qu’avant le conflit. Cependant, vous devez savoir qu’on n’accorde pas aux grands-parents des droits d’accès aussi fréquents que ceux qu’on attribue à un parent séparé, par exemple.
Pour en savoir plus sur les droits des grands-parents, consultez le site Educaloi.

Lorsque les parents divorcent, l'implication des grands-parents tend à s'accroître s'ils sont du côté de la mère et à diminuer, si du côté du père. (Santé Canada)
Livres :
L’album de mon grand-père, Éd. de la Martinière jeunesse, 2001, ISBN: 2732427101
L’album de ma grand-mère, Éd. De la Martinière jeunesse, 1999, ISBN: 2732424846
Livres couleur, avec textes amusants, qui permettent à grand-papa ou grand-maman de raconter comment c’était quand ils étaient petits! Interactifs, puisque fiston a aussi de l’espace pour assister papi et mamie dans sa tâche! 44 pages, environ 24 $
SC, septembre 2005, mise à jour septembre 2008
 

Les grands-parents, leurs enfants et petits-enfants
 

Tous les grands-parents rêvent de faire des choses spéciales avec leurs petits-enfants; de leur apprendre à mettre un appât sur un hameçon ou à enfiler une aiguille; de les emmener à des concerts ou des pièces de théâtre; ou de simplement jouer au ballon par un bel après-midi d'été. Malheureusement, l'arthrite rend souvent ces rêves irréalisables - c'est une déception qui peut être plus invalidante pour le moral que pour les articulations et les muscles trahis par la maladie. Pour beaucoup, la perte apparente de leurs petits-enfants à cause de l'arthrite est trop douloureuse pour être mentionnée; ils sont convaincus que les limites croissantes que leur impose la maladie les empêcheront de faire les activités qu'ils avaient rêvé de faire avec les enfants de leurs enfants. «Il faudra qu'ils se fassent une raison», disent-ils tristement, sachant très bien que ce ne sera pas le cas - et probablement qu'ils ne le peuvent pas.

Ces personnes perdent quelque chose de précieux dans leur vie, parce que ce sont elles qui ne comprennent pas. Elles ne comprennent pas que leurs petits-enfants ne les jugeront pas en fonction des rêves qu'elles n'ont pas pu réaliser. Pire encore, elles sont convaincues que la seule relation constructive qu'elles puissent avoir avec leurs petits-enfants est d'être capables de faire tout ce dont elles avaient rêvé, aller à la pêche ou faire de la couture, faire des randonnées, aller à des concerts, des pièces de théâtre ou au cirque.



Ces personnes ne voient que les choses qu'elles ne peuvent plus faire, dit Adele Kowarsky, une travailleuse sociale de La Société de l'arthrite de Toronto, alors qu'elles devraient dresser la liste de tout ce qu'elles peuvent faire : «Il n'est pas nécessaire de se déplacer pour donner son amour inconditionnel, lire un histoire, écouter ou s'intéresser à ce que ses petits-enfants font à l'école, à ce qu'ils racontent sur leurs amis, leurs activités. On peut le faire en étant assis avec eux ou en leur parlant au téléphone. Les grands-parents peuvent faire beaucoup de choses avec leurs petits-enfants qui ne nécessitent pas une activité physique intense, comme de les emmener aux manèges, etc. La qualité de ces relations réside dans leur richesse, et il suffit de si peu de choses.

«Les gens oublient l'importance des choses les plus simples, ce dont les enfants se souviendront c'est d'avoir écouté les histoires de grand-mère assis auprès d'elle ou d'avoir raconté à grand-père ce qu'ils ont fait en classe ou pendant une sortie avec l'école. Ils peuvent aller en randonnée avec leurs parents ou leurs amis, mais les grands-parents sont souvent les seuls à avoir le temps de les écouter, de leur parler et de s'asseoir avec eux, un luxe que leurs parents n'ont pas toujours.»

Lorsque l'arthrite est entrée dans la vie d'Ernest et de Marie Lachance (ce ne sont pas leurs vrais noms), la perte de leurs rêves les a terriblement peinés - au début. Comme d'innombrables autres arthritiques, les Lachance se sont trouvés face à la dure réalité qui menaçait d'anéantir complètement les rêves qu'ils avaient échafaudés autour de leurs petits-enfants.

Les Lachance avaient un chalet sur une île de la Baie Georgienne, en Ontario. Ils y avaient passé des étés très heureux avec leur fils, Robert. Pendant des années, ils avaient rêvé de prendre leur retraite dans ce chalet qui ne se trouvait qu'à 20 minutes de la maison de Robert. Lorsqu'ils réalisèrent enfin leur rêve, toute la famille - Ernest et Marie, Robert et sa femme, Élyse, et le petit Robert Jr.- passa son premier Noël ensemble, un bon feu crépitait dans la cheminée et il y avait plein de cadeaux au pied d'un bel arbre tout illuminé.

Ce fut un Noël magnifique, qui devint encore plus beau dans leur souvenir, car il n'en eurent plus jamais d'autre comme celui-là. Quelques semaines après les fêtes, on diagnostiqua une arthrite rhumatoïde chez Ernest; au printemps, il fallut remplacer ses deux genoux par des prothèses et il appréhendait des problèmes chroniques dans les genoux, les chevilles et les pieds.

La maison sur l'île, à cause de l'entretien qu'elle demandait et de ses berges rocailleuses, n'était plus une option viable, et les parties de pêche qu'Ernest avait prévu de faire avec le petit Robert durent être annulées. Ernest était incapable de monter dans un bateau. Son plus grand chagrin fut de devoir abandonner ce rêve - pour lequel il avait tant travaillé.

Confrontés à de nombreuses décisions difficiles, les Lachance s'adressèrent à une psychologue qui les aida à comprendre que leurs sentiments de perte, de colère et de frustration étaient tout à fait normaux. Elle réunit ensuite toute la famille et chacun put exprimer ses craintes et ses déceptions.

L'issue de ces séances fut heureuse. Les Lachance trouvèrent une maison tout près de celle de leur fils, Robert, de sorte que le petit Robert put passer beaucoup de temps avec ses grands-parents. Ernest découvrit que si son rêve était irréalisable, il y avait d'autres choses qu'il pouvait faire - comme d'apprendre à Robert Jr. à jouer aux échecs - tandis que Marie et lui s'habituèrent à un style de vie différent, mais toujours gratifiant.

Les dilemmes intergénérationnels ne se règlent pas toujours aussi facilement ni efficacement. Parfois, on fait appel à un travailleur social pour aider un grand-parent dont les problèmes ne semblent pas, à priori, liés aux enfants ou petits-enfants, mais à la difficulté de s'adapter à la maladie. Mais, lorsqu'on s'attaque à la maladie et qu'on aborde les questions familiales, on découvre souvent que le grand-parent a peur d'être un fardeau pour ses enfants, qu'il ne veut pas leur compliquer la vie.

Lorsque c'est le cas, le travailleur social met en évidence la réticence du grand-parent à demander l'aide de ses enfants - malgré les limites qu'impose l'arthrite - et essaye de lui faire comprendre qu'il est important de la surmonter. Le travailleur social présente aussi le point de vue des enfants, expliquant que leur réaction est due à la peur ou la colère, mais que ces sentiments sont normaux. En communiquant franchement, on facilitera le rapprochement entre les générations. Mais si les grands-parents et leurs enfants adultes sont incapables de communiquer, le travailleur social n'aura d'autre choix que de traiter le grand-parent seul et les grands perdants seront les petits-enfants.

Ce problème a deux volets : les grands-parents hésitent souvent à demander l'aide de leurs enfants et leurs enfants adultes s'éloignent de leurs parents, par peur, frustration ou colère. Le résultat est ce que Mme Kowarsky appelle «une sorte de collusion entre les grands-parents et leurs enfants pour créer une conspiration du silence». Le second aspect du problème est lié aux enfants adultes dont la vie et l'attention sont déjà accaparées par leurs propres enfants, leur travail et leur maison, et qui n'ont peut-être ni le temps ni l'énergie de s'occuper aussi des problèmes de leurs parents.

D'une façon ou de l'autre, les petits-enfants et les grands-parents sont privés d'une relation enrichissante. Le malheur c'est que les petits-enfants sont probablement mieux capables de s'adapter et d'accepter la situation que leurs parents - la soi-disant «génération intermédiaire». Les petits-enfants se sentent moins souvent déçus, fâchés ou trahis par la maladie de leurs grands-parents. Ils acceptent plus facilement les limites de leurs grands-parents que de leurs parents; même les jeunes enfants comprennent vite que les grands-parents sont plus âgés, se fatiguent plus vite et ne sont pas aussi énergiques. Ils considèrent que les difficultés qui accompagnent l'arthrite sont inévitables, bien qu'ils ne les accepteraient pas aussi facilement chez leurs parents.

En fait, les petits-enfants sont souvent mieux en mesure d'aider leurs grands-parents que les enfants adultes, en partie parce que leur relation n'est pas teintée de sentiments négatifs. Mme Kowarsky note une grande peur chez la génération intermédiaire : «Ils ne s'attendent pas à ce que leurs parents vieillissent avant l'âge. Ils veulent qu'ils soient en bonne santé et ont peur quand ils ne le sont pas. Souvent les enfants adultes ne veulent pas se trouver confrontés à cette situation.»

Ils peuvent avoir peur d'exprimer leurs sentiments ouvertement. Il arrive aussi qu'ils soient incapables d'exprimer leur colère et frustration devant le fait que leur mère ou père ne soit pas en aussi bonne santé qu'ils l'auraient espéré ou voulu. Ils se sentent piégés par une responsabilité et un fardeau auxquels ils ne s'attendaient pas. Ils espéraient peut-être que leurs parents les aideraient à élever leurs enfants - ou souhaitaient simplement que leurs parents aient une bonne vie et ont peur ou de la peine que leurs parents soient malades et frêles et ne vieillissent pas comme ils s'y attendaient.

Bien sûr, lorsque les enfants adultes souffrent, la détresse de leurs parents est encore plus grande. Mme Kowarsky a conseillé une dame ayant deux filles. Sa première fille avaient eu ses trois enfants quand elle était encore en bonne santé et capable de tout faire avec eux. Puis elle fut atteinte d'arthrite juste avant que la deuxième fille n'ait son premier enfant. «La grand-mère ne pouvait rien faire avec l'enfant, ou très peu, explique Mme Kowarsky, et pensait trahir sa deuxième fille parce qu'elle n'était pas capable de lui offrir ce qu'elle avait offert à la première.»

France
En France, la fête des grands-mères a commencé en 1987 et est célébrée le premier dimanche de mars.
La fête des grands-pères est célébrée le premier dimanche du mois d'octobre. La fête des grands-pères existe depuis 2008,
elle n'a pas été enregistrée sur le calendrier officiel en 2011.

Italie
En Italie, la fête des grands-parents a été établie en 2005 et est célébrée le 2 octobre.

Taïwan
A Taïwan, la fête des grands-parents a été établieen 2010 et est célébrée le dernier dimanche d'août


"Humour"
 Être plongeur dans un restaurant n'a rien d'humiliant. Vos grands-parents utilisaient un terme différent pour décrire ce genre de boulot, ils appelaient cela "s'ouvrir des portes".

Voici un petit calcul mathématique intriguant que l'on retrouve dans un musée à Toronto.

Multiplie par 2 le nombre de frère(s) que tu as
additionne 3
multiplie par 5
additionne le nombre de soeur(s)
multiplie par 10
additionne le nombre de grand-parents vivants
soustrait 150

le résultat te donne:
position des centaines = nombre de frères
position des dizaines = nombre de soeurs
position des unités = nombre de grands-parents vivants
Exemple résultat = 431 (4=frères 3=soeurs 1=grand-parent vivant)

"Une p'tite drôle"

  Une vieille dame, de  plus de 90 ans mais fringante, rentre dans une pharmacie.
- Bonjour  Monsieur, avez vous de l'aspirine?
- Oui, sans aucun doute.
-  Avez vous des anti-douleurs? - Oui,  aucun problème. - Avez vous des  anti-rhumatismaux? - C'est certain que nous  en avons.. - Avez  vous du Viagra? - Oui,  bien sûr.
- Avez vous des pilules antirides?
- Oui, nous en  avons.
- Avez vous du gel pour les hémorroïdes?
-  Évidemment.
- Avez vous du bicarbonate?
- Certainement..
- Avez vous des médicaments pour le  foie?
- Bien sûr.
- Avez vous des antidépresseurs?
- Oui,  sans aucun doute.
-  Avez vous des produits pour la  mémoire?
- Oui... quelques-uns !
- Avez vous des béquilles?
-  Évidemment. - Avez  vous des couches pour adultes?
- Mais  certainement.
- Avez vous .
- Enfin, Madame... nous  sommes une pharmacie professionnelle.
Nous avons tous les produits.  Quel est votre problème ?
- Je dois épouser mon Léon, 95 ans, à la fin du mois.   Nous  aimerions savoir
si nous pouvons laisser notre liste de cadeaux de  mariage chez vous..
 

"CITATIONS"

Les oncles, les tantes et les cousins, c'est bien. Les parents, c'est à ne pas négliger. Mais une grand-mère les vaut tous !
  [Fanny Fern]

Aux grands-pères : vous avez eu à coeur d'inculquer les bonnes manières à votre progéniture, vous aurez le même enthousiasme à enseigner les mauvaises à la leur.
  [Grenon et Goupil]

Les moins pressés font des enfants vers 70 ans. Objectif : être grand-père et centenaire le même jour.
  [Grenon et Goupil]

 La vie devait être triste avec nos grands-parents, ils vivaient en noir et blanc. Je l'ai vu sur les photos de grand-mère...
  [Paroles d'enfant]

"Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !"
  [Claudette Colbert]

"Avoir des petits-enfants ne signifie pas forcément qu'on est vieux. Mais ça veut dire qu'on est marié à une grand-mère."
[G. Norman Collie]

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