MARS:

"LE MOIS NATIONAL DU REIN" 


Mars a été déclaré officiellement le Mois du rein au Canada en 1979.

Le 13 mars, Journée mondiale du rein


 Le lancement subséquent de la principale initiative de collecte de fonds de porte à porte de la Fondation canadienne du rein, la Campagne de mars, a permis de réunir 334 432 $ dès la première année, et ce,
 grâce aux efforts d’une multitude de démarcheurs et de l’appui du Gouverneur général du Canada Edward Schreyer et du premier ministre Pierre Elliot Trudeau.

 Il y a en ce moment deux millions de Canadiens aux prises avec des maladies rénales ou des troubles connexes.
 De plus, chaque jour, dix personnes en moyenne apprennent qu’elles souffrent d’insuffisance rénale.

Les patients atteints de cancer du rein luttent sur cinq fronts à l’occasion du mois national du rein
 
L’Association canadienne du cancer du rein souligne le début du mois national du rein au Canada avec un message d’espoir
 
Survie. Soutien. Compréhension. Recherche. Espoir. Voilà cinq mots chargés de sens pour l’Association canadienne du cancer du rein à la veille du lancement du Mois national du rein en mars.

Le 13 mars prochain nous vous invitons à prendre un verre à votre santé! Commencez votre journée en buvant un verre d’eau pour célébrer la Journée mondiale du rein. Passez le mot à vos proches et dites-leur qu’ils doivent prendre bien soin de leurs reins. Bien que l'eau soit bénéfique pour la santé de vos reins, elle ne soigne pas les maladies rénales chroniques.

Pour plus de renseignements sur la campagne et sur l’importance de ce geste, visitez leur site Web et, www.worldkidneyday.org. Et si vous planifiez un événement, petit ou grand, n'oubliez pas de le partager avec nous!

Le 50e anniversaire de La Fondation du rein 1964-2014

L’histoire de l’essor de
La Fondation du rein - 1964-1974
Il n’a été possible de survivre à l’insuffisance rénale terminale qu’au XXe siècle et ce, grâce à deuxavancées majeures de la médecine moderne : l’hémodialyse et la transplantation d’organe.
Un jeune médecin, le Dr Willem Kolff a été le premier, en 1945, à réussir à sauver la vie d’un patient souffrant d’insuffisance rénale terminale en utilisant un appareil de dialyse qu’il avait construit avec
des pièces de rechange pendant qu’il travaillait clandestinement en Hollande, alors sous l’occupation des nazis.
Plus d’une décennie plus tard, en 1958, le Dr John D. Dossetor a coordonné, à l’Hôpital Royal Victoria de Montréal, la première greffe rénale réussie dans le Commonwealth, entre deux vraies
jumelles. Toutefois, quelques années plus tard, rien n’a pu sauver la vie de Morty Tarder, un jeune architecte montréalais souffrant du syndrome de Goodpasture, une maladie auto-immune entraînant
souvent l’insuffisance rénale terminale. Atterrée par ce décès, la famille a décidé de se mobiliser en vue de créer un organisme qui réunirait des fonds pour que soient entreprises des recherches sur
cette maladie mal comprise.

Cancer du rein

Le cancer du rein au Canada

Le cancer du rein est le huitième cancer en importance au Canada. Il se développe dans les néphrons, minuscules tubes rénaux qui filtrent le sang et produisent de l'urine.
Chaque année, 5 600 Canadiens et Canadiennes reçoivent un diagnostic de cancer du rein, et 1 700 succombent à la maladie.

En 2010, on estime qu’il y a eu 4 800 nouveaux cas de cancer du rein et 1 650 décès dus à cette maladie.
Le cancer du rein est près de deux fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.
Chez les hommes, le nombre de cas de cancer du rein est de 17 pour 100 000; chez les femmes, il est de 9 pour 100 000.Le taux d'incidence du cancer du rein au Canada a augmenté d'environ 1,3 % par année chez les deux sexes depuis la fin des années 1990.
Cette hausse pourrait traduire des changements dans la prévalence de certains facteurs de risque, particulièrement l'obésité.
 
Les taux de mortalité liés au cancer du rein ont fléchi; depuis le milieu des années 1980, ils ont reculé de 0,3 % par année chez les hommes et de 0,7 % par année chez les femmes.

« Il y a à peine cinq ans, un diagnostic de cancer du rein à un stade avancé laissait peu d’options aux patients ou aux médecins. On en savait peu sur la maladie et les patients n’avaient personne vers qui se tourner pour obtenir du soutien, explique Deb Maskens, cofondatrice de l’Association canadienne du cancer du rein, le premier et le seul organisme canadien voué à l’amélioration de la qualité de vie des patients atteints d’un cancer du rein et de leurs familles. Mais depuis, le Canada a fait de remarquables progrès dans le domaine du cancer du rein. Des découvertes médicales au soutien aux patients, d’importantes percées dans la lutte contre le cancer du rein commencent à porter fruit. »
 
Selon Deb Maskens, le traitement du cancer du rein au Canada gagne du terrain sur cinq fronts : 

   

1. Survie ? La durée moyenne de la survie des patients atteints d’un cancer du rein à un stade avancé s’est accrue considérablement. « Il y a quelques années, les patients qui avaient un cancer du rein métastatique vivaient en moyenne environ 12 mois. Mais les nouvelles thérapies ont rapidement changé la donne, explique le Dr Denis Soulières, oncologue médical au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Grâce aux progrès réalisés au cours des cinq dernières années, tant en matière de compréhension de la maladie que des options de traitement, la plupart des patients atteints de cancers métastatiques du rein vivent nettement plus longtemps avec une qualité de vie jugée adéquate par la plupart d’entre eux. »
 
Le cancer du rein ne répond pas aux traitements classiques tels que la chimiothérapie ou la radiothérapie, ce qui rend le besoin de traitements novateurs efficaces encore plus criant.
 
« L’arrivée de nouveaux traitements ciblés, basés sur les caractéristiques de la tumeur, a changé la vie des personnes atteintes d’un cancer du rein et les hommes, comme les femmes, vivent plus longtemps, ajoute le Dr Soulières. Mais en raison d’un manque de fonds, tous les traitements ne sont pas offerts au Canada, même s’ils sont approuvés par Santé Canada. Pour permettre le traitement le plus approprié à chacun et augmenter la possibilité d’accroître la survie, il faudrait un meilleur accès aux options de traitement et une plus grande souplesse dans le choix de celles-ci, afin que les médecins ayant une expertise dans cette pathologie puissent adapter plus efficacement les traitements. » 

   

2. Soutien ? Il y a quelques années, lorsqu’un patient recevait un diagnostic de cancer du rein, il n’avait nulle part où s’adresser pour obtenir du soutien et des renseignements précis sur la maladie. C’est pour remédier à cette situation que Deb Maskens et Tony Clark ont créé en 2007 l’Association canadienne du cancer du rein (ACCR). L’ACCR est aujourd’hui un organisme de bienfaisance bien implanté partout au Canada.
 
Le 10 avril 2010, l’ACCR tiendra à Toronto le premier Congrès sur l’éducation des patients, au cours duquel des spécialistes du cancer du rein de tout le Canada présenteront les dernières nouvelles en matière de traitement et de recherche. Pour les patients, ce sera l’occasion de s’informer sur l’auto-traitement et sur les services de soutien et de rencontrer d’autres patients et des fournisseurs de soins. 

   

3. Compréhension ? En 2009, l’ACCR a mis sur pied un conseil médical consultatif formé de spécialistes de partout au Canada dans les domaines de l’urologie, de l’oncologie médicale, de la radio-oncologie et des soins infirmiers. « Notre mission est d’offrir à l’ACCR les conseils d’un groupe de professionnels de la santé ayant un intérêt particulier pour la recherche sur le cancer du rein, la collaboration et les pratiques les plus adéquates en matière de soins aux patients, explique le Dr Soulières, qui est membre du conseil. En créant des liens médicaux solides et des centres d’expertise, nous aidons à accroître la connaissance de la maladie au sein de la communauté médicale et encourageons davantage les efforts déployés pour le traitement des patients. » 

 
4. Recherche ? Le nombre d’essais cliniques portant sur le cancer du rein est en hausse depuis quelques années, ce qui alimente l’espoir de parvenir à de meilleurs résultats pour les patients. Les spécialistes de la recherche clinique du Canada poursuivent leurs efforts en ce domaine. Ainsi, les chercheurs étudient de nouveaux traitements chirurgicaux qui préservent en grande partie les reins des patients, ce qui permet à ceux-ci de mener une vie normale et en bonne santé.
 
L’année 2009 a également été marquée par la mise sur pied du Réseau canadien de recherche en cancer du rein (RCRCR). Pour la première fois, un groupe de scientifiques canadiens est voué à la recherche sur le cancer du rein. Les patients de partout au Canada pourront bénéficier des retombées de la recherche intensive sur le cancer du rein, menée dans des centres de recherche de pointe.
 
Cependant, pour poursuivre sur la voie de la réussite, il faut plus de recherche et plus d’argent. Un récent rapport publié par l’Alliance canadienne pour la recherche sur le cancer démontre que la recherche sur le cancer du rein est, toutes proportions gardées, grandement sous-financée. En effet, moins de 1,2 % des 402,4 millions de dollars investis dans la recherche sur le cancer au Canada y est consacré, même si jusqu’à 3 % des nouveaux cas de cancer sont des cancers du rein. 

 
5. Espoir ? L’ACCR lutte pour l’accès aux traitements, la connaissance et la recherche médicales. Mais surtout, elle porte un message d’espoir. « Quand j’ai reçu mon diagnostic, on m’a annoncé qu’il me restait un an à vivre. C’était il y a six ans, raconte Tony Clark, cofondateur de l’ACCR. Je n’aurais jamais cru me retrouver ici aujourd’hui, à aider d’autres patients, et je ne peux m’empêcher de garder espoir pour l’avenir. Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais nous avançons, un pas à la fois. »

 

Mars est le Mois du rein et, à titre de ministre de la Santé, je reconnais toute l'importance de sensibiliser la population aux maladies rénales. Je tiens donc à féliciter la Fondation canadienne du rein qui s'emploie depuis plus de 40 ans à promouvoir la santé des reins, de concert avec ses nombreux bénévoles déterminés à améliorer la vie des gens atteints d'une maladie rénale.

Environ deux millions de Canadiens vivent avec une maladie rénale chronique. Cependant, beaucoup l'ignorent parce que les symptômes n'apparaissent souvent qu'aux derniers stades de la maladie.

Ce mois est l'occasion de réfléchir et d'insister sur l'importance de remplir sa carte de don d'organes. Le don d'organes et de tissus peut sauver des vies et rétablir la santé. La Fondation canadienne du rein fait remarquer qu'environ 70 % des 4 000 Canadiens et plus en attente d'une greffe ont besoin d'un nouveau rein.
Le Mois du rein est également un bon prétexte pour évaluer notre mode de vie et apporter les changements qui s'imposent.
Une bonne alimentation et l'activité physique sont indispensables à la prévention du diabète et de l'hypertension - les deux principales cause d'insuffisance rénale. Le nouveau gouvernement du Canada est heureux de fournir une nouvelle version du Guide alimentaire canadien pour aider les Canadiens à faire des choix alimentaires judicieux.
Au nom du nouveau gouvernement du Canada, je demande à tous les Canadiens de faire de leur mieux pour promouvoir la santé des reins tout en félicitant les milliers de personnes qui s'appliquent à aider les millions de patients atteints d'une maladie rénale.

Tony Clement
Ministre de la Santé
Gouvernement du Canada


 
Anatomie. EXPLICation de la photos


  A) Topographie et rapports anatomiques des reins ; 1 et 2) reins droit et gauche ; 3) glandes surrénales ; 4) aorte ; 5) veine cave inférieure ; 6) veines rénales ; 7) côlon ascendant ; 8) côlon transverse ; 9) côlon descendant ; 10) uretères ; 11 et 12) vaisseaux iliaques externes et internes. B) Coupe sagittale d'un rein : 1) substance corticale ; 2) substance médullaire ; 3) calices ; 4) bassinet. C) Schéma du néphron : 1 et 2) artères glomérulaires afférente et efférente ; 3) glomérule ; 4) capsule de Bowman ; 5 et 6) tubes contournés proximal et distal ; 7 et 8) branches descendante et montante de l'anse de Henlé ; 9) tube collecteur ; 10) tube de Bellini.

Organes intra-abdominaux sécrétant l'urine et assurant ainsi une fonction d'excrétion indispensable au maintien de l'équilibre du milieu intérieur de l'organisme.
  Chez l'homme, les reins sont situés contre la paroi postérieure de la cavité abdominale, de part et d'autre de la colonne vertébrale, à la hauteur des premières vertèbres lombaires, le rein droit étant sensiblement plus bas que le gauche. Mesurant en moyenne 12 cm de longueur, 6 cm de largeur et 3 cm d'épaisseur, le rein a une forme comparable à celle d'un haricot ; il pèse environ 150 g. 



Anatomie: 

  Les reins sont séparés du reste de la cavité abdominale par le feuillet postérieur du péritoine, qui recouvre leur face antérieure ; ce sont des organes rétropéritonéaux, situés en dehors du sac péritonéal, lequel contient la plupart des autres organes abdominaux (estomac, intestin). L'extrémité supérieure de chacun des deux reins est coiffée par la glande surrénale homologue. Le bord interne des reins présente, dans sa partie moyenne, une échancrure, le hile rénal. C'est à ce niveau qu'émergent les voies excrétrices des reins, les uretères, qui acheminent l'urine jusqu'à la vessie. C'est également par le hile que passent les vaisseaux rénaux (artère rénale née de l'aorte, veine rénale rejoignant la veine cave inférieure). L'examen d'une coupe longitudinale de l'organe révèle deux grandes zones distinctes : l'une, périphérique (ou corticale), est le parenchyme rénal, partie fonctionnelle élaborant l'urine ; l'autre, centrale (la médullaire), est une cavité où est collectée l'urine. Cette cavité, qui n'est autre que la partie initiale des voies urinaires, comprend, en partant du centre de l'organe, les calices, petits tubes membraneux collectant l'urine à la lisière du parenchyme rénal et se réunissant entre eux pour former le bassinet, cavité en entonnoir se prolongeant par l'uretère. Mais c'est au niveau du parenchyme rénal qu'est élaborée l'urine. Celui-ci est constitué d'une multitude d'unités fonctionnelles élémentaires, à structure complexe, les néphrons. Chaque néphron est formé d'un glomérule auquel fait suite un tubule urinaire. Le glomérule rénal est un élément dilaté qui reçoit une artériole se résolvant en un véritable peloton de capillaires, lesquels se réunissent pour former une autre artériole émergeant du glomérule et allant vasculariser le reste du néphron avant de gagner le réseau veineux qui emporte le sang vers la circulation générale par la veine rénale.
  Au glomérule font suite plusieurs structures tubulaires successives : tube contourné proximal, anse de Henlé et tube collecteur, ce dernier s'ouvrant dans un calice où il déverse l'urine. 

 

Physiologie: 

  La structure anatomique complexe du rein est le support d'une physiologie, elle aussi complexe, visant à débarrasser le sang qui traverse l'organe de ses déchets, ceux-ci se trouvant éliminés dans l'urine. La physiologie de l'excrétion rénale peut être divisée en deux grandes fonctions : la fonction glomérulaire et la fonction tubulaire. Les glomérules filtrent le sang qui leur parvient, recueillant ainsi, du seul fait de la pression sanguine, l'eau et la plupart des substances dissoutes du plasma (sels minéraux, glucides). Seules les substances de poids moléculaire élevé (protéines) échappent à cette filtration. On estime ainsi que les glomérules filtrent environ 180 litres de liquide par jour ; or il n'y a guère que 1,5 litre d'urine qui soit éliminé quotidiennement. En effet, la plus grande partie de ce produit de filtration est réabsorbée par les cellules des tubes contournés et des anses de Henlé, et regagne la circulation générale. Ainsi, 99 % de l'eau filtrée par le glomérule est réabsorbée. Il en va de même pour la totalité des glucides - sauf en cas de diabète sucré, lorsqu'une forte élévation de la glycémie (taux de glucose dans le sang) dépasse les possibilités de réabsorption tubulaire -, et pour la majeure partie des sels minéraux. À l'inverse, les cellules tubulaires excrètent dans l'urine un certain nombre de substances naturelles (ammoniaque, potassium) ou étrangères (pénicilline).
  Par ailleurs, il existe une régulation hormonale de l'excrétion rénale : l'hormone antidiurétique, sécrétée par la glande hypophyse, et certaines hormones surrénaliennes (aldostérone surtout) exercent une action conjointe, réglant l'élimination de l'eau et des sels minéraux.
  On voit donc que le rein a de larges possibilités d'adapter son fonctionnement ; par suite, il assure, malgré les variations imputables aux activités métaboliques de l'organisme et aux apports extérieurs, la stabilité de la composition du milieu intérieur.
  Dans l'urine, on retrouve ainsi différentes substances toxiques pour l'organisme : urée et acide urique (déchets du métabolisme protéique), ammoniaque, sels minéraux en quantité variable (le rein élimine les éléments minéraux en excès dans le sang), pigments (d'origine hépatique) qui lui donnent sa couleur, produits étrangers divers (médicaments, notamment).

Maladies du rein: 

  Le rein apparaît donc comme un organe de toute première importance, dont la pathologie peut mettre en jeu le pronostic vital. Cette pathologie rénale est étendue. Il existe diverses maladies rénales congénitales, parmi lesquelles la polykystose rénale, héréditaire, semble la plus fréquente. Quant aux affections acquises, nombre de maladies générales sont susceptibles de léser plus ou moins gravement le rein. Parmi elles, il faut citer l'hypertension artérielle (certains cas relèvent d'une cause rénale), le diabète sucré, les infections microbiennes ou parasitaires, les intoxications provoquées par diverses substances (notamment les métaux lourds, les venins ou les produits chimiques variés).
  Le terme ultime des atteintes les plus graves est représenté par l'insuffisance rénale : le rein devient incapable d'assurer sa fonction d'épuration ; il s'ensuit une accumulation dans le milieu intérieur de substances mettant rapidement en péril l'organisme malade. L'élévation de l'urémie (présence d'acide urique dans le sang) est le stigmate biologique le mieux connu de tels états, en fait accompagnés de nombreux autres déséquilibres aux traductions cliniques variées. À ce stade, le seul traitement palliatif réside dans l'épuration extrarénale réalisée soit par dialyse péritonéale, soit par l'intermédiaire d'un rein artificiel.
  Quant à la transplantation rénale, elle constitue le seul traitement curatif actuellement disponible, et a largement progressé grâce aux acquisitions réalisées en matière de sélection des donneurs, de technique chirurgicale et d'immunologie. 

 

Comment prévenir les problèmes rénaux?

L'adoption de bonnes habitudes de vie contribuera à prévenir les problèmes rénaux. L'exercice physique régulier et des habitudes alimentaires conformes aux recommandations du Guide alimentaire canadien sont déjà un bon départ. D'autres mesures de précaution peuvent également être prises:

1:Faire analyser son taux de sucre dans le sang.

2:Si on est diabétique, il est très important de bien suivre les recommandations
de notre médecin et infirmière.

3: Faire vérifier régulièrement sa tension artérielle.
On doit tenter de maintenir la tension artérielle plus basse que 140/90.

4: Suivre toutes les recommandations pour prévenir la haute pression notamment surveiller la quantité de sel consommé.

Une consommation abusive de sel peut contribuer à l'hypertension artérielle. Certaines personnes seraient plus particulièrement sensibles à ce condiment. Mais les connaissances actuelles ne nous permettent pas d'identifier les personnes qui sont le plus à risque. Il est donc recommandé de limiter la consommation de sel. Comment? voici quelques conseils:

5:  Réduire sa consommation de plats pré-cuisinés ou surgelés, des soupes en conserve, de plats épicés tels le chili, etc.
6:  Limiter la consommation de collations telles que des bretzels, croustilles, biscottes, biscuits soda, olives et cornichons.
7:  Bien lire les étiquettes décrivant les ingrédients des aliments avant de les acheter. Le sel peut être nommé de différentes façons: sodium ou Na. En outre, vous serez surpris de constater que plusieurs aliments non salés contiennent du sel, par exemple les biscuits, les gâteaux, les bonbons et les boissons gazeuses.

8: Consommer prudemment certains médicaments offerts en vente libre dans les pharmacies, surtout ceux pour le soulagement de la douleur ou les produits calmants.

9: Les personnes susceptibles de développer des pierres aux reins, soit celles qui en
ont déjà eus ou dont un membre de leur famille a déjà été affecté par ce problème,
doivent consommer avec modération des suppléments de vitamine C.


En effet, la consommation régulière d'une quantité égale ou supérieure à 500 mg par jour de vitamine C semble augmenter le risque d'avoir ce problème. Il semble qu'à dose élevée, la vitamine C se transformerait en "oxalate", un composé présent dans la plupart des pierres aux reins. Les personnes à risque ne devraient pas consommer plus que la dose recommandée soit 60 mg par jour.

Ces personnes doivent également consommer avec modération les aliments riches en oxalate, soit les épinards, les betteraves, la rhubarbe, les fraises, les noix, le beurre d'arachide, le chocolat, le thé et le son de blé.

Les facteurs de risques sont:

1: Le diabète, la première cause des maladies du rein
2: L'hypertension artérielle
3: Les facteurs héréditaires (un membre de votre famille souffre de diabète, d'hypertension ou de maladie rénale)

Les signes et symptômes d'une maladie rénale:

1: Uriner plus souvent que d'habitude, particulièrement la nuit
2: Des brûlures lorsqu'on urine ou de la difficulté à uriner
3: L'enflure des mains et des pieds
4: Des yeux boursouflés
5: Des urines embrouillées ou contenant du sang
6: Une grande quantité de mousse (broue) à la surface de l'urine
7: Une douleur dans le dos juste en bas des côtes

Qui est susceptible de développer des maladies du rein?

Les maladies du rein peuvent toucher n'importe qui et à tout âge. La maladie rénale est très sournoise. Elle peut être très silencieuse et se manifester seulement après une longue période. C'est pourquoi vous devez faire vérifier le fonctionnement de vos reins lors des examens de santé surtout si vous êtes susceptible de développer de tels problèmes.

Que se passe-t-il lorsque les reins ne fonctionnent plus?

Saviez-vous que vous pouvez continuez à vivre en bonne santé avec un seul rein fonctionnant à 30% de sa capacité normale? En effet, le rein est une machine puissante qui peut facilement augmenter sa charge de travail. Si vous perdez un rein, le deuxième prend la relève, double de volume et accomplit la tâche des deux.
Cependant, si les deux reins cessent de fonctionner, on doit avoir recours à la dialyse, un moyen "artificiel" de filtrer le sang et de nettoyer l'organisme. Ce procédé d'épuration peut être accompli soit par une machine qui remplace le rein, c'est ce qu'on appelle l'hémodialyse, ou soit par la dialyse péritonéale, c'est-à-dire à l'aide d'un tube inséré dans l'abdomen, où le péritoine, l'enveloppe des intestins, sert de filtre. Selon votre état de santé, la greffe de rein est un autre moyen qui peut aussi être envisagé.

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