MARS:
"LE MOIS NATIONAL
DU REIN"
Mars a été
déclaré officiellement le Mois du rein au Canada en 1979.
Le lancement subséquent de la principale initiative de collecte
de fonds de porte à porte de la Fondation canadienne du rein, la
Campagne de mars, a permis de réunir 334 432 $ dès la première
année, et ce, grâce aux efforts d’une multitude de démarcheurs
et de l’appui du Gouverneur général du Canada Edward Schreyer
et du premier ministre Pierre Elliot Trudeau.
Il y a en ce moment deux
millions de Canadiens aux prises avec des maladies rénales ou des
troubles connexes. De plus, chaque jour, dix personnes en moyenne apprennent
qu’elles souffrent d’insuffisance rénale.
Les patients atteints de
cancer du rein luttent sur cinq fronts à l’occasion du mois national
du rein
L’Association canadienne
du cancer du rein souligne le début du mois national du rein au
Canada avec un message d’espoir
Survie. Soutien. Compréhension.
Recherche. Espoir. Voilà cinq mots chargés de sens pour l’Association
canadienne du cancer du rein à la veille du lancement du Mois national
du rein en mars.
Cancer du rein
En 2010, on estime qu’il
y a eu 4 800 nouveaux cas de cancer du rein et 1 650 décès
dus à cette maladie.
Le cancer du rein est près
de deux fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.
Chez les hommes, le nombre
de cas de cancer du rein est de 17 pour 100 000; chez les femmes, il est
de 9 pour 100 000.Le taux d'incidence du cancer du rein au Canada a augmenté
d'environ 1,3 % par année chez les deux sexes depuis la fin des
années 1990.
Cette hausse pourrait traduire
des changements dans la prévalence de certains facteurs de risque,
particulièrement l'obésité.
Les taux de mortalité
liés au cancer du rein ont fléchi; depuis le milieu des années
1980, ils ont reculé de 0,3 % par année chez les hommes et
de 0,7 % par année chez les femmes.
« Il y a à
peine cinq ans, un diagnostic de cancer du rein à un stade avancé
laissait peu d’options aux patients ou aux médecins. On en savait
peu sur la maladie et les patients n’avaient personne vers qui se tourner
pour obtenir du soutien, explique Deb Maskens, cofondatrice de l’Association
canadienne du cancer du rein, le premier et le seul organisme canadien
voué à l’amélioration de la qualité de vie
des patients atteints d’un cancer du rein et de leurs familles. Mais depuis,
le Canada a fait de remarquables progrès dans le domaine du cancer
du rein. Des découvertes médicales au soutien aux patients,
d’importantes percées dans la lutte contre le cancer du rein commencent
à porter fruit. »
Selon Deb Maskens, le traitement
du cancer du rein au Canada gagne du terrain sur cinq fronts :
1. Survie ? La durée
moyenne de la survie des patients atteints d’un cancer du rein à
un stade avancé s’est accrue considérablement. « Il
y a quelques années, les patients qui avaient un cancer du rein
métastatique vivaient en moyenne environ 12 mois. Mais les nouvelles
thérapies ont rapidement changé la donne, explique le Dr
Denis Soulières, oncologue médical au Centre hospitalier
de l’Université de Montréal (CHUM). Grâce aux progrès
réalisés au cours des cinq dernières années,
tant en matière de compréhension de la maladie que des options
de traitement, la plupart des patients atteints de cancers métastatiques
du rein vivent nettement plus longtemps avec une qualité de vie
jugée adéquate par la plupart d’entre eux. »
Le cancer du rein ne répond
pas aux traitements classiques tels que la chimiothérapie ou la
radiothérapie, ce qui rend le besoin de traitements novateurs efficaces
encore plus criant.
« L’arrivée
de nouveaux traitements ciblés, basés sur les caractéristiques
de la tumeur, a changé la vie des personnes atteintes d’un cancer
du rein et les hommes, comme les femmes, vivent plus longtemps, ajoute
le Dr Soulières. Mais en raison d’un manque de fonds, tous les traitements
ne sont pas offerts au Canada, même s’ils sont approuvés par
Santé Canada. Pour permettre le traitement le plus approprié
à chacun et augmenter la possibilité d’accroître la
survie, il faudrait un meilleur accès aux options de traitement
et une plus grande souplesse dans le choix de celles-ci, afin que les médecins
ayant une expertise dans cette pathologie puissent adapter plus efficacement
les traitements. »
2. Soutien ? Il y a quelques
années, lorsqu’un patient recevait un diagnostic de cancer du rein,
il n’avait nulle part où s’adresser pour obtenir du soutien et des
renseignements précis sur la maladie. C’est pour remédier
à cette situation que Deb Maskens et Tony Clark ont créé
en 2007 l’Association canadienne du cancer du rein (ACCR). L’ACCR est aujourd’hui
un organisme de bienfaisance bien implanté partout au Canada.
Le 10 avril 2010, l’ACCR
tiendra à Toronto le premier Congrès sur l’éducation
des patients, au cours duquel des spécialistes du cancer du rein
de tout le Canada présenteront les dernières nouvelles en
matière de traitement et de recherche. Pour les patients, ce sera
l’occasion de s’informer sur l’auto-traitement et sur les services de soutien
et de rencontrer d’autres patients et des fournisseurs de soins.
3. Compréhension
? En 2009, l’ACCR a mis sur pied un conseil médical consultatif
formé de spécialistes de partout au Canada dans les domaines
de l’urologie, de l’oncologie médicale, de la radio-oncologie et
des soins infirmiers. « Notre mission est d’offrir à l’ACCR
les conseils d’un groupe de professionnels de la santé ayant un
intérêt particulier pour la recherche sur le cancer du rein,
la collaboration et les pratiques les plus adéquates en matière
de soins aux patients, explique le Dr Soulières, qui est membre
du conseil. En créant des liens médicaux solides et des centres
d’expertise, nous aidons à accroître la connaissance de la
maladie au sein de la communauté médicale et encourageons
davantage les efforts déployés pour le traitement des patients.
»
4. Recherche ? Le nombre
d’essais cliniques portant sur le cancer du rein est en hausse depuis quelques
années, ce qui alimente l’espoir de parvenir à de meilleurs
résultats pour les patients. Les spécialistes de la recherche
clinique du Canada poursuivent leurs efforts en ce domaine. Ainsi, les
chercheurs étudient de nouveaux traitements chirurgicaux qui préservent
en grande partie les reins des patients, ce qui permet à ceux-ci
de mener une vie normale et en bonne santé.
L’année 2009 a également
été marquée par la mise sur pied du Réseau
canadien de recherche en cancer du rein (RCRCR). Pour la première
fois, un groupe de scientifiques canadiens est voué à la
recherche sur le cancer du rein. Les patients de partout au Canada pourront
bénéficier des retombées de la recherche intensive
sur le cancer du rein, menée dans des centres de recherche de pointe.
Cependant, pour poursuivre
sur la voie de la réussite, il faut plus de recherche et plus d’argent.
Un récent rapport publié par l’Alliance canadienne pour la
recherche sur le cancer démontre que la recherche sur le cancer
du rein est, toutes proportions gardées, grandement sous-financée.
En effet, moins de 1,2 % des 402,4 millions de dollars investis dans la
recherche sur le cancer au Canada y est consacré, même si
jusqu’à 3 % des nouveaux cas de cancer sont des cancers du rein.
5. Espoir ? L’ACCR lutte
pour l’accès aux traitements, la connaissance et la recherche médicales.
Mais surtout, elle porte un message d’espoir. « Quand j’ai reçu
mon diagnostic, on m’a annoncé qu’il me restait un an à vivre.
C’était il y a six ans, raconte Tony Clark, cofondateur de l’ACCR.
Je n’aurais jamais cru me retrouver ici aujourd’hui, à aider d’autres
patients, et je ne peux m’empêcher de garder espoir pour l’avenir.
Il y a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais nous avançons,
un pas à la fois. »
Mars est le Mois du rein
et, à titre de ministre de la Santé, je reconnais toute l'importance
de sensibiliser la population aux maladies rénales. Je tiens donc
à féliciter la Fondation canadienne du rein qui s'emploie
depuis plus de 40 ans à promouvoir la santé des reins, de
concert avec ses nombreux bénévoles déterminés
à améliorer la vie des gens atteints d'une maladie rénale.
Environ deux millions de Canadiens vivent avec une maladie rénale chronique. Cependant, beaucoup l'ignorent parce que les symptômes n'apparaissent souvent qu'aux derniers stades de la maladie.
Ce mois est l'occasion de
réfléchir et d'insister sur l'importance de remplir sa carte
de don d'organes. Le don d'organes et de tissus peut sauver des vies et
rétablir la santé. La Fondation canadienne du rein fait remarquer
qu'environ 70 % des 4 000 Canadiens et plus en attente d'une greffe ont
besoin d'un nouveau rein.
Le Mois du rein est également
un bon prétexte pour évaluer notre mode de vie et apporter
les changements qui s'imposent.
Une bonne alimentation
et l'activité physique sont indispensables à la prévention
du diabète et de l'hypertension - les deux principales cause d'insuffisance
rénale. Le nouveau gouvernement du Canada est heureux de fournir
une nouvelle version du Guide alimentaire canadien pour aider les Canadiens
à faire des choix alimentaires judicieux.
Au nom du nouveau gouvernement
du Canada, je demande à tous les Canadiens de faire de leur mieux
pour promouvoir la santé des reins tout en félicitant les
milliers de personnes qui s'appliquent à aider les millions de patients
atteints d'une maladie rénale.
Tony Clement
Ministre de la Santé
Gouvernement du Canada

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Organes
intra-abdominaux sécrétant l'urine et assurant ainsi une
fonction d'excrétion indispensable au maintien de l'équilibre
du milieu intérieur de l'organisme.
Chez
l'homme, les reins sont situés contre la paroi postérieure
de la cavité abdominale, de part et d'autre de la colonne vertébrale,
à la hauteur des premières vertèbres lombaires, le
rein droit étant sensiblement plus bas que le gauche. Mesurant en
moyenne 12 cm de longueur, 6 cm de largeur et 3 cm d'épaisseur,
le rein a une forme comparable à celle d'un haricot ; il pèse
environ 150 g.

Anatomie:
Les
reins sont séparés du reste de la cavité abdominale
par le feuillet postérieur du péritoine, qui recouvre leur
face antérieure ; ce sont des organes rétropéritonéaux,
situés en dehors du sac péritonéal, lequel contient
la plupart des autres organes abdominaux (estomac, intestin). L'extrémité
supérieure de chacun des deux reins est coiffée par la glande
surrénale homologue. Le bord interne des reins présente,
dans sa partie moyenne, une échancrure, le hile rénal. C'est
à ce niveau qu'émergent les voies excrétrices des
reins, les uretères, qui acheminent l'urine jusqu'à la vessie.
C'est également par le hile que passent les vaisseaux rénaux
(artère rénale née de l'aorte, veine rénale
rejoignant la veine cave inférieure). L'examen d'une coupe longitudinale
de l'organe révèle deux grandes zones distinctes : l'une,
périphérique (ou corticale), est le parenchyme rénal,
partie fonctionnelle élaborant l'urine ; l'autre, centrale (la médullaire),
est une cavité où est collectée l'urine. Cette cavité,
qui n'est autre que la partie initiale des voies urinaires, comprend, en
partant du centre de l'organe, les calices, petits tubes membraneux collectant
l'urine à la lisière du parenchyme rénal et se réunissant
entre eux pour former le bassinet, cavité en entonnoir se prolongeant
par l'uretère. Mais c'est au niveau du parenchyme rénal qu'est
élaborée l'urine. Celui-ci est constitué d'une multitude
d'unités fonctionnelles élémentaires, à structure
complexe, les néphrons. Chaque néphron est formé d'un
glomérule auquel fait suite un tubule urinaire. Le glomérule
rénal est un élément dilaté qui reçoit
une artériole se résolvant en un véritable peloton
de capillaires, lesquels se réunissent pour former une autre artériole
émergeant du glomérule et allant vasculariser le reste du
néphron avant de gagner le réseau veineux qui emporte le
sang vers la circulation générale par la veine rénale.
Au
glomérule font suite plusieurs structures tubulaires successives :
tube contourné proximal, anse de Henlé et tube collecteur,
ce dernier s'ouvrant dans un calice où il déverse l'urine.
Physiologie:
La
structure anatomique complexe du rein est le support d'une physiologie,
elle aussi complexe, visant à débarrasser le sang qui traverse
l'organe de ses déchets, ceux-ci se trouvant éliminés
dans l'urine. La physiologie de l'excrétion rénale peut être
divisée en deux grandes fonctions : la fonction glomérulaire
et la fonction tubulaire. Les glomérules filtrent le sang qui leur
parvient, recueillant ainsi, du seul fait de la pression sanguine, l'eau
et la plupart des substances dissoutes du plasma (sels minéraux,
glucides). Seules les substances de poids moléculaire élevé
(protéines) échappent à cette filtration. On estime
ainsi que les glomérules filtrent environ 180 litres de liquide
par jour ; or il n'y a guère que 1,5 litre d'urine qui soit éliminé
quotidiennement. En effet, la plus grande partie de ce produit de filtration
est réabsorbée par les cellules des tubes contournés
et des anses de Henlé, et regagne la circulation générale.
Ainsi, 99 % de l'eau filtrée par le glomérule est réabsorbée.
Il en va de même pour la totalité des glucides - sauf en cas
de diabète sucré, lorsqu'une forte élévation
de la glycémie (taux de glucose dans le sang) dépasse les
possibilités de réabsorption tubulaire -, et pour la majeure
partie des sels minéraux. À l'inverse, les cellules tubulaires
excrètent dans l'urine un certain nombre de substances naturelles
(ammoniaque, potassium) ou étrangères (pénicilline).
Par
ailleurs, il existe une régulation hormonale de l'excrétion
rénale : l'hormone antidiurétique, sécrétée
par la glande hypophyse, et certaines hormones surrénaliennes (aldostérone
surtout) exercent une action conjointe, réglant l'élimination
de l'eau et des sels minéraux.
On
voit donc que le rein a de larges possibilités d'adapter son fonctionnement ;
par suite, il assure, malgré les variations imputables aux activités
métaboliques de l'organisme et aux apports extérieurs, la
stabilité de la composition du milieu intérieur.
Dans
l'urine, on retrouve ainsi différentes substances toxiques pour
l'organisme : urée et acide urique (déchets du métabolisme
protéique), ammoniaque, sels minéraux en quantité
variable (le rein élimine les éléments minéraux
en excès dans le sang), pigments (d'origine hépatique) qui
lui donnent sa couleur, produits étrangers divers (médicaments,
notamment).
Maladies
du rein:
Le
rein apparaît donc comme un organe de toute première importance,
dont la pathologie peut mettre en jeu le pronostic vital. Cette pathologie
rénale est étendue. Il existe diverses maladies rénales
congénitales, parmi lesquelles la polykystose rénale, héréditaire,
semble la plus fréquente. Quant aux affections acquises, nombre
de maladies générales sont susceptibles de léser plus
ou moins gravement le rein. Parmi elles, il faut citer l'hypertension artérielle
(certains cas relèvent d'une cause rénale), le diabète
sucré, les infections microbiennes ou parasitaires, les intoxications
provoquées par diverses substances (notamment les métaux
lourds, les venins ou les produits chimiques variés).
Le
terme ultime des atteintes les plus graves est représenté
par l'insuffisance rénale : le rein devient incapable d'assurer
sa fonction d'épuration ; il s'ensuit une accumulation dans le milieu
intérieur de substances mettant rapidement en péril l'organisme
malade. L'élévation de l'urémie (présence d'acide
urique dans le sang) est le stigmate biologique le mieux connu de tels
états, en fait accompagnés de nombreux autres déséquilibres
aux traductions cliniques variées. À ce stade, le seul traitement
palliatif réside dans l'épuration extrarénale réalisée
soit par dialyse péritonéale, soit par l'intermédiaire
d'un rein artificiel.
Quant
à la transplantation rénale, elle constitue le seul traitement
curatif actuellement disponible, et a largement progressé grâce
aux acquisitions réalisées en matière de sélection
des donneurs, de technique chirurgicale et d'immunologie.
Comment
prévenir les problèmes rénaux?
L'adoption de bonnes habitudes de vie contribuera à prévenir les problèmes rénaux. L'exercice physique régulier et des habitudes alimentaires conformes aux recommandations du Guide alimentaire canadien sont déjà un bon départ. D'autres mesures de précaution peuvent également être prises:
1:Faire analyser son taux de sucre dans le sang.
2:Si
on est diabétique, il est très important de bien suivre les
recommandations
de
notre médecin et infirmière.
3:
Faire vérifier régulièrement sa tension artérielle.
On
doit tenter de maintenir la tension artérielle plus basse que 140/90.
4: Suivre toutes les recommandations pour prévenir la haute pression notamment surveiller la quantité de sel consommé.
Une consommation abusive de sel peut contribuer à l'hypertension artérielle. Certaines personnes seraient plus particulièrement sensibles à ce condiment. Mais les connaissances actuelles ne nous permettent pas d'identifier les personnes qui sont le plus à risque. Il est donc recommandé de limiter la consommation de sel. Comment? voici quelques conseils:
5: Réduire
sa consommation de plats pré-cuisinés ou surgelés,
des soupes en conserve, de plats épicés tels le chili, etc.
6: Limiter la consommation
de collations telles que des bretzels, croustilles, biscottes, biscuits
soda, olives et cornichons.
7: Bien lire les
étiquettes décrivant les ingrédients des aliments
avant de les acheter. Le sel peut être nommé de différentes
façons: sodium ou Na. En outre, vous serez surpris de constater
que plusieurs aliments non salés contiennent du sel, par exemple
les biscuits, les gâteaux, les bonbons et les boissons gazeuses.
8: Consommer prudemment certains médicaments offerts en vente libre dans les pharmacies, surtout ceux pour le soulagement de la douleur ou les produits calmants.
9: Les personnes susceptibles
de développer des pierres aux reins, soit celles qui en
ont déjà
eus ou dont un membre de leur famille a déjà été
affecté par ce problème,
doivent consommer avec
modération des suppléments de vitamine C.
En effet, la consommation
régulière d'une quantité égale ou supérieure
à 500 mg par jour de vitamine C semble augmenter le risque d'avoir
ce problème. Il semble qu'à dose élevée, la
vitamine C se transformerait en "oxalate", un composé présent
dans la plupart des pierres aux reins. Les personnes à risque ne
devraient pas consommer plus que la dose recommandée soit 60 mg
par jour.
Ces personnes doivent également
consommer avec modération les aliments riches en oxalate, soit les
épinards, les betteraves, la rhubarbe, les fraises, les noix, le
beurre d'arachide, le chocolat, le thé et le son de blé.
Les
facteurs de risques sont:
1:
Le diabète, la première cause des maladies du rein
2:
L'hypertension artérielle
3:
Les facteurs héréditaires (un membre de votre famille souffre
de diabète, d'hypertension ou de maladie rénale)
Les
signes et symptômes d'une maladie rénale:
1:
Uriner plus souvent que d'habitude, particulièrement la nuit
2:
Des brûlures lorsqu'on urine ou de la difficulté à
uriner
3:
L'enflure des mains et des pieds
4:
Des yeux boursouflés
5:
Des urines embrouillées ou contenant du sang
6:
Une grande quantité de mousse (broue) à la surface de l'urine
7:
Une douleur dans le dos juste en bas des côtes
Qui
est susceptible de développer des maladies du rein?
Les
maladies du rein peuvent toucher n'importe qui et à tout âge.
La maladie rénale est très sournoise. Elle peut être
très silencieuse et se manifester seulement après une longue
période. C'est pourquoi vous devez faire vérifier le fonctionnement
de vos reins lors des examens de santé surtout si vous êtes
susceptible de développer de tels problèmes.
Que
se passe-t-il lorsque les reins ne fonctionnent plus?
Saviez-vous
que vous pouvez continuez à vivre en bonne santé avec un
seul rein fonctionnant à 30% de sa capacité normale? En effet,
le rein est une machine puissante qui peut facilement augmenter sa charge
de travail. Si vous perdez un rein, le deuxième prend la relève,
double de volume et accomplit la tâche des deux.
Cependant,
si les deux reins cessent de fonctionner, on doit avoir recours à
la dialyse, un moyen "artificiel" de filtrer le sang et de nettoyer l'organisme.
Ce procédé d'épuration peut être accompli soit
par une machine qui remplace le rein, c'est ce qu'on appelle l'hémodialyse,
ou soit par la dialyse péritonéale, c'est-à-dire à
l'aide d'un tube inséré dans l'abdomen, où le péritoine,
l'enveloppe des intestins, sert de filtre. Selon votre état de santé,
la greffe de rein est un autre moyen qui peut aussi être envisagé.