La recherche a besoin d'argent dans deux domaines prioritaires :
le cancer et les missiles antimissiles. Pour les missiles antimissiles,
il y a les impôts. 

Pour le cancer, on fait la quête.
[Pierre Desproges]

Mois d'octobre
Mois de sensibilisation
Ce qu'il faut savoir sur le cancer du sein


"Octobre est le Mois de la sensibilisation au cancer du sein"

En 2015, c'est la 22e campagne de lutte contre le cancer du sein et d'information sur le dépistage précoce.
Et tout autant d'années que le magazine « Marie Claire » s'engage auprès des marques Estée Lauder et Clinique, et fonde avec elles l'association « Le Cancer du Sein, Parlons-en ! ».

Statistiques sur le cancer 2015 : plus de cas de cancer du sein, mais un taux de mortalité à la baisse

On estime qu’à la fin de 2015 :

Le cancer du sein est la 2e principale cause de décès par cancer chez les Canadiennes.

Malgré ces statistiques encourageantes, le cancer du sein demeure le type de cancer le plus diagnostiqué chez la femme. « Le taux d'incidence à la hausse demeure inquiétant. Recevoir un diagnostic de cancer du sein bouleverse sans équivoque la vie des femmes et celle de leurs proches. La Fondation est là pour aider ces personnes touchées et met à leur disposition une multitude de services, dont un service d'écoute et d'information, qui visent à les soutenir dans leur cheminement et leur lutte contre la maladie », conclut Nathalie Le Prohon.

À propos de la Fondation du cancer du sein du Québec
Organisme de bienfaisance enregistré, la Fondation a pour mission de financer la recherche sur le cancer du sein, de promouvoir la santé du  sein par l'éducation et la sensibilisation et de faciliter le soutien aux personnes touchées par le cancer du sein. Visitez le www.rubanrose.org pour plus d'informations.

SOURCE : La Fondation du cancer du sein du Québec

"Statistiques"

au Canada, on estime que 23 800 femmes et 200 hommes recevront un diagnostic de la maladie, et environ 5 160 de toutes les personnes atteintes, dont 60 hommes, en décèderont. Cela signifie qu’en moyenne, chaque jour, 62 Canadiennes apprennent qu’elles ont un cancer du sein et que 14 autres femmes au pays décèdent à cause de la maladie;
En 2013, ...

environ 23,800 femmes canadiennes seront diagnostiquées avec le cancer du sein et 5,100 d’entre elles en perdront leur vie. ...
environ 65 femmes canadiennes seront diagnostiquées avec le cancer du sein par jour

environ 14 femmes canadiennes mourront par jour de cette maladie
il est estimé qu’une femme sur neuf développera le cancer du sein au cours de sa vie (l'âge 90), et une sur 28 en mourra. ...

il est prévu que 200 hommes seront diagnostiqués avec le cancer du sein, et 60 d’entre eux en mourront. ...
Depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, les mortalités causées par le cancer du sein ont déclinées (âges combinées et dans tous les groupes d'âge).

Tendances pour le cancer du sein
L’incidence du cancer du sein a augmenté constamment au Canada entre le
début et la fin des années 80, tendance qui s’explique en partie par le recours accru au dépistage par mammographie en dehors des programmes de dépistage systématique et peut-être par le recours à l’HTS chez les femmes ménopausées. La mise en place à grande échelle des programmes de dépistage systématique du cancer du sein au Canada au début des années 90 a permis d’intensifier la détection des nouveaux cas de cancer du sein.

Les taux de mortalité par cancer du sein diminuent pour tous les groupes d’âge depuis au moins le milieu des années 80. Actuellement,  le taux de mortalité du cancer du sein a diminué de plus de 35% et est le plus bas depuis 1950.
Source: Société canadienne du cancer / Institut national du cancer du Canada; Statistiques canadiennes sur le cancer 2010, Toronto, Canada.

Les points clés

Un cancer du sein est une tumeur maligne qui se développe au niveau du sein. Il existe différents types de cancer du sein selon les cellules à partir desquelles ils se développent.Les cancers du sein les plus fréquents (95 %) sont des adénocarcinomes, qui se développent à partir des cellules épithéliales de la glande mammaire. On distingue les cancers in situ et les cancers infiltrants. Il existe d'autres types rares de cancer du sein.
Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme. Il représente plus du tiers de l'ensemble des nouveaux cas de cancer chez la femme.
Lorsqu'une anomalie est découverte lors d'un examen de dépistage ou qu'une personne présente des symptômes, plusieurs examens doivent être réalisés. C'est l'examen anatomopathologique des tissus prélevés au niveau de l'anomalie qui établit le diagnostic de cancer du sein. Ce prélèvement au niveau de l'anomalie est le plus souvent réalisé par micro ou macrobiopsies à travers la peau.
Différents types de traitements peuvent être utilisés pour traiter un cancer du sein : la chirurgie, la radiothérapie, l'hormonothérapie, la chimiothérapie et les thérapies ciblées.
Il arrive parfois qu'un seul type de traitement soit nécessaire. Dans d'autres cas, une association de traitements est utile pour mieux maîtriser la maladie. On peut ainsi, par exemple, réaliser une chirurgie et compléter ensuite le traitement uniquement par une chimiothérapie, ou uniquement par une radiothérapie.
Plusieurs thérapies ciblées sont aujourd'hui utilisées pour lutter contre le cancer du sein. Ces thérapies (trastuzumab, bévacizumab, lapatinib, évérolimus) bloquent des mécanismes spécifiques des cellules cancéreuses.
Le choix des traitements est personnalisé et adapté à votre situation. Plusieurs médecins de spécialités différentes se réunissent en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) pour discuter des meilleures solutions de traitements possibles dans votre cas. Ils se fondent, pour cela, sur des recommandations de bonnes pratiques.
Dans tous les cas, la prise en charge thérapeutique est définie en accord avec vous sur la base de l'avis rendu en réunion de concertation pluridisciplinaire.
L'équipe qui vous prend en charge comprend des professionnels de différentes spécialités : gynécoloque, oncologue médical, chirurgien, oncologue radiothérapeute, pathologiste, psychiatre et psychologue, spécialiste de la douleur, infirmier, kinésithérapeute, aide-soignant, diététicien, assistant social... Ces professionnels travaillent en collaboration au sein de l'établissement de santé dans lequel vous recevez vos traitements et en lien avec votre médecin traitant.
Les traitements peuvent engendrer des effets secondaires qui font également l'objet d'une prise en charge médicale. Des conseils pratiques peuvent aussi vous aider à les atténuer.
La prise en charge du cancer est globale et comprend tous les soins et soutiens dont vous pourriez avoir besoin dès le diagnostic, pendant et après les traitements (soutien psychologique, accompagnement social, prise en charge de la douleur.)

Facteurs de risque pour le cancer du sein:

Il existe plusieurs facteurs de risque qui pourraient contribuer au développement du cancer du sein. Si vous découvrez que vous avez un ou deux de ces facteurs de risque, cela ne veut pas nécessairement dire que vous avez développé le cancer du sein. Certaines femmes qui découvrent qu’elles ont plus d'un des facteurs de risque parmi la liste ci-dessous, ne développent jamais le cancer du sein; et d’autres qui le développe (environ 70 %), n'avaient aucun de ces facteurs de risque.
Les facteurs qui ont systématiquement été trouvés à augmenter votre risque de développer le cancer du sein:être une femme (ce sont principalement les femmes qui développent le cancer du sein (approximativement 99% des cas)
 l'âge – le risque de développer le cancer du sein accroît avec le vieillissement

    avoir une histoire personnelle de cancer du sein avoir de la famille proche avec le cancer du sein
    avoir commencer ses règles à un très jeune age (avant 12 ans)
    avoir débuter sa ménopause à un age avancé (après 55ans)
    avoir utiliser de la thérapie de remplacement d'hormones
    avoir donner naissance tard dans la vie (un premier bébé après 30 ans, ou ne jamais avoir donner naissance)
    ne jamais avoir allaiter avoir prise et avoir garder beaucoup de poids après la ménopause, basée sur votre IMC (lndice Masse Corporelle)

 Les facteurs qui ont été moins systématiquement retrouvés à augmenter le risque de développer le cancer du sein:

    La consommation d'alcool (les recommandations pour le contrôle de cancer suggèrent que les femmes consomment moins qu'une boisson alcoolisée par jour)
    Être physiquement inactive (il est recommandé de faire de l’exercice pendant au moins 30 minutes, 5 jours par semaine qui peut aider à maintenir la santé en générale
     L’usage du tabac, et, la respiration de la fumée deuxième main (augmente les chances de développer plusieurs types de cancers, incluant le cancer du sein)


La Société canadienne du cancer lutte contre le cancer en menant des initiatives de prévention du cancer du sein, en offrant des services d’information et de soutien aux patientes et à leur famille, en finançant la recherche de pointe sur le cancer du sein et en intervenant sur les questions liées au cancer.

Prévention
Nous luttons contre le cancer du sein en faisant tout notre possible pour prévenir le cancer afin qu’en premier lieu, il n’apparaisse pas. Dans le cadre de notre mission, nous sensibilisons au Programme ontarien de dépistage du cancer du sein et éduquons les femmes sur le dépistage du cancer du sein grâce à notre outil Thingamaboob.

Passez à l’action! Saviez-vous que les mammographies sauvent des vies en dépistant la maladie tôt lorsqu’elle est le plus traitable? Si vous êtes une femme de 50 à 69 ans, luttez contre le cancer du sein en subissant une mammographie tous les deux ans. Parlez à votre professionnel de la santé ou téléphonez au Programme ontarien de dépistage du cancer du sein aujourd’hui au 1 800 668-9304 pour prendre votre rendez-vous.

Services
La Société se soucie des femmes vivant avec le cancer du sein et de leur famille. Il a été prouvé que nos services d’information et de soutien réduisent l’anxiété et augmentent l’habileté des gens à affronter le cancer. Si vous connaissez quelqu’un qui vit avec le cancer du sein, soit comme patiente ou comme aidant, assurez-vous de lui mentionner nos services gratuits d’information et de soutien.

Pour la troisième année consécutive, le chef Olivier Chaput s'associe à l’association « Le cancer du sein, parlons-en ! » à l'occasion d'Octobre Rose. Découvrez ici, l'Agenda des chefs 2013, l'ouvrage qu'il a réalisé en collaboration avec onze autres grands chefs, afin de contribuer à la lutte contre le cancer du sein.

On a tous une compétence, une spécialité particulière. Celle d’Olivier Chaput, c’est la cuisine. Pour nous en faire profiter tout en œuvrant au service de la lutte contre le cancer du sein, ce jeune chef s’est associé pour la 3ème fois à l’association « Le cancer du sein parlons-en ! ».

Avec l’aide de 11 autres chefs, tous bénévoles, il propose un agenda exclusif dans lequel chaque mois, le parcours de l'un d'entre eux est mis en avant avec, en parallèle, l'une de ses recettes à refaire à la maison. Alexis Braconnier, Hermance Carro, Olivier Chaput, Christian Constant, etc... ont tous participé à l'élaboration de L'agenda des chefs 2013 dans lequel ils livrent leurs trucs et astuces de pro pour des recettes inratables !

La création, cette année, du fonds de dotation « POUR ELLES » permettra la redistribution des bénéfices générés par l’agenda pour soutenir les femmes atteintes d'un cancer et leur entourage.

Pour en savoir plus : www.agendadeschefs.com



Recherche
L’an dernier, la Société canadienne du cancer a investi presque 3,7 millions de dollars dans la recherche de niveau international sur le cancer du sein. La recherche financée par la Société améliore notre compréhension du cancer du sein afin de découvrir de meilleures façons de le prévenir et de le traiter.

Deux études récentes, financées en partie par la Société, aident à améliorer notre compréhension du cancer du sein. Dans une étude, les chercheurs ont découvert le rôle d’une protéine participant au développement d’un type de cancer du sein agressif, ce qui pourrait mener à de nouvelles manières de traiter la maladie.

Dans un essai clinique récent, les chercheurs ont découvert un lien entre l’ostéoporose, le traitement de l’ostéoporose et le cancer du sein. Bien que les résultats soient préliminaires, l’étude suggère que les traitements de l’ostéoporose pourraient aussi jouer un rôle dans la réduction du risque de récidive de cancer du sein.

Les Prix Ruban Rose 2012

2012 consacre la 9ème édition des Prix Ruban Rose créés par l'association "Le Cancer du Sein, Parlons-en !" et financés grâce aux efforts des membres fondateurs de l'Association, de ses différents partenaires et supporters.

Le jury scientifique, présidé par le Docteur Claude Boucheix, directeur de recherche INSERM et président du Comité Scientifique de l’Association, a sélectionné cinq lauréats pour l'édition des Prix Ruban Rose 2012 :
- Docteur Anne Vincent-Salomon, médecin spécialiste et docteur en Sciences (MD, PhD), Institut Curie (Paris), INSERM U830 pour le Grand Prix Ruban Rose
- Docteur Sabine Noal, oncologue médicale, service de recherche clinique (comité sein/comité sarcome), Centre François Baclesse (Caen) pour le Prix Ruban Rose Qualité de Vie
- Docteur Eric Jadaud, médecin spécialiste en oncologie radiothérapique des Centres de Lutte Contre le Cancer, ICO Paul Papin (Nantes) pour le Prix Ruban Rose Qualité de Vie
- Docteur Sylvain Provot, chargé de recherche à l’Inserm/Hôpital Lariboisière (Paris), chef d’équipe 'ATIP-AVENIR' pour le Prix Ruban Rose Avenir
- Docteur Philippe Juin, polytechnicien et directeur de recherche à l’Inserm, Institut de Recherche Thérapeutique (université de Nantes), spécialiste de l’apoptose (mort cellulaire programmée) pour le Prix Ruban Rose Avenir


"Cancer du sein: ça arrive aussi aux hommes"

Moins de 1 % des cas de cancer du sein affectent les hommes. C’est si rare que la plupart des gens ignorent que cela existe. Métro a posé des questions à un survivant sur sa bataille contre la maladie.

Il y a 11 ans, Rusty Lydon, un travailleur de la construction de Boston aujourd’hui âgé de 43 ans, a reçu le diagnostic de cancer du sein après avoir remarqué que du sang
suintait d’un de ses mamelons. Mais comment pouvait-il avoir un tel cancer alors qu’il n’a même pas de seins?

Je suppose que vous n’aviez pas inspecté votre poitrine pour savoir si vous aviez une masse. Comment avez-vous découvert que vous aviez un cancer du sein?
Les hommes sont un peu bêtes, ils ne vont pas chez le médecin quand ils sont malades. Ils prennent une aspirine. Mais un jour, j’avais tellement mal aux sinus que
je me suis décidé à aller voir mon médecin. J’en ai profité pour lui montrer la petite tache de sang qui avait eu le temps de se former sur ma chemise alors que j’étais dans son cabinet.
 Il m’a examiné, a pressé mon «sein» gauche, et du sang est sorti de mon mamelon. Il m’a alors dit d’aller passer une mammographie.

En chiffres

Le cancer du sein et les hommes :
Le cancer du sein est 100 fois plus rare chez les hommes que chez les femmes.
En 2012 au Canada, près de 190 hommes recevront un diagnostic de cancer du sein et 55 mourront de cette maladie.
Les hommes et les femmes présentant le même degré de développement d’un cancer du sein ont des chances similaires de survie.
Le risque pour les hommes de recevoir un diagnostic


En 2013, le cancer du sein continue à être le cancer le plus courant chez les Canadiennes de plus de 20 ans. Un cancer sur 4 diagnostiqué est un cancer du sein. Il s’agit de la deuxième cause de décès chez les Canadiennes après le cancer du poumon.

Le nombre de décès dus au cancer du sein est aujourd'hui moins élevé que par le passé. Depuis le pic de 1986, ils ont en effet baissé de près de 42 pour cent grâce à des diagnostics plus précoces grâce à des mammographies régulières, d'avancées technologiques dans le domaine du dépistage et à de meilleurs traitements.

Une Canadienne sur neuf devrait développer un cancer du sein au cours de sa vie, c'est à dire avant l'âge de 90 ans. Une Canadienne sur 29 décèdera des suites d'un cancer du sein. Ces statistiques restent les mêmes depuis l’année dernière.

Incidence du cancer du sein 

L'incidence du cancer du sein désigne le nombre de nouveaux cas de cancer du sein détectés dans une population sur une période donnée. Elle fournit une meilleure compréhension des risques de développer un cancer du sein et se distingue de la prévalence du cancer du sein qui concerne, elle, le nombre de personnes vivant avec un cancer du sein dans une population à un moment donné précis.

L'incidence des nouveaux cas de cancer du sein au Canada

On estime qu'en 2013, 22 800 Canadiennes recevront un diagnostic de cancer du sein. Cela représente 26 pour cent de tous les nouveaux diagnostics de cancer chez les femmes. Le cancer du sein continue d'être le cancer le plus fréquent chez les Canadiennes de plus de 20 ans et constitue la deuxième cause de décès par cancer.  

Généralement, les taux d'incidence du cancer du sein chez les femmes sont consistants dans tout le Canada et ne connaissent pas de variation géographique. Les taux d'incidence du cancer du sein sont restés relativement stables depuis la fin des années 1980 même si les chiffres actuels augmentent en raison de la croissance de la population. Par exemple, de 2012 à 2013, le nombre de Canadiennes a augmenté de presque 200 000  et on estime que le nombre de femmes diagnostiquées d’un cancer du sein a augmenté de 900. En 2013 la Société canadienne du cancer estime que l’on observera  une légère mais importante diminution (0.7) % au niveau des statistiques sur l’incidence du taux de cancer du sein. Il est trop tôt pour dire si cette diminution se poursuivra au fil du temps.

Incidence du cancer du sein et âge des personnes touchées

Le risque de développer un cancer du sein augmente avec l'âge. En 2013, on estime que 82 pour cent des nouveaux cas de cancer du sein toucheront des femmes de plus de 50 ans. 

Le nombre de Canadiennes décédant d'un cancer du sein est moins élevé aujourd'hui que par le passé. En fait le taux de mortalité du cancer du cancer du sein et au plus bas depuis 1950. Depuis le pic de 1986, le taux de mortalité dû au cancer du sein a baissé de près de 42 pour cent grâce à des diagnostics précoces par le biais de mammographies régulières, de progrès technologiques dans les méthodes de dépistage et de meilleurs traitements.

Le déclin significatif du nombre de décès dus au cancer du sein suggère que d'importants progrès ont été réalisés dans la lutte contre le cancer. La lutte contre le cancer vise à réduire le nombre de nouveaux diagnostics attendus, réduire la gravité de la maladie, améliorer la qualité de vie des personnes atteintes et réduire le taux de mortalité dû à la maladie. En ce qui concerne le cancer du sein, les progrès réalisés dans les méthodes de dépistages précoces ont été particulièrement efficaces dans la lutte contre le cancer. Lorsque les femmes reçoivent un diagnostic à un stade précoce de la maladie, elles disposent d'un éventail plus large de traitements possibles et ont ainsi de plus grandes chances de survie.

Tandis que plus de la moitié des nouveaux cas de cancer du sein toucheront des femmes entre 50 et 69 ans, la mortalité due à cette maladie sera plus importante chez les femmes de plus de 80 ans que dans n'importe quel groupe d'âge. Cela signifie que les femmes a qui l'on trouve un cancer du sein à la cinquantaine et qui sont traitées alors peuvent vivre jusqu'à plus de 80 ans, ce qui démontre les bienfaits du dépistage du cancer du sein qui permet une détection plus précoce et l'accès à des options de traitement plus efficaces et synonymes d'un allongement de l'espérance de vie.

Le cancer du sein chez les femmes plus jeunes (moins de 50 ans)

Si c'est plus fréquemment chez les femmes de plus de 50 ans que l'on constate des cancers du sein, il reste un nombre non négligeable de femmes plus jeunes qui en sont atteintes. On estime à 4 355, soit 18 pour cent, le nombre de nouveaux cas de cancer du sein au Canada chez les femmes de moins de 50 ans en 2013. Il est important de noter que les femmes de moins de 50 ans ne sont pas visées systématiquement en matière de dépistage du cancer du sein partout au pays, malgré que cela puisse varier selon la province (les données ne sont pas disponibles)

Les cancers du sein qui touchent les femmes plus jeunes ont tendance à être plus agressifs, souvent plus rapides dans leur évolution. Au Canada, dix pour cent des décès liés à un cancer du sein touchent des femmes de moins de 50 ans.

Le cancer du sein est le cancer le plus meurtrier pour les Canadiennes de moins de 40 ans (28 %). On s'attend à ce que près de 100 femmes de moins de 40 ans entre 30 et 39 meurent d'un cancer du sein en 2013, ce qui représente 2 pour cent de toutes les femmes qui mourront d’un cancer du sein cette année. Pour ce groupe d'âge, c'est un chiffre plus élevé que le taux de décès des suites de cancers plus courants tels que le cancer du colon pour lesquels les statistiques sont de 35 décès estimés ou le cancer du poumon pour lequel les statistiques sont de 30 décès estimés. Le taux de survie à 5 ans pour les femmes de 40 ans ou moins s’améliore avec le temps cependant il est actuellement a 85 pour cent. Le taux de survie pour toutes les femmes est de 88 pour cent et varie entre 85 et 90 pour cent en moyenne pour tous les âges.


Cancer du sein : traitements ciblés grâce à l'analyse du génome des métastases

Une étude menée en France sur des femmes souffrant de cancers au stade de métastases a montré "l'intérêt" d'analyser le génome des tissus métastatiques pour parvenir à des traitements plus personnalisés, a annoncé lundi Unicancer.

L'objectif de cette "étude prospective de médecine personnalisée" est d'identifier une anomalie du génome de la métastase, pour laquelle il existe un médicament ciblé disponible ou en développement.

L'essai a montré "que les profils génomiques peuvent être réalisés dans la pratique clinique quotidienne à large échelle et qu'il est pertinent de les réaliser sur le génome tumoral entier", a expliqué le Pr Fabrice André, de l'Institut Gustave Roussy (IGR), qui a coordonné le projet.

Baptisée Safir 01, l'étude, conduite dans les 18 centres privés de lutte contre le cancer du groupement hospitalier Unicancer, a porté sur un total de 423 patientes atteintes de cancer du sein métastatique, entre mai 2011 et août 2012.

Des biopsies des métastases ont pu être réalisées dans 393 cas et un "profil génomique exploitable" a pu être tiré de ces biopsies pour 251 patientes.

Dans ce dernier groupe, "une anomalie génomique d'intérêt, pour laquelle il existe un médicament ciblé", a été détectée dans 172 cas, soit 68,5% des 251 patientes.

Sur ces 172 patientes qui sont aujourd'hui en cours de traitement par chimiothérapie ou hormonothérapie, 26 ont déjà pu bénéficier d'un "médicament ciblant spécifiquement l'anomalie trouvée".

Les autres patientes "pourront bénéficier ultérieurement de thérapies ciblées". Au total, "les auteurs espèrent pouvoir délivrer des médicaments ciblés pour 80 à 100 patientes", selon le communiqué diffusé par Unicancer.

Chez les 26 patientes traitées par thérapies ciblées, des résultats préliminaires montrent pour huit d'entre elles "des signes d'efficacité avec soit une régression de la tumeur, soit une stabilisation d'au moins 4 mois".

Cette étude, présentée lors du congrès européen sur le cancer Esmo (European Society for Medical Oncology, du 28 septembre au 2 octobre à Vienne), constitue "une étape importante dans la mise en oeuvre de la médecine personnalisée", a commenté le Pr André.

L'IGR avait présenté en juin le lancement pour 2013 d'un essai comparable, mais international (Winther), portant sur 200 patients atteints de différents types de cancers métastatiques.

Ce nouvel essai se propose de comparer "la survie sans progression de la maladie" avec les traitements personnalisés guidés par l'analyse génomique, à la survie avec des traitements standards.



En  novembre dernier, un nouveau type de cancer du sein a été découvert. Une femme a vu apparaître sur un de ses seins une éruption cutanée
pouvant ressembler à celle qui apparaît parfois sur les seins des nouvelles mamans qui allaitent.
Étant donné que sa mammographie n’indiquait aucun problème, le médecin lui a prescrit des antibiotiques pour traiter une infection.  Après avoir
consommé les médicaments prescrits et avoir même renouvelé la prescription une fois, l’éruption a continué de s’aggraver et le médecin lui a demandé de
passer une autre mammographie.  Cette fois, la radiographie a révélé la présence d’une masse.
 
Une biopsie a permis de découvrir l’existence d’une tumeur très maligne. La dame a entrepris une chimiothérapie dans le but de réduire la taille de
la tumeur.  Elle a ensuite subi une mastectomie, suivi une autre chimiothérapie complète et reçu de la radiothérapie.  Au bout de 9 mois de traitement intense,
son cancer avait disparu.
 
Pendant l’année qui a suivi, elle a vécu chaque journée au maximum.  Le cancer est ensuite réapparu et s’est attaqué à la région du foie.  La dame a
subi 4 traitements et elle a par la suite décidé qu’elle tenait à sa qualité de vie et qu’elle ne voulait pas affronter les séquelles de la chimiothérapie.
Elle a profité pleinement des 5 mois qu’il lui restait à vivre et elle a planifié chaque détail de ses derniers jours.  Elle a eu besoin de morphine
pendant quelques jours pour supporter la douleur et par la suite, elle est décédée.  Elle a laissé le message suivant et demandé qu’il soit transmis à
toutes les femmes, partout dans le monde :
 
Mesdames,  FAITES TRÈS ATTENTION si vous remarquez quoi que ce soit d’anormal par rapport à vos seins et insistez pour obtenir un traitement
le plus rapidement possible. La maladie de Paget du mamelon :   Il s’agit d’une forme rare de cancer
du sein qui apparaît à l’extérieur du sein, sur le mamelon et l’aréole.  Ce qui à l’air au début d’une éruption cutanée se transforme par la suite en lésion
autour de laquelle se forme une croûte.  Je n’aurais jamais pensé qu’il puisse s’agir d’un cancer du sein, mais c’était bien le cas.  Je n’ai rien constaté
d’anormal sur mon mamelon, mais l’éruption me dérangeait et j’ai décidé de consulter le médecin.
 
Parfois, je sentais une démangeaison et de la douleur, mais pas plus que ça.  C’était laid et tannant et je n’arrivais pas à me débarrasser de cette
plaie  avec les crèmes prescrites par mon médecin, même avec celle que le dermatologue m’avait prescrite pour traiter la dermatite que j’avais aux
yeux peu de temps avant l’apparition  du cancer.  Mes médecins se sont montrés un peu inquiets, mais ils ne m’ont jamais avertie qu’il pourrait s’agir de cancer. 

Je crois que bien peu de femmes savent qu’une lésion ou une éruption cutanée sur le mamelon ou l’aréole peut vouloir dire cancer du sein. (Le mien
a débuté par un simple bouton rouge sur l’aréole.  Un des plus graves dangers avec la maladie de Paget est que les symptômes semblent anodins.
Les femmes pensent trop souvent qu’il s’agit seulement d’une éruption ou d’une infection cutanée, avec pour résultat qu’elles tardent à consulter et à se faire traiter.) 

Quels sont les symptômes?  

1.   Une rougeur persistante, un suintement ou la formation d’une croûte sur le mamelon provocant une démangeaison ou une sensation de chaleur.
(Comme je l’ai indiqué, moi je n’ai pas senti beaucoup de démangeaison ou de chaleur accrue, il n’y a pas eu de suintement, à ce que je sache, mais
une croûte s’est en effet formée autour du bord du mamelon, d’un côté.)
 

2.  Un bouton sur le mamelon qui refuse de guérir.  (Moi j’avais un bouton sur l’aréole et une enflure blanchâtre au centre du mamelon). 

3.  En général, un seul mamelon est touché.  Comment le cancer est-il diagnostiqué?  Si le médecin qui vous examine constate une anomalie,
il devrait vous proposer de passer immédiatement une mammographie des deux seins.  Même si une rougeur, un suintement ou la formation d’une
croûte peuvent ressembler à une dermatite, le médecin devrait suspecter la présence d’un cancer si le problème touche seulement un des deux seins.
Il devrait demander une biopsie du tissu infecté pour établir avec certitude le diagnostic.
Le présent message est vraiment important et vous devez le transmettre au plus grand nombre possible de femmes dans votre famille et dans votre
entourage.  Il pourrait leur sauver la vie. Mon cancer du sein s’est propagé et des métastases se sont logées dans
mes os même si j’ai reçu des méga doses de médicaments en chimiothérapie, 28 traitements de radiation et pris du tamoxyfène.  Si mon cancer du sein
avait été diagnostiqué plus tôt, peut-être ne se serait-il pas propagé… 

À TOUS CEUX ET CELLES QUI LISENT CE MESSAGE :
Il est triste que les femmes ne connaissent pas la maladie de Paget du mamelon.  Si, en transmettant le présent courriel, vous pouviez
sensibiliser d’autres personnes au danger que cette maladie représente, vous pourriez aider des femmes, partout dans le monde.
  
Le dépistage précoce aide à combattre le cancer du sein. C’est pourquoi il est très important de passer des mammographies régulièrement car elles sont la manière la plus fiable de détecter un cancer du sein à ses débuts pendant qu’il est plus facilement traitable.
En octobre, la Société canadienne du cancer demande à toutes les femmes à risque moyen, âgées entre 50 et 69 ans, de passer à l’action et de s’engager à subir une mammographie tous les deux ans. Elle pourrait sauver leur vie.

Joignez-vous à la lutte contre le cancer du sein en utilisant le Thingamaboob de la Société canadienne du cancer pour entamer la conversation avec les femmes dans votre vie et transmettre le message sur l’importance des mammographies. Découvrez le Thingamaboob et voyez la grosseur d’une bosse pouvant être détectée par une mammographie.
 
Après près de 50 000 nouveaux cas de cancer du sein dépistés chaque année, une femme sur huit est confrontée à ce fléau. Le mois d'octobre marque la mobilisation internationale contre cette maladie. Découvrez les différentes initiatives qui mettent cette année encore le dépistage à l'honneur.
 
Près d'une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à un cancer du sein. En l'absence de moyens de prévention adaptés, le dépistage est, avec les traitements, un moyen essentiel de lutter contre ce cancer.

La Ministre de la santé met l'Europe en rose
Actuellement présidente de l'Union européenne, la France va organiser une exposition au Parlement européen sur le dépistage du cancer du sein. Dès le 7 octobre, pas moins de 500 m2 d'affiches recouvriront ainsi cet édifice bruxellois. Des visages de femmes inviteront ainsi toutes les Européennes à se faire dépister. Le slogan "Cancer du sein : faites-vous dépister" sera ainsi traduit dans les 5 langues officielles de l'Union. A l'intérieur du bâtiment, une exposition mettra le dépistage à l'honneur en montrant les différentes expériences et campagnes menées dans les pays de l'Union. Une manière inédite de souligner que la bataille contre le cancer du sein est une priorité européenne.
En France, le Ministère de la santé sera illuminé dès le 1er octobre en rose, couleur du ruban qui symbolise la lutte contre le cancer du sein. Différentes femmes engagées dans la lutte contre ce fléau ainsi que des femmes Ministre rappelleront l'importance du dépistage. La ministre de la santé Roselyne Bachelot invitera également plusieurs villes de France à ce joindre à ce mouvement national de promotion du dépistage organisé. Renseignez-vous auprès de votre mairie !

Une mobilisation mondiale
A travers le monde, de nombreuses manifestations sont organisées. L'accès à une information pertinente a également guidé la campagne américaine, qui dispose d'un site très documenté. Le 3e vendredi du mois d'octobre aura lieu comme chaque année depuis 1993, la journée nationale de la mammographie. A cette occasion, aux Etats-Unis, le dépistage est gratuit.
En Angleterre, la campagne invite toutes les personnes sensibilisées à ce problème à soutenir financièrement l'association "Breast Cancer Campaign".
 
Le site du mois du cancer du sein : http://www.cancerdusein.org/
Le site américain du mois du cancer du sein : http://www.nbcam.org/
 
La Sensibilisation Au Cancer Du Sein
 Chaque année, près de 46.000 personnes de recevoir les nouvelles dévastatrices qu'elles ont un cancer du sein. Faire face à ce diagnostic peut être une source de confusion, solitaire et effrayant temps non seulement pour la personne atteinte, mais aussi pour leurs partenaires, famille et amis. Breast Cancer Care veut être là pour chacun d'entre eux.
l'appui des médias a contribué à élever £ 1,500,000 dernière du cancer du sein Mois de la sensibilisation. Jusqu'à présent nous a aidé à fournir de l'information ou du soutien à environ 850.000 personnes ? en ligne, par téléphone, en personne et via nos nombreux publications primées. Je vous remercie! Vous jouez un rôle vital en aidant votre public à comprendre les risques, accroître la sensibilisation de la maladie et recueillir des fonds pour notre travail crucial. Malheureusement, le nombre de personnes diagnostiquées augmente chaque année et c'est pourquoi votre appui est essentiel.
force unique Breast Cancer Care réside dans la manière dont nous combinons notre compréhension en profondeur de l'expérience des gens du cancer du sein avec l'expertise clinique de notre personnel. Cela met notre équipe qualifiée de presse dans la position idéale pour vous aider à créer la plus convaincante, le contenu accrocheur en Octobre. Choisir des études de cas unique et inspirant, les commentaires de notre équipe d'experts de premier plan clinique, l'accès à nos supporters la célébrité, et une gamme de produits fabuleux rose, chacun offrant un don à l'organisme de bienfaisance.

Cancer du sein est une maladie dans laquelle malignes (cancer) de former des cellules dans les tissus du sein.
Le sein est constitué de lobes et les conduits. Chaque sein est de 15 à 20 sections appelées lobes, qui ont de nombreuses sections plus petites appelées lobules. fin lobules dans des dizaines d'ampoules minuscules qui peuvent produire du lait. Les lobes, lobules et bulbes sont reliés par des tubes fins appelés conduits.
Chaque sein a également vaisseaux sanguins et lymphatiques. Les vaisseaux lymphatiques effectuer presque incolore liquide lymphatique appelé. Les vaisseaux lymphatiques conduire à des organes appelés ganglions lymphatiques. Les ganglions lymphatiques sont de petites structures en forme de haricot que l'on trouve dans tout le corps. Ils filtrent les substances dans la lymphe et aider à combattre l'infection et la maladie. Des groupes de ganglions lymphatiques se trouvent près de la poitrine de l'aisselle (sous le bras), au-dessus de la clavicule, et dans la poitrine.
Le type le plus courant de cancer du sein est le carcinome canalaire, qui commence dans les cellules des canaux. Le cancer qui commence dans les lobes ou lobules est appelé carcinome lobulaire et est plus souvent trouvé dans les deux seins que d'autres types de cancer du sein. cancer du sein inflammatoire est une forme rare de cancer du sein dans lequel la poitrine est chaude, rouge et gonflée.

Âge et les antécédents de santé peuvent affecter le risque de développer un cancer du sein.
Tout ce qui augmente vos chances de contracter une maladie qu'on appelle un facteur de risque. Les facteurs de risque du cancer du sein sont les suivants:

 L'âge avancé.
 Menstruations à un âge précoce.
 L'âge avancé à la première naissance ou jamais avoir donné naissance.
 Un antécédent personnel de cancer du sein ou bénigne (non cancéreuse) des maladies du sein.
 Une mère ou une sœur avec cancer du sein.
 Le traitement par radiothérapie du sein ou de la poitrine.
 Le tissu mammaire qui est dense sur une mammographie.
 La prise d'hormones comme l'oestrogène et la progestérone.
 La consommation de boissons alcoolisées.
 Être blanc.

Le cancer du sein est parfois causée par des mutations génétiques héréditaires (changements).
Les gènes dans les cellules portent l'information héréditaire qui est reçu par les parents d'une personne. cancer du sein héréditaire représente environ 5% à 10% de tous les cancers du sein. Certains gènes altérés liés au cancer du sein sont plus fréquents dans certains groupes ethniques.
Les femmes qui ont un gène altéré liés au cancer du sein et qui ont eu un cancer du sein dans un sein ont un risque accru de développer un cancer du sein dans l'autre sein. Ces femmes ont également un risque accru de développer un cancer de l'ovaire, et peut avoir un risque accru de développer d'autres cancers. Les hommes qui ont un gène altéré liés au cancer du sein ont également un risque accru de développer cette maladie. (Pour plus de renseignements, se reporter au résumé PDQ sur le traitement du cancer du sein masculin.)
Des tests ont été mis au point qui permet de détecter des gènes modifiés. Ces tests génétiques sont parfois fait pour les membres des familles ayant un risque élevé de cancer. (Reporter à la section sur le dépistage du PDQ le cancer du sein, la prévention du cancer du sein, et de la génétique du cancer du sein et des ovaires pour plus d'informations.)

Tests visant à examiner les seins sont utilisés pour détecter (FIND) et le diagnostic du cancer du sein.
Un médecin doit être considérée si des changements dans la poitrine sont remarqués. Les tests et procédures suivantes peuvent être utilisées:

 Mammographie: Une radiographie de la poitrine.
 Biopsie: Le prélèvement de cellules ou de tissus afin qu'ils puissent être considérés sous un microscope par un pathologiste pour vérifier les signes de cancer. Si une boule dans le sein est décelé, le médecin peut avoir besoin de découper un petit morceau de la bosse. Quatre types de biopsies sont les suivantes:
 biopsie chirurgicale: Le prélèvement d'un morceau entier ou tissu suspect.
 biopsie chirurgicale: L'enlèvement d'une partie d'un tissu forfaitaire ou suspectes.
 Biopsie: L'enlèvement d'une partie d'un tissu forfaitaire ou suspects en utilisant une aiguille de large.
 aspiration ou biopsie à l'aiguille fine aiguille à biopsie: L'enlèvement d'une partie d'un morceau, tissu suspect ou d'un fluide, à l'aide d'une aiguille fine.
 L'œstrogène et la progestérone test: Un test pour mesurer la quantité d'œstrogène et de progestérone (hormones) récepteurs dans les tissus cancéreux. Si le cancer se trouve dans le sein, le tissu de la tumeur est examiné dans le laboratoire pour savoir si l'oestrogène et la progestérone pourraient affecter la façon dont le cancer se développe. Les résultats des essais montrent que l'hormonothérapie peut arrêter le cancer de se développer.

Certains facteurs influencent le pronostic (risque de récupération) et les options de traitement.
Le pronostic (chance de guérison) et les options de traitement dépendent de ce qui suit:

 Le stade du cancer (si elle est dans la poitrine ou ne s'est propagé aux ganglions lymphatiques ou d'autres endroits dans le corps).
 Le type de cancer du sein.
 Des récepteurs d'œstrogènes et de progestérone-récepteur dans le tissu tumoral.
 âge de la femme, la santé en général, et le statut ménopausique (si une femme est toujours d'avoir des périodes menstruelles).
 Que le cancer vient d'être diagnostiqué ou a récidivé (revenir).

QU'EST-CE QU'UN CANCER

La cellule cancéreuse est une cellule anormale qui se reproduit indéfiniment pour son propre compte, en échappant aux lois d'équilibre des tissus.

Assez souvent, cette prolifération commence par la transformation d'une seule cellule qui constitue, au bout de dix doublements, une population d'environ 1,000 cellules tumorales. Au bout du vingtième doublement cellulaire, il y a environ 1 million de cellules tumorales, ce qui correspond pourtant à une très petite quantité de tissu cancéreux, soit environ 1 mg.

Les cellules cancéreuses constituent une population agressive, détruisant l'organe sur lequel elles sont implantées et pouvant se transporter à d'autres organes (métastases).

À son tout premier stade, un cancer peut être trop petit pour être découvert par l'examen clinique, la radiographie ou l'endoscopie. Il n'existe ni douleur, ni symptôme particulier. Le cancer proliférant ensuite de façon incontrôlée produit finalement une tumeur ou petite bosse.

Sans traitement, le cancer continue à se propager : par invasion et infiltration des tissus avoisinants; par métastases (un groupe de cellules se détache de la tumeur initiale, passe dans les vaisseaux sanguins ou lymphatiques et s'implante dans d'autres parties du corps, quelquefois très loin de la tumeur initiale).

Plus un cancer est étendu, plus il est difficile de l'enlever ou de le détruire. Une fois métastasé, la guérison devient plus difficile à obtenir, ce qui justifie l'importance du diagnostic précoce.

  Une étude alarmante sur le cancer du sein
Par Suzanne Décarie dans la revue Madame
   Une étude menée auprès de 14 000 Canadiennes démontre que les délais d'obtention des résultats et des diagnostics du cancer du sein sont beaucoup trop longs. Selon l'étude, publiée dans le journal de l'Association médicale canadienne, des cancers guérissables deviennent incurables et coûtent la vie à plusieurs femmes.
Les Canadiennes attendent en moyenne de quatre à sept semaines pour obtenir les résultats de mammographie et de biopsie et trois mois ou plus pour l'établissement de diagnostics. L'étude attribue cette situation alarmante non pas au manque d'argent, mais au manque de coordination et à la désorganisation des services d'oncologie.  
   Les mauvaises communications entre les médecins et l'inefficacité du réseau de la santé sont aussi à blâmer. Trois provinces, dont le Québec, sont exclues de l'étude parce qu'elles n'avaient pas de programme de dépistage du cancer du sein lors du lancement de la recherche en 1996.  

Le cancer du sein touche chaque année de plus en plus de femmes. On ne connaît pas encore toutes les causes de cette terrible maladie. Mais, on sait qu'il est possible de lui rendre la vie dure.
Le nombre de cancers du sein va toujours en augmentant. Dans les années 1960, au Québec, 1 femme sur 20 risquait d'en être atteinte au cours de sa vie, contre 1 sur 9 aujourd'hui. Cette année, 5 400 femmes seront touchées, et 1 450 en mourront. Les causes de la maladie restent obscures, mais on connaît certains de ses facteurs de risque. Si on a peu de pouvoir sur plusieurs d'entre eux, on en a sur d'autres.
Il y a certains facteurs contre lesquels on ne peut rien. Le fait d'être une femme, par exemple, premier facteur de risque du cancer du sein : 99 % des personnes atteintes sont des femmes. Et plus on avance en âge, plus les risques d'avoir le cancer du sein augmentent. Contre cela non plus on ne peut rien, tout comme on ne peut rien contre le fait qu'un membre de notre famille a eu le cancer du sein (autre facteur de risque). On ne peut rien non plus contre son hérédité (de 5 à 10% des cancers sont liés à une prédisposition génétique). Autres facteurs de risque : avoir eu ses premières règles avant l'âge de 12 ans, avoir accouché de son premier enfant après 30 ans et avoir été ménopausée après 55 ans.

 FRÉQUENCE DU CANCER DU SEIN

Le cancer du sein est de loin le cancer le plus fréquent chez la femme : un cancer sur quatre est un cancer du sein.
Une femme sur 9 risque d'être atteinte d'un cancer du sein à un moment de sa vie. Le risque d'être touché par ce cancer augmente avec l'âge.
Le cancer du sein est surtout fréquent dans les pays occidentaux.

LES SYMPTÔMES

En raison de sa situation anatomique, le sein est facile à palper, surtout s'il est de volume moyen ou petit. Une anomalie est rapidement détectée si la femme a pris l'habitude de s'examiner les seins régulièrement. Dans la plupart des cas, le cancerse manifeste cliniquement par une petite boule que l'on peut découvrir à partir de 1 cm de diamètre environ. D'autres signes doivent également attirer l'attention et nécessitent un examen médical, une déformation vers l'intérieur, une rougeur ou un écoulement du mamelon.

Cependant, tous ces signes ne se rencontrent pas seulement dans les cancers mais de nombreuses masses sont des tumeurs tout à fait bénignes comme des kystes liquides ou des adénofibromes de consistance solide...

Dès que vous découvrez une petite boule ou toute autre anomalie, vous devez consulter immédiatement votre médecin qui jugera si des examens complémentaires sont nécessaires.

LES FACTEURS DE RISQUE

Quelle est la cause du cancer du sein ?

Il n'existerait pas de facteur unique responsable de l'apparition d'un cancer du sein. En réalité, plusieurs facteurs de risque ont été mis en évidence. Cette notion de risque est relative. Elle signifie seulement que la probabilité de développer ce type de cancer est un peu plus élevée que la moyenne. Parmi les groupes de femmes qui comportent un risque plus élevé de développer un cancer du sein, on trouve:

 les femmes sans enfants ou dont le premier enfant a été conçu après l'âge de 30 ans;
 les femmes dont les premières règles ont débuté avant l'âge de 12 ans ou dont la ménopause est apparue après l'âge de 55 ans;
 les femmes dont les grands parents, la mère la soeur ou les tantes ont présenté un cancer du sein, surtout si elles étaient pré-ménopausées au moment du diagnostic;
 les femmes ayant déjà eu un cancer du sein;
 les femmes ayant déjà eu un cancer de l'ovaire et/ou de l'endomètre.
Avortement et cancer du sein?
Nous sommes à l’affût de toute information sur les facteurs de risque possibles du cancer du sein, maladie qui préoccupe grandement l’ensemble des Canadiennes. Bien que quelques études publiées dans le passé suggèrent que une légère augmentation du risque de cancer du sein chez les femmes ayant déjà subi un avortement, les preuves scientifiques sont insuffisantes pour conclure à une corrélation certaine. Nous continuons à suivre de près les progrès de la recherche sur la question.

Quel est le rôle joué par l'hérédité?

La notion de cancer du sein se rencontrant chez plusieurs femmes d'une même famille est tout à fait réelle. Le risque est d'autant plus important lorsqu'un cancer est apparu chez une femme jeune ou qu'il a atteint les deux seins chez une même personne. Des facteurs héréditaires, portés par les chromosomes, ont été identifiés ces dernières années. Il faut savoir, cependant, qu'un certain nombre de formes familiales de cancer du sein pourraient être attribuées à des facteurs liés exclusivement à l'environnement, tel qu'une alimentation riche en graisses animales ou la consommation d'alcool, et ce en dehors de tout support génétique.

LA PILULE CONTRACEPTIVE ET LES HORMONES DE SUBSTITUTION PRISES À LA MÉNOPAUSE PROVOQUE-T-ELLE LE CANCER DU SEIN ?

Le risque de cancer du sein lié à la prise de contraceptifs oraux n'a pas été prouvé par les nombreuses études effectuées sur ce sujet. Un doute subsiste pour les femmes qui ont commencé très tôt une contraception de ce type et qui l'ont maintenue de nombreuses années sans interruption. En ce qui concerne la ménopause, le traitement hormonal substitutif basé sur une association d'oestrogènes et de progestatifs augmenterait légèrement le risque de cancer du sein, selon certaines études. Cependant, le dépistage par mammographie permet de diminuer la mortalité dans cette population.

Par ailleurs, l'utilisation d'un traitement substitutif à la ménopause offre une protection non négligeable vis-à-vis de certaines affections cardio-vasculaires et des troubles divers liés à cette période de la vie.

Dans l'attente des conclusions définitives d'études actuellement en cours, les contraceptifs oraux et les traitements hormonaux de substitution ne sont pas prescrits chez les femmes ayant présenté un cancer du sein en raison du risque potentiel de récidive.

L'ALIMENTATION ET LE CANCER DU SEIN

La consommation de graisses animales et l'obésité augmenteraient le risque de cancer du sein. Cette relation a surtout été vérifiée chez les femmes ménopausées.

Le bêta-carotène, une pro-vitamine A que l'on trouve en abondance dans les légumes et dans les fruits, aurait un effet protecteur contre le cancer du sein.

Récemment, on a suggéré que la consommation de produits alimentaires à base de soja pourrait contribuer à diminuer le risque de cancer du sein. Les graines de soja contiennent, en effet, de la "génistéine-insoflavone", une substance naturelle qui aurait un effet protecteur.

La consommation d'alcool augmenterait le risque de cancer du sein chez la femme. Ce risque est d'autant plus élevé que la quantité d'alcool consommé est importante.

Selon plusieurs études, le risque de cancer du sein diminuerait lorsque le niveau d'activité physique augmente.

LE DÉPISTAGE

Toute femme devrait prendre le temps de consulter son médecin une fois par an pour un examen général avec examen des seins. L'apprentissage d'un auto-examen régulier des seins tous les mois après les règles lui permet d'assurer qu'elle n'a pas observé de modification anormale. Par ailleurs une mammographie de dépistage systématique répétée en fonction de l'âge et des facteurs de risque apporte une sécurité supplémentaire. La mammographie permet de détecter une anomalie plus petite avant même de pouvoir la palper.


 L'AUTO-EXAMEN DES SEINS

Pour déceler à temps une anomalie, il est important de répéter l'auto-examen chaque mois avant la ménopause : une semaine après le début des règles (les seins sont alors décongestionnés) ou le jour de la reprise de la pilule. Après la ménopause : un jour fixe de chaque mois, comme le quantième de sa date de naissance.

COMMENT SE PRATIQUE L'AUTO-EXAMEN DES SEINS ?

L'auto-examen des seins peut se faire en position couchée ou debout. Certaines femmes pratiquent la palpation sous la douche, d'autres l'effectuent étendues sur leur lit.

 DEVANT LE MIROIR:
Dans chacune de ces quatre positions, observez s'il y a des changements sur chaque sein: taille, forme, contour, changement de texture, rougeur, rétractation du mamelon ou de la peau.
En visualisant votre sein comme une horloge et en élargissant le périmètre du sein de la base du cou jusqu'au millieu de la poitrine en passant par l'aisselle, vous couvrez toutes les parties de votre sein à examiner. Palpez votre sein sur toutes les heures.

DANS LA DOUCHE:
Levez le bras situé du coté du sein examiné. A l'aide de l'autre main, palpez toutes les parties du sein pour vérifier s'il y a apparition de bosse(s) ou changement de texture.
 DEBOUT:
Tendez le bras situé du même côté que le sein examiné à 180° Avec l'autre main, faites un mouvement circulaire sous l'aisselle et sur le côté de votre sein au niveau de la cage thoracique.

 COUCHÉE SUR LE DOS:
Placez sous l'omoplate une serviette pliée et mettez la main derrière la tête. À l'aide de l'autre main, faites l'examen de votre sein

Toujours faire l'examen les doigts bien à plan sur le sein, utiliser la main opposée au sein examiné.


 LA MAMMOGRAPHIE

La mammographie est en réalité une radiographie qui permet de visualiser la glande mammaire et d'éventuelles lésions dont elle serait le siège. Elle est actuellement le meilleur moyen de dépister un cancer. La mammographie permet de détecter, chez une femme qui n'a aucun symptôme, une tumeur maligne très petite qui ne peut pas être découverte par la palpation. Cet examen constitue également un moyen de diagnostic important lorsque la femme ou le médecin détecte une anomalie à la palpation.

La mammographie ne nécessite aucune préparation particulière. Le sein est comprimé entre deux plaques. Le radiologue ou le technicien prend généralement deux clichés, sous différents angles, afin de visualiser correctement le sein. L'examen dure une dizaine de minutes. La période idéale pour effectuer une mammographie se situe entre le quatrième et le quatorzième jour du cycle menstruel. Durant cette période, les seins sont souples, moins congestionnés et peuvent donc être mieux examinés.

La mammographie sera pratiquée soit parce qu'il existe un signe d'appel (nodule découvert par soi même ou par le mèdecin lors de la palpation du sein, ou écoulement), soit à titre systématique dans le cadre du dépistage.

Quand pratiquer une mammographie de dépistage
1°) Si pas d'antécédent familial de cancer du sein: 
Mammographie tous le 2 ans à partir de 40 - 45 ans

2°) Si antécédent familial de cancer du sein.
(Mère, soeur, gd parent, tante).
 1 cas de cancer dans la famille aprés 50 ans.
 Mammographie tous les 2 ans à partir de 40 ans.
 2 cas de cancer dans la famille ou 1 cas avant 50 ans.
 Mammographie dès 5 ans avant l'âge du 1er cancer, tous les ans puis tous les 18 mois.


 LE TRAITEMENT

Pour guérir le cancer du sein, on fait appel à la chirurgie, à la radiothérapie, à la chimiothérapie, à l'hormonothérapie ou encore à une association d'une ou de plusieurs de ces modalités thérapeutiques.

Moins fréquente qu'auparavant, l'ablation du sein ou mastectomie est devenue beaucoup moins mutilante car elle conserve les muscles pectoraux. Dans tous les cas, un prélèvement des ganglions axillaires est réalisé. L'étendue de cette chirurgie axillaire a également diminué, ce qui a considérablement réduit les complications et évite tout risque de gonflement du bras. La patiente peut ainsi mener une vie normale et il n'y a pas de contre-indication à la reprise d'une activité sportive. La nécessité de la mastectomie n'est pas en relation avec la gravité de la maladie mais le plus souvent avec la situation du cancer ou son étendue.

De plus en plus, et tout particulièrement lorsqu'on découvre de petits cancers, soit après détection clinique, soit après dépistage mammographique, on peut conserver le sein en enlevant la tumeur largement et compléter par une radiothérapie. Dans ce cas, le prélèvement des ganglions axillaires est aussi pratiqué.

Un traitement médical complémentaire est souvent associé. L'hormonothérapie administrée sous forme de comprimés est indiquée dans les cancers hormonodépendants. Ce traitement est très bien supporté n'ayant pratiquement pas d'effets secondaires. La chimiothérapie peut être nécessaire : on l'administre en injections une ou deux fois par mois pendant une moyenne de six mois; ses inconvénients connus en fonction des produits utilisés peuvent le plus souvent être prévenus.

Il faut encore savoir que si l'ablation du sein a été nécessaire, il est souvent possible d'en envisager la reconstruction ultérieure par une intervention chirurgicale plastique.


Lueur d'espoir?

L'aspirine pourrait réduire le risque de cancer du sein
Lindsey Tanner, Associated Press, Chicago, le mercredi 26 mai 2004

On sait déjà que l'aspirine peut aider à prévenir les crises cardiaques et les attaques, mais il semble également qu'elle réduise le risque chez la femme de contracter le type de cancer du sein le plus répandu, selon une nouvelle étude publiée dans le Journal of the American Medical Association.
Les auteurs de l'étude, Mary Beth Terry et le Dr Alfred Neugut, de l'université de Columbia, précisent toutefois que des recherches supplémentaires sont nécessaires avant que l'on puisse recommander l'aspirine comme moyen de prévention du cancer du sein. Ils notent également que ce médicament peut entraîner des effets secondaires comme des hémorragies gastriques.
Des études antérieures sont parvenues à des conclusions contradictoires sur l'existence ou non d'un lien entre l'aspirine et le cancer du sein. Mais celle-ci est la première à examiner l'éventuelle influence de l'aspirine sur la croissance de certains types de tumeurs, souligne le Dr Raymond Dubois, un spécialiste de l'université Vanderbilt.
L'étude montre une réduction du risque pour les tumeurs dont la croissance est alimentée par les hormones sexuelles oestrogène et progestérone. Environ 70% des femmes qui développent un cancer du sein ont ce type de cancer, appelé récepteur hormonal positif.
Durant l'étude, les femmes qui ont pris de l'aspirine au moins quatre fois par semaine pendant au moins trois mois ont présenté un risque réduit de presque 30% d'avoir un cancer du sein lié aux hormones par rapport à celles qui n'en n'ont pas utilisé. En revanche, l'aspirine n'a pas d'effet sur le risque de contracter l'autre type de tumeur, à récepteur hormonal négatif.

Les chercheurs ont analysé des données concernant 1442 patientes atteintes d'un cancer du sein âgées en moyenne de 59 ans et un groupe comparatif de 1420 femmes en bonne santé. Ils ont interrogé les participantes sur leur consommation de trois analgésiques: l'aspirine, l'ibuprofène et le paracétamol.
L'effet préventif de l'aspirine était le plus fort chez les femmes qui ont pris au moins sept cachets par semaine et était plus important chez celles qui avaient eu la ménopause. L'ibuprofène a été utilisé par un moins grand nombre de femmes et les résultats pour ce médicament ont été peu concluants. Et aucune réduction du risque n'a été trouvée pour le paracétamol.
Les chercheurs soupçonnent l'aspirine d'agir sur le risque de cancer du sein en interférant dans la production d'oestrogène de l'organisme.
Des études similaires laissent penser que l'aspirine pourrait également réduire le risque de développer d'autres types de cancer, dont celui du pancréas, des ovaires et la maladie de Hodgkin. Mais elles n'ont pu établir de manière définitive si d'autres facteurs pouvaient expliquer ces résultats. Comme pour la nouvelle étude, nombre de ces travaux se sont fiés aux souvenirs des personnes participantes quant à la fréquence de leur prise d'aspirine.
Toutefois, une étude utilisant une méthode scientifique plus rigoureuse a établi un lien entre l'aspirine pour bébé et un risque réduit de tumeurs pouvant se transformer ultérieurement en cancer du côlon.


 CONSEILS GÉNÉRAUX
  On ne connaît pas de moyen efficace de prévenir l'apparition du cancer du sein. Toutefois, pourvous aider à garder une bonne santé,
voici quelques conseils:
  N'oubliez pas de conserver un style de vie sain comprenant notamment une alimentationéquilibrée et la pratique régulière d'activités physiques, et adoptez une attitude positive etconfiante. Si vous fumez, il serait bon de songer à arrêter. Parlez-en avec votre médecin...
Parlez-en avec vos amies...
Parlez-en avec votre conjoint...
Parlez-en...
 
 

Santé:      Accueil: 

Vous voulez envoyer cette page à un ami(e)?
cliquez ici:









Copyright  Pat's Web Graphics© 2003












annuaire

Hit-Parade