Fête du Frère André

9 aôut 1845
(1845-1937)
Nommé "Bienheureux en 1982 par Jean Paul 11

Vénérable le 12 juin 1978 par Paul 1V

"Canonisation du  Frère André le 17 octobre 2010 par Benoît XV1"

Déjà trois ans c'est écoulé depuis la canonisation de notre "BON ST-FRERE ANDRE"


Le frère André sera canonisé par le pape Benoît XVI le 17 octobre.
La confirmation est venue du Vatican hier au terme d'une réunion de cardinaux. Une pétition de 10 millions de personnes et un dossier de 4000 pages plaidaient depuis des décennies pour la canonisation du frère André. 
Pour qu'elle soit consentie, il fallait qu'il se voie attribuer une guérison miraculeuse depuis son décès, survenu en 1937.
En conférence de presse à l'Oratoire ce matin, le père Jean-Pierre Aumont, supérieur provinciale de la Congrégation de Sainte-Croix, a souligné que le nom de la personne réputée miraculée ne pouvait être révelé, sa famille ayant requis l'anonymat. 

La nouvelle de la canonisation du frère André «est une réelle source de fierté pour notre congrégation et nous invite à mettre nos pas dans les siens», a déclaré le père Aumont. 
Mgr Jean-Claude Turcotte s'est aussi réjoui de la nouvelle et a dit son admiration pour «cet homme très humble, né dans une famille pauvre, qui a perdu ses parents très jeune, qui a dû s'exiler aux États-Unis pour travailler dans les filatures de coton de la Nouvelle-Angleterre avant d'entrer en religion sur le tard».
Comme le frère André le disait avec humour, quand il a frappé à la porte du Collège Notre-Dame, on l'a mis à la porte, et à la porte il est resté, toute sa vie, demeurant portier jusqu'à sa vieillesse tout en rencontrant chaque jour des dizaines de croyants réclamant de le voir ou espérant qu'il les guérisse. 
Pour le premier ministre Stephen Harper, qui a été le premier politicien à réagir, la canonisation du frère André «confirme la dévotion des innombrables personnes qui se sont tournées vers lui pour obtenir de l'aide, du million de personnes qui ont assisté à ses funérailles et des deux millions de fidèles qui visitent l'Oratoire Saint-Joseph tous les ans». 

Le frère André est entré dans la congrégation de Sainte-Croix au début des années 1870 et il est mort à Montréal en 1937. Des centaines de personnes lui attribuent leur guérison miraculeuse et ce, même au-delà de son décès. 
Six prêtres jésuites - les saints martyrs canadiens - de même que Marguerite Bourgeoys et Marguerite d'Youville (ayant vécu respectivement au 17e et au 18e siècle) ont été canonisés avant le frère André.
L'Oratoire aidera à la préparation de pèlerinages à Rome au mois d'octobre et annoncera ultérieurement les détails des célébrations à venir.
 
La date anniversaire de celui qui a fait ériger l'oratoire Saint-Joseph et qui était reconnu pour ses talents de guérisseur sera soulignée par une célébration spéciale en soirée à l'Oratoire, suivie d'une procession.
Les fidèles se préparent aussi pour la canonisation du frère André, qui aura lieu à Rome le 17 octobre.
L'automne dernier, le pape Benoît XVI a finalement reconnu le frère André comme l'auteur d'un deuxième miracle, condition essentielle avant d'annoncer sa canonisation.
Depuis cette annonce, les visites se multiplient à l'oratoire Saint-Joseph et des centaines de personnes préparent leur voyage à Rome pour être aux premières loges quand le grand jour arrivera. Les laïcs ont répondu en grand nombre aux offres des agences de voyage spécialisées, et les communautés religieuses, comme les Soeurs grises, ont déjà formé leur délégation.
Le recteur de l'oratoire Saint-Joseph, le père Claude Groulx, a dû revoir ses plans pour la soirée de prière organisée à Rome la veille de la canonisation et trouver une nouvelle église pouvant recevoir les nombreux pèlerins.
L'oratoire Saint-Jospeh accueillera tous les fidèles qui n'ont pas la chance d'aller à Rome la journée du 17 octobre.
Le 30 octobre, 50 000 personnes sont attendues au Stade olympique de Montréal pour assister à une cérémonie en hommage au frère André, célébrée par le cardinal Jean-Claude Turcotte.

Anniversaire de naissance du frère André: 9 août 1845

Fête liturgique du bienheureux frère André: 6 janvier 1937

Frère André (né Alfred Bessette) (9 août 1845 ? 6 janvier 1937) était un religieux québécois à qui on attribue des milliers de guérisons miraculeuses. Il est honoré comme bienheureux par l'Église catholique.
 
 

 Début de vie

Alfred Bessette est né à Mont Saint-Grégoire d'Iberville, au Québec (alors Canada Est), un petit village situé 40 kilomètres à l'est de Montréal. 
Il est le huitième enfant de Clothilde Foisy et Isaac Bessette. La famille est pauvre, mais très pieuse.
Sa famille provenait de la classe ouvrière; son père était un bûcheron et sa mère élevait ses dix enfants. 

Une enfance marquée par la souffrance
     Alfred Bessette vient au monde avec des problèmes de santé à l’estomac - qu'il conservera toute sa vie.   Sa mère est très fidèle à Saint-Joseph et n’a de cesse de le prier pour qu’il aide son enfant. 

En 1849, la famille déménage à Farnham, où le père meurt dans un accident en 1855. Après sa mort, la veuve Clothilde, se retrouvant avec neuf enfants dont Alfred qui n’a que dix ans, déménage à Saint-Césaire. Elle décède en 1857.

Alfred vit chez sa tante Rosalie. Il est presque analphabète, petit de taille et peu éloquent.

En 1865, il voyage aux États-Unis pour travailler dans les usines de Nouvelle-Angleterre, puis revient chez lui deux ans plus tard.

Alfred ne réussit pas à garder un emploi. 

Quand Alfred eut vingt ans, il se joignit à plusieurs Canadiens qui émigraient vers les États-Unis pour travailler sur les filatures de coton de la Nouvelle-Angleterre. Lorsqu'en 1867 la nouvelle Confédération canadienne fut formée, il retourna dans son pays natal. Il se rendit voir l'abbé André Provençal, curé de Saint-Césaire qui l'orienta vers la congrégation Sainte-Croix à Montréal.


Lors de ses voeux perpétuels

Après un noviciat plus long que prévu, car la congrégation ne savait pas si elle le garderait ou non en raison de ses problèmes de santé, celle-ci décida de lui confier l'emploi de portier au Collège Notre-Dame sur la Côte-des-Neiges. Il occupa cette charge pendant une quarantaine d'années tout en offrant ses services d'homme à tout faire à la communauté.
 

 Appel à la dévotion

Le curé de sa paroisse, l'abbé André Provençal, remarqua le dévouement et la générosité du jeune homme. Il décida de présenter Alfred à la congrégation de Sainte-Croix de Montréal. En 1870, malgré sa santé fragile et son éducation restreinte, Alfred fut accepté et sera dorénavant connu sous le nom de Frère André, nom qu'il choisit en l'honneur du curé de Saint-Césaire.

Il commence à travailler comme portier du collège Notre-Dame, fonction qu’il occupe pendant quarante ans. Mais le curé de la paroisse, l’abbé André Provençal, qui avait remarqué la piété du jeune homme, le présente aux religieux de la Congrégation de Sainte-Croix où il est accepté en 1870. C’est ainsi qu’Alfred Bessette devient frère André.

Sa grande confiance en Saint Joseph l'inspira à se dévouer à tous ceux qui étaient affligés d'une manière ou d'une autre. Beaucoup soutinrent qu'ils furent guéris et furent reconnaissants du fait que leurs prières aient été entendues. En 1904, parce qu'il voulait que Saint Joseph soit honoré, le Frère André débuta la construction d'une petite chapelle sur le versant du Mont-Royal en face du collège. Il demeura portier jusqu'à l'âge de 60 ans.

Après l’entrée dans la Congrégation de Saint-Croix, il commence à recommander la dévotion à Saint Joseph à des milliers de malades et d’infirmes qui proclament à haute voix leur guérison. La réputation de frère André grandit et on le surnomme le thaumaturge du Mont-Royal. Il devient guérisseur spirituel et conseiller religieux pour des dizaines de milliers de fidèles qui attribuent leur guérison à l’intervention de frère André et de son patron, Saint Joseph, époux de la Vierge Marie.

Mais sa préoccupation première, en dépit de sa réputation de guérisseur, est toujours de promouvoir l’amour du Christ. Frère André, qui toute sa vie a été affligé de diverses maladies, encourage ses disciples les plus proches à accepter leurs souffrances plutôt que de chercher la guérison.
Souffrir rapproche de Jésus qui a connu les affres de la crucifixion…


Ambulance du Frère André

Cependant, sa réputation se répand, et c’est par milliers que les fidèles se rendent à Montréal pour rendre hommage à ce personnage unique à qui l’on attribue des dons de guérisseur.

En 1904, ses amis et admirateurs, issus des familles ouvrières, l’aident à fonder un modeste oratoire sur le mont Royal, près du Collège Notre-Dame. Cet oratoire devient un lieu de pèlerinage.

Au Canada, on parle un peu partout de ses pouvoirs de guérisseur et plus tard, au cours des années vingt, une basilique plus spacieuse est construite (les travaux, commencés en 1924, sont achevés en 1955). Cette basilique demeure l’un des bâtiments les plus imposants de Montréal. De nombreux pèlerinages y sont organisés et l’oratoire Saint-Joseph est le seul lieu de pèlerinage urbain d’importance au Canada. Un demi-million de visiteurs y viennent chaque année.

Frère André est mort en 1937. Le Québec est en deuil. Une foule impressionnante défile devant sa dépouille dans la crypte de l’Oratoire Saint-Joseph. La mise au tombeau est conduite par le cardinal Rodrigue Villeneuve.

En 1978, frère André est déclaré vénérable et il est béatifié en 1982. De nombreux monuments ont été érigés en son honnneur, dont un au centre de Montréal et un autre dans l’Oratoire Saint-Joseph.
 

Après la construction en 1917, d'une crypte pouvant contenir environ 1000 personnes, la construction de la basilique de l'Oratoire Saint-Joseph commença en 1924, près de la chapelle du Frère André. L'argent pour la construction de ce qui deviendrait l'une des plus grandes églises du monde en dehors de Rome vint des admirateurs du Frère André de partout dans le monde. Il était surnommé le thaumaturge du Mont-Royal. L'Oratoire Saint-Joseph devint le centre mondial de la dévotion à saint Joseph.

L’homme de Dieu
On raconte encore des gens qui disent avoir reçu du frère André le don de guérir. Et pourtant, le frère André a toujours fermement nié avoir quelque don naturel de guérisseur : « Je n’ai pas le don et je ne peux pas en donner » répétait-il. Lui, il suggérait de faire une neuvaine à saint Joseph, de se frictionner avec de l’huile ou une médaille du saint, voyant là « autant d’actes d’amour et de foi, de confiance et d’humilité ». 
De façon générale, il encourageait les gens à voir le médecin pour se faire soigner. Aux médecins, il disait : « Votre travail est beau. Votre science, c’est le bon Dieu qui vous l’a donnée. Il faut le remercier et le prier. ». 
Dieu est amour et il nous aime : voilà le cœur de la foi chrétienne. Le frère André savait si bien parler de l’amour de Dieu qu’il en faisait germer l’espérance dans le cœur de ceux qu’il rencontrait. Un de ses amis rapporte : « Je n’ai jamais amené un malade au frère André sans qu’il revient enrichi. Quelques uns furent guéris; d’autres moururent quelque temps après, 
mais le frère André les avait réconfortés… ». 


Chambre du Frère André

Le chemin du ciel
Le ciel c’est vivre dans la maison du Père : « Vous savez, c’est permis de désirer la mort dans le but unique d’aller vers Dieu » … « Quand je serai mort, je vais être rendu au ciel, je vais être bien plus près du bon Dieu que je ne le suis actuellement, j’aurai plus de pouvoir pour vous aider ». 
Quelques instants avant sa mort, il exprimera sa douleur : « Que je souffre, mon Dieu, mon Dieu ». Puis, à voix très basse, faiblement : « Voici le grain de blé ne meurt, il reste seul : s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. » (Jn 12.24) 
« Il a passé sa vie à parler des autres au bon Dieu et du bon Dieu aux autres.» Ce témoignage d’un ami nous donne la juste mesure de ce que fut sa vie imprégnée de foi et d’amour. On peut difficilement dire où, dans sa vie, commence le travail et où cesse la prière, tellement l’un et l’autre semblaient s’entremêler dans une même coulée. Il meurt le 6 janvier 1937, en sa quatre-vingt-douzième année. Les journaux ont défilé devant sa tombe et assisté à ses funérailles. Son corps repose aujourd’hui dans un simple tombeau à l’intérieur du magnifique sanctuaire qui s’élève maintenant sur le Mont-Royal.
Le frère André, un homme de chez-nous, enraciné dans notre sol, a été un éveilleur et un entraîneur. Pour nous, il est encore un vivant symbole du renouvellement chrétien auquel nous sommes tous conviés. Ce qu’avec la grâce de Dieu, le frère André a pu vivre, nous pouvons le vivre, nous aussi, avec la même grâce de Dieu.


 Mort et béatification

Le Frère André mourut le 6 janvier 1937 et près d'un million de gens, malgré le mauvais temps, défilèrent jour et nuit pendant sept jours et vinrent à ses funérailles lui rendre un dernier hommage. Des transports spéciaux furent organisés pour transporter les visiteurs qui venaient depuis les États-Unis où le Frère André était connu.


Coeur du Frère André

Son cœur est depuis préservé à l'Oratoire. Toutefois, il fut volé en mars 1973, puis retrouvé en décembre 1974.


(Le Pape Jean Paul 11 recueilli sur le tombeau du Frère André)

Le frère André fut béatifié le 23 mai 1982 par le pape Jean-Paul II.

Unissons-nous aux frères de sa congrégation qui n’ont de cesse de prier pour son accès à la canonisation. 


« Ô Jésus, qui a voulu propager le culte de ton père nourricier saint Joseph 
par l'humble frère André, 
obtiens-nous que la Sainte Église 
glorifie au plus tôt ce fidèle ami des pauvres, des malades et des affligés. Amen. »


Oratoire Saint-Joseph

L’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal est le plus important de tous les lieux de dévotion dédiés à Saint Joseph dans le monde entier.

Pour les Chrétiens, Joseph est l’époux de Marie, la mère de Jésus.

Un ange - messager de Dieu - apparaît à Marie pour lui annoncer qu’elle était choisie pour une vocation spéciale: mettre au monde un enfant qui serait Fils de Dieu. Joseph devient donc, à la naissance de Jésus, son père nourricier, son éducateur, son maître de vie. Il fut le gardien de la Sainte Famille.

On connaît l’attachement et la fidélité de Saint Joseph à Marie: il vécut avec sa jeune épouse en acceptant le mystère de la conception et de la naissance de l’enfant; il amenant Jésus et Marie avec lui en Égypte pour les protéger contre la fureur du roi Hérode, alors roi des Juifs, assujettis à l’empereur romain qui commanda la meurtre de tous les enfants de la région. Ce sont là les quelques traits que les évangiles ont retenus de Saint Joseph.

Cette image d’humble et fidèle serviteur conditionne la dévotion que lui portent aujourd’hui les Chrétiens. Saint Joseph a été nommé patron de l’Église universelle par le pape Pie IX en 1870 et l’Église catholique l’honore comme son patron principal.

Le Canada honore Saint Joseph comme son patron propre.

Le frère André, fondateur de l’Oratoire, lui-même humble et pauvre (lire notre article sur le Frère André), fût attiré par la personnalité d’un saint qui, dans certaines aspects, malgré des différences, ressemblait à la sienne.

Alors, le frère André décida de construire un oratoire qui est un lieu de prière intime et c’est un lieu de prière que l’on trouve aujourd’hui dans la basilique.


La première petite chapelle fut construite ici en 1904, mais, devenant trop petite, d’abord, on l’agrandit, puis, en 1917, une église de mille places est construite, appelée la crypte.

Finalement, en 1924, on commence à construire l’actuelle basilique qui n’est terminée qu’en 1967.

L’église s’élève au-dessus de la montagne environnante. Ses dimensions sont impressionnantes: elle a 105 mètres de longueur, 65 mètres de largeur dans les transepts et 60 mètres de haut à l’intérieur de l’édifice.

À l’extérieur, 97 mètres séparent le plancher du sommet de la croix. On peut y accueillir jusqu’à 2 200 personnes. Les célébrations liturgiques sont ordinairement accompagnées, le dimanche, des Petits Chanteurs du Mont-Royal et des grandes orgues.

La pureté des lignes architecturales et la sobriété de la décoration en font un lieu de prière, de paix et de réflexion qui facilite la démarche spirituelle de tous les croyants. Un jardin japonais de réflexion et méditation est aménagé près des parois de la basilique, présentant des épisodes de la vie de Jésus en sculpture.


Monument du Frère-André à 
Mont St-Grégoire

Les centaines et centaines de béquilles, de cannes, de corsets et d'ex-votos, laissés par les infirmes guéris par l'intercession du bon Frère André, attestèrent longtemps les guérisons physiques obtenues à l'oratoire Saint-Joseph. Mais combien plus d'âmes furent guéries et converties rien qu'à voir et entendre l'humble portier du Mont-Royal?

Aujourd’hui, l’Oratoire Saint-Joseph offre ceux qui le fréquentent un espace privilégié correspondant aux attentes des croyants. Ils ont besoin d’un lieu de paix et d’une variété de fonctions liturgiques, religieuses et spirituelles. L’Oratoire offre la possibilité d’une démarche individuelle que des célébrations grandioses.

En dehors de ces fonctions, l’Oratoire Saint-Joseph symbolise la présence du sacré au coeur de la ville. Élevé sur une montagne, il rappelle les lieux saints d’autrefois reliés à diverses traditions religieuses.

L’Oratoire favorise le pèlerinage de ceux et celles qui veulent renouer avec cette démarche séculaire pour rencontrer Dieu. D’immenses foules de fidèles se rassemblent à l’Oratoire pour exprimer leurs liens d’appartenance. L’Oratoire Saint-Joseph est enfin le lieu privilégié de croyants qui veulent vivre un moment particulier de fraternité sans frontière.

Le musée de l’Oratoire est ouvert tous les jours de 10h00 à 17h00. Il contient une grande et magnifique exposition de crèches : Près de 300 crèches de 110 pays y sont exposés.

L’entrée au musée est gratuite, mais une contribution à discrétion est acceptée avec remerciements.

Le site officiel de l’Oratoire Saint-Jospeh est http://www.saint-joseph.org
 


La statue à la Place du Frère-André à Montréal

Des dizaines de milliers de personnes attribuent leur guérison miraculeuse à l'intervention du frère André et de son patron, saint Joseph, l'époux de la Vierge Marie. Alors que son oeuvre scandalise de nombreux prêtres, médecins et catholiques distingués, ses admirateurs cependant, dont bon nombre sont de familles ouvrières, l'aident dès 1904 à construire un petit oratoire en l'honneur de saint Joseph sur le versant du mont Royal. Quelques années plus tard, les autorités ecclésiastiques s'engagent dans la construction d'une basilique (1924-1955), qui demeure à ce jour le témoin le plus imposant de Montréal. L'Église y organise plusieurs pèlerinages et l'oratoire devient le centre liturgique du mouvement ouvrier catholique du Québec. Seul lieu de pèlerinage urbain d'importance au Canada, l'oratoire reçoit encore un demi-million de visiteurs par année.

La préoccupation première du frère André, en dépit de sa réputation de guérisseur spirituel, est de promouvoir le culte du Christ souffrant sous le patronage de saint Joseph. Affligé toute sa vie d'une mauvaise santé, le frère André encourage ses disciples les plus proches à accepter leurs souffrances plutôt que de chercher la guérison, étant donné que souffrir rapproche de Jésus sur la croix. 


 St-Joseph
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