(mis à
jour le 23 février 2016)
Mercredi des Cendres // Carême // Les 5 dimanches du Carême
DIMANCHE DES RAMEAUX // JEUDI
SAINT // VENDREDI SAINT
SAMEDI SAINT // JOUR DE PÂQUES
Pâques et ses coutumes et tradition
"DIMANCHE
DES RAMEAUX"
Dimanche
des Rameaux et de la Passion
20 Mars
> Evangile : Passion de notre Seigneur Jésus Christ (Lc
23, 1-49)
Hosanna au plus haut des cieux. La foule de Jérusalem est en
joie et accueille Celui qu'elle reconnait comme le Messie
selon la prophétie de Zacharie. Jésus entre monté sur un
petit âne. Accueillons l'extraordinaire et suivons-le,
rameaux en main, c'est lui notre Roi.
Dimanche des Rameaux. « Le Christ Jésus s’est abaissé
lui-même en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir
sur une croix » Saint Paul aux Philippiens, chapitre 2,
verset 8.
Le premier jour de la Semaine Sainte, les chrétiens fêtent
l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem en l’acclamant avec
des rameaux. Les prêtres portent des vêtements liturgiques
rouges, couleur de la gloire royale et du sang versé.
Ce dimanche des Rameaux et la Semaine Sainte nous donnent de
suivre Jésus en sa Passion, sa mort et sa Résurrection pour
redécouvrir l’amour infini dont chacun est aimé.
Évangile de Jésus Christ selon
saint Luc
En ce
temps-là,
Jésus partit en avant pour monter
à Jérusalem.
Lorsqu’il approcha de Bethphagé et
de Béthanie,
près de l’endroit appelé mont des Oliviers,
il envoya deux de ses disciples,
en disant :
« Allez à ce village d’en face.
À l’entrée, vous trouverez un petit âne attaché,
sur lequel personne ne s’est encore assis.
Détachez-le et amenez-le.
Si l’on vous demande :
‘Pourquoi le détachez-vous ?’
vous répondrez :
‘Parce que le Seigneur en a besoin.’ »
Les envoyés partirent
et trouvèrent tout comme Jésus leur avait dit.
Alors qu’ils détachaient le petit
âne,
ses maîtres leur demandèrent :
« Pourquoi détachez-vous l’âne ? »
Ils répondirent :
« Parce que le Seigneur en a besoin. »
Ils amenèrent l’âne auprès de
Jésus,
jetèrent leurs manteaux dessus,
et y firent monter Jésus.
À mesure que Jésus avançait,
les gens étendaient leurs manteaux sur le chemin.
Alors que déjà Jésus approchait de
la descente du mont des Oliviers,
toute la foule des disciples, remplie de joie,
se mit à louer Dieu à pleine voix
pour tous les miracles qu’ils avaient vus,
et ils disaient :
« Béni soit celui qui
vient,
le Roi, au nom du Seigneur.
Paix dans le ciel
et gloire au plus haut des cieux ! »
Quelques pharisiens, qui se
trouvaient dans la foule,
dirent à Jésus :
« Maître, réprimande tes disciples ! »
Mais il prit la parole en
disant :
« Je vous le dis :
si eux se taisent,
les pierres crieront. »
– Acclamons la Parole de Dieu.

PRIER ET
PARTAGER
La
religion des autres fait parfois peur et pourtant elle
peut enrichir notre foi. En effet, par cet échange, nous
renforçons nos croyances en les distinguant de celles des
autres. Une meilleure appréhension de l'histoire des
religions, des cultures qui les portent et des gens qui
les confessent sont de nature à raffermir notre relation à
Dieu et, pour ce qui nous concerne, notre identité de
chrétien.
Dès
lors, la différence devient une force sur laquelle nous
pouvons nous appuyer pour aller plus loin dans notre foi
et dans notre relation à l'autre. Mais la différence peut
aussi devenir destructrice, si chacun n'est pas
respectueux d'autrui et de ses croyances.
Livre
d'Isaïe 50,4-7.
Dieu
mon Seigneur m'a donné le langage d'un homme qui se laisse
instruire, pour que je sache à mon tour réconforter celui
qui n'en peut plus. La Parole me réveille chaque matin,
chaque matin elle me réveille pour que j'écoute comme
celui qui se laisse instruire.
Le
Seigneur Dieu m'a ouvert l'oreille, et moi, je ne me suis
pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
J'ai
présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à
ceux qui m'arrachaient la barbe. Je n'ai pas protégé mon
visage des outrages et des crachats.
Le
Seigneur Dieu vient à mon secours ; c'est pourquoi
je ne suis pas atteint par les outrages, c'est
pourquoi j'ai rendu mon visage dur comme pierre : je sais
que je ne serai pas confondu.
LE JEÛNE:
Si le
jeûne est un acte de privation, il est aussi un geste
d'humilité devant Dieu, il nous ramène à ce que nous
sommes, simplement des hommes et des femmes appartenant à
la même humanité,"notre propre chair".
"Le
jeûne que je préfère, n'est-ce pas ceci: dénouer les liens
provenant de la méchanceté, détacher les courroies du
joug, renvoyer libres ceux qui ployaient, bref que vous
mettiez en pièces tous les jougs ! N'est-ce pas partager
ton pain avec l'affamé ? Et encore, les pauvres sans abri
tu les hébergeras, si tu vois quelqu'un nu te le
couvriras: devant celui qui est ta propre chair tu ne te
déroberas pas" (Es 58,6-7).
LA
PRIÈRE:
La
prière n'est pas réclamation, mais, là encore, un acte
d'humilité devant Dieu à qui l'on reconnaît la toute
puissance par notre sollicitation. Et en nous tournant
vers le Seigneur, nous nous détournons de nous-mêmes, nous
délaissons notre ego pour nous abandonner à Dieu en toute
confiance, remplis d'espoir. Or, ce premier élan est comme
un prélude à notre ouverture aux autres.
"Quand
vous priez, ne rabâchez pas comme les païens ; ils
s'imaginent que c'est à force de paroles qu'ils se feront
exaucer. Ne leur ressemblez donc pas, car votre Père sait
ce dont vous avez besoin, avant que vous lui demandiez"
(Mt 6,7-14)
LE
PARTAGE:
Le
partage suppose l'altérité et la réciprocité car pour
qu'il y ait partage, il faut un autre qui partage avec
moi.
Il
permet aussi de dépasser les différences en donnant à mon
prochain autant de valeur qu'à moi-même, puisqu'en
partageant je me prive pour lui. Dès lors, en me ramenant
à la condition d'autrui et surtout de plus pauvre, je
prends le chemin du Christ qui s'est fait homme.
" Car
j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger, j'ai eu soif
et vous m'avez donné à boire, j'étais un étranger et vous
m'avez recueilli; nu, et vous m'avez vêtu; malade, et vous
m'avez visité; en prison et vous êtes venus à moi. (...)En
vérité, je vous le déclare, chaque fois que vous l'avez
fait à l'un de ces plus petits, qui sont mes frères, c'est
à moi que vous l'avez fait !" (Mt 25,31-46).
Les
célébrations de la Semaine sainte sont pour les
communautés chrétiennes un temps de prière
particulièrement fervente. Aussi, prions Dieu avec
confiance, lui qui n’a pas craint d’affronter les drames
de l’existence humaine.
Dieu de
tendresse, exauce-nous.
-
Prions pour les personnes qui souffrent dans leur corps;
qu’elles trouvent réconfort et espérance dans la passion
du Christ.
-
Prions pour les persécutés à cause de la justice; qu’ils
trouvent dans la passion du Christ un exemple de courage
et de liberté.
-
Prions pour l’Église; qu’elle soit fidèle à suivre son
Seigneur jusqu’à la croix.
-
Prions pour notre société; qu’elle sache reconnaître et
promouvoir tout ce qui concourt à la croissance du monde
nouveau.
Dieu
de tendresse et de pitié, écoute la prière de ton peuple.
Toi qui as soutenu ton Fils au long de sa passion et qui
l’as tiré du tombeau, accorde-nous le même soutien et la
même grâce. Nous te le demandons par ce même Jésus, ton
Fils, notre Seigneur. ? Amen.


LES RAMEAUX
Dans la
tradition chrétienne, le dimanche des Rameaux est le
dernier dimanche de Carême, celui qui précède la fête de
Pâques. Et ouvre la semaine sainte. Notre jardinier très
intrigué par ces rameaux se penche sur leur nature
historique, climatique et botanique… palmier ou buis ?
L'ORIGINE
DES RAMEAUX
Au
temps de Jésus, la Pâque juive approche. Le soir, des feux
brillent sur les collines de Jérusalem, cette cité
curieusement vallonnée. Car en ce moment on célèbre ici
comme ailleurs depuis des siècles la grande fête juive qui
commémore le départ d'Egypte du peuple hébreu, la liberté,
la fin de l'esclavage et la naissance en tant que peuple,
l'aide que Dieu a donné à son peuple dans sa fuite. Nous y
revenons au sujet de Pâques. On afflue donc de partout
vers la capitale, de loin parfois, de l'étranger même, on
loge sur place, on chante, c'est la fête. Jésus a logé à
proximité, car c'est l'occasion pour lui de rencontrer une
grande foule.
Jésus a
fait chercher à ses disciples une mule, afin d'entrer
facilement dans Jérusalem où il se sait attendu par cette
foule. Il va ainsi faire acte public d'être le Messie,
celui que les juifs attendent. Mais sa réputation le
précède. Les foules arrivent au devant de lui, surtout les
enfants, déposant des branchages et des vêtements sur le
chemin de celui qu'il considèrent comme leur roi, et
agitant des branches pour le saluer et marquer leur
liesse. D'ailleurs rameau vient du latin ramus, qui veut
dire branche.
Jérusalem
est une ville d'altitude, située en Palestine, plus
précisément au sud, en Judée. Il y a 2000 ans, le climat
était le même bien sûr ! Un climat continental, à
influence méditerranéenne, surtout pas les tropiques. Mais
vue d'Europe occidentale aux premiers temps de l'église,
Jérusalem est une contrée exotique. D'exotique à tropical
il n'y a qu'un pas. Et voici les foules munies de palmes,
c'est-à-dire de feuilles de palmiers, alors que les
palmiers peinent à pousser ici, en tout cas plus que sur
notre Côte d'azur ! On y rencontre plutôt des oliviers et
des caroubiers.


La
bénédiction des palmes conserve le type antique des
synaxes extra-sacramentaires, que ne suivait pas
l'offrande du divin Sacrifice; la procession dérive du
rite hiérosolomytain, où il était en usage déjà vers l'an
385. La Messe stationale, en revanche, a un caractère bien
distinct, une sobriété grandiose, vraiment romaine. La
sainte liturgie ne sépare point le souvenir de la Passion
du Sauveur de celui des triomphes de sa Résurrection ;
-voilà la raison du titre de Hebdomada paschalis donné
jadis à cette semaine, et des fréquentes mentions de la
sainte Résurrection qui se rencontrent dans la Messe et
l'Office divin, aujourd'hui comme le Vendredi Saint
-puisque, si le Pascha nostrum immolatas est Christus1
commençait dès le Jeudi-Saint et se poursuivait dans la
Parascève, il eut pourtant son véritable accomplissement
au matin de la Résurrection, quand Jésus traditus est
propter delicta nostra et resurrexit propter
justificationem nostram.2 Pour les anciens, le Paschale
Sacramentum renfermait ce triple mystère, et de là venait
que, dès le Vendredi-Saint, devant le bois adorable de la
Croix, ils annonçaient déjà les gloires du Sauveur
ressuscité : Crucem Tuam adoramus ... et sanctam
resurrectionem Tuam laudamus et glorificamus. 3
1 "Notre
Pâque est le Christ, qui s'est immolé" (1 Cor., v, 7).
2"Il
est mort à cause de nos péchés, et Il est ressuscité pour
nous en donner la rémission" (Rom., IV, 25).
3
"Nous vénérons votre Croix ... Nous louons et glorifions
votre sainte Résurrection"
Un autre
point édifiant : la date. L'église a fixé la date en
fonction de la pleine lune. Si l'on suppose que Pâques se
déroule au printemps, ce qui est toujours controversé, il
y a peu de chances que l'on agite des palmes desséchées
par l'hiver devant Jésus. On peut donc penser qu'il s'agit
d'oliviers, d'autant plus qu'il est probable que Jésus ait
passé la nuit avec des amis au Mont des Oliviers, dernière
protubérance avant d'entrer en ville, chemin sur lequel il
va être accompagné.
Dans
les régions situées au nord du bassin méditerranéen, les
palmes sont remplacées par des rameaux de buis. Celui-ci
pousse à l'état sauvage dans les régions où l'humidité
n'est pas trop abondante et le sol suffisamment calcaire.
L'évangile du dimanche des Rameaux décrit l'entrée
triomphale de Jésus à Jérusalem, quelques jours avant la
Passion. Ce récit ne mentionne pas le buis, mais parle de
palmes étendues sur le sol en l'honneur de Jésus. Il
s'agit là d'une coutume fort ancienne en Orient où, pour
acclamer un héros, on agitait des palmes symbolisant
l'immortalité de leur gloire.
La ville de
Jérusalem signifie en hébreu « fondation de paix ». Or,
elle n’a jamais connu la paix. Son histoire est faite
d’invasions, de destructions et de reconstructions. Face
aux menaces extérieures, des remparts en assurent la
protection.
Ce
jour-là, les portes se sont ouvertes. Venant des sommets
de la ville, Jésus s’avance. A son passage, le peuple
jubile, les manteaux tombent, les palmes s’agitent. Il n’a
pas l’allure d’un puissant conquérant mais se présente
pacifique, porté par un ânon. C’est lui le Roi-serviteur
qui apporte la véritable paix pour les nations.
La
procession des Rameaux est chaque année l’un des grands
moments de la vie des chrétiens de Terre sainte. Elle suit
l’itinéraire tracé par le Christ. A pas lents, martelant
le sol d'un bâton, les kawas, pantalons bouffants,
tarbouche sur la tête et sabre au côté, ouvrent la marche
avec les fanfares des scouts et la procession colorée,
priante et chantante qui entoure le patriarche.
Du
sommet du mont des Oliviers, elle se dirige vers la
vieille ville dont elle franchit l’une des portes sans
triomphalisme ni désir de puissance. La présence
chrétienne sur cette terre est symbolique et humble. Mais
ici, les disciples de Jésus sont fiers de tenir la place
de l’ânon de l’Evangile.
Sur
leur dos, ils portent le messager de la paix en une terre
qui souffre d’un conflit interminable entre deux peuples.
Bientôt, les portes de la ville s’ouvriront à nouveau pour
laisser passer un Roi de dérision, un Christ au visage
défiguré par la souffrance. Les bras étendus, il donnera
sa vie pour réconcilier les hommes entre eux et leur
apporter la paix véritable.
Disciples
de Jésus à travers le monde, nous construisons parfois nos
vies comme des citadelles imprenables en nous réfugiant
derrière des murailles alors que le Christ passe et
s’offre à nous. Ouvrons-lui nos portes ! Apaisés,
réconciliés avec nous-mêmes et entre nous, nous le
suivrons sur son chemin de Passion pour le Père et pour
l’homme. Avec lui, nous serons pour ceux que nous croisons
des témoins et des porteurs de sa paix.
PRIÈRE
Dieu
éternel et tout-puissant, qui, pour donner au genre humain
un exemple d'humilité, avez voulu que le Sauveur se
revêtit de notre chair et subit le tourment de la croix,
accordez-nous,
nous vous en supplions, d'accueillir les enseignements de
sa passion de manière à prendre part à sa résurrection.
"DICTON"
"Le
Dimanche des Rameaux"
Dimanche
avant Pâques.
Synonyme
du vent de l'année.
Le
vent des Rameaux ne change pas de sitôt.
S'il
pleut aux Rameaux, il pleut sur la faux.
Le
vent du jour du buis dure aussi longtemps que lui.
Le
dimanche des Rameaux, le vent d'en-bas [sud], mets tes
tonneaux en garatas [au rebus] ; quand le vent est
soulaire [sud-ouest], rinçons les verres [récolte
moyenne]. Le vent d'en-haut [nord] rinçons les tonneaux
[récolte abondante].
Le
vent qui souffle sur les Rameaux soufflera sur la moisson.
Si
le vent est du Nord le jour des Rameaux, de toute la
saison,
Au
cours de votre repas du soir, faites quelques chose il ne
fera pas chaud.
Nord
: froid, céréales satisfaisantes.
Est
: sécheresse, céréales satisfaisantes.
Sud
: chaleur et bonnes récoltes de pomme de terre.
Ouest
: humide, pluie et abondances de fourrage.
Et d'ici,
va débuter le Triduum Pascal. C'est le sommet de l'année
liturgique.
Voici
des suggestions pour vivre ces jours exceptionnels chez
vous, dans votre maison.
Jeudi
Saint:
Au
cours de votre repas du soir, faites quelque chose de
spécial pour vous rappeler le dernier repas de Jésus.
Bénissez
ainsi votre repas: "Bénis sois-tu, Seigneur notre Dieu,
toi qui nous as enseigné ton commendement d'amour par ton
Serviteur Jésus qui a lavé les pieds de ses disciples au
cours du dernier repas qu'il prit avec eux la veille de sa
mort. Augmente en nous le désir de nous servir les uns les
autres en Jésus, ton Fils, notre Seigneur, Amen."
Au
cours du repas, lisez un passage de l'écriture. Vous
pouvez aussi vous laver les mains les uns aux autres en
signe de service mutuel, à l'exemple de Jésus.
Vous
pouvez manger de l'agneau en rappel de Jésus, l'Agneau de
Dieu. Vous pouvez aussi faire usage de pain sans levain et
de vin en rappel de l'Eucharistie.
Vendredi
Saint:
Aujourd'hui,
c'est jour de jeûne en mémoire de la mort de Jésus.
Mangez
peu. Faites usage des "brioches du Carême" (brioches sur
lesquelles une croix est dessinée). Vous en trouverez chez
votre boulanger.
Mettez
la croix à l'honneur. Ornez-là de fleurs. Musique
d'ambiance: "Les sept paroles du Christ,la Passion selon
saint Mathieu (Bach)".
Regardez
un programme spécial de télévision diffusé à l'occasion du
Vendredi saint. Faites-le suivre d'un échange.
Samedi
Saint:
Aujourd'hui,
décorez votre maison dans l'attente de la joie de la
Résurrection: fleurs, banderoles. Préparez les mets
spéciaux qui serviront pour votre repas de fête de demain:
oeufs de Pâques, gâteau, etc...Musique d'ambiance. Ce
soir, c'est la Veillée pascale.
Dimanche de
Pâques:
Aujourd'hui,
c'est le grand jour de la Résurrection. Faites un repas de
fête. Décorez de fleurs la table du repas et allumez-y les
cierges que vous avez rapportés de la Veillée pascale.
Musique joyeuse.
Comme
mets spécial, vous pouvez avoir des oeufs à la coque
colorés Ils feront la joie des enfants.
Bénissez
ainsi votre repas: "Béni sois-tu, Seigneur notre Dieu, toi
qui remplis nos coeurs de joie en ce jour de la
Résurrection. Fais que nous vivions à jamais pour toi,
dans l'amour les auns des autres, afin que nous te
rendions grâce par Jésus ton Fils notre Seigneur.
Amen."
Au
cours du repas, expliquez les symboles traditionnels qui
entourent la fête de Pâques. Les oeufs de Pâques: symboles
du Christ qui sort vivant du tombeau comme un poussin sort
de l'oeuf en brisant l'écaille. Les lys: signes de la vie,
de la beauté, de l'éclat de la résurrection. Les bonbons
et le chocolat nous font penser que la fête de Pâques nous
fait entrer dans la Terre promise, pays où coulent le lait
et le miel.
Mercredi des Cendres //
Carême // Les 5 dimanches du Carême
DIMANCHE DES RAMEAUX //
JEUDI
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