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Tu es toute
belle, Ô Vierge Marie!
"Réjouis-toi,
Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec Toi"
(Luc 1, 28)

IMMACULÉE CONCEPTION de la TRÈS SAINTE VIERGE
Cela
signifie que marie, dès le premier instant, est
"immaculée", c´est-à-dire qu´elle a été préservée de tout
péché par la grâce de Dieu, y compris du péché originel
pour devenir la mère de Dieu. Elle est très fêtées à Lyon
qui est illuminé le 8 décembre.
Quand Bernadette Soubirous demande son nom à la dame de la
grotte de Lourdes, celle-ci lui répond : "Je suis
l’Immaculée conception". Cela signifie que Marie est née
préservée du péché originel, et non pas qu'elle était
vierge. Le dogme de l'Immaculée conception a été proclamé
par Pie IX en 1854. Cette fête est célébrée le 8 décembre. Ce dogme fut
proclamé en 1854 par Pie IX
Merci à Baptiste Placé de m'avoir
donner la permission d'utiliser ses textes.
Ces textes sont soumis au droit d'auteur (code de la
propriété intellectuelle
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006069414
Calendrier2013.net
Les premiers chrétiens n'avaient
pas de dogmes. C'était l'annonce de la Bonne Nouvelle à
l'état brut. Étaient-ils plus libres pour cela ? Je ne le
pense pas ! Les Actes des Apôtres nous disent qu'ils
"étaient assidus à l'enseignement des Apôtres", et comme je
les comprends? car ils avaient besoin d'avoir des points de
repère dans leur démarche de croyants. Qui était Dieu en fin
de compte : Y en avait-il un ou trois ? Et Jésus ? Était-ce
un prophète ou le Fils de Dieu ? Tout cela devait être bien
flou. Le premier qui a essayé de clarifier les choses et
d'apporter une réflexion un peu approfondie, c'est Saint
Paul. Ses lettres sont restées une référence importante pour
réfléchir notre Foi aujourd'hui.
Le dogme signifie que Marie, mère de Jésus-Christ, fut conçue exempte du péché originel. La bulle déclare :
La constitution dogmatique Lumen gentium (1964) précise qu'elle a été « rachetée de façon éminente en considération des mérites de son Fils » (LG 53) et que « indemne de toute tache de péché, ayant été pétrie par l'Esprit saint, [elle a été] formée comme une nouvelle créature. »
Il n'est pas directement lié à la conception virginale de Jésus, c'est-à-dire la croyance en le fait qu'il soit né d'une mère vierge. Ce dogme, évoquant l'âme de la mère de Dieu est le pendant de celui de la virginité du corps.[réf. nécessaire] Saint Bernard de Clairvaux, qui n'y souscrivait cependant pas, indiquait dans une de ses homélies que la sainteté de corps et d'âme de Marie était le préalable à la réception de l'Annonciation faite par l'archange Gabriel. Ce dogme n'est donc pas tout neuf dans la patristique occidentale.
L'Immaculée Conception se fête le
8 décembre, date « supposée » de la conception
de Marie, depuis 1477, par décision de Sixte
IV. La fête a été confirmée par Clément XI
en 1708. Spécialement marqué dans le diocèse
de Lyon depuis 1852 et renommée de manière
profane Fête des lumières.
Ce jour est férié dans les cantons suisses de Fribourg,
du Tessin et du Valais, de
culte majoritaire catholique.
Le terme « immaculée » signifie pure et sans tache.
Les dogmes, une nécessité.
Mais au fur et à mesure que l'Église se répandait, des
réflexions diverses sont venues au jour. Et elles n'allaient
pas toutes dans le même sens : Jésus était Fils de Dieu ; il
ne pouvait pas en même temps être un homme ! Mais si,
répondaient d'autres, c'est Dieu qui ensuite l'a adopté
comme son fils ! Il fallait donc y voir clair. C'est comme
cela que sont nés les dogmes et le Credo que nous disons
ensemble à la Messe. Cela n'était donc pas perçu comme "des
obligations arbitraires et sclérosantes édictées par une
société dictatoriale", mais comme une nécessité pour
préciser ce que l'on croyait. Ils en avaient assez des
conflits incessants qu'il y avait entre eux. Les dogmes leur
ont permis de passer à autre chose?

Des balises sur la route?
Et c'est ainsi qu'au cours de l'histoire, les dogmes se sont
ajoutés aux dogmes et qu'on a eu tendance à en faire l'objet
de notre Foi. On s'est alors référé de moins en moins aux
Paroles de Jésus, et de plus en plus aux dogmes. Si bien que
beaucoup pouvaient penser que la Foi des chrétiens c'était
l'ensemble des vérités qu'il fallait croire et qui sont
contenues dans le "Je crois en Dieu" et dans les "dogmes".
Il faut donc être bien clair
Croire, pour un chrétien, c'est marcher à la suite de Jésus
reconnu comme le Christ, accueillir sa Parole et Le laisser
guider notre vie, c'est recevoir sa vie à travers les signes
que sont les sacrements, c'est "faire un" avec tous les
autres disciples et être ensemble le Peuple de Dieu. Les
dogmes ne sont que des balises sur ce chemin, comme des
pôles de lumière, des points de repère de notre Foi commune.

Réfléchir à sa Foi avec son intelligence est essentiel
Mais, me direz-vous, "ai-je le droit de ne pas croire en un
seul dogme que je ne saisis pas ?". Mais oui, naturellement
! Mais cela doit vous poser immédiatement une question :
Est-ce que je ne passe pas à côté de quelque chose de très
important qui nous est révélé par Jésus-Christ ? Et est-ce
que je pourrai toujours faire partie de cette famille qui
s'est donné cela comme point de repère ? Car il y a des
choses qu'on ne peut comprendre que lentement. Mais il se
peut aussi que le dogme soit exprimé dans un langage
difficilement compréhensible, car dit dans un autre contexte
culturel : par exemple "je crois en la résurrection de la
chair" ou "il descendit aux enfers"? Les mots "chair" et
"enfers" sont quelquefois difficilement compréhensibles dans
la culture contemporaine?.
On n'est pas chrétien parce qu'on adhère à tous les dogmes,
sans aucune hésitation. Mais on est chrétien parce qu'on
désire être disciple du Christ. Il est alors important
d'essayer de rentrer petit à petit dans la plénitude de la
Foi telle qu'elle est exprimée aujourd'hui par l'Eglise sans
avoir toujours l'impression de se "faire jeter" parce qu'on
n'avance que pas à pas !
source:http://www.croire.com
L'Immaculée Conception n'est
mentionnée dans aucun texte jugé canonique par les Églises
chrétiennes. Une source indirecte de cette croyance se
trouve dans le Protévangile de Jacques, texte
apocryphe
datable du milieu du IIe
siècle : Anne et Joachim, les parents de la Vierge,
ne peuvent avoir d'enfant. Mais un ange leur apparaît à tous
deux, leur annonçant une naissance miraculeuse. Cependant,
cet évangile n'affirme nullement que Marie fut exempte du
péché originel. Neuf mois plus tard, Marie vient au monde.
Bien que non canoniques, les apocryphes exercent une très
grande influence sur la foi populaire.

C'est la fête byzantine de la
Conception de la Très Sainte Mère de Dieu par Joachim et
Anne (9 décembre) qui est à l'origine du
développement d'une dévotion et d'une croyance nouvelle en
Occident. La célébration de cette fête n'est pas attestée
avant le VIIIe s. et est donc
postérieure à la fête de la Nativité de Marie
le 8 septembre, qui est attestée à une époque
plus ancienne.Elle est déjà connue et commentée par les
bénédictins anglais au Xe
siècle. Cette fête est surtout introduite en
Occident, à l'occasion des croisades,
et on la voit apparaître à l'abbaye du Bec
puis en Angleterre et à Lyon dès le XIIe siècle.Mais
cette introduction se fait sans les textes ni les
commentaires de la tradition byzantine. Et la dévotion prend
rapidement en Occident une couleur et une signification bien
différentes qui sont à l'origine de la dévotion puis du
culte de l'Immaculée Conception dans l'Église d'Occident et
d'une divergence supplémentaire entre les deux Églises,
puisque l'Église d'Orient rejette ce dogme.

Cette nouvelle fête ne fait toutefois pas l'unanimité en Occident : de même que dans une certaine mesure saint Thomas d'Aquin un siècle plus tard, saint Bernard de Clairvaux, pourtant célèbre pour sa dévotion mariale, s'oppose en 1146 à cette pratique.
La croyance ne trouve grâce aux
yeux des théologiens qu'à partir du XIVe siècle
et de Jean Duns Scot : en tant que Mère de
Dieu, Marie ne peut selon lui être entachée comme les autres
par le péché originel. Pendant sept siècles, l'Occident
débat âprement de cette question. Les franciscains sont pour
la dévotion nouvelle, les dominicains
contre. La Sorbonne est même paralysée un an
par cette querelle. Pendant le schisme du
conciliarisme le Concile de Bâle confirme la
position des franciscains en 1439.

La croyance en l'Immaculée
Conception est réaffirmée par le concile de Trente,
et les représentations artistiques se multiplient au XVIIe
siècle, notamment en Espagne. La
Vierge y apparaît sur un croissant de lune, drapée dans un
manteau flottant dans le ciel, entourée d'une multitude
d'angelots. Parfois elle foule aux pieds un serpent qui
symbolise le démon.
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Si la Vierge Marie a été proclamée sainte patronne principale de la France par Pie XI en 1922, à la suite entre autres du vœu de Louis XIII, c’est sous le vocable de Notre Dame de l’Assomption, fêtée le 15 août et non celui de l’Immaculée Conception.
Le Portugal est placé sous le patronage de la Vierge Marie depuis le Moyen Âge. Le 1er décembre 1640, après 60 ans d’union avec l’Espagne, les Portugais reprennent leur indépendance. Six ans plus tard, le nouveau roi João IV (Jean IV de Portugal) place le pays sous la protection de l’Immaculée Conception : dans l’église de Vila Viçosa où se trouve le palais familial, il dépose la couronne royale sur Notre-Dame de la Conception (Nossa Senhora da Conceição) qui est proclamée Reine et patronne du Portugal. Par la suite, les rois du Portugal ne porteront plus jamais la couronne sur leur tête. Aujourd’hui encore, le 8 décembre est au Portugal le jour férié où les catholiques portugais fêtent celle qui est reine, patronne et protectrice de leur pays.
Les insurgés corses, en 1735, qui venaient de faire sécession d’avec la république de Gênes, placèrent leur jeune nation sous la protection de l’Immaculée Conception. L’hymne religieux de la Corse, Diu vi Salvi Regina est consacré à la Vierge Marie. Le 8 décembre est considéré par les nationalistes insulaires comme la fête nationale de la Corse.
En 1846, le VIe
concile provincial de Baltimore
proclame la « bienheureuse vierge Marie conçue sans péché »
patronne des États-Unis
d’Amérique.

Lors des apparitions de la rue
du Bac à Paris à Catherine
Labouré en 1830, la Vierge se présenta
comme « conçue sans péché ». La popularité de la médaille miraculeuse qui
fut frappée suite à ces apparitions popularisa la foi en la
conception immaculée de Marie et l'invocation « Ô Marie,
conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous.
»

Marie Dominique Auguste Sibour,
archevêque de Paris, bien qu’opposé à la promulgation du
dogme, se soumet à l’écrasante majorité de ses confrères qui
eux la soutiennent et jette même l’interdit sur un prêtre de
son diocèse Jean-Louis Verger qui s’y oppose
avec virulence. Celui-ci, réduit à la misère, poignarde
l'archevêque le 15 janvier 1857 en criant « À bas la déesse
! »[6],
faisant ainsi clairement référence au dogme de 1854. Il est
condamné à mort et exécuté le 30 janvier suivant.

Bernadette Soubirous
affirme que, le 25 mars 1858,
soit quatre ans après la promulgation du dogme dont elle
n'avait pas connaissance, la dame qui lui est apparue s'est
elle-même présentée ainsi, en gascon, dans la
grotte de Massabielle, à Lourdes
: « Que soy era immaculada councepciou » («
Je suis l'immaculée conception »).
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"Cœur Immaculé de Marie"
La dévotion au Sacré Cœur de Marie, ou au Cœur Immaculé de Marie (en référence à l'Immaculée Conception), est une dévotion qui a pris son essor au XVIIe siècle et qui a été popularisée par le Normand saint Jean Eudes. Elle permet de contempler le Cœur de Marie unie à celui de son Fils. Pie VII accorda une fête du Cœur Très Pur de Marie à quelques églises, le dimanche dans l'octave de l'Assomption, puis Pie IX fit de même.
La dévotion de la communion du
premier samedi du mois et de la récitation du rosaire
en son honneur existe depuis le début du XXe siècle,
dans le contexte de la dévotion à la Vierge de Fatima. La
fête du Sacré-Cœur de Marie est maintenant fixée depuis 1996
le samedi suivant la fête du Sacré Cœur de Jésus.

À la suite d'une consultation de l’épiscopat mondial, qui se montra très largement favorable à une telle définition (546 pour et 57 contre) Pie IX définit le dogme de l’Immaculée Conception dans la bulle Ineffabilis Deus (8 décembre 1854).
Si l’on suit l'analyse de Claude
Langlois dans « Lire le Syllabus » (Problèmes
d’histoire des religions septembre 1998, ULB,
Bruxelles), on est amené à replacer la promulgation de ce dogme dans le contexte
des textes pontificaux de la même époque :
Mirari vos (1830),
Qui pluribus impar (1846)
Ineffabilis Deus (1854)
Quanta cura et Syllabus (1864)
À première vue, la proclamation d’un dogme marial au milieu d’une série concernant « les erreurs modernes » et les malheurs du temps, en particulier la montée en puissance du rationalisme (et son cortège en -ismes : matérialisme, positivisme, athéisme) ne présente pas une évidente cohérence dans la série, comme dans le contexte de la crise moderniste et de la lutte du Vatican contre le catholicisme libéral. Pourtant, Claude Langlois insiste sur le fait que l’encyclique traite du péché originel dont seule Marie, la mère du Christ, serait exempte dès sa conception. Il s’agit donc de stigmatiser par là tous les courants qui revendiquent l’exercice autonome de la raison, celle-ci étant devenue faillible par une corruption de l’esprit humain conséquente à la faute d’orgueil originel (le « péché originel »). Dans cette perspective, l’encyclique devient cohérente avec la série.
Cette position est à prendre avec
précaution, car elle provient des travaux d'une université
particulièrement anticléricale.

Les divergences sur la nature de la grâce expliquent en partie les divisions doctrinales. Les protestants adoptent une forme radicale d'augustinisme alors que les orthodoxes suivent le chemin inverse.
Les catholiques répliquent à
cette objection qu'être libéré du péché originel n'enlève
pas le libre-arbitre.
L'Église vieille-catholique n'accepte pas ce
dogme.
Les protestants estiment que certains éléments de la
dévotion à Marie peuvent être excessifs, voire tendre à la "mariolâtrie".
Ils sont également opposés au dogme en général, entre
autres, sur celui de l'absence du péché originel chez Marie.
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Le thème iconographique de l'Immaculée Conception est issu du chapitre 12 de l'Apocalypse :
Vierge
Marie, nous te louons et te félicitons pour Ton
Immaculée-Conception: Tu es toujours belle et pure, il n'y
a pas de tache en Toi. Aide-nous à nous garder purs, nous
aussi, afin que nous soyons agréables à Dieu et que nous
puissions le voir un jour. Amen.
"MAGNIFICAT"
Mon âme
exalte le Seigneur, exulte mon esprit
en Dieu mon
Sauveur!
Il s'est
penché sur son humble servante;
désormais
tous les âges me diront bienheureuse.
Le puissant
fit pour moi des merveilles;
Saint est
son Nom!`
Son amour
s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent.
Déployant la
force de son bras, il disperse les superbes.
Il renverse
les puissants de leurs trônes,
il élève les
humbles.
Il comble de
biens les affamés,
renvoie les
riches les mains vides.
Il relève
Israel, son serviteur, il se souvient de son amour, de la
promesse faites à nos pères,
en faveur
d'Abraham et de sa race, à jamais.

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"Evangile de St-Luc (1, 26-38)"
L'ange
Gabriel fut envoyé pas Dieu dans une ville de Galilée,
appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée
en mariage à un homme de la maison de David, appelé
Joseph; et le nom de la jeune fille était Marie.
L'ange entra
chez elle et dit: "Je te salue, Comblée de grâce, le
Seigneur est avec toi". À cette phrase, elle fut toute
bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier
cette salutation. L'ange lui dit alors:"Sois sans crainte,
Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu
concevoir et enfanter un fils; tu lui donneras le nom de
Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut: le
Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père; il
régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son rêgne
n'aura pas de fin."
Marie dit à
l'Ange: "Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis
vierge?" L'Ange lui répondit:"L'Esprit-Saint viendra sur
toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son
ombre; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et
il sera appelé Fils de Dieu. Et voici que ta cousine
Elisabeth a conçu elle aussi un fils dans sa vieilless, et
elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait:"la
femme stérile". Car rien n'est impossible à Dieu," Marie
dit alors:" Voici la servante du Seigneur; que tout se
passe pour moi selon ta parole." Alors l'Ange l'a quitta.
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