(mis à jour le 14 févier 2016)
 


Mercredi des Cendres  //  Carême  //  Les 5 dimanches du Carême
DIMANCHE DES RAMEAUX   // JEUDI SAINT  // VENDREDI SAINT
SAMEDI SAINT    /JOUR DE PÂQUES
Pâques et ses coutumes et tradition



"Mercredi des Cendres"

Carême 2016


"Dans la joie de ton alliance "

Le carême de l'année de la foi

Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l'imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l'homme, mais aussi de l'espérance en la miséricorde de Dieu.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle". L'évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu - chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 - qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :
"Quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret (...)
Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret (...) Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret".
 

 
'' C’est maintenant le moment favorable, c’est maintenant le jour du salut. ''
Si c’est bien vrai, voici une chance à saisir, une occasion à ne pas manquer ! Si nous nous engageons dans une démarche de conversion, par la prière, le jeûne, le partage, ce n’est pas pour forcer la main à Dieu dans le sens du pardon : c’est lui qui nous supplie de '' nous laisser réconcilier. '' Si nous voulons bien nous y lancer, ce sera pour nous chemin de libération et de vie. Le goût retrouvé d’une liberté plus vraie. La liberté des enfants de Dieu.

Dans la Bible, les grands gestes de Dieu se préparent par un temps de réflexion et de silence: 40 ans pour le peuple élu, 40 jours pour le Christ Jésus. Pour introduire ce Carême (ce mot veut simplement dire quarante). l'église nous propose une méditation. Le rite des cendres nous rappelle notre condition de mortels et de pécheurs.
Donne-nous, Seigneur, un coeur nouveau,
mets en nous, Seigneur, un esprit nouveau. (Psaume 50)

REFLEXION:
    "Vivre comme des justes"

(tiré du livre de Jules Beaulac-"Tu nous a tant à coeur!"
@La Corporation des Editions Fides,1989
Tu seras juste,
si tu rends services aux autres, quand ils en ont besoin, sans pour autant le crier sur les toits;
Si tu pardonnes, quand il est nécessaire, sans pour autant en faire toute une affaire;
si tu donnes de ton temps et de tes biens, quand il le faut, sans pour autant l'écrire dans les journaux;
si tu pries Dieu doucement et calmement, quand c'est le temps, sans pour autant le faire savoir à tout le monde;
si tu fais pénitence en carême, comme il se doit, sans pour autant embêter tes proches.
Alors, ton père, qui coit le fond de ton coeur, te le rendra abondamment, et ta récomprese sera grande au jour de ta rencontre avec Lui.

Si tu fais de ton mieux pour bien élever tes enfants,
pour leur apprendre à aimer, à partager, à pardonner;
si tu donnes toi-même l'exemple d'une vie toute tournée vers le service, la joie et le respect des autres...

Si tu fais ton possible pour être un bon étudiant,
pour être aussi bon employeur que bon employé;
si tu t'appliques à promouvoir la justice
et à favoriser de bonnes relations de travail....

Si tu fais ton possible pour être un bon étudiant,
pour t'équiper convenablement face à ton avenir;
si tu envisages ta vie
comme un service aux autres et à Dieu
et nonpas seulement un projet de promotion personnel....

Si tu sais prier ton Dieu de temps en temps,
si tu sais donner un peu de ton temps au plus démunis,
si tu sais comatir à la souffrance des éprouvés,
si tu sais te réjouir avec ceux qui sont dans la joie...

Alors n'en doute pas un seul instant,
tu es un grand vivant;
Dieu est avec toi
comme avec l'un de ses meilleurs enfants.

CENDRE
 

J'ai tout reçu de Toi,
O Seigneur!
La lumière qui illumine,
Le feu qui réchauffe,
L'eau qui fait vivre,
Le pain qui permet de grandir,
Et la vie... La merveilleuse vie!

Aujour'hui, je regarde cette vie...
A qui ai-je proposé la lumière confiée?
A qui ai-je apporté le feu qui réchauffe?
Qu'ai-je fait du pain à partager?
Ai-je laissé couler l'eau qui redonne vie?
Aujourd'hui, je me sens cendre.
Aide-moi, Seigneur,
A faire de cette cendre une terre fertile.


Le Mercredi des Cendres
Dans l'Ancien Testament, les Hébreux qui voulaient obtenir le pardon de Dieu s'asseyaient dans des cendres ou s'en couvraient la tête. Lorsque Jonas prédit aux habitants de Ninive que Dieu détruira leur ville s'ils ne deviennent pas meilleurs, le roi lui-même agit ainsi : 
"Il se lève de son trône, quitte son manteau, se couvre d'un sac et s'assied sur la cendre". (Jonas, 4-6) 
Et toute la ville fait de même. 
Et Job! Il lui arrive tous les malheurs : il perd toutes ses richesses, ses enfants meurent, il tombe malade. Il croit que Dieu le punit parcequ'il n'est pas assez bon et "il s'installe parmi les cendres". (Job, 2,8) 
C'est de là que vient la fête des Cendres (toujours célébrée un Mercredi) qui ouvre une période de pénitence de quarante jours : le carême. 
Ces quarante jours rappellent deux événements : les quarante ans de la marche des Hébreux vers la Terre promise, après le départ d'Egypte, et les quarante jours de jeûne de Jésus au désert. Pour les Hébreux comme pour Jésus, il fallait surmonter le découragement et garder confiance en Dieu. C'est exactement ce que l'Eglise demande aux chrétiens le jour des Cendres. 


Au cours de la Messe, le prêtre impose les cendres. En procession, les fidèles présents se dirigent vers l'autel en implorant
Dieu de changer leur coeur : 

"Donne-nous, Seigneur, un coeur nouveau, 
Mets en nous, Seigneur, un esprit nouveau." 
Au pied de l'autel, le prêtre trace, avec des cendres, une croix sur le front de chacun en disant : 
"Convertissez-vous et croyez à l'Evangile". 
Cette phrase est tirée d'un texte dans lequel saint Marc nous invite à changer de conduite : 
"Le moment est venu qu'annonçaient les prophètes. Le royaume de Dieu est là. Changez de conduite et croyez à l'Evangile." (Marc, 1,15)Bien sûr il ne s'agit plus maintenant de s'asseoir sur les cendres, pour faire pénitence, et d'attendre que les quarante jours passent ! Ce n'est pas non plus la peine de se priver de nourriture si on ne partage pas ce qu'on a en trop avec ceux qui n'ont pas assez. Au début du carême, chaque chrétien est invité à changer de conduite : il doit essayer de s'améliorer, d'une façon ou d'une autre. Par exemple, Denis est rêveur, il met un temps fou à faire son travail et cela provoque des histoires à la maison ! Il a décidé de faire tous ses efforts pour être plus rapide et plus efficace. Et ce sera sans doute difficile !


Mont des Tentations

Pour rappeler le jeûne de Jésus au désert, parfois on organise à l'école une opération "bol de riz", les enfants se réunissent pour dîner d'un peu de riz et l'argent économisé sera envoyé à des enfants qui ne mangent pas à leur faim.
Et pour suivre le conseil de Jésus,
ils seront particulièrement joyeux ces soirs-là :
"Toi, quand tu jeûnes, mets du parfum sur ta tête et embellis ton visage. Que ton jeûne ne soit pas connu des hommes mais de ton Père qui est dans le secret. Et ton Père, qui est dans le secret, te récompensera." Matthieu, 17-18

 Origine et histoire du mercredi des cendres et du rite des cendres 

Le geste de l'imposition des cendres est hérité de la tradition juive comme démarche de conversion. C'est le même mot hébreu qui se traduit par cendre et par poussière. Chez les juifs, mettre des cendres sur sa tête était un témoignage de tristesse, de pénitence et de deuil. 

Dès le III ème - IV ème siècle, l'Église imposait les cendres sur la tête des pénitents publics après avoir entendu la confession publique de leur faute, puis elle les chassait de la messe jusqu'à leur réintégration le Jeudi saint.  L'imposition des cendres se fait le mercredi depuis que le pape St Grégoire le grand (fin du VIème siècle)  décida de rajouter 4 jours au carême pour tenir les quarante jours de jeûne en dehors des dimanches.

 Lors que la pénitence publique tomba en désuétude au Xème siècle, les fidèles demandèrent à recevoir les cendres de la même façon pour marquer le début d'une démarche de conversion. Au XIV ème siècle la réception des cendres par tous les fidèles est universelle dans l'Église d'occident. Elle ne se fait pas dans l'Église orthodoxe.  

3. Célébration : office des cendres, imposition des cendres

Les cendres que l'on utilise pour la célébration sont faites en brûlant les rameaux bénis au Dimanche des rameaux de l'année précédente. Dans certaines paroisses, on débute le rite des cendres en brûlant un vieux rameau desséché. Le feu qui brûle le rameau suggère le feu de l'amour qui doit réduire en cendre tout ce qui est péché.

Après l'homélie, le prêtre bénit les cendres et, s'il le juge bon, il les asperge d'eau bénite. Puis, il impose les cendres sur le front de ceux qui s'approchent de lui en disant "Convertis toi et crois à l'Évangile" ou bien "Souviens toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière". Il n'y a rien à répondre. Le rite s'achève par la prière universelle.

La bénédiction et l'imposition des cendres peuvent se faire également en dehors de la messe. Dans ce cas, le rite est précédé par la liturgie de la parole et la célébration se conclue par la prière universelle.

Le rite des cendres est un geste symbolique riche de significations. Il nous rappelle d'une part notre condition humaine : sur cette terre nous ne sommes que de passage. D'autre part, il exprime que nous sommes pécheurs, appelés à nous convertir et à distinguer dans notre vie ce qui est important et ce qui n'est que cendre et poussière. 

"Origine du Carême"
 
Le mot Carême vient du latin Quadragesima (dies) « Quarantième jour » (avant Pâques). Le carême est une période de pénitence, de jeûne et d’Aumône qui dure pendant les 40 jours qui précèdent les Pâques. Il commence par le mercredi des Cendres et s'achève avec la semaine sainte et le dimanche de Pâques. Les dimanches n'étant pas jeûnés dans la religion catholique, le carême commence donc 46 jours avant Pâques (40 jours + 6 dimanches).
Le sens de cette pratique est, pour les fidèles, de se souvenir de la retraite que Jésus effectua dans le désert où il se retira afin de prier et méditer durant 40 jours. Il y fut tenté plusieurs fois par Satan qui le soumit à plusieurs épreuves afin d'éprouver sa Foi. Cet épisode est raconté en détail dans les évangiles de Matthieu1 et Luc2 (plus brièvement par Marc3 et passé sous silence par Jean) et est connu sous le nom de Tentation du Christ.
Durant les 2e et 3e siècles, le carême est peu observé par les fidèles et la durée du jeûne n'est pas fixée par l'Église catholique. Certains croyants ne pratiquent alors qu'un jeûne de deux jours, durant la préparation de Pâques. Le philosophe chrétien saint Justin (Justin de Naplouse, ? † 165) écrit que les catéchumènes (candidats au baptême) « sont instruits à prier et à implorer de Dieu, en jeûnant, la rémission de tous péchés passés, tandis que nous prions et jeûnons avec eux »4.
Vers 195, l'évêque de Lyon saint Irénée, inspiré de saint Justin, adressa au Pape Victor 1er (? † +199) une lettre indiquant qu'un jeûne obligatoire était observé par les chrétiens les vendredi et samedi saints, afin de commémorer le départ de leur Époux, le Christ5.
Le carême devient courant entre 300 et 325, et il s'architecture autour de la préparation au baptême des catéchumènes. On demande aux fidèles de faire preuve de solidarité et compassion en priant et en jeûnant. On trouve dans l'Histoire ecclésiastique (324) écrite par Eusèbe de Césarée (265 † 340) récit des nombreuses pratiques observées pour le jeûne de Pâques6.
Pratique du Carême
 
La nature du jeûne n'est pas fixée officiellement par l'Église Catholique. Il doit avant tout faire sens pour le fidèle, la privation n'étant pas une fin en soit. Comme toute ascèse, elle trouve son sens dans un renforcement de la Foi et non une mortification de la chair. Il s'agit surtout de se priver du superflu (viandes, sucreries, graisses) afin de se consacrer aux autres par l'Aumône et à Dieu par la prière.
 
Ce n'est pas la première retraite de 40 jours recensée dans la Bible, car Moïse aussi se retira sur le Sinaï durant 40 jours, comme le rapporte le livre de l'Exode7. Ce dernier relate l’errance du peuple hébreu guidé par Moïse, à travers le désert, vers la Terre promise. C'est durant cette épreuve qu'il recevra les Tables de la Loi. De même, Jésus commencera sa prédication une fois sa retraite terminée. Cet épisode a donc d'autant plus d'importance qu'il inscrit Jésus dans la tradition des grands prophètes bibliques et comme étant le Messie attendu.
Enfin, on notera que la période de Carême se déroulant avant le début du printemps, elle fut d'autant plus suivie que cette période correspondait à la fin des réserves consommée durant l'hiver par les paysans et que, de facto, les populations européennes avaient coutume de manger moins (faute de ressources suffisantes) et attendaient le retour du printemps, lequel signifiait le renouveau des cultures.


"Origines des cendres"
Le mercredi des Cendres marque l'entrée officielle en
Carême et dans le cycle pascal. Il peut tomber n'importe quel mercredi entre le 4 février et le 10 mars, en fonction de la date de Pâques. Les cendres qui proviennent des rameaux de l'année précédente, brûlés pour l'occasion, sont déposées sur le front des fidèles. Cette coutume de se couvrir la tête de cendres - et à l'origine de se revêtir aussi d'un sac - est une ancienne pratique pénitentielle qui remonte au peuple hébreu (Jonas 3.5-9 : Jérémie 6.26 ; 25- 34 ; Matthieu 1 1,21).

Aux commencements du christianisme

Ce rite des cendres n'était pas directement associé au début du Carême. Vers l'an 300, il fut adopté par certaines Églises locales et intégré au rite d'excommunication temporaire ou de renvoi des pécheurs publics de la communauté. Ces personnes s'étaient rendues coupables de péchés ou de scandales "majeurs" : apostasie, hérésie, meurtre et adultère (considérés comme des péchés "capitaux").

Au VIIe siècle environ

Cette coutume donna lieu, dans certaines églises, à un rite public du mercredi des Cendres. Les pécheurs confessaient d'abord leurs péchés en privé. Puis ils étaient présentés à l'évêque et mis publiquement au rang des pénitents, ils devaient se préparer pour recevoir l'absolution donnée le Jeudi saint. Après une imposition des mains et des cendres, ils étaient renvoyés de la communauté comme Adam et Eve l'avaient été du paradis. Bien sûr, on leur rappelait que la mort est la conséquence du péché : "Oui, tu es poussière et à cette poussière tu retourneras" (Genèse 3,19).

Les pénitents vivaient en marge de leur famille et du reste de la communauté chrétienne pendant les quarante jours du Carême (d'où l'expression de "quarantaine"). Le "sac" qu'ils avaient revêtu et la cendre dont ils étaient couverts permettaient de les reconnaître lors des assemblées ou, le plus souvent, aux portes de l'église où ils étaient relégués. Cette pratique pénitentielle impliquait généralement de s'abstenir de viande, d'alcool, de bain. Il était également interdit de se faire couper les cheveux, de se raser, d'avoir des relations sexuelles et de gérer ses affaires. Selon les diocèses, il arrivait que certaines pénitences durent plusieurs années, voire toute la vie.

Au cours du Moyen-Âge

C'est la dimension personnelle du péché, plutôt que son caractère public, qui fut objet d'insistance. Par conséquent, les traditions associées au mercredi des Cendres furent appliquées à tous les adultes de la paroisse, mais sous une forme mitigée. Au XIe siècle, les pratiques en usage étaient fort semblables à celles que nous connaissons aujourd'hui. Depuis quelques années, il existe une alternative à la formule traditionnelle pour l'imposition des cendres. Elle met en valeur un aspect beaucoup plus positif du Carême : "Convertissez-vous et croyez à l'Evangile" (Mc 1,15).
 
Dans les églises de Bretagne insulaire et d'Irlande, une nouvelle modalité pénitentielle se développa, entre le VIe et le VIIIe siècle, sous l'influence des moines celtes. Il s'agissait d'une forme de pénitence personnelle et privée pour des péchés moins graves que ceux évoqués ci-dessus. Cette pratique, plus que le rite du mercredi des Cendres, allait contribuer à faire évoluer les modalités du sacrement de la réconciliation.

Trois sortes de traditions ont donné au Carême son caractère spécifique :

1. celles qui favorisent un climat d'austérité ;
2. les pratiques pénitentielles, surtout en matière de jeûne et d'abstinence
3. les dévotions centrées sur la souffrance de Jésus.

Au cours de ces vingt dernières années, ces traditions ont été associées à des pratiques nouvelles, mettant l'accent sur une dimension plus positive du Carême.




Origines de Mardi Gras et de Carnaval

Tout au long de l'année, se succèdent des fêtes qui rythment la vie des chrétiens.
La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune.
Mardi gras et le jour qui précède le Mercredi des Cendres.
Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques.
 
Le mercredi des cendres

Cette fête marque le souvenir d'Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l'issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

Carême
Pendant la période de Carême, les croyants doivent jeûner, se priver et prier dans le but d'expier leurs fautes. L'Eglise interdit ainsi la consommation de viande, la célébration des mariages et les relations conjugales. A la fin du temps du Carême se déroule la fête de Pâques qui célèbre la mort, puis la résurrection du Christ.

Carnaval
  Origines du mot :

Dans Carnaval il y a Carne, la chair, la viande. En Italien "carnelevare" signifie "sans viande".
Avant l'apparition de ce mot, la veille du Carême était appelée "Carême Prenant".
C'est le dernier jour pour profiter une dernière fois avant Carême et faire bombance, car ensuite, pas d'alimentation carnée ni graisseuse durant 40 jours. On marque le coup par un festin, une fête colorée et bruyante.

La fête de Carnaval se déroule à différentes dates selon l'endroit du globe et
revêt des rituels différents !

Carnaval, fête non reconnue par l'Eglise connaît des dates variables de début mais une date de fin fixe qui correspond à la tombée de la nuit de mardi gras.

Il faut savoir que sous l'empire Romain, il existait déjà une grande fête de Carnaval nommée " les Saturnales " à une toute autre période de l'année.

Cette période de fête populaire se déroulait entre le 17 et le 25 décembre.

Le peuple marquait par des réjouissances le solstice d'hiver. Ces fêtes avaient pour but de redonner courage et espoir au peuple
effrayé par les sols gelés, l'absence de vie et l'obscurité.

On offrait des cadeaux : des porte-bonheur, du miel, des gâteaux, de l'or étaient des cadeaux courants.
On décoraient les maisons avec du lierre, des branches de houx et de gui et tout travail, à part celui de la cuisinière et du banquier, était interdit.
  
  Les symboles de Carnaval :
 
 Le déguisement
 La musique, orchestre ou fanfare
 La parade qui consiste en un défilé des personnes déguisées accompagnées avec de la musique.
 Les chars en général fleuris et très fantasques.
 
Carnaval laisse une grande place à l'imagination de chacun.
 
Lors de ces fêtes de Carnaval on retrouve toujours le principe d'inversion au travers des costumes et des jeux (maître/esclave, homme/femme), on se déguise, on fait ripailles, on offre des cadeaux, chants et danses sont de la fête.
Par opposition au Carême, le Carnaval est une période d'excès joyeux, de gras contre maigre. Dans tous les carnavals, les gens dansent, mangent et se déguisent, les règles et interdits habituels sont suspendus.
Chars géants, parades, bals masqués, confettis et serpentins, fanfares, c'est la période des excès démonstratifs !
Chaque pays à sa propre interprétation des réjouissances avec toujours un même objectif : faire la fête !

Parmi les plus connus de nos jours, on peut citer les carnavals de Rio de Janeiro, Venise, Nouvelle-Orléans, Nice, également ceux du nord de la France comme Dunkerque, moins connu mais tout aussi festif, le carnaval de Québec.

La plupart des carnavals ont des thèmes très variés, comme les géants, à Dunkerque dans le Nord de la France.
A Rio de Janeiro, on envahit les rues en dansant des samba endiablées, habillé de paillettes et de plumes, pendant des jours et des nuits.


Mont Tabor

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Pâques et ses coutumes et tradition

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