(mis à jour le 14 févier 2017)
 
 

Mercredi des Cendres  //  Carême  //  Les 5 dimanches du Carême
DIMANCHE DES RAMEAUX   // JEUDI SAINT  // VENDREDI SAINT
SAMEDI SAINT    /JOUR DE PÂQUES
Pâques et ses coutumes et tradition

  

MERCREDI DES CENDRES - DÉBUT DU CARêME 2017:

Temps du Carême.
Thème: Debout ! Suivons-Le

Appel à la pénitence


Année A

 1 Mars: Mercredi des Cendres

Le porche du carême. «Revenez à moi», demande Dieu par son prophète.
 «Laissez-vous réconcilier avec Dieu», renchérit saint Paul. Jésus, lui, ne parle que du Père présent dans le secret. Sans le dire, il nous conduit au cœur de sa relation avec le Père. Bientôt viendra l’heure de son retour au Père, l’heure de sa Pâque vers laquelle nous marchons.

INFO : Vendredi 3 mars : Journée mondiale de prière. Organisée par les Philippines cette année.

Un cœur nouveau. L’évangile de ce jour nous dit les trois axes de notre préparation à Pâques : chacun de nous est invité à les vivre personnellement. Mais notre communauté aussi devra donner des occasions de "revenir au Seigneur" par l’aumône, la prière et le jeûne.

Dans l'Évangile que nous lisons le mercredi des Cendres, la parole du Christ opère un discernement qui, telle une épée de feu, sépare, non pas la pratique chrétienne des pratiques analogues, mais la pratique hypocrite et servile de la pratique filiale.

Trois anges veillent, au seuil du Carême, pour nous accompagner en ce voyage : l'ange de l'aumône, c'est-à-dire du don sans retour, l'ange de la prière, c'est-à-dire de la parole reçue de Dieu et tournée vers Dieu, l'ange du jeûne, c'est-à-dire du besoin vital devenu offrande de liberté. Le premier ange se tient entre nous et autrui, le deuxième entre nous et Dieu, le troisième entre nous et le monde. Qu'ont-ils à nous dire, à l'heure où l'Église s'engage dans sa marche au désert, vers Jérusalem, à la suite du Christ ?

Ils nous rappellent d'abord que nous ne sommes pas chrétiens seuls, mais chrétiens solidaires. Solidaires de cet immense courant d'humanité qui, des ashrams aux synagogues, des temples aux mosquées, à travers la diversité des civilisations et des cultes, a signifié sa quête de Dieu par le jeûne, l'aumône et la prière. Au point que Jésus, s'adressant à la foule au mont des Béatitudes, n'a pas à prescrire ces conduites comme un impératif, mais seulement à les constater : « Pour toi, quand tu pries… »

De l'obole de la veuve glissée dans le trésor du Temple à la dîme prescrite pour le Ramadan, de la prière bouddhique montant des temples tibétains à l'oraison silencieuse d'une carmélite de Lisieux, nous sommes solidaires de tous les donneurs et de tous les priants de la terre, de ce long fleuve de générosité, d'intercession et de louange qui, depuis l'origine, irrigue secrètement le monde ; nous sommes solidaires de tous les jeûneurs de l'histoire, du prophète Élie au Mahatma Gandhi, de ceux dont c'est le choix à ceux à qui n'ont pas d'autre choix. Nous n'entrerons pas en Carême sans tous ces frères.

... à la suite du Christ

Mais nous y entrerons à la suite du Christ, et selon le Christ. Dans l'Évangile que nous lisons ce mercredi des Cendres, sa parole opère un discernement qui, telle une épée de feu, sépare, non pas la pratique chrétienne des pratiques analogues, mais la pratique hypocrite et servile de la pratique filiale. Nous sommes invités à passer d'une conduite sous le regard des hommes, motivée par ce regard et déployée sur la scène publique, à une conduite sous le regard de Dieu, motivée par lui seul, et recueillie "dans le secret", là où pénètre son seul regard. La première est qualifiée d'hypocrite, car elle déguise en acte religieux une motivation mondaine. Elle nous enferme dans l'économie de marché : l'hypocrite reçoit le salaire de son intention, conformément à son intention - il est vu des hommes. Relation toutehorizontale, qui obture la brèche de transcendance que la prière, le jeûne et l'aumône ont vocation de faire dans notre histoire.
 
Mais au-delà s'ouvre la conduite filiale : elle concerne et convoque chacun de nous, singulièrement : "Pour toi, quand tu fais l'aumône…" Et voici que se creuse en nous un autre espace. C'est, au coeur de notre être, le lieu de l'intériorité inviolable, ce saint des saints où nous-mêmes n'avons accès que par révélation. De ce lieu montent notre prière et notre offrande ; et si nous devons jeûner en nous parfumant le visage, c'est qu'ainsi notre visage reflétera la joie silencieuse qui, comme un parfum de grand prix, en émane, sans que nous sachions ni d'où elle vient, ni où elle va. Il nous est seulement dit qu'en ce lieu notre Père des cieux est présent.

... vers le Père

Ces gestes font brèche vers le Père. C'est pourquoi notre jeûne, notre prière, nos aumônes ne nous reviennent plus en bénéfices mondains, selon la logique mercantile des hypocrites. Ils n'obtiennent pas de salaire : il n'est de salaire que pour les travailleurs à gages. Il n'est pas de salaire pour les fils. Mais nous recevons un don en retour. Et que peut nous donner le Père, sinon précisément de le connaître comme notre Père, et de nous reconnaître comme ses enfants ?
 
Alors notre jeûne, notre prière, notre aumône peuvent vraiment rejoindre, bien au-delà de ce que nous en percevons, la grande attente spirituelle de nos contemporains. Car ces gestes viennent contester silencieusement l'illusion de transparence totale, et finalement totalitaire, dans laquelle la personne singulière, en perdant son droit au secret, perd sa profondeur sacrée. Ils remplacent la société du spectacle, dans laquelle chacun n'existe et n'est reconnu que s'il fait parler de soi, par l'intimité silencieuse de l'âme, où Dieu habite. Ils restituent au corps propre sa pudeur, c'est-à-dire sa vocation à signifier cette intériorité sans pour autant l'exposer à tous regards. Ils prennent à rebours les lois du marché, introduisant dans le temps compté, monnayé, rationalisé, la gratuité toujours un peu folle du don sans calcul ni raison.
 
Alors, la prière prend forme filiale : "Abba, Père". Alors, l'aumône se fait fraternelle. Et le visage lavé par le jeûne peut poser sur le monde un regard de bénédiction.

 

Un temps de conversion
La durée du Carême - quarante jours sans compter les dimanches - fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d'Israël entre sa sortie d'Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage. La pénitence n'est pas une fin en soi, mais la recherche d'une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.
 
Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême
Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l'imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l'homme, mais aussi de l'espérance en la miséricorde de Dieu.

Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : "Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle". L'évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu - chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 - qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :
"Quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret (...)
Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret (...) Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret".


 

L'entrée en carême le mercredi des cendres
Le mercredi des cendres est le premier jour de carême, c'est l'entrée en carême, le début d'un chemin de conversion qui nous conduit à Pâques. 
C'est un jour de jeune et d'abstinence. Si on prend un repas à midi, on ne prend qu'une légère collation le soir. Sont dispensés du jeûne, les personnes de plus de 60 ans, les jeunes de moins de 18 ans accomplis et les femmes enceintes.
On l'appelle " mercredi des cendres ", ou " jour des cendres  " parce que l'on fait ce jour là le rite de l'imposition des cendres. 
La date du Mercredi des cendres change chaque année, car elle dépend de la date de la fête de Pâques.

Les "efforts de Carême", c'est quoi ?

Pour les croyants qui le pratiquent, le Carême ça n'est pas forcément que le jeûne alimentaire. En plus de la méditation, pour une meilleure présence à Dieu, des aménagements de vie sont préconisés : il s'agit par exemple de s'engager dans des actions bénévoles, de prendre le temps de discuter chaque jour avec une personne seule ou encore de désactiver Facebook et d'éteindre la radio. Des actions qui permettent, dans l'esprit de l'Eglise, de faire silence et de se mettre davantage dans "l'esprit de retraite du Carême".

COMMENT VIVRE CE TEMPS DE CAREME?
 
Le Carême est un temps pour revenir humblement vers Dieu et pour se laisser transfigurer par Son Amour Infini (bien sûr, l'idéal est d'être toujours en relation, en communion avec Lui! Mais, sans ces moments forts qui nous sont proposés au cours de l'année, ne serions-nous pas tentés de perdre de vue le beau chemin que L'Eternel nous propose?). C'est donc un moment où l'on se tourne avec Jésus vers Le Père et vers les autres ( l'Amour reçu est à partager).
Sur ce chemin de conversion, Jésus nous accompagne. Il nous apprend à prier, à partager, à pardonner, à rejoindre l'autre, à l'écouter, à l'aimer malgré toutes les différences, à l'aimer au-delà des disputes, du mal, du malheur,...
Pendant le Carême nous pouvons:
Prier: parler à Dieu avec confiance... Lui dire merci pour tous les instants de Lumière qui illuminent notre existence... Lui demander son aide sur le chemin de la vie afin que nous ne restions pas aveugles à la souffrance, aux difficultés des autres... Lui demander du courage pour se lever, de la force pour avancer, un peu de Sa Vie pour devenir des petits rayons de bonheur pour les autres...
On peut aussi prier sans rien dire "Dieu sait ce qui est bon pour nous"... Se tenir en silence devant Lui...
Ne pas oublier qu'il est beau aussi de prier seul:
Quand tu pries,
retire-toi au fond de la maison,
ferme la porte,
et prie Ton Père qui est présent dans le secret,..."
(Mt 6,6)
 
*Prier pour les autres: malades, pays en guerre, amis qui se disputent, personnes isolées, personne que l'on aime ou que l'on n'aime pas assez.
 
Prier avec les autres: Ainsi, nous affirmons que nous sommes tous frères devant Dieu.
 
Jeûner:
En jeûnant: On peut se priver de choses que l'on aime et offrir cet effort pour des personnes seules, tristes, malades. Pour Dieu, cet effort est comme une prière qui monte vers le Ciel et qui se re-dépose ensuite doucement sur le coeur de ceux qui souffrent...
On peut aussi donner le prix ( en argent) de notre privation à une association à but humanitaire ( bol de riz,...).
Ne pas oublier:

 " Quand tu jeûnes, ne prends pas un air triste
pour montrer aux autres que tu jeûnes.
Mais, parfume-toi la tête, lave-toi le visage,
afin que Dieu seul sache que tu jeûnes..."
(Mt 6,16)
 
Jeûner de paroles méchantes:
En ce temps de Carême, n'oublie pas de jeûner!
Arrête de juger les autres ,
Découvre le Christ qui vit en eux !
Interdis-toi les paroles blessantes ,
Remplis-toi des mots qui guérissent!
Ôte le mécontentement de ton coeur,
Remplis-toi de gratitude!
Fais le jeûne des colères ,
Remplis-toi de patience!
Oublie le pessimisme ,
Remplis-toi de l’espérance en Jésus!
Fais le jeûne des soucis,
Remplis-toi de confiance en Dieu!
Arrête de te plaindre ,
Goûte plutôt à la merveille de la vie!
Fais le jeûne de rancune,
Et remplis-toi de pardon !
Ne te donne pas trop d’importance ,
Regarde les autres, vois la beauté qui est en eux!
Jeûne ainsi... Ton jeûne sera agréable à Dieu!
 

Carême
Dès sa création, le CCFD-Terre solidaire a compris le temps du carême comme un moment privilégier pour présenter ses propositions. En effet le Carême appelle les chrétiens à élargir leur retard vers les questions de relation à l'autre et de solidarité internationale.
Chaque année, les bénévoles du réseau préparent et portent la campagne de Carême, réaffirmant le lien intrinsèque entre la foi, la solidarité internationale et le développement. Ils abordent, ensemble et avec toutes personnes intéressées, les questions complexes que sont les mécanismes de dysfonctionnement du système mondial et leur impact sur les pays du Sud.
La campagne de Carême est aussi l'occasion de faire venir en France des partenaires du Sud. Invités au sein des familles des bénévoles du réseau, ces derniers prennent conscience des actions de solidarité menées en France.
Cette rencontre des partenaires est l'un des temps forts de témoignage, dialogue et confrontations d'expériences et d'actions des sociétés civiles du Nord et du Sud.

Coutumes et légendes:
Carême, quaresme en vieux français, vient du latin quadragesima (dies) "quarantième (jour)". Le Carême est en effet le temps liturgique de quarante jours qui va du mercredi des Cendres au dimanche des Rameaux. C’est une période de pénitence et de jeûne qui prépare les chrétiens aux fêtes de Pâques. Le nombre quarante est dans la Bible symbole de purification, par référence aux quarante jours passés par le Christ à jeûner au désert avant d’inaugurer sa mission.

La pratique du jeûne, qui était autrefois très stricte en cette période, nous a donné l’expression face de carême pour parler d’une figure amaigrie et fatiguée comme par un long jeûne.

LA FOI C’EST SEMBLABLE À...
Il y a quelques années, un équilibriste donnait un spectacle. Il avait mis un fil de fer au-dessus des chutes Niagara. Avant de s’y engager, il dit à la foule qui le regardait: "Croyez-vous que je puisse traverser et revenir sans tomber? "La foule dit: "Oui". Cet homme traversa et réussit.

Alors, il dit: "Maintenant, croyez-vous que je puisse traverser en poussant une brouette?" La foule dit "Oui". Il y alla et réussit encore cette fois.

Il dit encore: "Croyez-vous que je puisse traverser avec trois poches de patates dans la brouette? "La foule dit: "Oui". Il y alla et réussit encore cette fois.

"Maintenant, dit-il, pensez-vous que je puisse le faire avec un homme dans la brouette? "La foule dit: "Oui, oui". Mais quand le héros demanda un volontaire, il n’y eut personne pour s’asseoir dans la brouette…

Un temps pour...
Un temps à l'écoute de la parole, de partage et de prière pour nous conduire jusqu'à Pâques.  Le Carême nous invite à prendre la route en fondant notre vie sur la parole de Jésus.  Le Christ ressuscité est au cœur de notre démarche, ces quarante jours à travers le quotidien de notre vie nous préparent à passer avec Lui de la mort à la Vie.  Le Carême se vit à la lumière de Pâques, il peut nous aider à progresser dans la connaissance du Christ.  Le Carême consiste à se laisser conduire par la parole de Dieu. C'est une période de transformation, de changement, de conversion.

56 manières de faire carême?
Peut-être y a-t-il "56 manières" de faire carême?.. On peut toutefois préciser qu'il y en a quatre qui ont fait leurs preuves au niveau spirituel.  Il s'agit des "quatre P" :

- Pénitence (Jésus a jeûné 40 jours au désert)
- Prière 
- Parole méditée
- Partage avec les plus malheureux

Qu'est-ce que le Carême ?

Le mot carême vient du latin quadragesima qui veut dire quarante. Dans la Bible, le nombre 40 a une importance très particulière. C’est le nombre symbolique des temps de préparation : le peuple juif séjourne 40 ans dans le désert avant d’entrer dans la terre promise par Dieu, et Jésus, à son tour, passe 40 jours au désert avant de commencer l’annonce de la Bonne Nouvelle.

Cette fête marque le souvenir d'Adam condamné après son péché à retourner poussière.
Les chrétiens sont invités à se purifier de leurs fautes et à faire pénitence par des privations.
Le mercredi des Cendres est le 1er Jour du Carême qui va durer 40 jours.
A l'issue de ces 40 jours la fête de Pâques célébrera la mort et la résurrection du Christ.

Pour marquer le coup avant que ces privations ne commencent, la veille, le mardi, on faisait gras. On finissait les aliments gras avant de se mettre au carême. On en profite pour faire des beignets, des bugnes et des fritures. De plus, la tradition du carême veut qu’on arrête également de manger des œufs, donc on en profite pour faire des crêpes.

Par opposition au carême, le carnaval est une période de joie et de liberté où les règles de vie normales sont suspendues et où chacun fait un peu comme il lui plaît : on se déguise, on mange tout ce qu’on veut, on sort chanter dans les rues.

Avez-vous des idées d’efforts de Carême ?

Quels efforts peut-on faire au XXIe siècle ? N’essayons pas de les multiplier mais soignons en quelques unes en veillant à nous mettre en présence de Dieu par la foi, l’espérance et la charité.

Prière
 1. Faire un Chemin de Croix et méditer la Passion du Christ  chaque vendredi de Carême.
 2.    Aller adorer le Christ Eucharistie pendant une heure chaque jeudi de Carême
 3. Faire une Examen de Conscience détaillé chaque soir avant de se coucher, pour vérifier si vos efforts sont bien suivis, et prier Dieu de persévérer !

Jeune
 4. Arrêter le chocolat, le nutella, ou le café, c’est bon pour les enfants, mais aussi pour les grands !
 5. Ne pas boire d’alcool ou arrêter de fumer ; pour donner encore plus de sens à ce sacrifice, pourquoi ne pas reverser l’argent ainsi économisé en le reversant à un projet caritatif ?
 6. Désactiver Facebook ou ne plus écouter de la musique a longueur de journée, c’est une façon de faire silence, de se mettre dans l’esprit de retraite du Carême, et de trouver plus de temps pour prier !

Partage
 7. S’engager avec le Secours Catholique dans ma paroisse, pour la soupe populaire ou le soutien scolaire !
 8. Prendre le temps de parler chaque jour avec une personne isolée, sans-abri ou en difficultés que l’on croise sur le chemin de l’école ou du travail !
 9. Participer a la préparation des célébrations de la Semaine Sainte avec votre paroisse ; votre église a besoin de votre générosité pour partager la joie de la Résurrection en beauté avec tous ceux qui participeront aux célébrations !

Enfin, la 10e résolution, et la plus belle, c’est celle que Dieu suscite au fond de votre cœur.

Dans la Bible, le chiffre 40 est un chiffre symbolique. Il désigne une période assez longue pour se préparer à un événement important : les Hébreux avec Moïse ont traversé pendant "40 ans" le désert avant d'arriver dans le pays de Canaan, pays de leurs ancêtres. Moïse prie 40 jours sur la montagne du Sinaï, au désert, avant de donner au Peuple les 10 paroles d'alliance (la Loi ou Torah en Hébreu) de la part de Dieu. 
"Lorsqu'il eut fini de s'entretenir avec Moïse sur le mont Sinaï, Yavhé lui remit les deux tables du Témoignage, tables de pierre écrites du doigt de Dieu." 
     (Exode 31, 18) 

Carême et solidarité :
Le carême est habituellement pour les Chrétiens un moment important pour vivre un geste de solidarité. Peut-être avez-vous déjà un projet dans la classe ou dans l'école.  Le comité catholique contre la faim et pour le développement ou
Développement et Paix recueille toujours des dons pour aider les pays sous-
développés sous le thème de carême partage.

Comparaison avec le ramadan :
Les Musulmans ont aussi une période de jeûne dans leurs rites religieux. Elle dure un mois lunaire, c'est à dire 28 à 30 jours.  Le jeûne consiste à ne pas manger, ni boire, du lever au coucher du soleil. Le ramadan se termine par une fête (Aïd el Fitr) pendant laquelle on porte des vêtements neufs, on offre des cadeaux et on consomme des sucreries distribuées notamment aux enfants (en Turquie on l'appelle d'ailleurs "la Fête du Sucre".)


Histoire du Carême

Le dimanche est le jour fondamental de l’année liturgique. Il revient chaque semaine et chaque semaine les chrétiens, autour de l'eucharistie, font mémoire de la Pâque (le passage) du Seigneur de la mort à la vie. Ils se rappellent sa mort et sa résurrection "jusqu’à ce qu’il vienne", ainsi que le formule saint Paul (1ère lettre aux Corinthiens 11, 26).

Peu à peu, à partir du deuxième siècle, s’est détaché un dimanche particulier où se célébrait plus solennellement le Seigneur ressuscité. Ce grand jour fut préparé par quelques jours puis par quelques semaines. A partir de la fin du quatrième siècle, la structure fondamentale des quarante jours est établie, même si des aménagements auront lieu au cours du temps et selon les différents lieux.

Trois clefs pour comprendre le carême :

un temps de pénitence : dès les débuts de l’histoire de l’Eglise, ce temps était donné aux pécheurs qui s’étaient placés hors de la communion de l’Eglise pour se repentir et préparer leur retour à la table eucharistique le jeudi saint.

un temps de préparation au baptême : ce temps était aussi le dernier moment de la préparation pour ceux qui allaient être baptisés dans la nuit de Pâques,
les catéchumènes (prononcer katékumèn).

un temps de rénovation spirituelle : pour ceux qui ne sont pas appelés à une réconciliation particulière ou qui sont déjà baptisés, le carême est comme un temps de retraite et de ressourcement de leur vie spirituelle.

Il ne sert à rien de prendre des pénitences, de jeûner, d'arrêter de fumer
ou de se priver au point de devenir impatient et collérique avec son entourage.
La plus belle des résolutions à prendre est d'aimer son prochain, le respect des autres et peu être un peu de bénévolat. Mais quelle que soit l'apostolat que nous choisierons c'est de l'accomplir dans la joie l'amour et la sérénité. Voilà un beau programme à entreprendre et qui au bout de ce carême aura fait la différence.

Carême, quaresme en vieux français, vient du latin quadragesima (dies) "quarantième (jour)". Le Carême est en effet le temps liturgique de quarante jours qui va du mercredi des Cendres au dimanche des Rameaux. C’est une période de pénitence et de jeûne qui prépare les chrétiens aux fêtes de Pâques. Le nombre quarante est dans la Bible symbole de purification, par référence aux quarante jours passés par le Christ à jeûner au désert avant d’inaugurer sa mission.

La pratique du jeûne, qui était autrefois très stricte en cette période, nous a donné l’expression face de carême pour parler d’une figure amaigrie et fatiguée comme par un long jeûne.

Ornements liturgiques, chants, décoration  pendant le carême 

Les ornements liturgiques (chasuble, étole, voile du calice, pendentif du pupitre de la parole) sont de couleur violette. C'est la même couleur pour l'avent, pour la liturgie des défunts, pour les messes de pénitence et le sacrement de réconciliation. Le violet exprime la préparation, l'attente de la rencontre avec le Christ et la conversion.
Pendant le carême, on ne dit pas l'alléluia jusqu'à la veillée pascale. L'alléluia est remplacé par un chant d'acclamation de l'Évangile. De même on ne dit pas le Gloria.
Pendant le carême, la décoration de fleurs à l’autel est en principe interdite, à l’exception du quatrième dimanche, le dimanche de Laetare. (dimanche de la joie) qui est une pause au milieu du carême en marche vers la joie de Pâques.
L'alléluia, le gloria et les fleurs ont un caractère festif qui ne convient pas au carême temps de pénitence.

BON CARÊME!

Prière de Carême : "Route de Carême"
Seigneur, mon Dieu,
depuis le jour de mon baptême,
je chemine avec Toi.
Tu es l'ami de mes jours de soleil
et de mes nuits de brouillard,
c'est Toi que j'ai choisi,
aide-moi à T'aimer et à te rester fidèle !


Mont Tabor

 

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Pâques et ses coutumes et tradition

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