Les quatres dimanches de l'Avent

"Le 27 novembre 2016 "

"Accueillons sa bienveillance!"
"Année A"


Nous voici à la période de l'Avent"

Quatre dimanches qui précèdent la  grande fête de Noel!!!
"Veillez et espérez"

ORIGINE ET HISTOIRE DE L'AVENT

Le mot "Avent" vient du latin "adventus" qui veut dire arrivée, venue. Par ce mot, l’Église désigne le temps pendant lequel les chrétiens attendent la venue
du Christ qui est fêtée à Noël. L’Avent débute quatre dimanches avant Noël. C’est un temps de préparation marqué par la symbolique de l'attente et du

désir.
Dès la fin du IVsiècle, il existe à Ravenne, ville byzantine en Italie, en Gaule et en Espagne une préparation ascétique aux fêtes de Noël. Il y a en Gaule un jeûne de trois jours par semaine. Cet aspect ascétique est sans doute lié à la préparation du baptême administré à cette époque à l'Épiphanie.

Dans la liturgie de Rome, l'Avent apparaît, plus tard, dans la seconde moitié du 6ème siècle. C'est un temps de préparation sans doute, mais il est sans considérations ascétiques. Il fut réduit à quatre semaines et devient l'attente joyeuse de l'avènement du Seigneur, sans l'observance d'un jeûne. La pratique romaine s'impose en France au VIII siècle.

Ornements, chants et décoration pendant l'Avent 

Les ornements liturgiques (chasuble, étole, voile du calice,pendentif du pupitre de la parole) sont de couleur violette, comme pour le carême. Le violet est symbole de conversion et de préparation à la rencontre du Christ. Mais pour le troisième dimanche de l'Avent, dit "dimanche de gaudete" (réjouis toi), la couleur est le rose a fin de signifier l'attente joyeuse du chrétien. C'est analogue au quatrième dimanche de carême "dimanche de laetare"  

 Les deux parties du temps de l'Avent

Le temps de l'Avent comporte deux parties. La première partie est constituée par les trois premiers dimanches. Elle est consacrée à l'annonce du second avènement du Christ à la fin des temps. La deuxième partie est constituée par la semaine avant Noël, du 18 au 24 décembre.  Elle est plus directement ordonnée à la préparation de Noël. Le quatrième dimanche de l'Avent est une présentation des évènements qui ont annoncé la naissance de Jésus.

Avent 2014 : l'Eglise en gestation

À l'image de Marie, c'est l'Eglise elle-même qui est en gestation, et qui doit mettre au monde le Royaume de Dieu, le royaume des pauvres, des humbles, des petits...

 Devant la crise que nous traversons, il est légitime d'être inquiet. J'ai entendu récemment Jacques Delors, qui était reçu docteur honoris causa de l'Institut Catholique de Paris, exprimer sans pessimisme mais avec une réelle gravité, le sérieux de la crise qui secoue non seulement l'euro mais l'Europe. 
 La question disait-il est de savoir si l'Europe sera une aventure spirituelle ou simplement le résultat de tensions insolubles entre des égoïsmes nationaux.
  
 Une Eglise en gestation à l'image de Marie n'a pas la prétention de détenir la clé de tous les problèmes. Mais elle peut humblement rappeler au monde de ce temps, que finalement c'est le souci du pauvre qui font les sociétés vraiment humaines, et cela dans la mesure où les plus démunis désigne le meilleur de la vocation humaine qui est de se dépasser.
 Le trésor du Royaume que nous devons guetter en ce temps de l'Avent, c'est peut-être précisément l'Evangile qui nous a été lu lors de la fête du Christ Roi :
 
« Quand le Fils de l'homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire. Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des chèvres : il placera les brebis à sa droite, et les chèvres à sa gauche.
 
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : 'Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la création du monde. Car j'avais faim, et vous m'avez donné à manger ; j'avais soif, et vous m'avez donné à boire ; j'étais un étranger, et vous m'avez accueilli ; j'étais nu, et vous m'avez habillé ; j'étais malade, et vous m'avez visité ; j'étais en prison, et vous êtes venus jusqu'à moi !' Alors les justes lui répondront : 'Seigneur, quand est-ce que nous t'avons vu...? tu avais donc faim, et nous t'avons nourri ? tu avais soif, et nous t'avons donné à boire ? tu étais un étranger, et nous t'avons accueilli ? tu étais nu, et nous t'avons habillé ? tu étais malade ou en prison... Quand sommes-nous venus jusqu'à toi ?' Et le Roi leur répondra : 'Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces petits qui sont mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait.' (Mt 25, 31-40)
Si je comprends bien, dans le Royaume ce sont les petits qui sont rois?.

Le temps de l'Avent nous prépare à Noël ; il nous conduit aussi vers la fin de l'année civile.

Le récit de la Nativité nous fait découvrir un couple qui, vu les circonstances, se met à chercher fébrilement un logement, une hôtellerie. Mais hélas, il n'y a pas de place pour Joseph et Marie et pour l'enfant qui va naître. Une jeune famille sans abri, sans logis ! Ce récit nous touche chaque année. On a envie de crier :
Comment est-ce possible ? C'est inacceptable !Si nous sommes interpellés par ce récit de la Nativité, comment ne pas aujourd’hui, nous sentir proches de celles et ceux qui ? quotidiennement ? font face aux difficultés croissantes pour se loger, s’abriter, accueillir leur famille dignement ?Trouver place aujourd’hui pour se loger est un défi pour beaucoup : hausse des loyers, flambée de l’immobilier, logements sociaux insuffisants, scandale des « garnis »
ou des marchands de sommeil, …

Il y a plusieurs années, dans un document intitulé « Qu’as-tu fait de ton frère sans abri ? », Jean-Paul II écrivait : « Pourrions-nous, nous chrétiens, ignorer ou éluder un tel problème, alors que nous savons bien que la maison est une condition nécessaire pour que l’homme puisse venir au monde, grandir, se développer, pour qu’il puisse travailler, éduquer et s’éduquer, pour que les hommes puissent bâtir cette union plus profonde et fondamentale que l’on nomme " famille" ? ». L'Action Vivre Ensemble invite les chrétiens à vivre ce temps de l'Avent avec une préoccupation et une attention particulière envers les plus démunis de notre société. Puisse ce temps de solidarité en Eglise « éveiller » notre attention à la Parole de Dieu et nous « réveiller » pour donner à chacun une place à « l'hôtellerie ».

La couronne de l’Avent
Il semble que les premières couronnes de l’avent soient apparues au nord de l’Allemagne au 16ième siècle, pour préparer les chrétiens à la fête de Noël qui allait venir dans quatre semaines. En Suède la couronne est réservée pour la St Lucie le 13 décembre.
Cette couronne est faite de branchages de pin arbre toujours vert pour signifier la vie. Elle est nouée par un ruban rouge et ornée de pommes de pins.
La couronne est un ancien symbole aux significations multiples. Les couronnes rondes évoquent le soleil et annoncent son retour. La couronne est un cercle qui rappelle que le temps des fêtes nous revient à chaque année. Il symbolise aussi que Jésus va revenir, que l’Avent n’est donc pas seulement l’attente avant Noël, mais aussi bien l’attente du Retour du Christ.
La couronne de l’Avent peut être placée sur une table avec quatre bougies ou sur la porte d’entrée de la maison.

Les quatre bougies de l’avent
Les quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Chaque dimanche de l’Avent, on en allume une de plus.
 Plus la fête approche, plus il y a de lumière. C’est un pasteur luthérien allemand, après la première guerre mondiale, qui a pris l’initiative de placer les bougies allumées sur la couronne.

Ces bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du messie.
 La première est le symbole du pardon accordé à Adam et Ève
 La deuxième est le symbole de la foi d’Abraham et des patriarches qui croient au don de la terre promise
 La troisième est le symbole de la joie de David dont la lignée ne s’arrêtera pas. Elle témoigne de l’alliance avec Dieu
 La quatrième est le symbole de l’enseignement des prophètes qui annoncent un règne de justice et de paix
Actuellement pour la messe dans les églises catholiques, pendant l’Avent on allume progressivement les quatre bougies, mais le symbolisme des étapes du salut n’est pas exprimé.

Le thème de l'Avent cette année est:
"Accueillons sa bienveillance!"

Dimanche 27 novembre 2016
1er dimanche de l'Avent de l'année A.


On verra le Fils de l’homme venant dans une nuée avec puissance et grande gloire.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
Rassemblement des peuples et paix pour toujours

Is 2, 1-5



4 décembre 2016
2e dimanche de l’Avent A


En ces jours-là, paraît Jean le Baptiste, qui proclame dans le désert de Judée :
 « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. »
Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.


11 décembre 2016
3e dimanche de l’Avent A


Maître, que devons-nous faire ?

« Le Seigneur est proche » (Ph 4, 4-7)
 

18 décembre 2016
4e dimanche de l'Avent A

« Me voici, je suis venu pour faire ta volonté »
« De toi sortira celui qui doit gouverner Israël » (Mi 5, 1-4a)



Prière pour l'Avent 2016

Dieu a choisi de se faire attendre

Dieu, tu as choisi de te faire attendre tout le temps d'un Avent.
Moi je n'aime pas attendre dans les files d'attente.
Je n'aime pas attendre mon tour.
Je n'aime pas attendre le train.
Je n'aime pas attendre pour juger.
Je n'aime pas attendre le moment.
Je n'aime pas attendre un autre jour.
Je n'aime pas attendre parce que je n'ai pas le temps et que je ne vis que dans l'instant.
Tu le sais bien d'ailleurs, tout est fait pour m'éviter l'attente : les cartes bleues et les libre services,
les ventes à crédit et les distributeurs automatiques, les coups de téléphone et les photos à développement instantané, les télex et les terminaux d'ordinateur, la télévision et les flashes à la radio...
Je n'ai pas besoin d'attendre les nouvelles, elles me précèdent.
Mais Toi Dieu, tu as choisi de te faire attendre le temps de tout un Avent.
Parce que tu as fait de l'attente l'espace de la conversion, le face à face avec ce qui est caché, l'usure qui ne s'use pas.
L'attente, seulement l'attente, l'attente de l'attente, l'intimité avec l'attente qui est en nous parce que seule l'attente réveille l'attention et que seule l'attention est capable d'aimer.
Tout est déjà donné dans l'attente, et pour Toi, Dieu, attendre se conjugue Prier.
Père Jean Debruynne


1er dimanche de l'Avent

Il peut y avoir plusieurs raisons qui nous font nous endormir : la fatigue, l’heure tardive, le manque d’intérêt. En ce premier dimanche de l’Avent, un appel pressent nous est lancé par trois fois, et c’est Jésus qui nous le lance : « Veillez ! » Ne soyons donc pas endormis, le Seigneur veut nous rencontrer.
2e dimanche de l'Avent

La meilleure façon de tracer un chemin, c’est de l’emprunter. Jean Baptiste a préparé le chemin du Seigneur, puis il s’est effacé. Mettons-nous en route, allons à la rencontre de Celui qui vient demeurer chez nous dans chaque eucharistie, mais n’oublions pas de préparer notre cœur.

Noël est attaqué de toutes parts, en France, aux Etats-Unis, ailleurs certainement.
Ce que l’on attaque dans Noël c’est la naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Sauveur, la Lumière du monde. Ce mystère doit disparaître de la mémoire collective. Ne doit rester que le mercantilisme de la fête.
Comme aux premiers temps, les chrétiens sont seuls devant ceux qui craignent la Vérité. Seuls mais pas sans ressources.
La mode est à la décoration des maisons, des fenêtres. C’est une chance que les chrétiens ne doivent pas laisser passer. Plutôt que le Père Noël, son traîneau, ses rennes, les flocons de neige, installons, qui dans son jardon, qui sur le rebord de sa fenêtre, bien en vue des passants, la crèche de Jésus avec Marie, Joseph, les bergers, l’étoile de Noël, sans oublier le bœuf, l’âne et les Rois Mages. Ostensiblement.
Nous avons une année pour la préparer, pour convaincre nos parents, nos amis. De nos mains, pour Noël prochain assurons à Jésus la première place dans nos villes et nos villages.


Quatre semaines avant Noël

Les 4 semaines qui précédent Noël s'appelle L'Avent, du latin "Adventus" qui signifie "arrivée" ou "venue du sauveur".
Cette période marque le début de l'année religieuse et invite les chrétiens au recueillement.

La fête de la Saint André fixe à quelques jours près, l'entrée dans l'Avent.

Le dimanche le plus proche de cette fête est le premier dimanche de l'Avent.

Les couronnes rondes de l'Avent évoquent le soleil et annoncent son retour.
Nos ancêtres au nord de l'Europe, qui craignaient de voir le soleil disparaitre pour toujours, habillaient leur logis au coeur de l'hiver de couronnes composées de feuillages verts.
  
Plus récemment, un pasteur allemand décida d'allumer chaque jour une bougie disposée sur une roue, pour marquer les 24 jours qui précédent Noël. La roue fût remplacée par du sapin et les bougies réduites à 4. Elle marquent les 4 dimanche qui précédent Noël.

Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant la couronne d'épines posée sur la tête du Christ avant sa mise en croix.

Les 4 dimanche symbolisent aussi les 4 saisons et les 4 points cardinaux.

3e dimanche de l'Avent.

Lumière.

Une lumière peut éblouir et empêcher de voir ce qui est autour. Jean Baptiste ne fut pas une lumière éblouissante, il a seulement cherché à tourner les regards des foules vers Jésus. À notre baptême nous avons reçu une lumière pour que nous témoignions du Christ. Qu’avons-nous fait de cette
4e dimanche de l'Avent

À quatre jours de Noël, nos regards se portent vers Marie. Elle nous est présentée comme celle qui est «comblée de grâce» et qui «a trouvé grâce auprès de Dieu.» Marie a donc bénéficié de l’Amour gratuit, gracieux de Dieu. Et nous, ne sommes-nous pas «comblés de grâce» à chaque eucharistie ? Quant à «trouver grâce» auprès de Dieu, il nous suffit pour cela de faire sa volonté, comme Marie.

Les bougies symbole de lumière 

Noël sera là lorsque la dernière bougie sera allumée. Le plus souvent les bougies sont rouges pour évoquer le feu et la lumière.
Sur les couronnes d'inspiration suédoise, les bougies ont blanches, couleur de fête et de pureté.
En Autriche on les choisit violettes car cette couleur est symbole de pénitence.

Dès l'Avent la maison toute entière se pare dans l'attente du grand jour : couronne de l'Avent sur la table, sur la porte d'entrée, guirlandes autour des portes, lumière chaude des bougies. Ces réjouissances manifestent la volonté des hommes de conjurer la peur de rentrer dans une maison morte plongée dans la nuit et l'arrivée effrayante des longues nuits.
Les différentes coutumes apportent un souffle de chaleur et de convivialité.
Au gré des fêtes, l'attente de Noël se transforme en célébration de la lumière et de la fécondité. Les jours sombres se remplissent de lumières.


Les quatre semaines incluant les quatre dimanche précédant la veille de Noël correspondent à l'Avent (du latin adventus qui signifie venue, arrivée). Depuis le pape Grégoire Ier (ou Grégoire le Grand, VIè siècle) cette période correspond à la préparation de la venue du Christ, et marque pour les chrétiens le début de l'année liturgique.

A cette occasion, on allume une bougie chaque dimanche de l'Avent. C'est aussi l'occasion pour les enfants de patienter jusqu'au jour de Noël grâce au calendrier de l'Avent, qui offre une surprise chaque jour...

Autrefois, on préparait la célébration de Noël en nettoyant et décorant la maison, et en confectionnant des pâtisseries pour les fêtes.

En Autriche, en Allemagne et dans certains pays du Nord, on fabriquait pour le premier dimanche de l'Avent une couronne de sapin ou de houx nouée par un ruban rouge et ornée de pommes de pins. Cette décoration était suspendue aux portes et aux fenêtres des maisons. Cette tradition germanique, datant seulement de la Première Guerre mondiale, s'est beaucoup répandue dans les autres pays aujourd'hui.

"Un peu d'histoire"
 L'avent commence avec le quatrième dimanche précédant Noël, c'est-à-dire avec le dimanche tombant le jour de la fête de saint André ou le plus proche de cette fête. L'avent comprend quatre dimanches dont le premier est de lre classe, les autres de 2e classe. Les fériés de l'avent sont des feriae majores et sont commémorées aussi bien à l'office qu'à la messe ; mais on ne fait pas mémoire des vigiles à l'office. Le temps de l'avent a un caractère de pénitence atténuée. C'est pourquoi les ornements sont de couleur violette, l'orgue se tait aux offices de ea, l'église, l'autel et le choeur sont ornés avec simplicité, les ornements des ministres doivent, même aux offices des Quarante-Heures , être remplacés par la casula plicata (la chasuble pliée). Seul le troisième dimanche permet l'usage de l'orgue, la couleur rose, le port de la dalmatique et une décoration plus riche de l'église. Quand la vigile de Noël tombe le quatrième dimanche d'avent, le diacre et le sous-diacre portent la dalmatique et la tunique violettes .

2. À l'office du temps, les (deux) hymnes, les (deux) versets et répons sont toujours les mêmes ; le capitule de laudes (Venite) et celui des vêpres (Non auferetur) sont, à tous les jours de férie, comme à la feria II après le premier dimanche de l'avent ; le capitule de prime est toujours Domine, miserere .
Le 17 décembre, commencent aux vêpres les antiennes dites antiennes 0, qui se récitent en entier avant et après Magnificat ; les mêmes jours ont aussi des antiennes propres à laudes et aux heures, antiennes qui sont distribuées sur les différents jours de la semaine. De plus, le 21 et le 23 décembre ont une antienne propre à Benedictus (Nolite timere - Ecce completa) ; c'est également le cas du samedi précédant Noël où l'on récite l'antienne Expectetur . 

3. On célèbre comme messe fériale, quand aucune messe propre, comme aux quatre-temps, n'est prescrite, la messe du dimanche précédent : sans Gloria ni Credo, sans Alleluia ni verset après le graduel, avec préface commune.
 
4. La vigile de Noël est une vigile privilégiée et ne le cède à aucune fête. L'office est de rite férial à matines ; à partir de laudes, il a le rite double. La messe est sans Gloria ni Credo, avec une seule oraison et la préface commune. À la messe solennelle, on peut porter la dalmatique violette , mais l'autel ne reçoit aucune parure.
Aujourd'hui, dans les églises tenues à l'office du choeur, l'hebdomadier chante solennellement le martyrologe : en étole et chape violettes , avec cierges et encensement .
Quand la vigile de Noël tombe le quatrième dimanche de l'avent, l'office est en partie du 4e dimanche, en partie de la vigile, selon les indications du bréviaire. La messe est de la vigile avec mémoire du dimanche, Credo  et préface de la Trinité, sans évangile du dimanche à la fin.

      Le dicton du mois : "quand tu trouves, pluie et vent le temps de l'Avent, enfonces ton bonnet  jusqu'aux dents..."

L’horloge du mensonge !

L’humour, le rire, les blagues font parties inhérentes de la foi chrétienne. Alors, pourquoi s’en passer. Découvrez la blague du mois…
Un homme décède et va au paradis. Il arrive dans le bureau de St-Pierre, et remarque que les murs sont ornés d’une multitude d’horloges, intrigué il lui demande "dite-moi, à quoi servent ces horloges accrochées contre vos murs ?", et le saint homme de lui répondre : "ce sont les horloges du mensonge, lorsqu’une personne dit un mensonge, son horloge personnelle avance d’une heure.
Voici par exemple celle de mère Teresa, elle est bloquée sur midi, donc elle n’a jamais dit de mensonge. Voici celle de Martin Luther King, elle marque deux heures, donc il a prononcé deux mensonges dans sa vie."
L’homme observe les différentes horloges et demande : "je ne vois pas celle du président Bush ?". St-Pierre "Elle se trouve dans le bureau de Jésus, il l’utilise comme ventilateur !"



 
 

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