Les
quatres dimanches de l'Avent
"Le
30 Novembre 2008 "
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Nous
voici à la période de l'Avent"
Quatre
dimanches qui précèdent la grande fête de Noel!!!
"Il
n’y avait pas de place pour eux à l’hôtellerie"
ORIGINE
ET HISTOIRE DE L'AVENT
Dès la fin du IVsiècle, il existe à Ravenne, ville byzantine en Italie, en Gaule et en Espagne une préparation ascétique aux fêtes de Noël. Il y a en Gaule un jeûne de trois jours par semaine. Cet aspect ascétique est sans doute lié à la préparation du baptême administré à cette époque à l'Épiphanie.
Dans
la liturgie de Rome, l'Avent apparaît, plus tard, dans la seconde
moitié du 6ème siècle. C'est un temps de préparation
sans doute, mais il est sans considérations ascétiques. Il
fut réduit à quatre semaines et devient l'attente joyeuse
de l'avènement du Seigneur, sans l'observance d'un jeûne.
La pratique romaine s'impose en France au VIII siècle.
Ornements,
chants et décoration pendant l'Avent
Les
ornements liturgiques (chasuble, étole, voile du calice,pendentif
du pupitre de la parole) sont de couleur violette, comme pour le carême.
Le violet est symbole de conversion et de préparation à la
rencontre du Christ. Mais pour le troisième dimanche de l'Avent,
dit "dimanche de gaudete" (réjouis toi), la couleur est le rose
a fin de signifier l'attente joyeuse du chrétien. C'est analogue
au quatrième dimanche de carême "dimanche de laetare"
Les
deux parties du temps de l'Avent
Le
temps de l'Avent comporte deux parties. La première partie est constituée
par les trois premiers dimanches. Elle est consacrée à l'annonce
du second avènement du Christ à la fin des temps. La deuxième
partie est constituée par la semaine avant Noël, du 17 au 23
décembre. Elle est plus directement ordonnée à la
préparation de Noël. Le quatrième dimanche de l'Avent
est une présentation des évènements qui ont annoncé
la naissance de Jésus.
Le temps de l'Avent nous prépare à Noël ; il nous conduit aussi vers la fin de l'année civile.
Le récit de la Nativité nous fait découvrir un couple qui, vu les circonstances, se met à chercher fébrilement un logement, une hôtellerie. Mais hélas, il n'y a pas de place pour Joseph et Marie et pour l'enfant qui va naître. Une jeune famille sans abri, sans logis ! Ce récit nous touche chaque année. On a envie de crier : Comment est-ce possible ? C'est inacceptable !
Si nous sommes interpellés par ce récit de la Nativité, comment ne pas aujourd’hui, nous sentir proches de celles et ceux qui ? quotidiennement ? font face aux difficultés croissantes pour se loger, s’abriter, accueillir leur famille dignement ?
Trouver place aujourd’hui pour se loger est un défi pour beaucoup : hausse des loyers, flambée de l’immobilier, logements sociaux insuffisants, scandale des « garnis » ou des marchands de sommeil, …
Il
y a plusieurs années, dans un document intitulé « Qu’as-tu
fait de ton frère sans abri ? », Jean-Paul II écrivait
: « Pourrions-nous, nous chrétiens, ignorer ou éluder
un tel problème, alors que nous savons bien que la maison est une
condition nécessaire pour que l’homme puisse venir au monde, grandir,
se développer, pour qu’il puisse travailler, éduquer et s’éduquer,
pour que les hommes puissent bâtir cette union plus profonde et fondamentale
que l’on nomme " famille" ? ». L'Action Vivre Ensemble invite les
chrétiens à vivre ce temps de l'Avent avec une préoccupation
et une attention particulière envers les plus démunis de
notre société. Puisse ce temps de solidarité en Eglise
« éveiller » notre attention à la Parole de Dieu
et nous « réveiller » pour donner à chacun une
place à « l'hôtellerie ».
La
couronne de l’Avent
Il
semble que les premières couronnes de l’avent soient apparues au
nord de l’Allemagne au 16ième siècle, pour préparer
les chrétiens à la fête de Noël qui allait venir
dans quatre semaines. En Suède la couronne est réservée
pour la St Lucie le 13 décembre.
Cette
couronne est faite de branchages de pin arbre toujours vert pour signifier
la vie. Elle est nouée par un ruban rouge et ornée de pommes
de pins.
La
couronne est un ancien symbole aux significations multiples. Les couronnes
rondes évoquent le soleil et annoncent son retour. La couronne est
un cercle qui rappelle que le temps des fêtes nous revient à
chaque année. Il symbolise aussi que Jésus va revenir, que
l’Avent n’est donc pas seulement l’attente avant Noël, mais aussi
bien l’attente du Retour du Christ.
La
couronne de l’Avent peut être placée sur une table avec quatre
bougies ou sur la porte d’entrée de la maison.
Les
quatre bougies de l’avent
Les
quatre bougies allumées sont le symbole de la lumière de
Noël qui approche et qui apporte l’espoir et la paix. Chaque dimanche
de l’Avent, on en allume une de plus. Plus la fête approche, plus
il y a de lumière. C’est un pasteur luthérien allemand, après
la première guerre mondiale, qui a pris l’initiative de placer les
bougies allumées sur la couronne.
Ces
bougies symbolisent les grandes étapes du salut avant la venue du
messie.
La
première est le symbole du pardon accordé à Adam et
Ève
La
deuxième est le symbole de la foi d’Abraham et des patriarches qui
croient au don de la terre promise
La
troisième est le symbole de la joie de David dont la lignée
ne s’arrêtera pas. Elle témoigne de l’alliance avec Dieu
La
quatrième est le symbole de l’enseignement des prophètes
qui annoncent un règne de justice et de paix
Actuellement
pour la messe dans les églises catholiques, pendant l’Avent on allume
progressivement les quatre bougies, mais le symbolisme des étapes
du salut n’est pas exprimé.
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Le
thème de l'Avent cette année est:
"Tu
aimes le monde et nous vivons dans l'espérance"
1er dimanche Veillée ou veiller?
Déception pour les romantiques : ce dimanche ne dit rien de Noël qui est pourtant dans un mois. Mais bénie soit la liturgie qui nous apprend mieux !
Avec Isaïe, Jean Baptiste et Paul elle porte notre regard sur l’avènement final du Christ, avènement qu’il nous faut préparer. Aujourd’hui.
Alors que nous aimerions rêver de la crèche, voici qu’elle nous invite à négliger, pour l’instant, le souvenir. A nous concentrer sur l’humble venue du Christ de l’Aujourd’hui et à nous préparer au grand Demain de l’avènement final. C’est peut-être moins gentil, mais c’est plus tonique, plus adulte, plus vrai.
Le
désir de Dieu (première lecture), la certitude de n’être
pas déçu (deuxième lecture) et l’appel à la
vigilance (évangile) font les composantes de notre méditation
en ce premier dimanche de l’Avent.
2e
dimanche:
Comme
au dimanche précédent, pas un mot de Noël. Le regard
se porte plus loin, vers la venue, majestueuse, presque écrasante
du Christ de gloire. Et s’il est question de naissance, c’est de la nôtre,
quand nous naîtrons à des cieux nouveaux et à une terre
nouvelle.
Christ
viendra comme Seigneur de puissance et berger de douceur (première
lecture). Sans doute nous fait-il encore patienter (deuxième lecture).
Ce qui importe, c’est de lui préparer la route en changeant de vie
(évangile).
3e
dimanche:
Que
sont le prophètes devenus?
La
gloire de Dieu, la manifestation de sa présence, sa <revanche>
à lui, cèst de venir en aide à tous les laissés-pour-compte.
Notre joie grandit, car Dieu se fait proche de nous.
Dieu
notre Sauveur, accorde-nous la joie de croire en toi. Nous te prions pour
les aveugles, les souirds,m les muets, les boîteux: quìls
soient réconfortés et que le bonheur illumine leur visage.
4e
dimanche:
Avec
Dieu, l'impossible prend naissance
Dieu
se compromet en faisant la promesse de la venue d'un sauveur.
Ce
ne sera pas le fils du roi Acaz, mais le fils de Marie, Jésus, l'Emmanuel.
Dieu
de paix, Marie et Joseph se sont donnés avec confiance pour l'accomplissement
de ta promesse. Nous tèn prions: apprends-nous à discerner
l'appel que tu nous adresses, toi qui prends chair dans nos vies d,homme
et de femmes, en Jésus le Christ notre Seigneur et notre frère.
24
décembre:
Veillée de Noël - Allume la bougie de la LIBERTE, pour agir
en toute conscience et responsabilité au service du bien commun.
Noel Entrons dans la crèche!
(Restez éveillés et priez en tout temps: ainsi vous serez jugés dignes d'échapper à tout ce qui doit arriver et de paraître debout devant le Fils de l'homme ". (Luc21,25-36)) |
"La parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés: Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez la route... et tout homme verra le salut de Dieu ". (Luc 3,1-6) |
Noël
est attaqué de toutes parts, en France, aux Etats-Unis, ailleurs
certainement.
Ce
que l’on attaque dans Noël c’est la naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Le Sauveur, la Lumière du monde. Ce mystère doit disparaître
de la mémoire collective. Ne doit rester que le mercantilisme de
la fête.
Comme
aux premiers temps, les chrétiens sont seuls devant ceux qui craignent
la Vérité. Seuls mais pas sans ressources.
La
mode est à la décoration des maisons, des fenêtres.
C’est une chance que les chrétiens ne doivent pas laisser passer.
Plutôt que le Père Noël, son traîneau, ses rennes,
les flocons de neige, installons, qui dans son jardon, qui sur le rebord
de sa fenêtre, bien en vue des passants, la crèche de Jésus
avec Marie, Joseph, les bergers, l’étoile de Noël, sans oublier
le bœuf, l’âne et les Rois Mages. Ostensiblement.
Nous
avons une année pour la préparer, pour convaincre nos parents,
nos amis. De nos mains, pour Noël prochain assurons à Jésus
la première place dans nos villes et nos villages.
Nous
devons être prêts pour le premier dimanche de l’Avent 2005.
Au travail.
Quatre
semaines avant Noël
Les
4 semaines qui précédent Noël s'appelle L'Avent, du
latin "Adventus" qui signifie "arrivée" ou "venue du sauveur".
Cette
période marque le début de l'année religieuse et invite
les chrétiens au recueillement.
La fête de la Saint André fixe à quelques jours près, l'entrée dans l'Avent.
Le dimanche le plus proche de cette fête est le premier dimanche de l'Avent.
Les
couronnes rondes de l'Avent évoquent le soleil et annoncent son
retour.
Nos
ancêtres au nord de l'Europe, qui craignaient de voir le soleil disparaitre
pour toujours, habillaient leur logis au coeur de l'hiver de couronnes
composées de feuillages verts.
Plus
récemment, un pasteur allemand décida d'allumer chaque jour
une bougie disposée sur une roue, pour marquer les 24 jours qui
précédent Noël. La roue fût remplacée par
du sapin et les bougies réduites à 4. Elle marquent les 4
dimanche qui précédent Noël.
Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant la couronne d'épines posée sur la tête du Christ avant sa mise en croix.
Les 4 dimanche symbolisent aussi les 4 saisons et les 4 points cardinaux.
"Soyez dans la joie du Seigneur, soyez toujours dans la joie, le Seigneur est proche" (Cf.Ph 4, 4.5) |
"Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi?" (Luc1, 43) |
Les
bougies symbole de lumière
Noël
sera là lorsque la dernière bougie sera allumée. Le
plus souvent les bougies sont rouges pour évoquer le feu et la lumière.
Sur
les couronnes d'inspiration suédoise, les bougies ont blanches,
couleur de fête et de pureté.
En
Autriche on les choisit violettes car cette couleur est symbole de pénitence.
Dès
l'Avent la maison toute entière se pare dans l'attente du grand
jour : couronne de l'Avent sur la table, sur la porte d'entrée,
guirlandes autour des portes, lumière chaude des bougies. Ces réjouissances
manifestent la volonté des hommes de conjurer la peur de rentrer
dans une maison morte plongée dans la nuit et l'arrivée effrayante
des longues nuits.
Les
différentes coutumes apportent un souffle de chaleur et de convivialité.
Au
gré des fêtes, l'attente de Noël se transforme en célébration
de la lumière et de la fécondité. Les jours sombres
se remplissent de lumières.
Les
quatre semaines incluant les quatre dimanche précédant la
veille de Noël correspondent à l'Avent (du latin adventus qui
signifie venue, arrivée). Depuis le pape Grégoire Ier (ou
Grégoire le Grand, VIè siècle) cette période
correspond à la préparation de la venue du Christ, et marque
pour les chrétiens le début de l'année liturgique.
A
cette occasion, on allume une bougie chaque dimanche de l'Avent. C'est
aussi l'occasion pour les enfants de patienter jusqu'au jour de Noël
grâce au calendrier de l'Avent, qui offre une surprise chaque jour...
Autrefois,
on préparait la célébration de Noël en nettoyant
et décorant la maison, et en confectionnant des pâtisseries
pour les fêtes.
En
Autriche, en Allemagne et dans certains pays du Nord, on fabriquait pour
le premier dimanche de l'Avent une couronne de sapin ou de houx nouée
par un ruban rouge et ornée de pommes de pins. Cette décoration
était suspendue aux portes et aux fenêtres des maisons. Cette
tradition germanique, datant seulement de la Première Guerre mondiale,
s'est beaucoup répandue dans les autres pays aujourd'hui.
"Un
peu d'histoire"
L'avent
commence avec le quatrième dimanche précédant Noël,
c'est-à-dire avec le dimanche tombant le jour de la fête de
saint André ou le plus proche de cette fête. L'avent comprend
quatre dimanches dont le premier est de lre classe, les autres de 2e classe.
Les fériés de l'avent sont des feriae majores et sont commémorées
aussi bien à l'office qu'à la messe ; mais on ne fait pas
mémoire des vigiles à l'office. Le temps de l'avent a un
caractère de pénitence atténuée. C'est pourquoi
les ornements sont de couleur violette, l'orgue se tait aux offices de
ea, l'église, l'autel et le choeur sont ornés avec simplicité,
les ornements des ministres doivent, même aux offices des Quarante-Heures [1],
être remplacés par la casula plicata (la chasuble pliée).
Seul le troisième dimanche permet l'usage de l'orgue, la couleur
rose, le port de la dalmatique et une décoration plus riche de l'église.
Quand la vigile de Noël tombe le quatrième dimanche d'avent,
le diacre et le sous-diacre portent la dalmatique et la tunique violettes [2].
2.
À l'office du temps, les (deux) hymnes, les (deux) versets et répons
sont toujours les mêmes ; le capitule de laudes (Venite) et celui
des vêpres (Non auferetur) sont, à tous les jours de férie,
comme à la feria II après le premier dimanche de l'avent ;
le capitule de prime est toujours Domine, miserere [3].
Le
17 décembre, commencent aux vêpres les antiennes dites antiennes
0, qui se récitent en entier avant et après Magnificat ;
les mêmes jours ont aussi des antiennes propres à laudes et
aux heures, antiennes qui sont distribuées sur les différents
jours de la semaine. De plus, le 21 et le 23 décembre ont une antienne
propre à Benedictus (Nolite timere - Ecce completa) ; c'est également
le cas du samedi précédant Noël où l'on récite
l'antienne Expectetur [4].
3.
On célèbre comme messe fériale, quand aucune messe
propre, comme aux quatre-temps, n'est prescrite, la messe du dimanche précédent :
sans Gloria ni Credo, sans Alleluia ni verset après le graduel,
avec préface commune.
4.
La vigile de Noël est une vigile privilégiée et ne le
cède à aucune fête. L'office est de rite férial
à matines ; à partir de laudes, il a le rite double. La messe
est sans Gloria ni Credo, avec une seule oraison et la préface commune.
À la messe solennelle, on peut porter la dalmatique violette [5],
mais l'autel ne reçoit aucune parure.
Aujourd'hui,
dans les églises tenues à l'office du choeur, l'hebdomadier
chante solennellement le martyrologe : en étole et chape violettes [6],
avec cierges et encensement [7].
Quand
la vigile de Noël tombe le quatrième dimanche de l'avent, l'office
est en partie du 4e dimanche, en partie de la vigile, selon les indications
du bréviaire. La messe est de la vigile avec mémoire du dimanche,
Credo [8] et préface de la Trinité, sans évangile
du dimanche à la fin.
Le dicton du mois : "quand tu trouves, pluie et vent le temps de l'Avent,
enfonces ton bonnet jusqu'aux dents..."
L’horloge
du mensonge !
L’humour,
le rire, les blagues font parties inhérentes de la foi chrétienne.
Alors, pourquoi s’en passer. Découvrez la blague du mois…
Un
homme décède et va au paradis. Il arrive dans le bureau de
St-Pierre, et remarque que les murs sont ornés d’une multitude d’horloges,
intrigué il lui demande "dite-moi, à quoi servent ces horloges
accrochées contre vos murs ?", et le saint homme de lui répondre :
"ce sont les horloges du mensonge, lorsqu’une personne dit un mensonge,
son horloge personnelle avance d’une heure.
Voici
par exemple celle de mère Teresa, elle est bloquée sur midi,
donc elle n’a jamais dit de mensonge. Voici celle de Martin Luther King,
elle marque deux heures, donc il a prononcé deux mensonges dans
sa vie."
L’homme
observe les différentes horloges et demande : "je ne vois pas celle
du président Bush ?". St-Pierre "Elle se trouve dans le bureau de
Jésus, il l’utilise comme ventilateur !"
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