JOYEUX  NOEL

LA BÛCHE DE NOEL 

Les cantiques de Noel

VOICI   QUELQUES   ORIGINES   ET  TRADITIONS
DE  NOEL  À   TRAVERS  LES  ANNEES
ET  MÊME  DES  SIÈCLES
(SUITE]

LA BÛCHE DE NOEL 

C'était autrefois un très gros tronc ou une vieille souche qui devait idéalement provenir d'un arbre fruitier. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil; elle était souvent décorée de rubans ou de verdure ou même peinte, puis on la portait dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.
On l'allumait le soir de Noël, peu avant la messe de minuit; ce moment était le plus important. C'était le personnage central de la famille qui l'exécutait.
Les cendres et les charbons de la bûche guérissaient de toutes les maladies et protégeaient la maison contre l'orage.


LA TRADITION DE LA BÛCHE DE NOËL

Au réveillon de Noël, plusieurs Québécois mangent des tourtières, de la dinde et du ragoût de boulettes à la patte de lard ( du porc). Comme dessert, nous avons comme tradition de présenter à nos convives, de la bûche de Noël. C'est un gâteau plat de 1 pouce de haut, badigeonné de confiture. Ensuite il est roulé, glacé de crémage au chocolat. Il ne reste plus qu'à le décorer tout en lui donnant l'apparence d'une bûche de bois.

L'explication nous vient de l'Europe, avant l'avènement de la naissance de Jésus, on faisait brûler solennement une bûche pour célébrer la nouvelle chaleur du soleil. http://www.chez.com/rafael/midi/midi.htmder inviolablement, c'est son âge !

En Angleterre, le choix de la bûche de Noël respecte certaines règles.

Elle ne peut en aucun cas être achetée, on doit la trouver sur ses terres, chez des voisins ou se la faire offrir.

Après l'avoir décorée de verdure on la met en place avec cérémonie en l'allumant avec un morceau de la bûche de l'année précédente qui a protégé la maison des incendies et de la foudre.

Elle doit brûler pendant 12 heures.

Parfois on fait feu continu pendant les 12 jours de Noël. Dans tous les cas elle doit être éteinte volontairement.

C'est pour continuer à célébrer ce rituel, que la bûche de Noël a vu le jour sous la forme d'un délicieux dessert qui aurait été inventé par un pâtissier en 1945.



Origine

La coutume d'allumer une bûche dans l'âtre, la veille de Noël, existait à travers toute l'Europe.
Ce geste cérémoniel dérivé des diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver, subsiste dans les campagnes.
La coutume d'allumer une bûche dans l'âtre, la veille de Noël, existait à travers toute l'Europe.
En France la coutume dit qu'on doit placer dans l'âtre autant de bûches qu'il y a d'habitants dans la maison.
Ce geste cérémoniel dérivé des diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver, subsiste dans les campagnes.
Allumé dans la pièce à vivre, il apporte chaleur et lumière à la veillée. C'est un rituel très important de culte de la lumière.

Le bois brulé la veille de Noël revêt une signification particulière. Son feu est un hommage solennel au soleil.
En provence on arrosait la Cossa de Nadau (la bûche de Noël en occitan) de vin cuit.
Le feu ne doit pas s'eteindre sous peine de catastrophes, aussi laisse t'on tout le temps quelqu'un à l'heure de la messe de minuit.

On s'occupe des bûches avec les doigts, aucun instrument de fer ne doit approcher le feu.
Si le feu fait beaucoup d'étincelles la moisson sera bonne l'été suivant.
Si la lumière projette des silhouettes sur les murs, des membres de la famille mourront dans l'année.
Les cendres doivent être précieusement conservées elles protègent de l'orage, guerissent des maladies et fertilisent la terre.
Il ne faut pas s'asseoir sur une bûche réservée à la veillée de Noël, elle donnerait des furoncles (clous).

 


   "CONTE"
Dans une villa isolée, sur une colline, vivait une sorcière horrible. Elle faisait travailler ses enfants, en les maltraitant. Elle, toute la journée, faisait des réussites, lisait dans le marc de café ou dans sa boule de cristal. Chaque jour, elle exigeait de ses sept enfants mille travaux : ils devaient nettoyer la maison, laver la vaisselle, réparer l'évier, refaire le toit, ramoner la cheminée et pire encore ! Cette femme était vaniteuse et maléfique. Elle n'aurait pas hésité à dévorer ses enfants, si la situation devenait critique.
        Un jour , elle surprit l'aîné en train de l'espionner au lieu de faire son travail. Elle entra dans une fureur impossible et lui commanda d'aller chercher du bois pour la cheminée. Mais il faisait si froid qu'il demanda à ne pas y aller, il avait déjà fait suffisamment de provisions pour l'hiver et le feu ronflait Sa mère alors lui jeta un sort et le transforma en bûche. Elle alla voir ses six autres fils et leur dit :Dans une villa isolée, sur une colline, vivait une sorcière horrible. Elle faisait travailler ses enfants, en les maltraitant. Elle, toute la journée, faisait des réussites, lisait dans le marc de café ou dans sa boule de cristal. Chaque jour, elle exigeait de ses sept enfants mille travaux : ils devaient nettoyer la maison, laver la vaisselle, réparer l'évier, refaire le toit, ramoner la cheminée et pire encore ! Cette femme était vaniteuse et maléfique. Elle n'aurait pas hésité à dévorer ses enfants, si la situation devenait critique.
        Un jour , elle surprit l'aîné en train de l'espionner au lieu de faire son travail. Elle entra dans une fureur impossible et lui commanda d'aller chercher
du bois pour la cheminée. Mais il faisait si froid qu'il demanda à ne pas y aller,
il avait déjà fait suffisamment de provisions pour l'hiver et le feu ronflait
Sa mère alors lui jeta un sort et le transforma en bûche.
Elle alla voir ses six autres fils et leur dit :
        "Regardez votre aîné, ce n'est plus qu'un morceau de bois qui va se transformer en braise et si vous me contrariez, il vous arrivera la même chose."
        Elle désigna le cadet pour jeter la "bûche" dans la cheminée. Les enfants, les yeux exorbités, avaient leur regard fixé sur la bûche qui se consumait : elle craquait, gémissait et ils imaginaient la douleur de leur pauvre frère.
        Ils comprirent alors que leur vie ne se limiterait qu'à l'esclavage et à quel point leur mère était cruelle. Un soir où elle était en train de déguster le dîner qu' ils avaient dû préparer pour elle, elle leur demanda de ranimer le feu avec quelques bûches. Le souvenir se réveilla en eux et tandis qu'elle s'était approchée de la cheminée pour se réchauffer, ils s'unirent, l'attrapèrent et la poussèrent dans les flammes avec tout son attirail et ses cartes.
        Alors, ils chantèrent un cantique de Noël, comme ils n'avaient jamais eu l'occasion de le faire et ils décidèrent de vivre ensemble et s'entraidèrent jusqu'à leur dernier souffle.
 


"Origine des chants religieux"


Les chants de Noël

Toute veillée de Noël se devait d'être agrémentée par des chants de Noël, mais aussi par des chansons populaires. Évidemment toute la gamme des cantiques religieux y passait. Nombre d'entre eux ont d'ailleurs été colligés par Ernest Gagnon, qui fut l'un des premiers au Québec à s'y intéresser. Sa collecte de cantiques fit d'ailleurs l'objet de recueils intitulés Cantiques populaires du Canada français, édités en 1897 et 1906.
Outre les cantiques religieux, on chantait également des noëls anciens comme D'où viens-tu bergère?. Ernest Myrand publia un recueil de ces Noëls anciens de la Nouvelle-France.

Des vieux noëls français, en passant par les christmas carols américains, dont le fameux White Christmas popularisé par Bing Crosby, on arrivait aux chansons populaires plus récentes telles que Le petit renne au nez rouge, Petit papa Noël et Vive le vent, pour ne nommer que celles-là. Même si elles ne faisaient pas partie des chants de Noël traditionnels, d'autres chansons folkloriques, à boire ou à répondre, n'en figuraient pas moins au répertoire des veillées du temps des Fêtes.
 


Les chants populaires


Parmi les nombreux noëls français qui ont franchi l'Atlantique pour arriver jusqu'au Canada, Les anges dans nos campagnes (du Languedoc), Il est né le divin Enfant, Dans cette étable et Çà, bergers sont certainement les plus connus aujourd'hui.
Hérités du Moyen Âge, ces chants religieux sont devenus, avec le temps, des chants populaires. D'autres cantiques, tels Adeste Fideles, Minuit Chrétiens et Sainte Nuit, nous sont également parvenus du continent européen.
 



Sainte Nuit

C'est à Joseph Mohr, un prêtre des Alpes autrichiennes, que nous devons les paroles de Sainte Nuit (Silent Night). Il les a écrites le soir du 24 décembre 1818.

Le lendemain, son ami, François-Xavier Gruber, en composa la musique. Ce cantique fut chanté pour la première fois par quatre petits Tyroliens, les frères Strasser.
 

Adeste Fideles

L'hymne Adeste Fideles, dont l'origine reste incertaine, serait attribuée à saint Bonaventure, un prêtre franciscain, qui en aurait composé le texte original, en latin, au XIIIe siècle. Toutefois, des manuscrits originaux datant du XVIIIe siècle, qui renferment les paroles et la mélodie, sont signés par John Francis Wade, alors musicien dans la colonie catholique anglaise de Douai, en France.

Par ailleurs, on mentionne également le nom de Marcus Antonius de Fonseca, maître de chapelle du roi du Portugal, comme étant le compositeur de la musique. Ce cantique aurait été chanté, à la fin du XVIIIe siècle, dans la chapelle de l'ambassade du Portugal, à Londres.
 



Minuit Chrétiens

Les paroles du Minuit Chrétiens ont été écrites en 1847 par Placide Clappeau, maire de Roquemaure, en France. Cet ancien négociant en vins composait des poèmes en vers pour son propre plaisir. Quant à la mélodie, elle serait l'oeuvre d'Adolphe Adam, un musicien de Paris.

C'est le baryton Faure, qui rendit célèbre ce cantique de Noël. On pouvait même l'entendre jusqu'en Louisiane lors de la messe de Minuit, célébrée à la cathédrale Saint-Louis de la Nouvelle-Orléans, où se réunissaient les Acadiens et les Créoles de descendance française.
 




Les cantiques

Peu de temps après que Noël fut accepté comme l'une des grandes fêtes religieuses, on vit apparaître, au Ve siècle, les premiers hymnes en l'honneur de la Nativité. Ces cantiques, écrits en latin, se multiplièrent par la suite. Du XIIIe au XVIIIe siècles, plusieurs de ces hymnes furent traduits en diverses langues et devinrent des chants populaires.

Ces cantiques sont nommés au Canada français, chants de Noël; alors qu'en France, ils sont plutôt désignés sous le terme générique de noëls et, pour les anglophones d'Amérique, sous celui de carols.
  Chanter des cantiques et des chants de Noël fait partie de la tradition vivante pour plusieurs églises et foyers albertains. Certaines églises protestantes offrent au public des concerts et des spectacles de Noël, exprimant ainsi leur perception de la signification de Noël. Une des plus impressionnantes productions est le «sapin chantant» présenté par l'église Central Pentacostal Tabernacle. Pour les membres des différentes églises aussi bien que le grand public, ce spectacle fait maintenant partie de leurs traditions de Noël.
 


(pour accéder à la suite des origines et traditions,
cliquer sur le Père Noel.)
Le mot "Noel", les messes de Noel, et la crèche 
L'origine de Noel, les 3 messes, la crêche

Les bougies, le bas de Noel, les cartes de Noel, la couronne

Père Noel et ses rennes, Mère Noel, le gui

Le sapin de Noel et l'arbre de Noel.....
Les guirlandes de Noel et l'origine du mot "Noel"

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