(Dromadaire.com)

VOICI  LES   VOEUX
DE  LA  BOITE  DE PENDORE
POUR  L'ANNEE  2016



   

1 an de Santé,
52 semaines d'Amour,
365 jours de Joie,
8 760 heures de satisfaction,
525 600 minutes de prospérité,
31 536 000 secondes de bonheur

Chaque  année qui commence est une promesse et une espérance...

Que ce qui fut bien soit encore mieux et que ce qui fut triste
soit vite oublié...

Je te souhaite de tout mon coeur le bonheur et la santé et que
cette année nouvelle exauce tous tes voeux!

Que cette nouvelle année soit pleine de sérénité, de paix, de santé, de petits plaisirs et de grandes joies... 

Vous avez été très nombreux à  m'encourager tout au long de l'année 2015
Merci à mon mari qui me corrige avant de vous envoyer les nouveautées du mois,
Je vous en remercie de tout mon coeur.

En aucun temps, si vous avez des suggestions à nous faire ou des commentaires, il me fera un grand plaisir de vous lire.
"Bonne et Heureuse Année"
 Desneiges

Histoire et Traditions dans les autres religions
C'est en 1582, sous Grégoire XIII, que le premier jour de l'année fut fixé au premier janvier.  Même quand l'année débutait en mars ou en avril, l'an nouveau était célébré.  Les Romains fêtaient le dieu Janus aux deux visages dont l'un regardait l'année qui s'achevait tandis que l'autre scrutait celle qui débutait.  Ils avaient coutume de décorer leurs maisons avec des branches de conifères.  Ce rite s'est perpétué chez nous jusqu'à la Renaissance pour tomber ensuite en désuétude, peut-être pour renaître depuis peu sous la forme du sapin de Noël.

Les Gaulois faisaient du jour de l'An un jour de festivités rituelles : les druides munis de leur serpe d'or, coupaient le gui, plante sacrée, la sixième lune après le solstice d'hiver, cette nuit était appelée « nuit mère ».

L'église catholique célèbre, le premier janvier, la fête de la circoncision et le nom de Jésus.  Cependant, le premier janvier reste plus une fête profane qu'une fête sacrée.  Si l'on s'en réfère à la théorie de Durkheim, fête profane et fête sacrée vont de paire; ainsi Noël, toute commercialisée qu'elle soit garde son caractère sacré et familial alors que le jour de l'An prend plutôt les atours de la fête avec repas entre amis, sorties et nuit de liesse.

Tradition
Jour de l'An, fin d'année, année nouvelle.  Que fêtons-nous au juste?  Sûrement pas la Saint-Sylvestre dont le nom demeure connu de nous uniquement parce que sa fête est au calendrier religieux catholique; il fut pape.

Alors notre fête, fin ou renouveau?  Les deux se confondent sans doute puisque c'est à minuit, ou à zéro heure, exactement, le 31 décembre, que la fête bat son plein.  Les sirènes se déchaînent, les klaxons se déclenchent allègrement, souvenirs de lointains charivaris.  Les gens s'arrêtent dans la rue pour souhaiter « la bonne année »à l'inconnu qui passe; tout le monde s'embrasse, se congratule, répétant la formule consacrée "bonne année, bonne santé.

Dans les maisons, on s'est arrêté de danser et de manger pour s'embrasser sous la feuille gui et prononcer les traditionnels souhaits.  On réserve le premier baiser à la personne aimée, à défaut à la maîtresse de maison et ensuite on embrasse les autres, au milieu des rires, du bruit, de la bonne humeur générale.

La coutume veut que les souhaits formulés sous le gui aient toutes les chances de se réaliser et les amours, de durer.  Dans notre civilisation où la superstition s'étiole, la tradition se perpétue pourtant et la fête prend ainsi un petit air magique.

Tiré de : CORRIC, Jacqueline.  Les fêttes. Histoire, tradition, suggestions.  Éditions Robert Laffont, Paris, 1985.  Reproduit avec l'aimable autorisation des éditions Robert Laffont

Pourquoi fêter le Nouvel an?

Depuis toujours, partout dans le monde, on célèbre la nouvelle année.  Très souvent, dans les pays du Nord, cette fête a lieu au milieu de l'hiver; c'est le moment où les jours, après avoir été très courts, recommencent à être plus longs que les nuits.  Dans l'ancienne Rome, le calendrier de César fixait le début de l'année au 1er janvier.  Les habitants nettoyaient alors leur maison, la décoraient et offraient des présents à leurs enfants . Dans la plupart des pays occidentaux ce calendrier a été suivi et la nouvelle année commence aussi le 1er janvier.

Le Nouvel An Juif, le Rosh Hashanah
La nouvelle année juive est célébrée en automne car, à cette époque de l'année, les pluies se mettaient à tomber en Palestine et que commençait alors une nouvelle saison de cultures.  La fête s'étale sur huit jours.  Le premier jour s'appelle Rosh Hashanah, ce qui signifie « commencement de l'année ».  Au cours de la cérémonie, on sonne dans une trompe faite d'une corne de bélier; le son de cette trompe est censé réveiller ceux qui dorment et ne remplissent donc pas leur devoir.  Les dix jours de fête se terminent par le Yom Kippour.  On dit que ce jour-là Dieu ferma le Livre de Vie pour une année et ouvrit un nouveau Livre de Vie afin d'y consigner le récit de l'année à venir. Les Juifs pratiquants suivent cette coutume.  Ils paient leurs dettes avant la fin de l'année afin de commencer la nouvelle tout à fait libres.

Le Nouvel An musulman, le Muharram
Le Nouvel An musulman est appelé le « Muharram ».  Sa date change constamment contrairement au calendrier chrétien, car le calendrier arabe est un calendrier lunaire; il compte 364 jours au lieu de 365.  Le Muharram dure dix jours.  Dans bien des endroits, le premier de ces dix jours donne lieu à une fête solennelle: les hommes ne se rasent ni ne se lavent et portent des vêtements de deuil. Dans la soirée, ils sortent de chez eux et souhaitent la bonne année à tous ceux qu'ils rencontrent.

Le Nouvel An chinois
En Chine, la nouvelle année commence le premier jour de la première lune, suivant le vieux calendrier chinois traditionnel.  Cela correspond, dans notre calendrier, au début du mois de février.  On prépare la fête durant tout un mois; on arrange soigneusement les maisons; on repeint les portes en rouge pour écarter les mauvais esprits; les hommes essaient de s'acheter des vêtements neufs; s'ils ne sont pas assez riches pour cela.  Ils s'achètent au moins des souliers neufs car commencer l'année avec de vieilles chaussures porterait malheur.

La veille du Nouvel An, chaque famille fait un banquet.  Personne ne sort.  Le lendemain matin, tout le monde est dans la rue et essaie de payer ses dettes.  À partir de ce moment-là et pendant deux semaines, des acteurs et des musiciens parcourent les rues en donnant des représentations.  Puis vient la dernière fête: celle des Lanternes.  La nuit, une foule de gens portant des lanternes forme un Immense défilé.  À la tête de ce défilé avance un long dragon de papier ou de soie porté par plusieurs hommes.  Il se tortille dans tous les sens mais sans jamais faire peur.  Il est un symbole de chance et quand il apparaît, les spectateurs allument des feux d'artifice.

Tiré de : ELTING, FOLSOM, AURIANGE.  Grands et petits événements de l'histoire.  Éditions AST, Paris, 1971.  Avec l'aimable autorisation des éditeurs.


Guignolée

Ordinairement, la veille du Jour de l'An, c'était la coutume de courir « la guignolée ».  Cette activité réunissait un petit groupe de vaillants paroissiens qui visitaient une par une chaque maison des rangs et du village, pour recueillir des dons de toute sorte destinés aux pauvres de l'endroit.

Les guignoleux s'amenaient armés de longs bâtons et de sacs profonds.  Souvent précédés par un cortège d'enfants qui en annonçaient l'arrivée prochaine, les joyeux lurons s'arrêtaient sur le seuil de la maison et entonnaient leur gai refrain, battant la mesure avec leurs bâtons.  Ils chantaient:

Bonjour le maître et la maîtresse
Et tous les gens de la maison,
Nous avons fait une promesse
De v'nir vous voir une fois l'an.
Une fois l'an, ce n'est pas grand'chose
Qu'un petit morceau de chignée,
Un petit morceau de chignée
Si vous voulez.

La « guignolée » telle que vue par l'artiste québécois Edmond-J. Massicotte.

Le père de famille les invitait alors à entrer pour se réchauffer et leur offrait une collation et le petit coup traditionnel.  Puis on leur remettait les dons, souvent des produits de la ferme, qu'ils plaçaient dans un grand sac installé dans leur berlot.  Et le cortège repartait dans le tintamarre des grelots et des cris d'enfants.

Le Jour de l'An même, les célébrations débutaient très tôt.  Au lever du soleil, toute la parenté se rendait chez les grands-parents pour leur souhaiter « la bonne année ».  À la maison paternelle, une table bien garnie attendait les visiteurs matinaux.

Bénédiction paternelle

La bénédiction paternelle
 

- 1 -
Préférant d'abord la tâche hardie
Nos pères toujours furent conquérants
Le premier venait de la Normandie
Commencer ici les gestes de Francs.
Son père au départ, lui laissa ce gage:
Pour que tes enfants soient bénis des cieux
Au premier de l'An garde notre usage
Tu les béniras comme les aïeux.

- 2 -
Il vint s'établir et sema la terre
Son premier foyer comptait un bambin
Or, au jour de l'An, la petite mère
Mène à son époux le blond chérubin.
Fier dans son amour que la joie inonde
Grave il se leva des pleurs dans les yeux
Et posant la main sur sa tête blonde
Oui, je te bénis comme les aïeux.

- 3 -
Les siècles ont vu s'égrener la chaîne
De tous nos aïeux, ces fiers bûcherons
Leur hache abattait l'érable et le chêne
Et leur main semait le grain des moissons
Mais au jour de l'An, quand pointait l'aurore
Sur tous ses enfants se pressant nombreux
La main de l'aïeul se levait encore
Et les bénissait comme les aïeux.

- 4 -
Sur notre pays vint fondre l'épreuve
Mais le ciel veillait aux plus sombres jours
Sa grâce a coulé comme le grand fleuve...
Et le petit peuple a grandi toujours.
Pour le garder fort contre tout orage
Pour que ses enfants soient bénis des cieux
Au premier de l'An, gardons notre usage
Et bénissons-les comme les aïeux !

Paroles: E. Laflèche
Musique: O. O'Brien

Il n'y a pas si longtemps, existait dans les familles catholiques du Québec français, une coutume qui voulait que l'aîné d'une famille demande la bénédiction à son père le matin du premier de l'An.  Au nom de ses frères et soeurs, le fils aîné s'agenouillait devant son père pour lui demander sa bénédiction.  Le père, toujours ému par cette demande, traçait le signe de la croix sur le front de chacun de ses enfants, en demandant à Dieu d'apporter à tous ses enfants la nourriture nécessaire, la santé et le bonheur, tout au long de cette nouvelle année.

De bon matin, la famille se rendait à l'église pour entendre la messe, et rendait ensuite visite aux grands-parents.  À son tour, le père demandait la bénédiction à son père.  Au fil des heures, la parenté s'amenait.  Oncles, tantes, cousins, cousines, tous étaient heureux de venir chez grand-mère pour participer au traditionnel dîner du jour de l'An.  C'est dans une atmosphère de franche gaieté que se déroulait ce premier jour de l'an nouveau.  Chacun y allait avec sa petite chanson à répondre, sa gigue endiablée.  Les danses folkloriques, les quadrilles, autant de pieds qui marquaient le rythme par le claquement des talons sur le plancher.  L'accordéon, la musique à bouche, le violon, sans oublier les cuillères, faisaient naturellement partie de la fête.

Et c'est ainsi que d'une maison à l'autre, on entendait fredonner la chanson si populaire:
C'est dans l'temps du jour de l'An
On s'donne la main, on s'embrasse
C'est donc l'temps d'en profiter
Ç'arrive rien qu'une fois par année.
Cette coutume n'est plus aussi vivante de nos jours.  Cependant dans certains milieux, elle persiste encore, notamment depuis le bas du fleuve jusqu'en Gaspésie.

Dès son arrivée, le fils aîné et toute la famille avec lui s'agenouillaient respectueusement devant le vieux père. On lui demandait alors la bénédiction du premier de l'an.  Le patriarche, toujours très ému, étendait les mains au-dessus de la tête de ses enfants et de leur descendance.  Puis, on échangeait les bons vœux pour l'année qui commençait.  La formule se terminait presque toujours par « Et le paradis à la fin de tes jours! ».

À cette époque, il était d'usage d'offrir et de recevoir des cadeaux le Jour de l'An.  Sauf dans les familles très aisées, les présents étaient plutôt modestes et surtout pratiques.  On offrait du linge, des fruits, parfois des bonbons ou des jouets aux plus jeunes.

Comme le Jour de l'An était une fête religieuse, de bonne heure, toute le monde se mettait en route vers l'église pour souhaiter la bonne année aux connaissances et amis qui ne manqueraient pas de se trouver sur le perron de l'église avant la grand-messe.  Et foule il y avait.  Parés de leurs plus beaux atours, le sourire aux lèvres, les gens s'échangeaIent bises et poignées de main tout en se souhaitant les meilleures choses du monde.

Après l'office religieux commençait la ronde des visites du Jour de l'An.  D'abord la parenté, puis les amis et les connaissances.  Privilège des hommes, les visites duraient toute la journée.  Certains, raconte-t-on, pouvaient en faire jusqu'à 80.  Le scénario se résumait ainsi :
le visiteur, tout endimanché évidemment, se présente à la porte;
la maîtresse de maison l'accueille et l'invite à passer au salon où patientent ses filles.; o
échange bons vœux et aussi les petits bécots auxquels les femmes seraient malvenues de se dérober, car le premier de l'an, elles doivent embrasser tout le monde;
suivent le petit coup de « fort », alcool, d'usage et une légère collation;
le visiteur prend congé.

À la fin de la journée, lorsque ces messieurs sont de retour chez eux, ils doivent raconter aux dames tout ce qui s'est passé. C 'est le moment où on échange les nouvelles qu'on a apprises et qu'on se raconte les bons tours qu'on a joués.  Tout cela sous le signe de la gaieté.

Tiré de : DÉSAUTELS, Yvon.  Les coutumes de nos ancêtres.  Éditions Paulines, Montréal, 1984.  Reproduit avec l'aimable autorisation des éditions Paulines.
 

L'année qui va débuter, nous ferons de notre mieux pour continuer de vous divertir en vous offrant encore plein
de nouveautées; tantôt comiques, tantôt un peu plus
sérieuses, sans pour autant perdre notre sens de l'humour.
 

Sans demeurer indiférent à tous les misères qui nous entoure,
nous avons de plus en plus besoin de rire.
L'humour c'est 50% de la guérison. Donc raison de plus
pour se dérider sans  pour cela être malade.
 

Continuez de nous encourager, et nous, en retour,
allons vous offrir ce qu'il y a de mieux.

 
 
 

"PETIT DICTON"
Le vent dominant au jour de l'an existe moitié de l'an.
Le vent du jour de l'an, souffle moitié de l'an.
Jour de l'an beau, Mois d'août très chaud.
 
 


ORIGINE ET VIEILLES TRADITIONS
DU JOUR DE L'AN

La tradition du Nouvel An remonte à Babylone, 2000 ans avant J.C. Cette fête avait lieu au printemps pour honorer le dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. A Rome, en 46 avant J.-C., Jules César reporte le nouvel an au 1er janvier et pour cela il créa une année de 445 jours puis cette tradition disparut et reprit au Moyen Age à des dates différentes selon les pays: les Anglais fêtaient le nouvel an en mars, les Français le fêtaient le dimanche de Pâques et les Italiens le fêtaient à Noël.

 

"TRADITIONS D'IL Y A LONGTEMPS" 

Deux ou trois jours avant la nouvelle année, c'était le grand nettoyage. On nettoyait à fond toute la maison : on sortait des buffets la vaisselle réservée aux grandes occasions afin de la laver. On rangeait les placards, les armoires. On décrochait les toiles d'araignées, on enlevait la poussière des tableaux, sujets, objets décoratifs, etc. Parfois, on redonnait même un coup de peinture. On brossait les sols, les planchers en bois avec des feuillages
(arada, fey' douvan ou fey' douvan neg). 

On n'oubliait pas de prendre un bon bain pour se débarrasser de la crasse de l'année écoulée.
Tout cela pour ne pas commencer la nouvelle année
sur les vieilles poussières de l'an écoulé.

Les parents racontaient aux enfants que le 31 décembre, à minuit, il y avait un duel entre Saint-Sylvestre et Saint-Circoncis sur la place publique. Certains y croyaient et désiraient se rendre sur les lieux afin de voir qui serait le gagnant qui, vous l'aurez tous deviné, était Saint-Circoncis.

Le 1er janvier, tout le monde se levait très tôt, dès 4 heures du matin et se préparait pour se rendre à la messe de 5 heures : la messe de l'Aurore. On descendait en famille à la lueur des flambeaux (chal'touné) dans la noirceur du petit matin. Les églises regorgeaient de fidèles venus prendre la première bénédiction de l'année.
 
 

 

Tout le monde portait des vêtements neufs et pour que l'année soit bonne et prospère, les femmes avaient coutume d'étrenner une robe faite dans un tissu à pois. Il était déconseillé de porter une robe bleue car cette couleur est celle de la misère comme le dit l'expression créole : en misè blé (une misère bleue).

Après la messe, chaque famille passait de maison en maison pour souhaiter la bonne année. On offrait à boire un petit verre de Vermonth. Certains sortaient leur instrument de musique (accordéon, mandoline, flûte) et on s'amusait dans le petit matin.

C'était le jour des échanges de voeux et de petites étrennes.
Les enfants recevaient de leur parrain ou de leur marraine, un oeuf que l'on mettait à couver pour avoir un poussin qui grandirait et deviendrait un coq ou une poule qui à son tour donnerait des oeufs ; une mandarine ou une orange.

Il était d'usage d'offrir aux êtres chers des oranges ou des mandarines. Les pépins étaient précieusement conservés car ici, pépins ne riment pas avec soucis, bien au contraire : autant de pépins, autant de bienfaits pour l'année.

On épluchait l'orange sans casser la peau qui formait alors une longue spirale qu'on envoyait en l'air en même temps que l'on formulait un voeu : si la peau de l'orange retombait face en l'air, c'est-à-dire la partie verte au-dessus, on avait toutes les chances de voir son voeu se réaliser dans le courant de cette année nouvelle.

Au déjeuner du midi, il était coutume de préparer des haricots (rouges ou blancs) ou des pois, ceci pour faire entrer l'abondance dans sa maison, pour que les kannari soient toujours bien garnis durant les 365 prochains jours.
Certains profitaient de ce début de l'année pour prendre un bain démarré afin de se délivrer de tout sortilège. 



Le jour de l’An autrefois !

CHEZ LES CANADIENS FRANCAIS

Le jour de l’An débutait d’une manière plus solennelle que Noël. Dans le temps de nos grands-parents, ils fêtaient le jour de l’An d’une façon spéciale. Autrefois, ils commençaient par aller serrer la main de leur parenté et ils leur souhaitaient une bonne année. Ensuite, ils les invitaient à venir prendre un verre avec eux.

Pour célébrer cette journée inoubliable, ils mangeaient de la dinde rôtie.
Après le repas, les hommes se rendaient chez la parenté et les amis. En rentrant, le visiteur était accueilli et amené au salon. Il offrait ses voeux à toutes les personnes présentes. ll buvait un petit verre d’alcool et repartait aussitôt. Il pouvait visiter ainsi de trente à quarante familles.

De retour à la maison, il racontait aux femmes ce qui s’était passé. Il leur racontait les nouvelles apprises sur les personnes visitées.

On s’attablait de nouveau pour le souper. Durant la soirée, on rangeait la table contre les murs; la place était libre pour chanter, danser et giguer au son du violon et d’autres instruments.

Autrefois, c’était seulemet les hommes qui fêtaient le jour de l’An à l'extérieur car les femmes les attendaient à la maison. Dans plusieurs familles québécoises, c’était au jour de l’An qu’on échangeait les cadeaux.


 

 Le jour de l’An de nos jours...
CHEZ LES CANADIENS FRANCAIS
La bénédiction est demeurée une tradition dans un grand nombre de famille
Le jour de l’an se déroule généralement de la façon suivante. Le matin ou l’après- midi, vous demandez à un membre de la famille, votre père par exemple, la bénédiction.( Dans plusieurs familles, cette coutume ne se pratique plus.) Vers la fin de la soirée, la parenté se réunit dans une maison ou dans une salle. Vous prenez vos bonnes résolutions qui parfois ne durent pas longtemps mais c'est la tradition. Vous fêtez le reste de la soirée. Puis, vous vous couchez à l’heure que vous voulez. Souvent, il est très tard au grand bonheur des enfants qui attendent le coup de minuit avec fébrilité et deux minutes avant,
tombent endormis.

En général, on fête le réveillon dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Plusieurs personnes écoutent le Bye Bye. C’est une émission de télévision très poupulaire au Québec. Elle rappelle, avec humour, les faits saillants de l'année. Ensuite, on se souhaite une bonne année à minuit.
La fête recommence pour le souper du jour de l’An. Les frères et les soeurs, les neveux et nièces et même la troisième génération se réunissent. On joue aux cartes et l'hôte se promenne avec sa bouteille de caribou sous le bras.Et lorsque les jambes commencent à frétillées, la parentée
forme un cercle et commencent les bonnes vieilles chansons à répondre.
L'hôte, lui, entre dans la ronde toujours avec sa bouteille sous le bras et son petit verre à la main et récompense celui et celle qui termine la chanson et pour les autres afin de les dégèner.

Il ne faut pas oublier les personnes qui sont seules et qui n’ont pas
la chance de fêter comme nous le faisons!



 
 
 
 

Pour des chansons à répondre tipiques du jour de l'an....clic
Le jour de l'an et ses résolutions: 

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