![]() |
(Dromadaire.com)
VOICI
LES
VOEUX
DE
LA
BOITE
DE
PENDORE
(LES
TROUVAILLES DE DESNEIGES)
POUR
L'ANNEE
2008
![]() |
![]() |
Que
cette année qui va débuter, soit pour vous tous,
une
année de bonheur, de paix et de prospérité.
Vous
avez été très nombreux à nous encourager tout
au long de l'année 2007.
Je
vous en remercie de tout mon coeur. Je veux faire de mon mieux et
continuez de m'encourager.
L'année
qui va débuter, nous ferons de notre mieux pour continuer de vous
divertir en vous offrant encore plein
de
nouveautées; tantôt comiques, tantôt un peu plus
sérieuses,
sans pour autant perdre notre sens de l'humour.
Sans
demeurer indiférent à tous les misères qui nous entoure,
nous
avons de plus en plus besoin de rire.
L'humour
c'est 50% de la guérison. Donc raison de plus
pour
se dérider sans pour cela être malade.
Continuez
de nous encourager, et nous, en retour,
allons
vous offrir ce qu'il y a de mieux.
En
aucun temps, si vous avez des suggestions à nous faire ou des commentaires,
il me fera un grand plaisir de vous lire.
"Bonne
et Heureuse Année"
Desneiges
"PETIT
DICTON"
Le
vent dominant au jour de l'an existe moitié de l'an.
Le
vent du jour de l'an, souffle moitié de l'an.
Jour
de l'an beau, Mois d'août très chaud.
ORIGINE ET VIEILLES TRADITIONS
DU
JOUR DE L'AN
La tradition du Nouvel An remonte à Babylone, 2000 ans avant J.C. Cette fête avait lieu au printemps pour honorer le dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. A Rome, en 46 avant J.-C., Jules César reporte le nouvel an au 1er janvier et pour cela il créa une année de 445 jours puis cette tradition disparut et reprit au Moyen Age à des dates différentes selon les pays: les Anglais fêtaient le nouvel an en mars, les Français le fêtaient le dimanche de Pâques et les Italiens le fêtaient à Noël.
"TRADITIONS
D'IL Y A LONGTEMPS"
Deux
ou trois jours avant la nouvelle année, c'était le grand
nettoyage. On nettoyait à fond toute la maison : on sortait des
buffets la vaisselle réservée aux grandes occasions afin
de la laver. On rangeait les placards, les armoires. On décrochait
les toiles d'araignées, on enlevait la poussière des tableaux,
sujets, objets décoratifs, etc. Parfois, on redonnait même
un coup de peinture. On brossait les sols, les planchers en bois avec des
feuillages
(arada,
fey' douvan ou fey' douvan neg).
On
n'oubliait pas de prendre un bon bain pour se débarrasser de la
crasse de l'année écoulée.
Tout
cela pour ne pas commencer la nouvelle année
sur
les vieilles poussières de l'an écoulé.
Les parents racontaient aux enfants que le 31 décembre, à minuit, il y avait un duel entre Saint-Sylvestre et Saint-Circoncis sur la place publique. Certains y croyaient et désiraient se rendre sur les lieux afin de voir qui serait le gagnant qui, vous l'aurez tous deviné, était Saint-Circoncis.
Le
1er janvier, tout le monde se levait très tôt, dès
4 heures du matin et se préparait pour se rendre à la messe
de 5 heures : la messe de l'Aurore. On descendait en famille à la
lueur des flambeaux (chal'touné) dans la noirceur du petit matin.
Les églises regorgeaient de fidèles venus prendre la première
bénédiction de l'année.
Tout
le monde portait des vêtements neufs et pour que l'année soit
bonne et prospère, les femmes avaient coutume d'étrenner
une robe faite dans un tissu à pois. Il était déconseillé
de porter une robe bleue car cette couleur est celle de la misère
comme le dit l'expression créole : en misè blé (une
misère bleue).
Après la messe, chaque famille passait de maison en maison pour souhaiter la bonne année. On offrait à boire un petit verre de Vermonth. Certains sortaient leur instrument de musique (accordéon, mandoline, flûte) et on s'amusait dans le petit matin.
C'était
le jour des échanges de voeux et de petites étrennes.
Les
enfants recevaient de leur parrain ou de leur marraine, un oeuf que l'on
mettait à couver pour avoir un poussin qui grandirait et deviendrait
un coq ou une poule qui à son tour donnerait des oeufs ; une mandarine
ou une orange.
Il était d'usage d'offrir aux êtres chers des oranges ou des mandarines. Les pépins étaient précieusement conservés car ici, pépins ne riment pas avec soucis, bien au contraire : autant de pépins, autant de bienfaits pour l'année.
On épluchait l'orange sans casser la peau qui formait alors une longue spirale qu'on envoyait en l'air en même temps que l'on formulait un voeu : si la peau de l'orange retombait face en l'air, c'est-à-dire la partie verte au-dessus, on avait toutes les chances de voir son voeu se réaliser dans le courant de cette année nouvelle.
Au
déjeuner du midi, il était coutume de préparer des
haricots (rouges ou blancs) ou des pois, ceci pour faire entrer l'abondance
dans sa maison, pour que les kannari soient toujours bien garnis durant
les 365 prochains jours.
Certains
profitaient de ce début de l'année pour prendre un bain démarré
afin de se délivrer de tout sortilège.

Le
jour de l’An autrefois !
CHEZ
LES CANADIENS FRANCAIS
Le jour de l’An débutait d’une manière plus solennelle que Noël. Dans le temps de nos grands-parents, ils fêtaient le jour de l’An d’une façon spéciale. Autrefois, ils commençaient par aller serrer la main de leur parenté et ils leur souhaitaient une bonne année. Ensuite, ils les invitaient à venir prendre un verre avec eux.
Pour
célébrer cette journée inoubliable, ils mangeaient
de la dinde rôtie.
Après
le repas, les hommes se rendaient chez la parenté et les amis. En
rentrant, le visiteur était accueilli et amené au salon.
Il offrait ses voeux à toutes les personnes présentes. ll
buvait un petit verre d’alcool et repartait aussitôt. Il pouvait
visiter ainsi de trente à quarante familles.
De retour à la maison, il racontait aux femmes ce qui s’était passé. Il leur racontait les nouvelles apprises sur les personnes visitées.
On s’attablait de nouveau pour le souper. Durant la soirée, on rangeait la table contre les murs; la place était libre pour chanter, danser et giguer au son du violon et d’autres instruments.
Autrefois,
c’était seulemet les hommes qui fêtaient le jour de l’An à
l'extérieur car les femmes les attendaient à la maison. Dans
plusieurs familles québécoises, c’était au jour de
l’An qu’on échangeait les cadeaux.
Le
jour de l’An de nos jours...
CHEZ
LES CANADIENS FRANCAIS
La
bénédiction est demeurée une tradition dans un grand
nombre de famille
Le
jour de l’an se déroule généralement de la façon
suivante. Le matin ou l’après- midi, vous demandez à un membre
de la famille, votre père par exemple, la bénédiction.(
Dans plusieurs familles, cette coutume ne se pratique plus.) Vers la fin
de la soirée, la parenté se réunit dans une maison
ou dans une salle. Vous prenez vos bonnes résolutions qui parfois
ne durent pas longtemps mais c'est la tradition. Vous fêtez le reste
de la soirée. Puis, vous vous couchez à l’heure que vous
voulez. Souvent, il est très tard au grand bonheur des enfants qui
attendent le coup de minuit avec fébrilité et deux minutes
avant,
tombent
endormis.
En
général, on fête le réveillon dans la nuit du
31 décembre au 1er janvier. Plusieurs personnes écoutent
le Bye Bye. C’est une émission de télévision très
poupulaire au Québec. Elle rappelle, avec humour, les faits saillants
de l'année. Ensuite, on se souhaite une bonne année à
minuit.
La
fête recommence pour le souper du jour de l’An. Les frères
et les soeurs, les neveux et nièces et même la troisième
génération se réunissent. On joue aux cartes et l'hôte
se promenne avec sa bouteille de caribou sous le bras.Et lorsque les jambes
commencent à frétillées, la parentée
forme
un cercle et commencent les bonnes vieilles chansons à répondre.
L'hôte,
lui, entre dans la ronde toujours avec sa bouteille sous le bras et son
petit verre à la main et récompense celui et celle qui termine
la chanson et pour les autres afin de les dégèner.
Il
ne faut pas oublier les personnes qui sont seules et qui n’ont pas
la
chance de fêter comme nous le faisons!
Mon
Dieu Bénissez la nouvelle année,
Rendez
heureux nos parents nos amis,
Elle
est toute à nous et nous est donnée
Pour
méritez le Paradis.
Pour
des chansons à répondre tipiques du jour de l'an....clic
Le
jour de l'an et ses résolutions: