<head> Jour de l'Epiphanie le 6 janvier célébrée le dimanche 8 janvier 2017

Jour  de  l'Epiphanie
  le 6  janvier
célébrée le dimanche 8 janvier 2017


 ÉPIPHANIE de NOTRE-SEIGNEUR
dite:
Fête des Rois
Chemins vers Dieu


La date biblique est située au 6 janvier, mais ce jour n'étant pas férié, l'épiphanie est fêtée le premier dimanche après le 1er janvier. La date est donc variable, chaque année elle a lieu le 1er dimanche de janvier, sauf si ce dimanche tombe le jour de l'an, auquel l'Épiphanie a lieu le 2e dimanche de janvier., le 8.


Les mages, des gens riches venus de loin, prennent la route vers Bethléem où ils trouvent l’enfant avec Marie, sa mère. Dieu est venu pour Israël et aussi pour toute l’humanité. L’Épiphanie, c’est le Noël des nations.

L’astre qui nous déplace
Découvrir le mystère de l’incarnation implique une mise en mouvement, une recherche intérieure guidée par un «astre»
 qui nous mène à la rencontre de Jésus.

Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition". 
Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. 

Le mot Épiphanie veut dire manifestation. C'est qu'en effet, le 6 janvier, l'Église célèbre une triple manifestation de Jésus-Christ, qui, d'après certaines traditions, aurait eu lieu le même jour, quoique à différentes années.

La fête de l'Épiphanie a donc trois objets: 1° la manifestation de la divinité du Sauveur aux Mages par l'étoile miraculeuse qui les conduisit à l'étable de Bethléem; 2o la manifestation de la divinité du Christ aux Juifs pendant Son baptême, sur les bords du Jourdain; 3ola manifestation de cette même divinité aux noces de Cana, où Jésus changea l'eau en vin. Toutefois, l'objet principal de cette fête, c'est bien la manifestation de la divinité de Jésus aux Mages et la vocation des peuples à la foi chrétienne.

L'Évangile nous apprend comment les Mages, guidés par une étoile merveilleuse et plus encore poussés par l'Esprit de Dieu, entreprirent un long et pénible voyage à la recherche d'un roi nouveau-né; il nous apprend aussi le trouble de la ville de Jérusalem à cette nouvelle, les craintes et les projets perfides d'Hérode; il nous montre enfin les heureux voyageurs prosternés dans l'étable de Bethléem, aux pieds d'un Enfant qu'ils regardent comme un Être extraordinaire, qu'ils saluent comme un Roi, qu'ils adorent comme un Dieu, et auquel ils offrent des présents symboliques: l'or, l'encens et la myrrhe.

Élevons nos âmes au-dessus du fait historique et perçons les voiles du mystère. C'est aujourd'hui l'appel de tous les peuples à la foi chrétienne. L'Église a bien lieu de chanter: "Lève-toi, Jérusalem, brille dans toute ta splendeur. Voici la Lumière du monde qui paraît; la gloire du Seigneur s'est levée sur ton enceinte; lève les yeux, regarde, dilate ton sein, tout l'univers vient à toi!" Allons avec les Mages au berceau du Sauveur, et offrons-Lui l'or de l'amour, l'encens de la prière et la myrrhe du sacrifice! 


L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre la manifestation de Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier. En France, puisque ce jour n'est pas chômé, elle est souvent reportée au dimanche suivant ou anticipée au dimanche précédant. Épiphanie est un mot d'origine grecque, ??if?neia Epiphaneia qui signifie « manifestation » ou « apparition » (du verbe f?inw phainô, « se manifester, apparaître, être évident » ). La fête s'appelle aussi Théophanie qui signifie « manifestation de Dieu ». Cet ancien nom subsiste aujourd'hui dans le prénom féminin Tiphaine (en anglais Tiffany). La fête était à l'origine, jusqu'à la fin du IVème siècle, la grande et unique fête chrétienne de la manifestation du Christ dans le monde : incarnation, Nativité, manifestation par la venue des mages, manifestation par la voix du Père et la colombe sur le Jourdain, manifestation par le miracle de Cana. Depuis l'introduction d'une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, l'Épiphanie s'est spécialisée de façons diverses selon les confessions et a adopté des sens variés.


Dans l'Église latine

Cette fête célèbre la visite de l'enfant Jésus par les mages, couramment appelés les Rois mages qui s'appellent respectivement : Gaspard, Melchior et Balthazar.

Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ. 

Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition". 
       Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. 
  Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives,
plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part 
 du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait. 

   Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie. 
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui. 

     Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie. 

 Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique. 
  Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta 
longtemps le nom d'Egypte. 

 Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus 
 importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles. 

Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. La galette des rois, servie à cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait. 

Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie. 
Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui. 

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie. 

Une chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique. 
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte. 

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans les rues espagnoles. 

Dans certains pays, la célébration liturgique de la fête est reportée à un dimanche, en vertu d'un indult papal. Il s'agit de permettre aux gens de célébrer la fête dans les cas où ils doivent travailler le 6 janvier si ce jour n'est pas férié. Ainsi, en France, cette fête est célébrée le deuxième dimanche après Noël. En Espagne, la célébration de l'Epiphanie est particulièrement importante, le jour en effet est férié.

 Dans les Églises byzantines

La fête commémore le baptême du Christ dans le Jourdain, la descente du Fils de Dieu au milieu de sa création, la stupeur de cette création qui reconnaît son créateur (le Jourdain retourne en arrière) et la manifestation de la Divine Trinité (la voix du Père et la colombe rendent témoignage au Fils).

Dans certains pays de tradition byzantine, en particulier en Grèce et en Russie, une croix est lancée par l'évêque dans un fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide, pour plonger et la rapporter. La fête s'appelle généralement Théophanie et elle est préparée par un jeûne strict le 5 janvier.

À Jérusalem, à l'Athos, en Russie, en Serbie et en Géorgie, la fête est célébrée le 6 janvier selon le calendrier julien qui coïncide actuellement avec le 19 janvier du calendrier grégorien.

 Dans l'Église arménienne

La fête est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël n'est pas fêté le 25 décembre mais, selon l'usage chrétien ancien, le 6 janvier.

 Tradition de tirer les Rois

La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée. Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique.

Dans la moitié nord de la France, depuis le XIVe siècle, on mange la galette des Rois à l'occasion de cette fête. La tradition veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre », était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.

Un usage moderne veut aussi que la traditionnelle fève soit remplacée ou voisine avec un petit sujet caché à l'intérieur de la pâte de la galette des Rois, la personne ayant dans sa part la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra offrir la prochaine galette, quant à celui qui a le sujet il devra offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).

Lorsqu'il y a des enfants, l'un d'entre eux (en général le plus jeune) doit se placer sous la table, et tandis que la personne qui fait le service choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire de cette portion.

Dans le sud de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette, mais une brioche en forme de couronne, garnie et couverte de fruits confits et de sucre granulé. Un santon (généralement santon-puce) tend à remplacer la fève. Cette couronne des Rois est toujours très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette, moins chère (les fruits confits sont coûteux) mais aussi de fabrication et conservation (voire de manipulation !) plus facile. Les non-Provençaux, nombreux à s'installer dans le Midi, restent souvent fidèles à la frangipane.

On trouve des coutumes similaires en Espagne, au Portugal (Bolo Rei) et dans les pays d'Amérique latine. Le Día de los Tres Magos y est souvent un jour férié et les enfants y reçoivent leurs cadeaux plutôt qu'à Noël.

En Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner les parts et le roi du jour choisit sa reine. Pendant la journée les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons. Cette coutume tend à disparaître en Belgique. Dans les campagnes flamandes cela se fait encore. Notons au passage qu’en Wallonie, c’est à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.

La tradition de tirer les Rois existe aussi dans le sud des États-Unis, sous le nom de king cake. Ceux-ci sont mangés pendant toute la période qui va de l'Épiphanie jusqu'au carnaval de mardi gras. La fête a lieu le 6 janvier.

En Grèce et à Chypre, la galette "des rois" est interprétée comme galette "de saint Basile". Le nom "Basile" signifie en effet "roi" en grec. On tire donc les rois le 1er janvier, jour anniversaire de la mort de saint Basile de Césarée et jour de la fête du saint.


Le village des Mages
 

Un couplet ajouté à la version en occitan de la chanson La Marche des Rois raconte que les Mages après être repartis de Bethléem, se seraient arrêtés dans un village du Gard qui, depuis, s'appellerait Les Mages :

Prénoms fêtés:
C'est le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine (en français), Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano (en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie, ou manifestation de Dieu, autre nom de la fête. On fête les Jordan et les Jordane. On fête aussi les Noël ... s'ils sont Arméniens.

Durant les quatre premiers siècles de l'histoire chrétienne, l'Église avait l'habitude de fêter le 6 janvier toutes les manifestations de Dieu sur la terre : la Nativité (Noël), l'Adoration des mages, le baptême du Christ et les noces de Cana. Le changement de l'eau en vin et la multiplication des pains (ou Phagiphanie) étaient ainsi commémorés par une même fête avec la Nativité.

Les fêtes ont ensuite été dissociées : pour le 6 janvier, les Latins ont retenu l'Adoration des mages et les Grecs le Baptême du Christ. Les Éthiopiens et les Arméniens ont conservé une fête unique pour la célébration de Noël, le 6 janvier pour les Arméniens et le 6 ou le 7 janvier pour les Ethiopiens en fonction du calendrier.

Longtemps, le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël. 
Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l'Epiphanie correspond à l'origine à  une fête paienne. Autrefois, les Romains  fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout était autorisé. 
A cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenait "roi" le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était exécutée. 
On avait également pris l'habitude d'envoyer des gâteaux à ses amis. Sous l'ancien régime, on l'appela "gâteau des rois" car cela tombait en pleine période des redevances féodales et il était d'usage d'en offrir un à son seigneur. 
Puis le concordat de 1801 a fixé la date de l'épiphanie au 6 janvier. 
Le terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition". 
Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages. 
Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ. 
Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable à cet événement. Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de l'Epiphanie. Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui. 
Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu'à l'Epiphanie 
Dans de nombreux villages, on allume encore les "feux des rois" rappelant ceux qui, dit la légende, brûlèrent cette nuit-là à Bethléem pour cacher l'Étoile au roi Hérode. 
  
En Espagne, c'est le jour de l'Epiphanie que les enfants recoivent les cadeaux et non à Noel. On profite de ce "Jour des 3 Rois" pour échanger les cadeaux de Noël puisqu'originellement, ce sont les rois mages qui apportèrent des présents 12 nuits après la naissance de l'enfant Jésus. Pour cette occasion, on confectionne un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d'orange, brandy et eau de fleur d'oranger, décoré de fruits confits et d'amandes effilées. On y glisse une pièce d'argent, une figurine chinoise ou un haricot sec. 
La galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle. La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait. 
  


LES ROIS MAGES 
Venus d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem. 
L'Épiphanie commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter les présents à l'enfant Jésus, qu'ils appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ". 
Quand ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens. 
L'origine des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire qui enveloppe Noël. 
MELCHIOR venait de Nubie, c'est le plus âgé des trois, il apporte de l'or, symbole royal. 
BALTHAZAR apporte de la myrrhe, symbole sacerdotla. C'est une sorte de gomme produit d'un arbre en Arabie, le balsamier, utilisée dans la préparation cosmétique et en pharmacie. 
GASPARD le plus jeune apporte de l'encens, symbole prophétique, c'est une résine dégageant un parfum lorsqu'on la fait brûler. 
Dans l'Evangile de Matthieu 2:1-12, qui ne mentionne pas leurs noms, ils sont présentés comme des riches personnages ayant visité l'enfant Jésus à Bethléem en Judée au temps du roi Hérode. (L'Evangile de Luc 2:15-21 ne parle pas des mages ; par contre, il mentionne la visite des bergers.) 
Les rois mages, furent d'abord représentés comme des Perses. Un manuscrit grec, traduit en latin, révèle leurs noms, qui, plus tard, furent légèrement déformés et devinrent : Balthazar avec la peau cuivrée, Gaspard avec la peau foncée, et Melchior avec la peau blanche. De même, on les fera paraître l'un imberbe, l'autre moustachu et le troisième barbu, leur attribuant ainsi les trois âges de la vie. 

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau changée en vin. 
Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes. 
Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette. 


Epiphanie

 Debout, Jérusalem !
Resplendis :
elle est venue, ta lumière,
et la gloire du Seigneur s'est levée sur toi.
 Regarde : l'obscurité recouvre la terre,
les ténèbres couvrent les peuples ;
mais sur toi se lève le Seigneur,
et sa gloire brille sur toi.
 Les nations marcheront vers ta lumière,
et les rois, vers la clarté de ton aurore.
 Lève les yeux, regarde autour de toi :
tous, ils se rassemblent, ils arrivent ;
tes fils reviennent de loin,
et tes filles sont portées sur les bras.
 Alors tu verras, tu seras radieuse,
ton coeur frémira et se dilatera.
Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi
avec les richesses des nations.
 Des foules de chameaux t'envahiront, 
des dromadaires de Madiane et d'Épha.
Tous les gens de Saba viendront,
apportant l'or et l'encens
et proclamant les louanges du Seigneur.
 


 
 

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