Jour
de l'Epiphanie
le
6 janvier
ÉPIPHANIE
de NOTRE-SEIGNEUR
dite
Fête des Rois
Le
terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".
Célébrée
le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation
de Jésus enfant aux Rois Mages.
Le
mot Épiphanie veut dire manifestation. C'est qu'en effet, le 6 janvier,
l'Église célèbre une triple manifestation de Jésus-Christ,
qui, d'après certaines traditions, aurait eu lieu le même
jour, quoique à différentes années.
La
fête de l'Épiphanie a donc trois objets: 1° la manifestation
de la divinité du Sauveur aux Mages par l'étoile miraculeuse
qui les conduisit à l'étable de Bethléem; 2o la manifestation
de la divinité du Christ aux Juifs pendant Son baptême, sur
les bords du Jourdain; 3ola manifestation de cette même divinité
aux noces de Cana, où Jésus changea l'eau en vin. Toutefois,
l'objet principal de cette fête, c'est bien la manifestation de la
divinité de Jésus aux Mages et la vocation des peuples à
la foi chrétienne.
L'Évangile
nous apprend comment les Mages, guidés par une étoile merveilleuse
et plus encore poussés par l'Esprit de Dieu, entreprirent un long
et pénible voyage à la recherche d'un roi nouveau-né;
il nous apprend aussi le trouble de la ville de Jérusalem à
cette nouvelle, les craintes et les projets perfides d'Hérode; il
nous montre enfin les heureux voyageurs prosternés dans l'étable
de Bethléem, aux pieds d'un Enfant qu'ils regardent comme un Être
extraordinaire, qu'ils saluent comme un Roi, qu'ils adorent comme un Dieu,
et auquel ils offrent des présents symboliques: l'or, l'encens et
la myrrhe.
Élevons
nos âmes au-dessus du fait historique et perçons les voiles
du mystère. C'est aujourd'hui l'appel de tous les peuples à
la foi chrétienne. L'Église a bien lieu de chanter: "Lève-toi,
Jérusalem, brille dans toute ta splendeur. Voici la Lumière
du monde qui paraît; la gloire du Seigneur s'est levée sur
ton enceinte; lève les yeux, regarde, dilate ton sein, tout l'univers
vient à toi!" Allons avec les Mages au berceau du Sauveur, et offrons-Lui
l'or de l'amour, l'encens de la prière et la myrrhe du sacrifice!
L'Épiphanie
est une fête chrétienne qui célèbre la manifestation
de Jésus, le Messie dans le monde. Elle a lieu le 6 janvier. En
France, puisque ce jour n'est pas chômé, elle est souvent
reportée au dimanche suivant ou anticipée au dimanche précédant.
Épiphanie est un mot d'origine grecque, ??if?neia Epiphaneia qui
signifie « manifestation » ou « apparition » (du
verbe f?inw phainô, « se manifester, apparaître, être
évident » ). La fête s'appelle aussi Théophanie
qui signifie « manifestation de Dieu ». Cet ancien nom subsiste
aujourd'hui dans le prénom féminin Tiphaine (en anglais Tiffany).
La fête était à l'origine, jusqu'à la fin du
IVème siècle, la grande et unique fête chrétienne
de la manifestation du Christ dans le monde : incarnation, Nativité,
manifestation par la venue des mages, manifestation par la voix du Père
et la colombe sur le Jourdain, manifestation par le miracle de Cana. Depuis
l'introduction d'une fête de la Nativité (Noël) le 25
décembre, l'Épiphanie s'est spécialisée de
façons diverses selon les confessions et a adopté des sens
variés.
Dans
l'Église latine
Cette
fête célèbre la visite de l'enfant Jésus par
les mages, couramment appelés les Rois mages qui s'appellent respectivement :
Gaspard, Melchior et Balthazar.
Ce
jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout
la date de baptême du Christ.
Le
terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".
Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond
à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.
Dès le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable
à cet événement. La galette des rois, servie à
cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait
déjà cours au XIVe siècle. La galette était
partagée en autant de portions que de convives,
plus
une. Cette portion supplémentaire, appelée "part
du
Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier
pauvre qui se présenterait.
Pendant des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent
la Nativité le jour de l'Epiphanie.
Les
Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.
Au Ier siècle il fut déjà décidé de
donner primauté à la naissance du Christ plutot qu'à
l'Epiphanie.
Une
chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent
ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires
les Saintes Maries de la Mer et qui porta
longtemps
le nom d'Egypte.
Longtemps,
le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Encore
actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les cadeaux
à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont bien plus
importants
dans le coeur des enfants espagnols que le Père Noel et le 6 janvier
est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés dans
les rues espagnoles.
Dès
le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable
à cet événement. La galette des rois, servie à
cette occasion, est une tradition typiquement française qui avait
déjà cours au XIVe siècle. La galette était
partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette
portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part
de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.
Pendant
des siècles les chrétiens d'Orient célébrèrent
la Nativité le jour de l'Epiphanie.
Les
Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.
Au
Ier siècle il fut déjà décidé de donner
primauté à la naissance du Christ plutot qu'à l'Epiphanie.
Une
chanson populaire raconte comment les Rois mages sont venus d'Afrique.
Pour
l'Evangile, ils arrivèrent de l'Orient. Peut être viennent
ils tout simplement du mystérieux pays d'où sont originaires
les Saintes Maries de la Mer et qui porta longtemps le nom d'Egypte.
Longtemps,
le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Encore actuellement, en Espagne ce sont les Rois mages qui apportent les
cadeaux à l'Epiphanie et non à Noel. Les Rois Mages sont
bien plus importants dans le coeur des enfants espagnols que le Père
Noel et le 6 janvier est l'occasion d'une grande fêtes et de défilés
dans les rues espagnoles.
Dans
certains pays, la célébration liturgique de la fête
est reportée à un dimanche, en vertu d'un indult papal. Il
s'agit de permettre aux gens de célébrer la fête dans
les cas où ils doivent travailler le 6 janvier si ce jour n'est
pas férié. Ainsi, en France, cette fête est célébrée
le deuxième dimanche après Noël. En Espagne, la célébration
de l'Epiphanie est particulièrement importante, le jour en effet
est férié.
Dans
les Églises byzantines
La
fête commémore le baptême du Christ dans le Jourdain,
la descente du Fils de Dieu au milieu de sa création, la stupeur
de cette création qui reconnaît son créateur (le Jourdain
retourne en arrière) et la manifestation de la Divine Trinité
(la voix du Père et la colombe rendent témoignage au Fils).
Dans
certains pays de tradition byzantine, en particulier en Grèce et
en Russie, une croix est lancée par l'évêque dans un
fleuve ou dans la mer et les jeunes gens rivalisent, en cette saison froide,
pour plonger et la rapporter. La fête s'appelle généralement
Théophanie et elle est préparée par un jeûne
strict le 5 janvier.
À
Jérusalem, à l'Athos, en Russie, en Serbie et en Géorgie,
la fête est célébrée le 6 janvier selon le calendrier
julien qui coïncide actuellement avec le 19 janvier du calendrier
grégorien.
Dans
l'Église arménienne
La
fête est une des plus grandes fêtes de l'année car Noël
n'est pas fêté le 25 décembre mais, selon l'usage chrétien
ancien, le 6 janvier.
Tradition
de tirer les Rois
La
tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer
les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie
et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique.
Dans
la moitié nord de la France, depuis le XIVe siècle, on mange
la galette des Rois à l'occasion de cette fête. La tradition
veut que l'on partage la galette en autant de parts que de convives, plus
une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu »,
« part de la Vierge » ou « part du pauvre », était
destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Un
usage moderne veut aussi que la traditionnelle fève soit remplacée
ou voisine avec un petit sujet caché à l'intérieur
de la pâte de la galette des Rois, la personne ayant dans sa part
la fève sera symboliquement couronnée roi ou reine et devra
offrir la prochaine galette, quant à celui qui a le sujet il devra
offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse... ).
Lorsqu'il
y a des enfants, l'un d'entre eux (en général le plus jeune)
doit se placer sous la table, et tandis que la personne qui fait le service
choisit un morceau, l'enfant désigne le destinataire de cette portion.
Dans
le sud de la France, traditionnellement, on ne prépare pas une galette,
mais une brioche en forme de couronne, garnie et couverte de fruits confits
et de sucre granulé. Un santon (généralement santon-puce)
tend à remplacer la fève. Cette couronne des Rois est toujours
très présente mais se fait souvent concurrencer par la galette,
moins chère (les fruits confits sont coûteux) mais aussi de
fabrication et conservation (voire de manipulation !) plus facile. Les
non-Provençaux, nombreux à s'installer dans le Midi, restent
souvent fidèles à la frangipane.
On
trouve des coutumes similaires en Espagne, au Portugal (Bolo Rei) et dans
les pays d'Amérique latine. Le Día de los Tres Magos y est
souvent un jour férié et les enfants y reçoivent leurs
cadeaux plutôt qu'à Noël.
En
Belgique et aux Pays-Bas : on mange également une galette à
la pâte d’amande. Le plus jeune se cache sous la table pour désigner
les parts et le roi du jour choisit sa reine. Pendant la journée
les enfants parcourent les rues en chantant la chanson de l’étoile
et font du porte à porte pour recevoir des mandarines et des bonbons.
Cette coutume tend à disparaître en Belgique. Dans les campagnes
flamandes cela se fait encore. Notons au passage qu’en Wallonie, c’est
à ce moment qu’on commence la préparation du Carnaval.
La
tradition de tirer les Rois existe aussi dans le sud des États-Unis,
sous le nom de king cake. Ceux-ci sont mangés pendant toute la période
qui va de l'Épiphanie jusqu'au carnaval de mardi gras. La fête
a lieu le 6 janvier.
En
Grèce et à Chypre, la galette "des rois" est interprétée
comme galette "de saint Basile". Le nom "Basile" signifie en effet "roi"
en grec. On tire donc les rois le 1er janvier, jour anniversaire de la
mort de saint Basile de Césarée et jour de la fête
du saint.
Le
village des Mages
Un
couplet ajouté à la version en occitan de la chanson La Marche
des Rois raconte que les Mages après être repartis de Bethléem,
se seraient arrêtés dans un village du Gard qui, depuis, s'appellerait
Les Mages :
Prénoms
fêtés:
C'est
le jour de l'Épiphanie que l'on fête les Tiphaine (en français),
Tifenn (en breton), Tiffany (en anglais) ou Théophano, Théano
(en grec). Ce prénom correspond en effet au mot Théophanie,
ou manifestation de Dieu, autre nom de la fête. On fête les
Jordan et les Jordane. On fête aussi les Noël ... s'ils sont
Arméniens.
Durant
les quatre premiers siècles de l'histoire chrétienne, l'Église
avait l'habitude de fêter le 6 janvier toutes les manifestations
de Dieu sur la terre : la Nativité (Noël), l'Adoration des
mages, le baptême du Christ et les noces de Cana. Le changement de
l'eau en vin et la multiplication des pains (ou Phagiphanie) étaient
ainsi commémorés par une même fête avec la Nativité.
Les
fêtes ont ensuite été dissociées : pour le 6
janvier, les Latins ont retenu l'Adoration des mages et les Grecs le Baptême
du Christ. Les Éthiopiens et les Arméniens ont conservé
une fête unique pour la célébration de Noël, le
6 janvier pour les Arméniens et le 6 ou le 7 janvier pour les Ethiopiens
en fonction du calendrier.
Longtemps,
le 6 janvier (Epiphanie) fût plus important que le jour de Noël.
Comme
beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l'Epiphanie correspond
à l'origine à une fête paienne. Autrefois, les Romains
fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout
était autorisé.
A
cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une
fève, un condamné à mort qui devenait "roi" le temps
des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence
était exécutée.
On
avait également pris l'habitude d'envoyer des gâteaux à
ses amis. Sous l'ancien régime, on l'appela "gâteau des rois"
car cela tombait en pleine période des redevances féodales
et il était d'usage d'en offrir un à son seigneur.
Puis
le concordat de 1801 a fixé la date de l'épiphanie au 6 janvier.
Le
terme "épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".
Célébrée
le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation
de Jésus enfant aux Rois Mages.
Ce
jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout
la date de baptême du Christ.
Dès
le Ve siècle, l'Eglise donna une importance considérable
à cet événement. Pendant des siècles les chrétiens
d'Orient célébrèrent la Nativité le jour de
l'Epiphanie. Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd'hui.
Au
Ier siècle il fut déjà décidé de donner
primauté à la naissance du Christ plutôt qu'à
l'Epiphanie
Dans
de nombreux villages, on allume encore les "feux des rois" rappelant ceux
qui, dit la légende, brûlèrent cette nuit-là
à Bethléem pour cacher l'Étoile au roi Hérode.
En
Espagne, c'est le jour de l'Epiphanie que les enfants recoivent les cadeaux
et non à Noel. On profite de ce "Jour des 3 Rois" pour échanger
les cadeaux de Noël puisqu'originellement, ce sont les rois mages
qui apportèrent des présents 12 nuits après la naissance
de l'enfant Jésus. Pour cette occasion, on confectionne un pain
en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d'orange, brandy
et eau de fleur d'oranger, décoré de fruits confits et d'amandes
effilées. On y glisse une pièce d'argent, une figurine chinoise
ou un haricot sec.
La
galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait
déjà cours au XIVe siècle. La galette était
partagée en autant de portions que de convives, plus une. Cette
portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part
de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.
LES
ROIS MAGES
Venus
d'Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de
l'étoile qui les guida jusqu'à Bethléem.
L'Épiphanie
commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar
venus porter les présents à l'enfant Jésus, qu'ils
appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".
Quand
ils le découvrirent dans l'étable, près de ses parents,
Marie et Joseph, ils s'agenouillèrent devant lui en signe de respect
et lui apportèrent de l'or, de la myrrhe et de l'encens.
L'origine
des Rois mages est aujourd'hui encore obscure. On les dits savants, riches
mais errants. Ces mystérieux personnages alimentèrent l'imaginaire
qui enveloppe Noël.
MELCHIOR
venait de Nubie, c'est le plus âgé des trois, il apporte de
l'or, symbole royal.
BALTHAZAR
apporte de la myrrhe, symbole sacerdotla. C'est une sorte de gomme produit
d'un arbre en Arabie, le balsamier, utilisée dans la préparation
cosmétique et en pharmacie.
GASPARD
le plus jeune apporte de l'encens, symbole prophétique, c'est une
résine dégageant un parfum lorsqu'on la fait brûler.
Dans
l'Evangile de Matthieu 2:1-12, qui ne mentionne pas leurs noms, ils sont
présentés comme des riches personnages ayant visité
l'enfant Jésus à Bethléem en Judée au temps
du roi Hérode. (L'Evangile de Luc 2:15-21 ne parle pas des mages
; par contre, il mentionne la visite des bergers.)
Les
rois mages, furent d'abord représentés comme des Perses.
Un manuscrit grec, traduit en latin, révèle leurs noms, qui,
plus tard, furent légèrement déformés et devinrent
: Balthazar avec la peau cuivrée, Gaspard avec la peau foncée,
et Melchior avec la peau blanche. De même, on les fera paraître
l'un imberbe, l'autre moustachu et le troisième barbu, leur attribuant
ainsi les trois âges de la vie.
Longtemps
ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l'eau
changée en vin.
Un
rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de
fêtes.
Les
quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de
galette.
Epiphanie
Debout, Jérusalem
!
Resplendis :
elle est venue, ta lumière,
et la gloire du Seigneur
s'est levée sur toi.
Regarde : l'obscurité
recouvre la terre,
les ténèbres
couvrent les peuples ;
mais sur toi se lève
le Seigneur,
et sa gloire brille sur
toi.
Les nations marcheront
vers ta lumière,
et les rois, vers la clarté
de ton aurore.
Lève les yeux,
regarde autour de toi :
tous, ils se rassemblent,
ils arrivent ;
tes fils reviennent de
loin,
et tes filles sont portées
sur les bras.
Alors tu verras,
tu seras radieuse,
ton coeur frémira
et se dilatera.
Les trésors d'au-delà
des mers afflueront vers toi
avec les richesses des
nations.
Des foules de chameaux
t'envahiront,
des dromadaires de Madiane
et d'Épha.
Tous les gens de Saba viendront,
apportant l'or et l'encens
et proclamant les louanges
du Seigneur.
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