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Le premier Mai c'est pas gai, Je trime, a dit le muguet, Muguet, sois pas chicaneur, Car tu donnes du bonheur. [Georges Brassens]
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"Santé"
Vedettes
du mois de mai:
Mois
de mai: Dans le calendrier républicain: Prairial
Le mois de mai est le cinquième mois du calendrier grégorien et le troisième du calendrier julien. Son nom viendrait du latin maius et fut donné par les Romains en l’honneur de la déesse Maïa. Selon certains, ce serait le premier roi romain Romulus qui aurait donné ce nom en l’honneur des sénateurs appelés maiores. À l’origine, c’était le troisième mois du calendrier romain. Le mois de mai est aussi le mois de Marie. Autrefois, celui-ci était réservé aux communions et baptêmes. De nos jours, cette tradition n’est plus réellement respectée. Les apparitions de Fatima ont eu lieu au mois de mai. Le mois de mai est en relation avec le mois de juin, qui est le mois du Sacré-Cœur. Néanmoins, les mariages sont le plus souvent célébrés aux mois d’avril et juin, une superstition encore vivace indiquant qu’il ne faut pas se marier en mai, la femme serait stérile. Les Romains évitaient de se marier en mai car c’était aussi le mois des esprits malins. Sous l’Ancien Régime, il était de coutume de planter un « mai » ou Arbre de mai en l’honneur de quelqu’un. Le comté de Nice voyait filles et garçons « virer le mai » au son du fifre et du tambour, c’est-à-dire danser les rondes de mai autour de l’arbre de mai planté sur la place du village. Le 1er mai, la Fête internationale du Travail est célébrée presque universellement (mais ni aux États-Unis et au Canada où cette fête a lieu le premier lundi de septembre). Le mois de mai est le mois du muguet, qui s’offre traditionnellement le 1er mai. Au Japon, il existe ce que l’on appelle la maladie de mai, une sorte de malaise où les nouveaux étudiants, les travailleurs commencent à être fatigués de leur nouveau travail scolaire ou emploi. Cela est dû à la coutume japonaise qui fait commencer toutes les années scolaires et années fiscales le 1er avril. L'origine
du mot mai n'est pas bien nettement établie. Quelques auteurs soutiennent
que chez les Romains ce mois était consacré à la déesse
Maïa, fille d'Atlas et mère de Mercure. D'autres savants pensent
que ce même mois était consacré aux anciens, aux sénateurs,
et que le mot mai dérive du terme latin majores, qui veut dire hommes
âgés ; cette dernière explication se trouverait justifiée
par le nom du mois suivant, juin, qui paraît avoir été
consacré aux jeunes gens, en latin juniores. Ce mois était
représenté « sous la figure d'un homme entre deux âges,
vêtu d'une robe large, à grandes manches et tenant une corbeille
de fleurs. Un paon était à ses pieds. »
La fête du travail est un jour férié qui commémore un premier mai de 1886 où les syndicats américains appelèrent plus de 400 000 travailleurs à manifester pour l'obtention de la journée de huit heures. Depuis, le premier mai est traditionnellement la journée dédiée aux revendications sociales et aux défilés. C'est aussi la journée idéale pour se réjouir des acquis sociaux et faire la grasse matinée ! La fête du muguet Le
premier mai, c'est aussi la fête du muguet ! Fleur de printemps par
excellence puisque sa floraison intervient en mai, le muguet est traditionnellement
une fleur qui porte bonheur. D'ailleurs, d'après le langage des
fleurs, le muguet signifie "retour de bonheur"... On dit que celui qui
trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera tout particulièrement
Autrefois,
de jolies traditions étaient en usage pour le 1er mai. On organisait
des "bals du muguet" où les jeunes filles étaient vêtues
de blanc et où les jeunes gens fleurissaient leur boutonnière
d'un brin de muguet. C'était le seul bal de l'année où
les parents étaient bannis et où les jeunes se retrouvaient
entre eux. Un vin liquoreux composé de vin de Moselle dans lequel
plantes et fleurs avaient macéré faisait les délices
de cette époque de l'année : le "Maitrank" ou "boisson de
mai". On assurait qu'il suffisait d'y tremper les lèvres au 1er
mai pour être heureux tout au long de l'année !
Si
la Loire est en crue le premier mai,
Pluie
au premier mai,
A
faut faire les chitrouill's le trois mai,
S'il
pleut le jour de la Saint Jean Claude (6 mai),
Pui
d'avri é rousé d'mai
Quan
la puî tomb' su la chapel'
Proverbes
« Au
moi de mai, manteau jeté. »
La coutume de planter un mai dans les villes subsistait encore au XVIIe siècle. La corporation des orfèvres de Paris était dans l'usage de faire un présent, tous les ans, à l'église de Notre-Dame, le premier jour de mai. Ce présent, qui fut d'abord un arbre, puis une oeuvre d'architecture, fut converti au XVIIe siècle en un tableau, qu'on appela le tableau de mai. Ce tableau, dont le sujet était tiré des Actes des Apôtres, restait exposé devant le portail de l'église les premiers jours du mois et, pendant le reste de mai, il était suspendu dans la chapelle de la Vierge. C'est en mai que se tenaient sous les Carlovingiens les assemblées politiques. Les Francs avaient coutume de réunir tous les ans en mars leurs guerriers, dans un lieu consacré qu'on appelait Champ de Mars. A l'imitation des Germains, auxquels ils avaient emprunté ces principes d'indépendance politique, les guerriers francs délibéraient sous la présidence de leur chef. La liberté était complète. Si les paroles du chef leur plaisaient, ils y applaudissaient en frappant leurs boucliers de leurs framées ; sinon, ils étouffaient sa voix par leurs murmures. Sous Charlemagne, la date de l'assemblée fut reculée jusqu'en mai : les évêques qui, sous Clovis avaient été admis à ces assemblées, prirent bientôt avec les comtes et les seigneurs un rôle prépondérant, et l'élément guerrier s'effaça peu à peu. Ces assemblées générales disparurent après la ruine de l'empire carlovingien ; les champs de mai furent remplacés par les états généraux, dont la première convocation eut lieu en 1302, sous Philippe le Bel, et dont la dernière eut lieu en 1789, à la veille de la Révolution. Le
mois de mai correspond à floréal dans le calendrier républicain ;
c'est le mois des fleurs. Les Romains célébraient chaque
année, à la fin d'avril et au commencement de mai, la fête
de Flore. La déesse des fleurs, adorée en Grèce sous
le nom de Chloris, avait des autels à Rome. Tous les ans avaient
lieu les Florales, fêtes qui se célébraient durant
cinq nuits et qui consistaient en chasses et en représentations
mimiques et dramatiques. Les chasses avaient lieu dans un cirque spécial,
appelé cirque de Flore, situé hors de la ville, dans une
petite vallée formée par le mont Viminal et la colline des
Jardins.
Flore
est représentée sous la figure d'une jeune nymphe couronnée
de fleurs et les mains chargées de fleurs. Son mari, Zéphire,
fils de l'Aurore, est représenté sous la figure d'un jeune
homme ayant des ailes de papillon et une couronne de fleurs. « Il
souffle sur la terre avec tant de douceur, et cependant avec tant de puissance,
que son souffle rend la vie aux plantes, colore les fleurs et les fruits. »
Son nom vient de deux mots grecs zoé, fero, qui veulent dire : je
porte la vie.
En Grèce, on célébrait tous les ans, le 6 et le 7 du mois de Thargélion, c'est-à-dire au commencement de mai, les Thargélies, fêtes consacrées soit à Apollon et à Diane, soit au Soleil et aux Heures. Ces fêtes étaient assez singulières : « Le premier jour on sacrifiait des victimes humaines ; c'étaient des individus condamnés à mort. Ils étaient conduits au son des flûtes hors de la ville sur le bord de la mer, leur cou était entouré de guirlandes de figues, et ils portaient également des figues dans les mains. Pendant cette marche, on frappait les victimes avec des branches de figuier sauvage. Arrivées au lieu du supplice, on les faisait monter sur un bûcher de bois de figuier auquel on mettait le feu; enfin on jetait leurs cendres dans la mer et aux quatre vents. » Comme on le voit, il s'agissait d'une cérémonie de purification. Le 9 mai, on célébrait à Rome les Lémuries, pour apaiser les mânes des morts. On prétend que ces fêtes s'appelaient à l'origine Rémuries et qu'elles avaient été instituées par Romulus pour se délivrer du fantôme de son frère Rémus qu'il avait tué. L'objet principal de toutes les cérémonies de cette fête était d'exorciser les lémures (les âmes des morts), de prévenir leurs apparitions, et d'empêcher qu'ils ne troublassent les vivants... Le sacrificateur, nu-pieds, faisait avec la main, dont les doigts étaient joints au pouce, un signe pour chasser les lémures. Il mettait des fèves noires dans sa bouche et les jetait derrière lui en disant : « Par ces fèves, je me délivre moi et les miens. » Cette conjuration se faisait au bruit d'un charivari de poêles et de vases d'airain. Le 15 mai, avait lieu la fête de Mercure. C'est ce jour-là qu'un temple avait été consacré, dans le grand cirque, au fils de Jupiter et de Maïa. Le dieu qui avait dans ses attributions l'éloquence, le commerce, les voyages et les vols (!) est représenté « avec des ailes aux pieds, aux épaules, à sa coiffure, et à la baguette nommée caducée qu'il tient entre ses mains. » Ces ailes permettent au messager des dieux d'exécuter avec rapidité les ordres de Jupiter. A ses multiples occupations, Mercure Mercure joignait encore la conduite des âmes aux enfers. Le 3 mai, l'Église catholique célèbre la fête de l'Invention de la Croix. On sait que sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, retrouva la croix de Jésus-Christ enfoncée dans la terre sous le Calvaire, en l'an 328. Une
superstition qui se perpétue dans quelques provinces, fait considérer
comme funestes les mariages contractés en mai. On dit noces de mai,
noces mortelles. On attribue l'institution des Rogations à saint
Mamert, évêque de Vienne, en Dauphiné. Ces prières
publiques se font trois jours avant l'Ascension, pour demander à
Dieu de conserver les biens de la terre, et d'éloigner les fléaux
et les malheurs. Dans le cours de la dernière moitié du Ve
siècle, ce prélat exhorta les fidèles de son diocèse
à faire des prières, des processions, des oeuvres de pénitence,
pendant trois jours, afin d'obtenir la cessation des tremblements de terre,
des incendies et du ravage des bêtes féroces, dont le peuple
était affligé. Dans la suite, on continua ces prières
pour se préserver de pareilles calamité, et l'usage s'en
introduisit successivement dans les églises des Gaules, de l'Espagne,
de l'Italie, etc.
En
mai les jours augmentent de 1h16, la température s'élève
d'une manière très sensible, la moyenne s'élevant
à 14°2. Cependant certaines journées du mois sont encore
froides et les agriculteurs redoutent avec raison l'effet désastreux
des gelées tardives. Ces gelées de mai peuvent se produire,
soit parce que sous l'influence des vents du nord la température
générale de l'air s'abaisse au-dessous de zéro, soit
parce que la température du sol s'abaisse par rayonnement au-dessous
de zéro, la température de l'air pouvant être d'ailleurs
de 3 ou 4° de chaleur. Dans ce dernier cas, on peut parfois éviter
l'effet désastreux de la gelée en brûlant, au-dessus
du champ qu'on veut préserver, des huiles lourdes qui produisent
des nuages artificiels destinés à diminuer le rayonnement
du sol.
On
raconte que le grand Frédéric se promenait, le 1er mai 1780,
sur les terrasses du palais de Sans-Souci. L'air était tiède,
le soleil chaud. Le roi s'étonna que les orangers fussent encore
renfermés. Il appela son jardinier, et lui ordonna de faire sortir
les arbres. « Mais, sire, lui objecta le jardinier, vous ne craignez
donc point les trois saints de glace ? » Le roi philosophe se mit
à rire et renouvela son ordre. Jusqu'au 10 mai tout alla bien ;
mais le jour de saint Mamert, le froid survint ; le lendemain, jour de
saint Pancrace, la température baissa davantage, et il gela fortement
dans la nuit qui précéda la fête de saint Gervais.
Les orangers furent gravement endommagés.
Au
mois de mai
Mai
pluvieux
Ces
deux proverbes sont, on le voit, absolument opposés.
Gelée
d'avril ou de mai
En mai, les travaux de jardinage deviennent très importants : on récolte les petits pois, les artichauts, les fraises, etc. Le 20 mai finit le mois républicain de floréal et commence prairial. La nature présente à cette époque de l'année sa plus grande activité.
LA JOURNEE DU SOLEIL ! Le 3 mai, fêtons le soleil ! Le soleil est l'astre qui produit la lumière du jour. Son rôle dans l'apparition et dans le maintien de la vie sur terre est fondamental. C'est pourquoi le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement) a institué cette journée en son honneur. L'occasion d'en savoir plus sur le soleil ! Un astre rayonnant de sa propre lumière Le
soleil est le centre de notre système solaire. C'est une étoile
parmi tant d'autres dans notre galaxie. Une activité intense règne
en son centre : la température y est de 15 millions de degrés
!
Une étoile moyenne Le
soleil est une énorme sphère gazeuse de 1,4 millions de kilomètres
de diamètre. Il est né il y a environ 4 milliards d'années,
de l'effondrement gravitationnel d'un nuage d'hydrogène et d'hélium.
JOURNEE INTERNATIONALE DES FAMILLES Le 15 mai, on fête les familles ! La
Journée internationale des familles a été instituée
par l'Assemblée générale de l'ONU afin d'inciter les
gouvernements à faire porter leurs efforts sur la politique familiale. Mais
c'est également l'occasion pour tout le monde de célébrer
sa petite famille et d'envoyer une tendre dromacarte à son conjoint,
à ses parents, à ses enfants...
Quand
le film est triste, ça me fait pleurer....
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