Journée de la presse le 3 mai:

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Hommage aux défenseurs de la liberté d'expression - Célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai 2017

Voir aussi la page sur le "journalisme"

"La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas."
[Anonyme]

Des esprits critiques pour des temps critiques : Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.


«Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.»
(Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, 1948)

« La liberté d’expression est un droit fondamental, consacré à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Mais dans le monde entier, des gouvernements et d’autres détenteurs de pouvoir trouvent de nombreux moyens de l’entraver. [...] Tous les gouvernements ont le devoir de protéger ceux qui travaillent dans les médias, y compris en enquêtant sur les crimes visant des journalistes et en traduisant leurs auteurs en justice. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU

L’UNESCO publie “Press freedom: safety of journalists and impunity”
31-01-2008 (Paris)
Couverture de la publication
© UNESCO

Les thèmes de 2017

À une époque décrite par certains comme étant critique pour le journalisme, la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017 mettra l'accent sur la nécessité de renforcer le journalisme libre et de qualité, pour permettre aux médias de contribuer efficacement à la réalisation de l'Objectif de développement durable n.16 (link is external). Plus précisément, les liens entre la liberté d'expression, la justice pour tous et l'état de droit, la paix et l'inclusion seront explorés.

Les libertés d’expression et d’information pour des sociétés plus inclusives
Promouvoir le potentiel des médias comme catalyseurs de paix et d’entente mutuelle
La justice pour tous comme condition préalable à la liberté d'expression et au développement durable.
Des esprits critiques pour des temps critiques
 Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives

Les journalistes ne sont pas seulement les principaux utilisateurs de la liberté d'expression, mais ils sont également des symboles de la mesure dans laquelle une société tolère et/ou promeut cette liberté. L'état actuel de la sécurité des journalistes dans le monde est décourageant: au cours de la dernière décennie, 827 journalistes et travailleurs des médias ont été tués. Ce qui est encore plus alarmant, c’est de constater que les auteurs ont été arrêtés dans moins d’un cas sur dix. Soutenu par l'UNESCO depuis 2012, le Plan d'action de l'ONU sur la sécurité des journalistes et la question de l'impunité sert de plate-forme holistique multipartite sur laquelle ces questions complexes sont abordées. Des progrès importants ont été réalisés sur le front normatif mondial, notamment dans des forums internationaux et régionaux, même s’il reste encore bien plus à faire.
Il est nécessaire de renforcer les systèmes judiciaires à travers le monde en mettant l'accent sur la protection de la liberté d'expression et sur la sécurité des journalistes. L'appel pour une justice universelle inclus dans l’Agenda 2030 pour le développement durable est pertinent pour tous les éléments de l’approche des trois « P », visant à assurer un environnement médiatique sécurisé, à savoir : la Prévention de la violence contre les médias; la Protection des journalistes en danger; et la Poursuite des auteurs de crimes commis contre des professionnels des médias.

 

Le problème de la liberté de la presse et la sécurité ne se pose pas uniquement dans les situations de conflit et de post-conflit. Il s’agit d’une tendance préoccupante due aux pressions politiques dans de nombreux autres pays. Au cours de la dernière décennie, plus d’un millier de professionnels des médias ont été tués dans l’exercice de leur profession, la plupart victimes d’assassinats prémédités. Très peu de ces affaires font l’objet d’une enquête et les auteurs de tels crimes poursuivis en justice sont encore plus rares. C’est ainsi que l’impunité se substitue à la justice dans quatre-vingt-dix pour cent des cas. Tant que cette culture de l’impunité persistera, les journalistes continueront d’être des cibles faciles.

Les articles réunis dans cet ouvrage, dont plusieurs ont été écrits par des journalistes victimes de harcèlement ou de violence, étudient le problème sous divers angles. Si tous s’accordent sur le fait que la violence contre les journalistes est inadmissible d’un point de vue moral et légal, les auteurs divergent sur la question de savoir si les journalistes doivent bénéficier d’une protection juridique renforcée en vertu du droit humanitaire international. La Déclaration de Medellin adoptée par les participants de la conférence figure à la fin de l’ouvrage.
 



Pour la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017, plusieurs médias proposeront des articles, interviews et une couverture en profondeur de questions d’actualité liées à la liberté de la presse. Les opinions exprimées dans ces articles sont celles des auteurs et ne reflètent pas les opinions de l’UNESCO ou des organisations partenaires de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017.

À l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, la Secrétaire générale de la Francophonie, Son Excellence Michaëlle Jean, réitère son appel au strict respect de ce pilier essentiel de la vie démocratique.

« Alors que nous célébrons la journée mondiale de la liberté de la presse, quelques mois à peine après l’attentat contre Charlie Hedbo, il est important de rappeler que dans une démocratie, seuls des journalistes libres, professionnels, travaillant en toute sécurité, peuvent exercer leur métier et informer le public de manière objective » a déclaré la Secrétaire générale.

Michaëlle Jean note avec préoccupation un net recul de la liberté de la presse dans certaines parties du monde et, notamment, dans l’espace francophone où se tiennent en 2015 et 2016 des élections présidentielles majeures et où les journalistes rencontrent de plus en plus de difficultés à exercer librement leur métier.

Constatant que la liberté de la presse reste trop souvent entravée durant les consultations électorales, la Secrétaire générale de la Francophonie rappelle qu’« une élection démocratique ne se limite pas uniquement au vote. Elle dépend en grande partie des informations dont disposent les électeurs sur toutes les questions liées au processus lui-même et sur les programmes proposés par les différents candidats. Seule une presse libre peut pleinement assurer cette responsabilité ».

La Secrétaire générale souligne l’urgente nécessité d’engager un débat de fond sur les délits de presse qui sont encore aujourd’hui passibles de peines de prison dans nombre d’Etats membres de l’OIF.

Rappelons qu’au Sommet de Kinshasa d’octobre 2012 comme lors de leur dernière rencontre à Dakar en novembre 2014, les États et gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie se sont engagés à veiller au respect de la liberté de la presse, à assurer les conditions d’exercice de cette liberté et une véritable protection des journalistes et des autres professionnels des médias dans l’exercice de leurs métiers.


Faits et chiffres

69 Journalistes tués
11 Collaborateurs tués
19 Net-citoyens et citoyens-journalistes tués
118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2014/12/31/118-journalistes-tues-dans-le-monde-en-2014-le-pakistan-pays-le-plus-dangereux_4548167_3236.html#7iZ4HoOXee0zYOeK.99
118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
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118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux 118 journalistes tués dans le monde, le «Pakistan le pays le plus dangeureux.

Cent dix-huit journalistes et professionnels des médias ont été tués dans le cadre de leur travail en 2014, selon un décompte publié mercredi 31 décembre par la Fédération internationale des journalistes (FIJ). En 2013, le nombre de journalistes tués dans l'exercice de leurs fonctions était de 105 selon l'organisation.

L'augmentation observée cette année « constitue un rappel de la gravité de la crise sécuritaire dans les médias », souligne la FIJ, en renouvelant son « appel urgent aux gouvernements pour qu'ils fassent de la protection des journalistes leur priorité ».

Elle estime que les décapitations publiques de journalistes, dont les Américains James Foley et Steven Sotloff, par l'Etat islamique, « représentent un tournant décisif dans l'attitude à adopter concernant la protection des médias ».


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118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux

Cent dix-huit journalistes et professionnels des médias ont été tués dans le cadre de leur travail en 2014, selon un décompte publié mercredi 31 décembre par la Fédération internationale des journalistes (FIJ). En 2013, le nombre de journalistes tués dans l'exercice de leurs fonctions était de 105 selon l'organisation.

L'augmentation observée cette année « constitue un rappel de la gravité de la crise sécuritaire dans les médias », souligne la FIJ, en renouvelant son « appel urgent aux gouvernements pour qu'ils fassent de la protection des journalistes leur priorité ».

Elle estime que les décapitations publiques de journalistes, dont les Américains James Foley et Steven Sotloff, par l'Etat islamique, « représentent un tournant décisif dans l'attitude à adopter concernant la protection des médias ».


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Cent dix-huit journalistes et professionnels des médias ont été tués dans le cadre de leur travail en 2014, selon un décompte publié mercredi 31 décembre par la Fédération internationale des journalistes (FIJ). En 2013, le nombre de journalistes tués dans l'exercice de leurs fonctions était de 105 selon l'organisation.

L'augmentation observée cette année « constitue un rappel de la gravité de la crise sécuritaire dans les médias », souligne la FIJ, en renouvelant son « appel urgent aux gouvernements pour qu'ils fassent de la protection des journalistes leur priorité ».

Elle estime que les décapitations publiques de journalistes, dont les Américains James Foley et Steven Sotloff, par l'Etat islamique, « représentent un tournant décisif dans l'attitude à adopter concernant la protection des médias ».


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118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux

L'augmentation observée cette année «constitue un rappel de la gravité de la crise sécuritaire dans les médias», souligne la FIJ dans un communiqué, en renouvelant son «appel urgent aux gouvernements pour qu'ils fassent de la protection des journalistes leur priorité».

Elle estime que les décapitations publiques de journalistes, dont les Américains James Foley et Steven Sotloff, par l'organisation État islamique, «représentent un tournant décisif dans l'attitude à adopter concernant la protection des médias».

Le Pakistan a été cette année le pays comptant le plus grand nombre de journalistes tués (14), juste devant la Syrie (12) qui était arrivée en tête l'an dernier. L'Afghanistan et les Territoires palestiniens suivent avec chacun neuf journalistes tués, tandis que l'Irak et l'Ukraine en compte huit chacun, le Honduras six et le Mexique cinq.

À cette liste s'ajoutent 17 autres journalistes ou professionnels des médias qui ont perdu la vie lors d'accidents de la route ou de catastrophes naturelles survenus dans le cadre de leur travail.

Le chiffre de la FIJ diffère sensiblement de celui publié la semaine dernière dans le rapport annuel du Comité pour la protection des journalistes (CPJ), faisant état de 60 journalistes tués dans le cadre de leurs fonctions cette année. Le CPJ enquête toujours sur la mort d'au moins 18 autres journalistes pour déterminer si leur mort était liée à l'exercice de leur profession.

Année des mises en scène macabres, relayées par l'internet sur les écrans du monde entier, 2014 a été marquée par une mutation de la violence contre les journalistes dans le monde, note Reporters sans frontières (RSF) dans son rapport annuel. Le nombre de journalistes tués dans l'exercice de leurs fonctions a légèrement diminué, mais le nombre d'enlèvements a bondi. Voici cinq conclusions du rapport publié hier.

119 enlèvements

Le nombre de journalistes enlevés dans le monde a augmenté de 37% en 2014, passant de 87 à 119. Du lot, 40 restent détenus à ce jour. Partout, ce sont les journalistes locaux qui «payent le plus lourd tribut»: ils représentent 90% des kidnappés. L'Ukraine compte à elle seule 33 journalistes enlevés. La Libye en compte 29, la Syrie, 27 et l'Irak, 20, ce qui place le Moyen-Orient au sommet du classement. RSF explique cette tendance «notamment par l'offensive du groupe État islamique dans la région ainsi que par l'insécurité qui règne en Libye».

66 meurtres

Comme en 2013, le «pays le plus meurtrier pour les journalistes» est la Syrie, avec 15 des 66 personnes tuées cette année. Ce sont dans les zones de conflit que les assassinats sont les plus fréquents, rapporte RSF, qui ajoute que «rarement la mort des reporters aura été perpétrée avec une science aussi barbare de la propagande». Le nombre total de journalistes tués dans le monde a baissé de 7% par rapport à 2013, ce qui s'explique notamment par la diminution des assassinats dans les pays «en paix» comme le Mexique, l'Inde et les Philippines.

178 emprisonnements

En date du 8 décembre, 178 journalistes croupissaient derrière des barreaux dans le monde en raison de leurs activités professionnelles. C'est la Chine et l'Érythrée qui sont les plus grandes prisons du monde. L'Égypte fait son entrée au palmarès, en quatrième place, en raison «du régime autoritaire du président Al-Sissi», affirme le rapport. RSF note que les «citoyens-journalistes» sont davantage emprisonnés au Viêtnam, où la presse indépendante est «pratiquement inexistante», et en Arabie saoudite, «où la loi sur la cybercriminalité s'abat sur toute voix dissidente».

1846 agressions

L'Ukraine compte cette année 215 journalistes agressés, un nombre «inégalé» qui s'explique «essentiellement par les violences policières ciblées à l'encontre des journalistes qui couvraient les événements de la place Maïdan en janvier et février derniers». Au Venezuela, RSF calcule que «62% des exactions commises contre des journalistes» l'ont été par la garde nationale bolivarienne. La situation est semblable en Turquie, où les journalistes subissent «l'usage disproportionné de la force par la police en marge des manifestations».

5 zones dangereuses

Outre les zones de conflits largement évoquées dans son rapport, RSF braque les projecteurs sur deux endroits moins connus qui sont dangereux pour les médias. Dans la province pakistanaise du Baloutchistan, les reporters sont «pris en étau» entre les groupes armés séparatistes et les forces de sécurité, que l'organisation qualifie tous deux de «prédateurs de la liberté de presse». En Colombie, écrire sur la corruption et le crime organisé s'avère très périlleux dans le département d'Antioquia, dans le nord-ouest du pays, où des bandes criminelles paramilitaires «sèment la terreur avec la complicité ou non des autorités locales».


118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
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118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux
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118 journalistes tués dans le monde en 2014, le Pakistan pays le plus dangereux


Le journaliste syrien Mazen Darwish lauréat du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2015

Le journaliste et militant des droits de l’homme Mazen Darwish, actuellement emprisonné, est le lauréat du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2015. Le prix sera décerné au lauréat ou à son représentant lors des célébrations de la Journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 mai, qui auront lieu en Lettonie (Bibliothèque nationale, Riga, 18h).

Un jury international indépendant de professionnels des médias a recommandé Mazen Darwish en reconnaissance du travail qu’il a accompli en Syrie depuis plus de dix ans au prix de sacrifices personnels considérables : interdiction de voyager, harcèlement, privation répétée de liberté et torture. Mené par Ko-ko U (Myanmar), président du groupe de médias Yangon et éditeur du Yangon Times, le jury international a souligné la nécessité de se souvenir de Mazen Darwish, actuellement en prison, comme de nombreux autres défenseurs des droits de l’homme et de journalistes.

Marzen Darwish, juriste et défenseur de la liberté de la presse, est le président de Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression, fondé en 2004. Il est également l’un des fondateurs du journal Voice et de syriaview.net, un site d’actualité indépendant interdit par les autorités syriennes. En 2011, il a créé Media Club, le premier magazine syrien consacré aux médias.

Il est détenu depuis février 2012 suite à son arrestation avec ses collègues Hani Al-Zitani et Hussein Ghareer.

De nombreuses organisations de défense des droits de l’homme et de la presse du monde entier ont appelé à la libération de Mazen Darwish et de ses collègues journalistes.

Le 15 mai 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Résolution 67/262 qui « Exige des autorités syriennes qu’elles libèrent immédiatement toutes les personnes détenues arbitrairement, y compris les membres du Centre syrien pour les médias et la liberté d’expression ».

En janvier 2014, le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire, a adressé une communication aux autorités syriennes dénonçant la détention arbitraire de Mazen Darwish et de ses collègues du Centre pour les médias et demandé leur libération immédiate.

Créé en 1997 par le Conseil exécutif de l'UNESCO, le Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano est destiné à distinguer une personne, une organisation ou une institution qui a contribué d’une manière notable à la défense et/ou à la promotion de la liberté de la presse où que ce soit dans le monde, surtout si pour cela elle a pris des risques.

Doté d’un montant de 25 000 dollars, le Prix a été créé en l’honneur de Guillermo Cano Isaza, un journaliste colombien assassiné à l’entrée des bureaux du journal, El Espectador, à Bogotá, le 17 décembre 1986. Il est financé par la Fondation Cano (Colombie) et la Fondation Sanomat (Finlande).



Je croirais vraiment à la liberté de la presse quand un journaliste pourra écrire ce qu'il pense vraiment de son journal. Dans son journal.
[Guy Bedos]
"Il n'y a pas de fumée sans feu." Si, celle produite par les fumigènes de la presse, télévisée et autre."
[Jean Dutourd]
"La presse est une école d'abrutissement parce qu'elle dispense de penser."
[Gustave Flaubert]
"Il n'y a rien de pire que l'indifférence comme disent toujours
les attachées de presse."
[Christine Angot]
Comble pour un journaliste ? Être à l'article de sa mort.


"Toute censure est un aveu : on ne ferme que la bouche qui dit la vérité"
Pierre Gripari

On pourrait faire remarquer que chacun est libre d’exprimer son opinion par la voie des journaux. La liberté de la presse est proclamée à grand fracas dans tous les pays démocratiques, comme un des plus beaux fleurons de leur couronne. C’est encore une bonne plaisanterie. Les journaux sont la propriété d’une catégorie d’individu qui leur impose une ligne de conduite et ne leur permet pas de s’en écarter. Certains sont inféodés à un parti politique et n’insèrent que des articles conformes à la doctrine de ce parti. De plus en France, tous les quotidiens français sont subventionnés avec l’argent des contribuables, par les gouvernements, qui s’en servent pour façonner l’opinion publique. La liberté le la presse est un vain mot, qui ne saurait plus tromper personne.

Néanmoins, on en parle cependant comme si elle existait vraiment. L’homme aime à se faire des illusions, même quand il sait ce que valent ces illusions. La liberté de la presse n’existe pas. Ce qui existe, c’est la liberté de fonder des journaux. Distinction d’importance. Il ne reste donc plus au citoyen indépendant, s’il veut se faire entendre, qu’à créer un journal à lui. Mais cette liberté est dérisoire a une époque où la fondation d’un journal exige des capitaux considérables, et quand on sait qu’un journal ne peut vivre qu’avec l’aide d’une abondante publicité commerciale. Il suffit que cette publicité lui échappe, et c’est un jeu d’enfant, pour que le journal soit frappé de mort peu de temps après sa naissance. Et même si cette revue arrive à exister sans publicité, on la harcèle judiciairement. Lorsque cette revue n’a plus les moyen de payer, elle disparaît.


La liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques qui repose sur la liberté d'opinion et de pensée.

Ainsi, l'article 11 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (déclaration française) dispose : La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

En France, c'est la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 qui a institué cette liberté. Auparavant, il fallait une autorisation préalable, avant de devenir éditeur de presse, de livres ou pour devenir imprimeur.


Les grands principes du droit de la presse

 Le principal responsable de ce qui est publié dans un journal, un livre, via une radio, une chaîne de télévision, un site web, etc. est le Directeur de publication.
 S'il est connu, l'auteur est poursuivi comme complice.
 Les infractions de presse (injure, diffamation, par exemple), sont prescrites au bout de trois mois, c'est-à-dire que leur auteur ne peut plus être ni poursuivi ni condamné.
 Il n'y a pas de diffamation si la personne poursuivie pour cela parvient à prouver la véracité de ce qu'elle allègue (exception de vérité).Sans la presse, que saurions-nous du monde ? Rien. Ou alors très peu. C’est dire la fonction cardinale des médias. Mais c’est suggérer aussi que ce que nous savons du cours des choses est tributaire de ce que la machine médiatique veut bien nous en relater : comme dans la caverne de Platon, des événements, nous ne percevons, par journalistes interposés, que leur ombre portée. Or qui sont-ils ces intermédiaires qui, de deadline en deadline, font profession de dire le siècle qui va ? Le plus souvent des hommes et des femmes ordinaires mais auxquels la corporation a offert une voie d’accès bon marché au pouvoir. Certes : se hisser hors les classes moyennes n’a rien d’une tare. Mais cet itinéraire n’est pas davantage un gage d’indépendance quand, à l’heure de la transformation des entreprises de presse en centres de profits, son accomplissement se paie au prix d’un renoncement à questionner les stéréotypes de la pensée dominante. C’est là notamment ce que soutiennent quelques-uns des chercheurs les plus pointus dans le domaine de l’analyse des médias : dans un ouvrage collectif (1) publié sous la direction de Pascal Durand (2), ils s’attachent à mettre au clair, et les processus qui formatent l’information, et les effets sociaux de cette orthodoxie qui, dans la plus grande discrétion, fabrique du consentement au nouvel esprit du capitalisme...


Promouvoir la liberté d’expression, la liberté de la
presse, l’indépendance et le pluralisme des médias
A la suite de la chute du Mur de Berlin, l’UNESCO a organisé, en février 1990, une rencontre informelle Est-Ouest de professionnels des médias, afin de débattre et d’évaluer les problèmes et les besoins urgents de la presse d’Europe centrale et orientale nouvellement indépendante. Plus de 90 représentants de médias de la région ont rencontré des représentants des grands médias du Canada, des Etats-Unis et de l’Europe de l’Ouest.

Une série de rencontres régionales visant à la promotion d’une presse indépendante et pluraliste a démarré en 1991. Ces rencontres ont porté sur les moyens de développer le respect du droit à la liberté d’expression et sur des thèmes comme la sécurité des journalistes, les obstacles juridiques à la libre circulation de l’information, les besoins en matériel et en formation des médias des différentes régions.

Séminaire sur le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste, Windhoek (Namibie) du 29 avril au 3 mai 1991

Les représentants de 35 pays africains et plusieurs organisations non gouvernementales se sont réunis à Windhoek pour débattre de la liberté de la presse, de l’indépendance et du pluralisme des médias. Organisé par l’UNESCO, les Nations Unies (département de l’information) et le PNUD, ce premier séminaire régional s’est conclu par l’adoption de la Déclaration de Windhoek, qui a mis l’accent sur le développement d’une presse africaine indépendante et pluraliste et qui a servi de modèle à des déclarations similaires dans d’autres régions.

La Déclaration proclame que « la création, le maintien et le renforcement d’une presse indépendante, pluraliste et libre sont indispensables au progrès et à la préservation de la démocratie dans un pays, ainsi qu’au développement économique».

Après avoir défini le concept de "presse indépendante et pluraliste", la Déclaration signale que, dans de nombreux pays africains, les professionnels des médias sont encore victimes d’atteintes aux droits de l’homme et que leurs activités sont entravées par toutes sortes de pressions politiques et économiques, comme le rationnement du papier journal, les autorisations préalables à toute parution, les restrictions dans la délivrance de visas.

Les signataires ont appelé les organisations internationales à appuyer financièrement les médias non-gouvernementaux qui « reflètent la société dans son ensemble et les divers points de vue des communautés qu’ils desservent».

Les participants ont aussi recommandé que l’UNESCO et les Nations Unies proclament le 3 mai comme Journée mondiale de la liberté de la presse.

Séminaire sur la promotion de médias indépendants et pluralistes en Asie, Alma-Ata (Kazakhstan) du 5 au 9 octobre 1992

Ce second grand séminaire régional a rassemblé des professionnels des médias asiatiques et s’est terminé par l’adoption de la Déclaration d’Alma-Ata. La Déclaration souscrit aux principes fondamentaux proclamés à Windhoek et demande, elle aussi, une aide financière, technique et matérielle pour les professionnels des médias asiatiques. Mettant l’accent sur les besoins spécifiques des Etats nouvellement indépendants de la région, cette Déclaration a réclamé assistance et conseil pour l’élaboration de nouvelles lois visant d’une part à assurer le respect de la liberté d’information et la liberté de la presse, et d’autre part à abolir les barrières économiques et juridiques qui limitent la liberté de la presse, l’indépendance et le pluralisme des médias.

Séminaire sur le développement des médias et la démocratie en Amérique latine et dans les Caraïbes, Santiago (Chili) du 2 au 6 mai 1994

Lors de ce troisième séminaire régional, les participants ont mis l’accent sur le développement des médias et la démocratie en Amérique latine et dans les Caraïbes. Le document final - intitulé Déclaration de Santiago - de ce séminaire a condamné les persécutions et la violence exercées à l’encontre des professionnels des médias et il a rappelé que, dans de nombreux cas, les responsables de ces crimes jouissaient d’une totale impunité. La Déclaration demande la création d’un prix mondial de la liberté de la presse qui récompenserait tous les ans des personnes, organisations ou institutions ayant contribué à faire progresser la liberté de l’information.

Séminaire sur la promotion de médias arabes indépendants et pluralistes, Sana’a (Yémen) du 7 au 11 janvier 1996

Le quatrième séminaire régional, tenu à Sana’a, a rassemblé des professionnels des médias des pays arabes. Ils se sont penchés sur des problèmes spécifiques qui portent atteinte à l’indépendance et au pluralisme de la presse arabe. La Déclaration de Sana’a appelle notamment à la mise en place ou au renforcement de garanties constitutionnelles et légales en faveur de la liberté d’expression et de la liberté de la presse. La Déclaration demande aussi la mise en place, dans les pays arabes qui n’en disposent pas encore, d’associations et de syndicats de journalistes vraiment indépendants et représentatifs. De plus, elle exige que les litiges où les médias sont impliqués relèvent du droit civil, et non plus des procédures et codes criminels.
 

Séminaire européen sur la promotion de médias indépendants et pluralistes, Sofia (Bulgarie) du 10 au 13 septembre 1997

Cette rencontre, qui se tiendra en septembre prochain à Sofia, va clore la série de séminaires régionaux organisés conjointement par l’UNESCO et les Nations Unies (département de l’information). Elle regroupera des professionnels des médias de tout le continent pour un débat sur des thèmes comme: médias et démocratie; propriété des médias; lois sur la diffamation, l’insulte et la protection de la vie privée; violence contre les médias et tolérance.

Renforcer les capacités de communication
des pays en développement

Programme international pour le développement de la communication

Le Programme international pour le développement de la communication (PIDC) de l’UNESCO a été créé en 1980 pour renforcer, grâce à l’aide internationale, les capacités de communication des pays en développement. Les fonds réunis pour ce programme sont affectés notamment à la création et à l’équipement d’agences de presse, de journaux, de stations de radio et de télévision, ainsi qu’à la formation de journalistes et de techniciens.

En 1992, le PIDC a décidé de soutenir également des projets présentés par des organisations ou institutions privées, et de donner la priorité à des projets qui contribuent au pluralisme et à l’indépendance des médias, ce qui revient à adapter sa politique aux recommandations de la Déclaration de Windhoek.

Plaider pour la liberté de la presse

Une campagne pour la liberté de la presse ne peut être efficace que si elle est appuyée par les décideurs et l’opinion publique. Le combat pour la liberté de la presse passe par des efforts visant à générer dans le public une prise de conscience des liens existants entre une presse libre et la démocratie, à le sensibiliser aux violations - partout dans le monde - du droit à la liberté d’expression.

Journée mondiale de la liberté de presse
Contexte
La Journée mondiale de la liberté de presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993 après la tenue du Séminaire pour le développement d'une presse africaine indépendante et pluraliste. Ce séminaire s'est déroulé à Windhoek (Namibie), en 1991, et a conduit à l'adoption de la Déclaration de Windhoek sur la promotion de médias indépendants et pluralistes
(www.misanet.org/charters/windhoek.html). La Déclaration de Windhoek exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante et mettait l'accent sur l'importance d'une presse libre pour le développement et la préservation de la démocratie au sein d'un État, ainsi que pour le développement économique. La Journée mondiale de la liberté de presse est célébrée le 3 mai de chaque année, date à laquelle la Déclaration de Windhoek a été adoptée.

Même si l'on célèbre depuis 1993 la Journée mondiale de la liberté de presse, celle-ci s'enracine encore plus loin dans l'histoire des Nations Unies. En effet, il est stipulé, dans l'Article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 que : " Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. " (http://www.unhchr.ch/udhr/lang/frn.htm).

Aujourd'hui, dans le monde entier, le 3 mai est devenu l'occasion d'informer le public à propos des violations du droit à la liberté d'expression et le moment de se rappeler que plusieurs journalistes risquent la mort ou la prison en transmettant la nouvelle aux gens. Selon l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), qui coordonne chaque année les activités qui soulignent le 3 mai, la Journée mondiale de la liberté de presse, c'est :

· une journée d'action, qui favorise et permet de mettre sur pied des initiatives qui visent la défense de la liberté de la presse;
· une journée d'évaluation, afin de dresser le portrait de la liberté de la presse à travers le monde;
· une journée de rappel, qui permet de rappeler aux États le respect des engagements qu'ils ont pris envers la liberté de la presse;
· une journée d'alerte, pour alerter le public et accroître la sensibilisation à la cause de la liberté de la presse;
· une journée de réflexion, pour stimuler le débat parmi les professionnels des médias sur les problèmes qui touchent la liberté de la presse et l'éthique professionnelle;
· une journée commémorative en mémoire des journalistes qui ont perdu la vie pendant qu'ils exerçaient leur profession; et enfin,
· une journée d'appui envers les médias qui sont victimes de mesures qui entravent la liberté de la presse ou qui visent à l'abolir.

La liberté de la presse est considérée comme une pierre angulaire des droits de la personne et comme une assurance que les autres droits seront respectés. Elle favorise la transparence et une bonne gouvernance et représente, pour la société, la garantie que régnera une véritable justice. La liberté de la presse est le pont qui relie la compréhension et le savoir. Elle est essentielle à l'échange d'idées entre les nations et les cultures, qui est lui-même une condition menant à une compréhension et à une coopération durables.


Message du Directeur général à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse

"En ce 3 mai, c’est sur un triste fond d’atteintes persistantes à la liberté d’expression que nous célébrons la Journée mondiale de la liberté de la presse. En 1996, des journalistes, photographes, caméramans et autres professionnels des médias ont encore fait l’objet de pratiques d’intimidation et de harcèlement: beaucoup ont été arbitrairement détenus, séquestrés, ou menacés physiquement. Dans de nombreux pays, le droit à la liberté d’expression a été violé par le biais de la censure, de saisies et de licenciements.

"Les organisations non gouvernementales qui veillent partout dans le monde à la liberté de la presse ont relevé, en 1996, entre quarante et cinquante cas de journalistes ou autres professionnels des médias assassinés dans l’exercice de leur métier. En 1995, le nombre des victimes était, certes, encore plus élevé, mais la baisse reste toute relative et d’autres facteurs viennent assombrir ce tableau. Nous devons en effet noter certains phénomènes nouveaux. L’un d’entre eux, le plus alarmant, est la violence exercée contre des journalistes par des trafiquants de drogue, par la mafia et d’autres associations de criminels, ou par des groupes qui professent des idées politiques ou religieuses extrémistes et intolérantes. Nous avons aussi déploré que des gouvernements tentent de prendre le contrôle de médias, portant ainsi atteinte au pluralisme de l’information. En revanche, nous nous sommes réjouis de voir des foules immenses protester spontanément et pacifiquement contre un tel contrôle étatique.

"Une presse libre est une condition sine qua non de la démocratie. Tout recul de la liberté de la presse est un recul de la démocratie elle-même. En ce 3 mai 1997, je réitère l’engagement de l’UNESCO en faveur de cette liberté et du pluralisme partout dans le monde. Nous continuerons à soutenir les professionnels des médias et nous explorerons avec eux tous les moyens de faire mieux respecter les principes qui fondent cet aspect de la démocratie. Ensemble, y compris avec l’aide et le soutien des Etats membres de l’UNESCO, nous réussirons."

Federico Mayor
Directeur général de l'UNESCO


Trois blondes veulent partir en navette spatiale pour une mission sur le soleil.
Elles donnent une conférence de presse avant leur départ.
Un journaliste demande :
- Vous allez explorer le soleil, mais dites-moi, n'avez-vous pas peur d'avoir trop chaud, au risque d'en mourir ?
Les trois blondes se regardent et une d'elle prend la parole :
- Non mais quand même, vous nous prenez vraiment pour des idiotes !!! Croyez-vous qu'on est assez folles pour aller explorer le soleil
en plein jour ???  

A Kaboul, les talibans sont dans la rue en train de manifester... ils gueulent :
" A bas Clinton A bas Clinton..."
Là un journaliste intervient et leur dit " C'est plus Clinton, c'est Bush
"L'un lui répond... "
Tu nous vois gueuler A bas Bush !!!? "  

Une jeune journaliste décide d'aller enquêter sur le sujet de la vache folle. Elle part au fin fond de la campagne française où parait-il, un vieux fermier a trouvé l'origine de cette maladie.
- Bonjour monsieur.
- Bonjour ma p'tite dame.
- Alors ? Il parait que vous savez pourquoi les vaches attrapent cette terrible maladie ?
- OK ! Vous n'êtes pas sans savoir, madame, que l'on ne présente qu'une fois dans l'année le taureau aux vaches.
- Oui, je sais... Mais je ne vois pas en quoi cela peut m'aider ?
- Vous n'êtes pas sans savoir que l'on trait les vaches deux fois par jour.
- Effectivement mais je ne comprends toujours pas...
- Et si on vous pelotait les seins deux fois par jour et qu'on vous sautait qu'une fois par an, vous ne deviendriez pas folle ? 

General Motors a annoncé hier une invention révolutionnaire. Ce procédé permet de réduire le niveau sonore dans les voitures de plus de 30 Db. D'après les journalistes présents lors de la conférence de presse, le procédé est composé d'un système assimilable à un bâillon qui vient s'appliquer sur la bouche de la passagère dès qu'elle s'installe dans la voiture.   


"La radio est déjà un vieux média. Comme la presse écrite, son aînée.
Comme aussi, déjà, la télévision, passée aujourd'hui au stade industriel."
[Jean-Marie Cavada]
 

Journée mondiale de la liberté de la presse
Liberté de la presse, sécurité des journalistes et impunité

© Seth J. Frantzman

« Les droits à la vie, à la liberté, à l’intégrité et à la sécurité de la personne ainsi que la liberté d’expression constituent des droits de l’homme fondamentaux qui sont reconnus et garantis par des conventions et instruments internationaux. » (Résolution de l’UNESCO, Conférence générale, 1997)
La liberté de la presse, la sécurité des journalistes et l’impunité seront les thèmes de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2007. En raison du 10e anniversaire du Prix UNESCO/Guillermo Cano de la liberté de la presse, la Journée mondiale de la liberté de la presse sera cette année célébrée dans la ville de Medellin, en Colombie. Le meurtre de Guillermo Cano, directeur du quotidien colombien « El Espectador » est significatif du point de vue de l’impunité des crimes commis contre les journalistes. Guillermo Cano Isaza a été assassiné le 17 décembre 1986 devant l’immeuble du journal à Bogota par deux tueurs. Cano a été victime des mafias du trafic de drogues, qu’il dénonçait courageusement et dont il soulignait les effets néfastes sur la société colombienne. Les magistrats chargés de l’enquête ont fait l’objet de menaces et d’offres de corruption, et certains ont été tués pour avoir refusé ces offres. La vie de Guillermo Cano, son courage, son engagement en faveur d’un journalisme indépendant et la ténacité avec laquelle il a lutté pour son pays sont un exemple pour le reste du monde.

Sécurité des journalistes

Le Baromètre de la liberté de la presse de Reporters sans frontières prouve que les pays en proie à des conflits violents sont des lieux dangereux pour les professionnels des médias ? avec 37 journalistes tués en Iraq depuis le début de 2006, 3 à Sri Lanka et en Colombie, 2 en Afghanistan. Mais les chiffres enregistrés dans des pays comme le Mexique, la Russie, les Philippines et la Chine montrent que la vie des journalistes est menacée même dans des pays qui n’ont pas de zones de guerre visibles.

Impunité des crimes commis contre les journalistes

« La liberté d’expression et la liberté de la presse sont sévèrement réduites par les meurtres, les enlèvements, les pressions, les intimidations, l’emprisonnement injuste de journalistes, la destruction des équipements, les violences de toutes sortes et l’impunité dont jouissent les coupables ; il faut enquêter sans délai sur ces actes et les punir sans faiblesse »
 

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