Le 22 mai 2017
Fête de la reine ou de Dollard des Ormeaux ou des Patriotes

Au fil de l'histoire, ce congé a porté diverses appellations comme le Jour de Victoria, le Victoria Day, le Jour de l'Empire, le Jour du Commonwealth et le Jour du Souverain. Certains de ces noms se confondent dans l'histoire, d'autres persistent toujours bien qu'ils aient changé de date. Mais quel que soit l'événement souligné, les manifestations concrètes autour de ces fêtes sont plutôt rares. Pour la plupart des Québécois, le lundi précédent le 25 mai est un simple congé qui allonge une fin de semaine.


BON CONGÉ À L‘OCCASION DE LA FÊTE DE LA REINE

OU DE LA FÊTE DE DOLLARD 

"Pour rire"
Les gens travaillent généralement 8 heures par jour, soit un tiers de la durée totale d'une journée.
Donc en un an, la durée totale du travail équivaut au tiers de 365 jours, soit environ 122 jours.
Mais on ne travaille pas les deux derniers jours de la semaine, ce qui représente 104 jours par an.
En retranchant donc 104 de 122, il ne reste que 18 jours. Or le cumul des jours fériés et des congés représente plus de 18 jours dans l'année; donc, personne ne travaille.   


REINE VICTORIA
DOLLARD DESORMAUX

L'avant dernier lundi du mois de mai, qui correspond généralement au lundi précédant le 25 mai, est un jour férié célébré annuellement dans tout le Canada. Que fête-t-on au juste? Est-ce la fête de la Reine ou celle de Dollard des Ormeaux? De quelle reine s'agit-il et qui est Dollard?

Le Jour de Victoria commémore la naissance de la reine Victoria le 24 mai 1819. Celle-ci a assumé le plus long règne de la monarchie britannique (1837-1901) à savoir 64 années. Le Jour de Victoria est instauré comme fête légale au Haut-Canada en 1845, quelques années avant la Confédération canadienne, puis comme jour férié national par le Parlement du Canada en 1901, année du décès de Victoria. Pendant cette période, le Jour de Victoria est célébré le 24 mai, à moins que le 24 ne tombe un dimanche auquel cas le 25 mai devient jour de fête. Depuis le décès de la Reine Victoria, le Jour de Victoria commémore également l'anniversaire du souverain ou de la souveraine au Canada. Ainsi, la reine Elizabeth II est fêtée par les Canadiens à la fin de mai bien qu'elle soit née le 21 avril 1926.

À la fin du XIXe siècle, après le mouvement visant à profiter du Victoria Day pour célébrer l'Empire britannique, le Jour de Victoria devient pendant un demi-siècle le Jour de l'Empire. En fait, le Jour de l'Empire, célébré pour la première fois le 23 mai 1899, doit tomber le jour ouvrable précédant le congé qui commémore l'anniversaire de la Reine Victoria. Les deux fêtes se confondent de 1899 à 1952.


Canal Rideau

À partir d'une idée défendue par Clementica Fessenden de Hamilton puis répandue dans tout le pays par le ministre de l'éducation de l'Ontario George Ross, le Jour de l'Empire, qui représente une journée très importante pour les anglo-saxons, est marqué par des célébrations associées à l'impérialisme, au militarisme et à l'assimilation des immigrants (L'Encyclopédie canadienne : 1026). Pendant les années 1930, les célébrations entourant le Jour de l'Empire déclinent pour retrouver leur popularité après la Deuxième Guerre mondiale. Plusieurs provinces canadiennes ont rebaptisé cette fête Jour du Commonwealth ou Jour de la Citoyenneté. Jusqu'en 1977 au Canada, on célébre d'office le Jour du Commonwealth en même temps que le Jour de Victoria et la Fête de la reine.

En 1975, le Secrétariat du Commonwealth est chargé de choisir une date commune aux pays membres pour célébrer cette journée. La proposition canadienne qui fixe le Jour du Commonwealth le 2e lundi de mars est adoptée lors d'une rencontre des hauts fonctionnaires à Canberra, capitale fédérale du Commonwealth d'Australie en mai 1976. Il ne s'agit toutefois pas d'un congé statutaire et chaque pays du Commonwealth célèbre selon ses propres initiatives.


Du Jour du Souverain à la Fête de la Reine

Entre 1901 et 1952, plusieurs souverains se sont succédés à la tête de l'Empire britannique. Pendant cette période, on célèbre leur anniversaire de naissance à des dates variables. Edouard VII, successeur et fils de Victoria, né un 9 novembre, est fêté le 24 mai (Jour de Victoria) pendant tout son règne de 1901 à 1910. Le roi George V, second fils d'Edouard VII et sur le trône de 1910 à 1935, est fêté le jour même de sa naissance, soit le 3 juin de chaque année. À sa suite, Edouard VIII, fils de George V, qui règne de janvier à décembre 1936, est fêté le 23 juin, jour de son anniversaire. Après son abdication, son frère George VI, père d'Elizabeth II, né un 14 décembre, est fêté à des dates différentes variant entre le 20 mai et le 13 juin de 1937 à 1952.

En 1952, année du couronnement de la reine Elizabeth II, le Jour de Victoria et l'anniversaire de la jeune reine (21 avril) sont célébrés à la même date, soit le 9 juin. Par la suite au Canada, de 1953 à 1956, l'anniversaire d'Elizabeth est reporté au lundi précédant le 25 mai par proclamation du gouverneur général avec l'autorisation de sa Majesté et est nommé jour de la Fête de la reine. Pendant ces trois années, on célèbre à la même date le Jour de Victoria. Enfin, c'est en 1957 que l'on associe définitivement le Jour de Victoria à la Fête de la reine au Canada. Pour ajouter à la confusion générale, les anglo-canadiens continuent de célébrer le Victoria Day. Aujourd'hui, comme le mentionne tous les agendas, le Victoria Day est toujours souligné chez les plus fervents à la même date que le jour de la Fête de la reine chez les francophones ou que la Fête de Dollard. Ainsi, les fêtes ne se sont pas substituées; elles coexistent, de sorte que l'avant dernier lundi de mai, les uns fêtent le Victoria Day, d'autres le Jour de Victoria, d'autres encore célèbrent la fête de la Reine et d'autres fêtent Dollard des Ormeaux.

Un peu d'histoire

Qui est Dollard ? Héros ou bandit ? Quels sont les événements qui lui valent sa réputation légendaire et quel est son rôle dans la bataille
du Long-Sault ?




Adam Dollard, sieur des Ormeaux, un officier français né en 1635, arrive comme volontaire en Nouvelle-France en 1658. On prétend que sa venue en Amérique aurait été motivée par certains déboires de nature inconnue. Maisonneuve, le gouverneur de la Nouvelle-France, le fait commandant de l'un des fortins qui protége Ville-Marie.

À cette époque, l'économie de la Nouvelle-France, basée principalement sur la traite des fourrures destinées à l'exportation, est en perte de vitesse. Les Iroquois qui ont détruit la Huronnie (1648-1650) transitent librement par la rivière des Outaouais et acheminent les fourrures vers la Nouvelle-Angleterre. De plus, des rumeurs circulent à l'effet que les Iroquois ont pour dessein d'envahir la Nouvelle-France et de chasser les Français une fois pour toutes.

Dollard des Ormeaux obtient l'autorisation de Maisonneuve pour aller au devant des Iroquois leur bloquer le passage et ainsi les empêcher d'atteindre la colonie. À la mi-avril 1660, aux premiers dégels, Dollard des Ormeaux et seize compagnons quittent Ville-Marie. Une quarantaine de Hurons et quelques Algonquins se joignent à eux. L'équipée installe son campement de fortune au Long-Sault, sur le bord de la rivière des Outaouais, point stratégique pour le passage des canots à l'endroit où est encore établi à ce moment-là un fort abandonné par les Algonquins. Surpris par des centaines d'Iroquois, les alliés combattent de leur mieux mais la résistance ne dure que quelques jours. Fait réel ou légende, dans un assaut final qui aurait pu changer le cours de l'histoire, un baril de poudre, lancé par Dollard des Ormeaux, s'accroche à une branche et rebondit dans l'enceinte du fort mettant ainsi fin au combat. L'accident a pour conséquence de faire croire aux Iroquois en la puissance des Français et met fin également à toute invasion iroquoise des postes français en Nouvelle-France.

Le combat du Long-Sault représente une page de l'histoire de la Nouvelle-France qui a été oubliée pendant très longtemps. À partir de 1840, avec la publication Histoire du Montréal de François Dollier de Casson, Dollard et ses compagnons entrent dans l'histoire. Dans son ouvrage Histoire du Canada, l'historien François-Xavier Garneau lui consacre aussi quelques lignes en 1845. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette histoire est racontée, faite, refaite, étudiée, autopsiée, et elle prend des proportions qui parfois dépassent la réalité humaine. Après 350 ans, cette aventure passée sous silence pendant presque deux siècles suscite encore des passions et des débats. Dollard des Ormeaux est sans contredit un des personnages historiques qui a le plus fait couler d'encre au Canada. Il est tantôt le héros qui a sauvé la Nouvelle-France en s'offrant comme martyr avec ses compagnons de combat, tantôt l'aventurier qui croyait s'enrichir entraînant à une mort certaine seize compagnons confiants. Le personnage de Dollard et l'aventure du Long-Sault ont marqué l'imagination populaire. On trouve plusieurs représentations de ces événements dans la littérature, les arts et même des chansons.

Après une messe solennelle à l'église Notre-Dame, décorée et drapée de noir, la Place d'armes est envahie. Du côté où se trouve le bas-relief de l'exploit du Long-Sault sur le monument de Maisonneuve, une estrade est dressée pour les orateurs et autres dignitaires. Les volontaires du 65e Régiment forment une garde d'honneur autour du monument et l'officier en charge salue par leurs noms les Braves tombés au combat 250 ans plus tôt. Des discours et lectures, en français et en anglais, sont prononcés. Des personnalités de l'époque, tels Mgr Bruchési et Henri Bourassa y vont de leurs propos patriotiques fort appréciés par la foule. De son côté, John Boyd, après la lecture d'un poème de sa composition The death of Dollard fait un vibrant appel au nom de tous les Canadiens anglais en faveur de la bonne entente entre Canadiens. Malgré la sympathie des Canadiens anglais, la fête de Dollard devient vite l'affaire des Canadiens français car dès 1910, les Canadiens anglais s'en dissocient. Dans le cadre de cette commémoration du 250e anniversaire du combat de Dollard au Long-Sault, une campagne de souscription est lancée.

Huit ans plus tard, le 24 mai 1918, une journée de pèlerinage réunit une centaine de personnes sur les lieux de la bataille du Long-Sault. Cette année-là, à l'initiative de la Ligue des droits du français, les Canadiens français décident d'établir la Fête de Dollard comme journée patriotique annuelle. Cette initiative reçoit l'approbation de tous et en 1919, la nouvelle tradition est pour ainsi dire installée : le 24 mai est une journée de fête et de manifestations encore plus solennelles que la précédente. Plus de 500 pèlerins se rendent à Carillon pour assister au dévoilement du monument en l'honneur de Dollard réalisé par le sculpteur Alfred Laliberté. En 1920, la journée de Dollard est déterminante. Le pèlerinage se poursuit à Carillon et au Long-Sault. Parmi les invités d'honneur, l'historien Lionel Groulx se fait remarquer en déposant au pied du monument érigé l'année précédente une rose rouge qui deviendra la rose de Dollard. C'est cependant à Montréal que la Fête de Dollard prend un air de fête nationale car elle est exceptionnellement célébrée le 24 juin, jour de la Saint-Jean-Baptiste, patron des Canadiens français.

Cette fête préparée de longue haleine souligne de façon grandiose le 260e anniversaire du combat de Dollard et de ses compagnons au Long-Sault. Depuis 1910, une campagne de souscription avait permis de ramasser plus de 20 000.$ pour la réalisation du monument de Dollard au Parc Lafontaine. Cette réalisation révèle semble-t-il tout le talent du sculpteur Laliberté, déjà auteur du monument de Carillon réalisé un an plus tôt avec les profits de cette même souscription.

À la suite de ces événements qui marquent le début du XXe siècle, les nationalistes québécois sont soupçonnés de vouloir substituer la fête de Dollard à celle de la Reine de l'Empire britannique. Quoi qu'il en soit, depuis le début de son existence la fête de Dollard est marquée par la controverse et aujourd'hui encore, elle suscite des débats toujours actuels sur la question amérindienne, sur la réhabilitation de Dollard comme héros et plus globalement sur la question politique.

QUE SE SOIT À ‘‘MONTRÉAL‘‘ OU ‘‘OTTAWA‘‘...
"Pour rire"
Une femme vient au poste de police signaler la disparition de son mari.
- Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ? lui demande le policier de service.
- C'était lors du long week-end, il y a trois jours de cela.
- Et vous vous inquiétez seulement maintenant ?
- Eh bien ! en toute franchise, jusqu'à ce matin, je pensais qu'il était aux toilettes, à faire ses mots croisés.


À OTTAWA:
FESTIVAL DES TULIPES du 12 au 22 mai 2017

Le Festival canadien des tulipes fête aussi le retour du printemps en fleurissant les lieux publics de la région de la capitale du Canada d’un million de tulipes de 50 variétés. La plus forte concentration de tulipes se trouve dans les massifs du parc des Commissaires, au bord du lac Dow, qui en comptent 300 000.

Faites l’expérience de ce festival aux sites offerts dans toute la ville. Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site Web www.festivaldestulipes.ca.


OU BIEN VISITEZ LA BELLE VILLE DE MONTRÉAL
ET SI LA TEMPÉRATURE N‘EST PAS PROPICE;
IL Y A LA VILLE SOUSTERRAINE.



Le Casino

Le vieux port

Vue de Montréal
Une des nombreuses terrasses

Oratoire St-Joseph

Place Ville-Marie

Un cartier

Le stade olympique

"Pour rire"
Un homme d'un certain âge avait invité l'un de ses collègues à passer le long week-end dans sa maison de campagne. L'homme, s'adressant à sa femme, faisait toujours preuve d'une infinie tendresse; "ma chérie, veux-tu aller te reposer ?", "mon poussin, prendras-tu un verre de vin ?" ou encore "Pourquoi ne regarderais-tu pas la télévision, ma biche ?"...
Le dimanche soir, l'invité s'apprête à partir et chuchote a son collègue:
"Dis donc, tu files le parfait amour avec ta femme. C'est admirable ; 25 ans de mariage et tu lui dis des mots doux à longueur de journée... Je tenais à t'en féliciter !"
Et l'homme de répondre: "Tu veux que je dise honnêtement...J'ai oublié son prénom."

Fête de la Reine  et   Fête du souverain

La fête du souverain est célébrée au Canada depuis le règne de la reine Victoria (1837-1901).

Le 24 mai, anniversaire de naissance de la reine Victoria, a été déclaré jour férié par la Législature de la Province du Canada en 1845.

Après la Confédération, on célébra l'anniversaire de naissance de la reine chaque année le 24 mai sauf lorsque cette date était un dimanche, auquel cas le 25 était choisi par voie de proclamation.
Après la mort de la reine Victoria en 1901, le Parlement du Canada proclama fête légale le  24 mai de chaque année (ou le 25 mai si le 24 tombait un dimanche) à titre de jour de Victoria.
Durant le règne du roi Édouard VII (1901-1910), né le 9 novembre, on célébra par proclamation annuelle son anniversaire de naissance le Jour de Victoria.
Ce n'était pas la première fois que l'on célébrait l'anniversaire de naissance d'un souverain régnant à la date de l'anniversaire de naissance d'un prédécesseur. En Grande-Bretagne, les anniversaires de naissance de Georges IV (1820-1830) et Guillaume IV (1830-1837) furent célébrés le 4 juin, anniversaire de naissance de Georges III (1760-1820).
L'anniversaire de naissance du roi Georges V, souverain de 1910 à 1935, était célébré le 3 juin, date de sa naissance, ou le 4 juin par proclamation lorsque le 3 tombait un dimanche.
Le seul anniversaire de naissance du roi Édouard VIII durant son règne en 1936 a également été célébré à la date réelle de sa naissance, le 23 juin.
L'anniversaire de naissance du roi Georges VI, né le 14 décembre et souverain de 1936 à 1952, était célébré officiellement au Royaume-Uni un jeudi du début de juin. Jusqu'en 1947, le Canada fit de même, mais en 1948 décida finalement de célébrer l'anniversaire le lundi de la semaine choisie par le Royaume-Uni.

Née le 21 avril 1926, Elizabeth II célèbre habituellement son anniversaire en deux temps, en privé le jour même et au cours d'une cérémonie officielle en juin.
Cette année, son anniversaire coïncidait pour la première fois selon le Palais de Buckingham avec le Jeudi saint commémorant le dernier repas du Christ. Elizabeth II et son épouse le Prince Philip ont assisté à la messe en l'abbaye de Westminster.
A cette occasion, selon une tradition vieille de plusieurs siècles, la reine a distribué à 85 hommes et 85 femmes, des personnes âgées, une bourse rouge et une bourse blanche.
La bourse rouge contient une pièce de cinq livres sterling (5,6 euros) marquant le 90e anniversaire du prince Philip et une pièce de 50 pence (0,56 euro) émise pour les Jeux Olympiques de 2012 à Londres. La bourse blanche contient des pièces totalisant 85 pence (0,96 euro), chiffre correspondant à l'âge de la souveraine.
A huit jours du mariage du prince William et de Kate Middleton, la cérémonie a servi de répétition générale pour les musiciens et les choeurs de l'abbaye, mais aussi pour les techniciens de la télévision, qui ont pu tester caméras, éclairages et systèmes de prise de son .
 



En ce 21 avril 2017, la reine Elizabeth va souffler 91 bougies. Voici le moment idéal pour revenir sur le style de la reine qui n'a jamais cessé de nous étonner au fil des décennies. Oui, on peut affirmer qu'elle est une icône de mode. Après tout, des designers comme Karl Lagerfeld encensent son style.

La reine Elizabeth II a fête ses 90 ans - dont 63 de règne.
La reine, née le 21 avril 1926, célèbre traditionnellement son anniversaire en deux temps: en privé le jour J, puis lors d'une cérémonie officielle un samedi de juin, où la météo est plus clémente, avec le célèbre défilé militaire du "Trooping the colour" ("Salut aux couleurs"), près de Buckingham Palace. 

Elle est depuis le le souverain britannique ayant régné le plus longtemps (64 ans 2 mois et 15 jours), dépassant la durée de règne de son arrière-arrière-grand-mère la reine Victoria (63 ans 7 mois et 2 jours)

À son accession au trône britannique le , Élisabeth II devient la reine de sept États indépendants du Commonwealth : l'Afrique du Sud, l'Australie, le Canada, Ceylan, la Nouvelle-Zélande, le Pakistan et le Royaume-Uni. Entre 1956 et 1992, le nombre de ses royaumes change car des territoires obtiennent leur indépendance et certains royaumes deviennent des républiques. En plus des pays susmentionnés, Élisabeth II est reine de la Jamaïque, de la Barbade, des Bahamas, de Grenade, de Papouasie-Nouvelle-Guinée, des Îles Salomon, de Tuvalu, de Sainte-Lucie, de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, du Belize, d'Antigua-et-Barbuda et de Saint-Christophe-et-Niévès.

Au cours d'un long règne où elle voit passer treize premiers ministres, elle réalise de nombreuses visites historiques et supervise plusieurs changements constitutionnels dans ses royaumes comme la dévolution du pouvoir au Royaume-Uni et le rapatriement de la Constitution du Canada.

Le jubilé de diamant de 2012 marqua les 60 années de règne d'Élisabeth II et il fut à nouveau célébré dans tout le Commonwealth. Dans un communiqué publié le 6 février, elle indiqua : « En cette année spéciale, alors que je me consacre à nouveau à votre service, j'espère que nous allons tous nous souvenir de la puissance de l'unité et de la force rassembleuse de la famille, de l'amitié et du bon voisinage… J'espère aussi que cette année de jubilé sera l'occasion d'exprimer notre gratitude pour les avancées majeures réalisées depuis 1952 et d'envisager l'avenir avec sérénité ». Elle et son mari réalisèrent une tournée au Royaume-Uni tandis que ses enfants et petits-enfants la représentèrent dans les royaumes du Commonwealth.

Elle est connue successivement sous les titres de :
21 avril 1926 : Son Altesse royale la princesse Élisabeth d'York
11 décembre 1936 : Son Altesse royale la princesse Élisabeth
20 novembre 1947 : Son Altesse royale la princesse Élisabeth, duchesse d’Édimbourg
6 février 1952 : Sa Majesté la reine

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