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Le 21 mai 2012
Fête de la reine
ou de Dollard des Ormeaux ou des Patriotes
Au fil de l'histoire, ce congé a porté diverses appellations comme le Jour de Victoria, le Victoria Day, le Jour de l'Empire, le Jour du Commonwealth et le Jour du Souverain. Certains de ces noms se confondent dans l'histoire, d'autres persistent toujours bien qu'ils aient changé de date. Mais quel que soit l'événement souligné, les manifestations concrètes autour de ces fêtes sont plutôt rares. Pour la plupart des Québécois, le lundi précédent le 25 mai est un simple congé qui allonge une fin de semaine.
BON
CONGÉ À L‘OCCASION DE LA FÊTE DE LA REINE
OU
DE LA FÊTE DE DOLLARD
"Pour
rire"
Les
gens travaillent généralement 8 heures par jour, soit un
tiers de la durée totale d'une journée.
Donc
en un an, la durée totale du travail équivaut au tiers de
365 jours, soit environ 122 jours.
Mais
on ne travaille pas les deux derniers jours de la semaine, ce qui représente
104 jours par an.
En
retranchant donc 104 de 122, il ne reste que 18 jours. Or le cumul des
jours fériés et des congés représente plus
de 18 jours dans l'année; donc, personne ne travaille.
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L'avant dernier lundi du mois de mai, qui correspond généralement au lundi précédant le 25 mai, est un jour férié célébré annuellement dans tout le Canada. Que fête-t-on au juste? Est-ce la fête de la Reine ou celle de Dollard des Ormeaux? De quelle reine s'agit-il et qui est Dollard?
Le Jour de Victoria commémore la naissance de la reine Victoria le 24 mai 1819. Celle-ci a assumé le plus long règne de la monarchie britannique (1837-1901) à savoir 64 années. Le Jour de Victoria est instauré comme fête légale au Haut-Canada en 1845, quelques années avant la Confédération canadienne, puis comme jour férié national par le Parlement du Canada en 1901, année du décès de Victoria. Pendant cette période, le Jour de Victoria est célébré le 24 mai, à moins que le 24 ne tombe un dimanche auquel cas le 25 mai devient jour de fête. Depuis le décès de la Reine Victoria, le Jour de Victoria commémore également l'anniversaire du souverain ou de la souveraine au Canada. Ainsi, la reine Elizabeth II est fêtée par les Canadiens à la fin de mai bien qu'elle soit née le 21 avril 1926.
À la fin du XIXe siècle, après le mouvement visant à profiter du Victoria Day pour célébrer l'Empire britannique, le Jour de Victoria devient pendant un demi-siècle le Jour de l'Empire. En fait, le Jour de l'Empire, célébré pour la première fois le 23 mai 1899, doit tomber le jour ouvrable précédant le congé qui commémore l'anniversaire de la Reine Victoria. Les deux fêtes se confondent de 1899 à 1952.
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À partir d'une idée défendue par Clementica Fessenden de Hamilton puis répandue dans tout le pays par le ministre de l'éducation de l'Ontario George Ross, le Jour de l'Empire, qui représente une journée très importante pour les anglo-saxons, est marqué par des célébrations associées à l'impérialisme, au militarisme et à l'assimilation des immigrants (L'Encyclopédie canadienne : 1026). Pendant les années 1930, les célébrations entourant le Jour de l'Empire déclinent pour retrouver leur popularité après la Deuxième Guerre mondiale. Plusieurs provinces canadiennes ont rebaptisé cette fête Jour du Commonwealth ou Jour de la Citoyenneté. Jusqu'en 1977 au Canada, on célébre d'office le Jour du Commonwealth en même temps que le Jour de Victoria et la Fête de la reine.
En 1975, le Secrétariat du Commonwealth est chargé de choisir une date commune aux pays membres pour célébrer cette journée. La proposition canadienne qui fixe le Jour du Commonwealth le 2e lundi de mars est adoptée lors d'une rencontre des hauts fonctionnaires à Canberra, capitale fédérale du Commonwealth d'Australie en mai 1976. Il ne s'agit toutefois pas d'un congé statutaire et chaque pays du Commonwealth célèbre selon ses propres initiatives.
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Du Jour du Souverain à la Fête de la Reine
Entre 1901 et 1952, plusieurs souverains se sont succédés à la tête de l'Empire britannique. Pendant cette période, on célèbre leur anniversaire de naissance à des dates variables. Edouard VII, successeur et fils de Victoria, né un 9 novembre, est fêté le 24 mai (Jour de Victoria) pendant tout son règne de 1901 à 1910. Le roi George V, second fils d'Edouard VII et sur le trône de 1910 à 1935, est fêté le jour même de sa naissance, soit le 3 juin de chaque année. À sa suite, Edouard VIII, fils de George V, qui règne de janvier à décembre 1936, est fêté le 23 juin, jour de son anniversaire. Après son abdication, son frère George VI, père d'Elizabeth II, né un 14 décembre, est fêté à des dates différentes variant entre le 20 mai et le 13 juin de 1937 à 1952.
En
1952, année du couronnement de la reine Elizabeth II, le Jour de
Victoria et l'anniversaire de la jeune reine (21 avril) sont célébrés
à la même date, soit le 9 juin. Par la suite au Canada, de
1953 à 1956, l'anniversaire d'Elizabeth est reporté au lundi
précédant le 25 mai par proclamation du gouverneur général
avec l'autorisation de sa Majesté et est nommé jour de la
Fête de la reine. Pendant ces trois années, on célèbre
à la même date le Jour de Victoria. Enfin, c'est en 1957 que
l'on associe définitivement le Jour de Victoria à la Fête
de la reine au Canada. Pour ajouter à la confusion générale,
les anglo-canadiens continuent de célébrer le Victoria Day.
Aujourd'hui, comme le mentionne tous les agendas, le Victoria Day est toujours
souligné chez les plus fervents à la même date que
le jour de la Fête de la reine chez les francophones ou que la Fête
de Dollard. Ainsi, les fêtes ne se sont pas substituées; elles
coexistent, de sorte que l'avant dernier lundi de mai, les uns fêtent
le Victoria Day, d'autres le Jour de Victoria, d'autres encore célèbrent
la fête de la Reine et d'autres fêtent Dollard des Ormeaux.
Un
peu d'histoire
Qui est Dollard ? Héros ou bandit ? Quels sont les événements qui lui valent sa réputation légendaire et quel est son rôle dans la bataille du Long-Sault ?
Adam Dollard, sieur des Ormeaux, un officier français né en 1635, arrive comme volontaire en Nouvelle-France en 1658. On prétend que sa venue en Amérique aurait été motivée par certains déboires de nature inconnue. Maisonneuve, le gouverneur de la Nouvelle-France, le fait commandant de l'un des fortins qui protége Ville-Marie.
À cette époque, l'économie de la Nouvelle-France, basée principalement sur la traite des fourrures destinées à l'exportation, est en perte de vitesse. Les Iroquois qui ont détruit la Huronnie (1648-1650) transitent librement par la rivière des Outaouais et acheminent les fourrures vers la Nouvelle-Angleterre. De plus, des rumeurs circulent à l'effet que les Iroquois ont pour dessein d'envahir la Nouvelle-France et de chasser les Français une fois pour toutes.
Dollard des Ormeaux obtient l'autorisation de Maisonneuve pour aller au devant des Iroquois leur bloquer le passage et ainsi les empêcher d'atteindre la colonie. À la mi-avril 1660, aux premiers dégels, Dollard des Ormeaux et seize compagnons quittent Ville-Marie. Une quarantaine de Hurons et quelques Algonquins se joignent à eux. L'équipée installe son campement de fortune au Long-Sault, sur le bord de la rivière des Outaouais, point stratégique pour le passage des canots à l'endroit où est encore établi à ce moment-là un fort abandonné par les Algonquins. Surpris par des centaines d'Iroquois, les alliés combattent de leur mieux mais la résistance ne dure que quelques jours. Fait réel ou légende, dans un assaut final qui aurait pu changer le cours de l'histoire, un baril de poudre, lancé par Dollard des Ormeaux, s'accroche à une branche et rebondit dans l'enceinte du fort mettant ainsi fin au combat. L'accident a pour conséquence de faire croire aux Iroquois en la puissance des Français et met fin également à toute invasion iroquoise des postes français en Nouvelle-France.
Le combat du Long-Sault représente une page de l'histoire de la Nouvelle-France qui a été oubliée pendant très longtemps. À partir de 1840, avec la publication Histoire du Montréal de François Dollier de Casson, Dollard et ses compagnons entrent dans l'histoire. Dans son ouvrage Histoire du Canada, l'historien François-Xavier Garneau lui consacre aussi quelques lignes en 1845. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, cette histoire est racontée, faite, refaite, étudiée, autopsiée, et elle prend des proportions qui parfois dépassent la réalité humaine. Après 350 ans, cette aventure passée sous silence pendant presque deux siècles suscite encore des passions et des débats. Dollard des Ormeaux est sans contredit un des personnages historiques qui a le plus fait couler d'encre au Canada. Il est tantôt le héros qui a sauvé la Nouvelle-France en s'offrant comme martyr avec ses compagnons de combat, tantôt l'aventurier qui croyait s'enrichir entraînant à une mort certaine seize compagnons confiants. Le personnage de Dollard et l'aventure du Long-Sault ont marqué l'imagination populaire. On trouve plusieurs représentations de ces événements dans la littérature, les arts et même des chansons.
Après une messe solennelle à l'église Notre-Dame, décorée et drapée de noir, la Place d'armes est envahie. Du côté où se trouve le bas-relief de l'exploit du Long-Sault sur le monument de Maisonneuve, une estrade est dressée pour les orateurs et autres dignitaires. Les volontaires du 65e Régiment forment une garde d'honneur autour du monument et l'officier en charge salue par leurs noms les Braves tombés au combat 250 ans plus tôt. Des discours et lectures, en français et en anglais, sont prononcés. Des personnalités de l'époque, tels Mgr Bruchési et Henri Bourassa y vont de leurs propos patriotiques fort appréciés par la foule. De son côté, John Boyd, après la lecture d'un poème de sa composition The death of Dollard fait un vibrant appel au nom de tous les Canadiens anglais en faveur de la bonne entente entre Canadiens. Malgré la sympathie des Canadiens anglais, la fête de Dollard devient vite l'affaire des Canadiens français car dès 1910, les Canadiens anglais s'en dissocient. Dans le cadre de cette commémoration du 250e anniversaire du combat de Dollard au Long-Sault, une campagne de souscription est lancée.
Huit ans plus tard, le 24 mai 1918, une journée de pèlerinage réunit une centaine de personnes sur les lieux de la bataille du Long-Sault. Cette année-là, à l'initiative de la Ligue des droits du français, les Canadiens français décident d'établir la Fête de Dollard comme journée patriotique annuelle. Cette initiative reçoit l'approbation de tous et en 1919, la nouvelle tradition est pour ainsi dire installée : le 24 mai est une journée de fête et de manifestations encore plus solennelles que la précédente. Plus de 500 pèlerins se rendent à Carillon pour assister au dévoilement du monument en l'honneur de Dollard réalisé par le sculpteur Alfred Laliberté. En 1920, la journée de Dollard est déterminante. Le pèlerinage se poursuit à Carillon et au Long-Sault. Parmi les invités d'honneur, l'historien Lionel Groulx se fait remarquer en déposant au pied du monument érigé l'année précédente une rose rouge qui deviendra la rose de Dollard. C'est cependant à Montréal que la Fête de Dollard prend un air de fête nationale car elle est exceptionnellement célébrée le 24 juin, jour de la Saint-Jean-Baptiste, patron des Canadiens français.
Cette fête préparée de longue haleine souligne de façon grandiose le 260e anniversaire du combat de Dollard et de ses compagnons au Long-Sault. Depuis 1910, une campagne de souscription avait permis de ramasser plus de 20 000.$ pour la réalisation du monument de Dollard au Parc Lafontaine. Cette réalisation révèle semble-t-il tout le talent du sculpteur Laliberté, déjà auteur du monument de Carillon réalisé un an plus tôt avec les profits de cette même souscription.
À
la suite de ces événements qui marquent le début du
XXe siècle, les nationalistes québécois sont soupçonnés
de vouloir substituer la fête de Dollard à celle de la Reine
de l'Empire britannique. Quoi qu'il en soit, depuis le début de
son existence la fête de Dollard est marquée par la controverse
et aujourd'hui encore, elle suscite des débats toujours actuels
sur la question amérindienne, sur la réhabilitation de Dollard
comme héros et plus globalement sur la question politique.
QUE
SE SOIT À ‘‘MONTRÉAL‘‘ OU ‘‘OTTAWA‘‘...
"Pour
rire"
Une
femme vient au poste de police signaler la disparition de son mari.
-
Quand l'avez-vous vu pour la dernière fois ? lui demande le policier
de service.
-
C'était lors du long week-end, il y a trois jours de cela.
-
Et vous vous inquiétez seulement maintenant ?
-
Eh bien ! en toute franchise, jusqu'à ce matin, je pensais qu'il
était aux toilettes, à faire ses mots croisés.
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À
OTTAWA:
FESTIVAL
DES TULIPES du 4 au 21 mai 2012
Célébrer
le jubilée diamant du 60e anniversaire du Festival des tulipes.
|
OU
BIEN VISITEZ LA BELLE VILLE DE MONTRÉAL
ET
SI LA TEMPÉRATURE N‘EST PAS PROPICE;
IL
Y A LA VILLE SOUSTERRAINE.
Le Casino |
Le vieux port |
Vue de Montréal |
|
Oratoire St-Joseph |
Place Ville-Marie |
Un cartier |
Le stade olympique |
"Pour
rire"
Un
homme d'un certain âge avait invité l'un de ses collègues
à passer le long week-end dans sa maison de campagne. L'homme, s'adressant
à sa femme, faisait toujours preuve d'une infinie tendresse; "ma
chérie, veux-tu aller te reposer ?", "mon poussin, prendras-tu un
verre de vin ?" ou encore "Pourquoi ne regarderais-tu pas la télévision,
ma biche ?"...
Le
dimanche soir, l'invité s'apprête à partir et chuchote
a son collègue:
"Dis
donc, tu files le parfait amour avec ta femme. C'est admirable ; 25 ans
de mariage et tu lui dis des mots doux à longueur de journée...
Je tenais à t'en féliciter !"
Et
l'homme de répondre: "Tu veux que je dise honnêtement...J'ai
oublié son prénom."
Fête de la Reine et Fête du souverain
La fête du souverain est célébrée au Canada depuis le règne de la reine Victoria (1837-1901).
Le 24 mai, anniversaire de naissance de la reine Victoria, a été déclaré jour férié par la Législature de la Province du Canada en 1845.
Après
la Confédération, on célébra l'anniversaire
de naissance de la reine chaque année le 24 mai sauf lorsque cette
date était un dimanche, auquel cas le 25 était choisi par
voie de proclamation.
Après
la mort de la reine Victoria en 1901, le Parlement du Canada proclama fête
légale le 24 mai de chaque année (ou le 25 mai si le
24 tombait un dimanche) à titre de jour de Victoria.
Durant
le règne du roi Édouard VII (1901-1910), né le 9 novembre,
on célébra par proclamation annuelle son anniversaire de
naissance le Jour de Victoria.
Ce
n'était pas la première fois que l'on célébrait
l'anniversaire de naissance d'un souverain régnant à la date
de l'anniversaire de naissance d'un prédécesseur. En Grande-Bretagne,
les anniversaires de naissance de Georges IV (1820-1830) et Guillaume IV
(1830-1837) furent célébrés le 4 juin, anniversaire
de naissance de Georges III (1760-1820).
L'anniversaire
de naissance du roi Georges V, souverain de 1910 à 1935, était
célébré le 3 juin, date de sa naissance, ou le 4 juin
par proclamation lorsque le 3 tombait un dimanche.
Le
seul anniversaire de naissance du roi Édouard VIII durant son règne
en 1936 a également été célébré
à la date réelle de sa naissance, le 23 juin.
L'anniversaire
de naissance du roi Georges VI, né le 14 décembre et souverain
de 1936 à 1952, était célébré officiellement
au Royaume-Uni un jeudi du début de juin. Jusqu'en 1947, le Canada
fit de même, mais en 1948 décida finalement de célébrer
l'anniversaire le lundi de la semaine choisie par le Royaume-Uni.
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Née le 21 avril 1926,
Elizabeth II célèbre habituellement son anniversaire en deux
temps, en privé le jour même et au cours d'une cérémonie
officielle en juin.
Cette année, son
anniversaire coïncidait pour la première fois selon le Palais
de Buckingham avec le Jeudi saint commémorant le dernier repas du
Christ. Elizabeth II et son épouse le Prince Philip ont assisté
à la messe en l'abbaye de Westminster.
A cette occasion, selon
une tradition vieille de plusieurs siècles, la reine a distribué
à 85 hommes et 85 femmes, des personnes âgées, une
bourse rouge et une bourse blanche.
La bourse rouge contient
une pièce de cinq livres sterling (5,6 euros) marquant le 90e anniversaire
du prince Philip et une pièce de 50 pence (0,56 euro) émise
pour les Jeux Olympiques de 2012 à Londres. La bourse blanche contient
des pièces totalisant 85 pence (0,96 euro), chiffre correspondant
à l'âge de la souveraine.
A huit jours du mariage
du prince William et de Kate Middleton, la cérémonie a servi
de répétition générale pour les musiciens et
les choeurs de l'abbaye, mais aussi pour les techniciens de la télévision,
qui ont pu tester caméras, éclairages et systèmes
de prise de son
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La reine Elizabeth II a
fêté jeudi ses 85 ans - dont 59 de règne - en participant
à la traditionnelle messe du jeudi saint à Westminster, une
cérémonie qui a pris des allures de répétition
générale à huit jours du mariage du prince William
dans cette même abbaye.
La reine, née le
21 avril 1926, célèbre traditionnellement son anniversaire
en deux temps: en privé le jour J, puis lors d'une cérémonie
officielle un samedi de juin, où la météo est plus
clémente, avec le célèbre défilé militaire
du "Trooping the colour" ("Salut aux couleurs"), près de Buckingham
Palace.
Mais cette année,
l'anniversaire de la reine tombant pour la première fois le jeudi
saint, la souveraine s'est rendue avec son époux le prince Philip
à l'abbaye de Westminster, là même où elle s'est
mariée en 1947 et où son petit-fils conduira Kate Middleton
à l'autel le 29 avril.
Vêtue d'un rutilant
manteau turquoise brodé et d'un chapeau assorti, la souveraine,
toujours alerte, a distribué, comme le veut une tradition séculaire,
une bourse rouge et une bourse blanche à des personnes âgées
réunies dans l'édifice, souvenir d'une époque où
le souverain venait en aide aux nécessiteux le jeudi saint.
85 hommes et autant de
femmes ont ainsi reçu des mains de la reine une pièce commémorant
le 90e anniversaire de son mari, le duc d'Edimbourg, en juin, une autre
les Jeux Olympiques de 2012 à Londres, ainsi que des pièces
d'argent d'une valeur de 85 pence, en référence à
son âge.
Cette cérémonie
a été l'occasion pour les choeurs et les représentants
du clergé, mais aussi pour les médias, à commencer
par le présentateur de la BBC, de faire une répétition
générale et de tester leur matériel à huit
jours de la noce de William, qui sera suivie par quelque deux milliards
de téléspectateurs dans le monde entier.
L'Union Jack, le drapeau
britannique, a également été hissé jeudi sur
tous les bâtiments officiels à Londres en l'honneur d'Elizabeth
et 41 coups de canon ont été tirés à midi (11H00
GMT) à Hyde Park, un des grands parcs de la capitale britannique,
puis 62 un peu plus tard depuis la Tour de Londres.
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