La Famille
  Thème 2017 : « L’expérience famille sous la loupe » !

Le 15 Mai:
Jounée Internationale des Familles

 1er au 7 octobre
Semaine nationale de la famille
 

La Sainte Famille
3e lundi de février, congé férié pour les familles


Le 20 septembre 1993, l'Assemblée générale a décidé que le 15 mai de chaque année marquerait la Journée internationale des familles (résolution 47/237).

La Journée internationale est l'occasion de mieux faire connaître les questions relatives à la famille ainsi que les processus sociaux, économiques et démographiques qui affectent les familles.

Dans sa résolution /62/129, l'Assemblée générale a également noté que les dispositions relatives à la famille énoncées dans les textes issus des grandes conférences et réunions au sommet organisées par les Nations Unies dans les années 90 et leur suivi continuent à fournir des orientations générales sur les moyens de renforcer les éléments des politiques et programmes axés sur la famille, dans le cadre d’une approche globale et intégrée du développement.


Depuis 20 ans, l'ONU fête les familles chaque 15 mai. Cette année, les pères sont particulièrement à l'honneur.
Aujourd’hui 15 mai, c’est la Journée internationale des familles. Une date choisie par l'organisation des Nations unies il y a plus de 20 ans, en 1993. Cette année, l’ONU a choisi de mettre l’accent sur le question des pères.  Et c’est vrai que le rôle des pères a bien évolué depuis 20 ans, et notamment en France. Aujourd’hui on s’étonne un peu moins de voir de jeunes papas porter leur bébé en écharpe ou dans des porte-bébés kangourous, et il y a de moins en moins de personnes pour considérer que les mères ont un don naturel qui les prédisposent à changer les couches.

En novembre 1989, le gouvernement du Canada adopta à l’unanimité la résolution de mettre tout en œuvre afin d’abolir la pauvreté infantile du pays d’ici l’an 2000. Or, peine est de constater que plus de 28 ans après, plus d’un million et demi d’enfants souffrent toujours de ce fléau. C’est un fait inquiétant et non négligeable: un enfant sur dix ne peut manger à sa faim et ne dispose pas des ressources financières pour participer à des activités parascolaires qui sont essentielles au maintien d’une bonne santé mentale et physique des enfants.

Les statistiques démontrent qu’au Canada, 610 000 enfants et leur famille sont en situation de pauvreté; c’est plus que les populations de Victoria et de Kelowna combinées (Rapport 2010 sur la pauvreté des enfants et des familles au Canada, Campagne 2000). Les enfants et les jeunes constituent 38 % des utilisateurs de banques alimentaires au Canada, mais ils ne représentent que 20 % de la population.

Cette évolution des mentalités s’est notamment traduite par le recours au congé de paternité. Institué en 2002 sous le gouvernement de Lionel Jospin par Ségolène Royal, alors ministre déléguée à la Famille, le congé de paternité s’ajoute au congé de naissance, soit un total de deux semaines calendaires pour permettre aux jeunes pères de passer un tout petit peu plus de temps auprès de leur nouveau-né.

Aujourd'hui, près de deux tiers des pères français choisissent de prendre leur congé de paternité - à l’image du Prince William qui avait pris son congé avec presque une semaine d’avance sur la naissance de sa fille la princesse Charlotte, le 2 mai dernier. On n’est jamais trop prévoyant !


Du 15 au 21 mai prochain, à l’occasion de la Semaine québécoise des familles 2017, le Réseau pour un Québec Famille propose de découvrir et de célébrer la richesse de la multitude des expériences en famille, sous toutes leurs formes et dans toute leur splendeur.
Aujourd’hui, avec le rythme haletant de notre société moderne, nous vivons de plus en plus notre vie comme une succession d’expériences. Travail, loisirs, relations avec les autres incluant la famille, tout s’aborde maintenant comme une expérience que nous souhaitons vivre à fond.

Profitons de la Semaine québécoise des familles pour jeter un regard nouveau sur les enjeux qui nous touchent pour, ensemble, créer les conditions pour que chacun de nous rende son expérience Famille encore plus enrichissante.

AutocollantAujourd’hui, avec le rythme haletant de notre société moderne, nous vivons de plus en plus notre vie comme une succession d’expériences. Travail, loisirs, relations avec les autres, tout s’aborde maintenant comme une expérience que nous souhaitons vivre à fond et qui contribue à faire de nous ce que nous sommes.

Dans ce nouveau cadre, la famille devient, à l’instar des autres facettes de notre vie, une expérience dans laquelle on s’engage volontairement et qui s’intègre dans la globalité de notre existence.

Comme les expériences que nous vivons s’influencent entre elles, elles sont par définition uniques. Mais elles ont toutes comme dénominateur commun que nous cherchons à les rendre les plus stimulantes, les plus passionnantes, les plus épanouissantes possibles.

Les parents qui ont moins de 35 ans se sentent particulièrement compétents et bien outillés pour vivre leur expérience famille à la hauteur de leurs plus grandes espérances. Mais ils ont souvent le sentiment que la société ne s’est pas adaptée assez vite et que les politiques publiques ne tiennent pas toujours suffisamment compte de leurs réalités.

Saviez-vous que:
95 % des parents d’enfants de 0 à 5 ans disent « croire sincèrement avoir toutes les habiletés nécessaires pour être un bon parent » ;
85 % des parents estiment être les mieux placés pour savoir ce dont leurs enfants ont besoin ;
93 % se sentent parfaitement à l’aise dans leur rôle de parents.

Mais que :
58 % des parents d’enfants de 0 à 5 ans ont l’impression de courir toute la journée ;
35 % disent être physiquement épuisés à l’heure du souper ;
76 % des parents travaillent et, dans 59 % des cas, les enfants vivent dans un foyer où leurs deux parents travaillent ;
48 % des enfants vivent dans un foyer où au moins un des deux parents a un horaire atypique ;
22 % des parents salariés travaillent pour une entreprise qui n’offre aucune mesure de conciliation travail-famille

Profitons de la Semaine québécoise des familles pour jeter un regard nouveau sur les enjeux qui nous touchent.

Ensemble, créons les conditions pour que chacun de nous puisse rendre son expérience Famille encore plus enrichissante.


Objectifs

Les objectifs centraux du Programme de développement à l’horizon 2030 se concentrent sur le développement durable pour éliminer la pauvreté. Ils promeuvent le partage de la prospérité économique, le développement social et le bien-être des individus, tout en protégeant l'environnement. Les familles restent le cœur de la vie sociale car elles assurent notamment le bien-être de leurs membres, l'éducation et la socialisation des enfants ou prennent soin des jeunes et des personnes âgées. Les politiques axées sur la famille peuvent donc contribuer à la réalisation des objectifs de développement durable 1 à 5 relatifs à l’élimination de la pauvreté et de la faim; elles peuvent assurer une vie saine et contribuer à promouvoir le bien-être à tous âges; ainsi qu’assurer des possibilités d'éducation tout au long de la vie et parvenir à l'égalité entre les sexes.


Historique

Pendant les années 80, les Nations Unies se sont de plus en plus intéressées aux questions touchant à la famille. En 1983, le Conseil économique et social, sur recommandation de la Commission du développement social à sa vingt-huitième session, adopte une résolution (1984/23) sur le rôle de la famille dans le processus du développement, dans laquelle il prie notamment le Secrétaire général « de promouvoir auprès des décideurs et du public une meilleure connaissance des problèmes et des besoins de la famille ainsi que des moyens efficaces d'y faire face » (par. 3). Le 29 mai 1985, dans sa résolution 1985/29, le Conseil invite l'Assemblée générale à étudier la possibilité d'inscrire à son ordre du jour « une question intitulée 'Les familles dans le développement' afin d'envisager peut-être de prier le Secrétaire général de lancer un processus de développement de la prise de conscience globale des problèmes...» (par.8).

Plus tard, le 7 décembre 1987, sur recommandation de la Commission du développement social à sa trentième session et du Conseil lui-même à sa première session ordinaire de 1987 (résolution 1987/42 en date du 28 mai 1987), l'Assemblée générale adopte sa résolution 42/134, dans laquelle elle invite « tous les États à donner leur avis sur la proclamation éventuelle d'une année internationale de la famille ». Elle prie également le Secrétaire général « de lui présenter, lors de sa quarante-troisième session, un rapport détaillé, fondé sur les observations et propositions des États Membres, concernant la proclamation éventuelle d'une telle année et d'autres moyens d'améliorer la situation et le bien-être de la famille et d'intensifier la coopération internationale dans le cadre des efforts mondiaux visant à favoriser le progrès et le développement dans le domaine social ».

L'Année internationale de la famille, 1994, a été proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies, dans sa résolution 44/82 du 9 décembre 1989.

En 1993, l'Assemblée générale, dans sa résolution 47/237, a proclamé le 15 mai de chaque année Journée internationale des familles, afin de mieux faire connaître les problèmes de la famille et améliorer la capacité des nations à adopter des politiques d'ensemble pour y faire face.

Message de la secrétaire générale

Cette année, la Journée internationale des familles est placée sous le signe de l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale. Ceux qui travaillent, où qu’ils se trouvent dans le monde, ont besoin qu’on les aide à satisfaire les besoins affectifs et matériels de leur famille tout en contribuant au développement socioéconomique de la société dans laquelle ils vivent.

L’augmentation du nombre de femmes sur le marché du travail, l’urbanisation croissante et la mobilité dictée par la recherche d’un emploi sont autant de tendances contemporaines qui mettent en évidence la nécessité de plus en plus pressante d’adopter des mesures permettant de concilier plus facilement travail et vie familiale. À une époque où la taille des familles se réduit et où les générations vivent séparées les unes des autres, il devient plus difficile d’activer son réseau familial et les parents qui travaillent connaissent une situation de plus en plus difficile.

Des millions de personnes dans le monde n’ont pas d’emploi décent et ne bénéficient pas de services sociaux capables de prendre en charge leur famille. Dans les pays en développement, il est rare que les parents puissent confier leurs enfants à des structures d’accueil abordables et de qualité, ce qui les oblige souvent à les laisser seuls à la maison lorsqu’ils ne sont pas encore en âge d’aller à l’école. Nombre de jeunes enfants sont aussi confiés à leurs frères et sœurs, qui doivent de ce fait interrompre leur scolarité.

Quelques pays offrent de généreux congés aux parents, mais dans la plupart, et ils sont bien plus nombreux, l’étendue des prestations est loin de répondre aux normes internationales. Les congés de paternité sont encore rares dans la plupart des pays en développement.

L’assouplissement des conditions de travail, comme les horaires décalés ou comprimés, ou le télétravail, se répandent, mais d’importants progrès peuvent encore être accomplis partout dans le monde. Je veille moi-même à ce que notre organisation ne soit pas en reste à cet égard et nous sommes actuellement en train de nous pencher sur nos propres modes de fonctionnement pour voir ce que nous pouvons améliorer.

Il importe que nous soyons réactifs face à l’évolution constante des rapports complexes entre vie professionnelle et vie familiale, et je me félicite que le monde du travail cherche à faciliter ces rapports par l’introduction de congés parentaux, d’horaires de travail flexibles et d’une meilleure prise en charge des enfants.

Outre qu’ils sont essentiels pour améliorer l’équilibre entre travail et famille, ces mesures et programmes peuvent aussi favoriser l’amélioration des conditions de travail, la santé et la productivité des employés et la prise en compte concertée de l’égalité entre les sexes.

La recherche d’un équilibre entre travail et famille est autant le signe de la détermination des États à veiller au bien-être des familles que celui de l’attachement du secteur privé au respect de sa responsabilité sociale.

À l’occasion de la présente Journée internationale des familles, renouvelons notre promesse de promouvoir l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale pour le bénéfice des familles et de la société tout entière.


Le 15 mai, on fête les familles !

La Journée internationale des familles a été instituée par l'Assemblée générale de l'ONU afin d'inciter les gouvernements à faire porter leurs efforts sur la politique familiale. Mais c'est également l'occasion pour tout le monde de célébrer sa petite famille
La première journée a eu lieu à Rome au cours de l'Année de la Famille (1994),

La famille, la valeur essentielle du 3ème millénaire...

Les statistiques sont formelles : la famille est en vogue en France ! Depuis le tournant de l'année 2000, mariages et niassances sont en progression constante. Avec 778 900 naissances en 2000 et 774 800 en 2001 (source : INSEE), la natalité française reste au beau fixe. Le nombre de mariages, qui avait également connu une hausse très importante en 2000 ne cesse d'augmenter, indépendamment de la progression du nombre de pacs. Tout se passe comme si "l'effet 2000" avait eu un impact durable sur les taux de mariages
et de naissances !

L'Origine
La célébration de la Journée  internationale des familles, proclamée par l'Assemblée générale des Nations Unies dans  sa résolution 47/237 du 20 septembre 1993,  est une manifestation que reflète  l'importance que la communauté internationale attache à la famille, cellule de base de la société, ainsi que l'intérêt qu'elle porte à la situation des familles dans le  monde.
La Journée internationale des familles est une occasion de mieux faire comprendre les problèmes que connaissent les familles, cellules de base de la société, et de stimuler  les initiatives appropriées. Elle pourrait devenir un facteur de mobilisation puissant  dans tous les pays qui cherchent à apporter une réponse aux problèmes qui se posent aux  familles de chaque société. La Journée offrira également l'occasion de mettre en  relief la solidarité qui unit les familles dans leur recherche d'une meilleure qualité  de vie. 


Célébration de la Journée au niveau national

Lorsqu'ils prépareront la Journée du 15 mai, les gouvernements souhaiteront peut-être profiter de l'occasion pour lancer des projets axés sur la famille, adopter des textes de loi sur la famille ou entamer des débats sur leurs politiques familiales (conférences spéciales, festivals culturels, proclamations et autres manifestations).

Pour que la Journée donne de bons résultats, il est indispensable que les médias en fassent la publicité et y participent activement. Une journée étant, par définition, de courte durée, elle se prête parfaitement à une campagne médiatique intensive et ciblée. L'emblème officiel de l'Année internationale de la famille est devenu celui de la Journée internationale des familles, et il peut être très utile pour une telle campagne.

Il est également capital que les organisations non gouvernementales participent activement à la Journée. Cette année encore, elles devront mobiliser pleinement, pour la Journée internationale des familles et les autres journées qui suivront, leurs compétences techniques, leurs capacités d'organisation et de sensibilisation au niveau local ainsi que leurs ressources humaines et matérielles, toutes contributions extrêmement précieuses. Les gouvernements devront coopérer activement avec les organisations non gouvernementales et continueront d'apporter l'appui voulu aux actions du secteur bénévole. Les coopérations entre organismes publics, privés et bénévoles qui oeuvrent pour la famille sont encouragées.


La deuxième Semaine nationale pour la vie et la famille sera célébrée à travers le Canada du 11 au 18 mai 2014, conformément aux plans, priorités et ressources de chaque diocèse. Tel qu'approuvé par le Conseil permanent et le Bureau de direction de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC), la Conférence offre de nouveau aux diocèses et aux paroisses, ainsi qu'aux autres groupes à but non lucratif, des suggestions de ressources et d'options pour les aider à planifier et à organiser des activités locales. Cette année, le thème sera : « Parents à l'œuvre dans la joie de Jésus Christ » / « Families united in the joy of the Lord ». Le thème en français fait écho au thème provincial du Québec, « Parents à l'œuvre! » Les dates retenues pour la Semaine nationale pour la vie et la famille de cette année coïncident en partie avec celle de la Semaine québécoise des familles 2014, ainsi qu'avec la Journée mondiale des familles promulguée par les Nations Unies, le 15 mai.

Pour la Semaine nationale de cette année, et pour les années à venir, différents diocèses canadiens, un du Secteur français et un du Secteur anglais, seront appelés à tour de rôle à préparer le matériel. Pour 2014, l'Office de la pastorale familiale du diocèse de Hamilton a préparé le matériel en anglais, et la Table diocésaine de la pastorale familiale de l'archidiocèse de Gatineau, le matériel en français.

Encore cette année, la CECC est reconnaissante envers BRADI BARTH de rendre accessible l'image pour l'affiche en couleur et pour la carte de prière. Cette illustration de la Sainte Famille a également été utilisée en 2013. Les conditions pour l'utilisation non commerciale des maquettes visuelles par les diocèses, les paroisses et les autres groupes à but non lucratif, sont énumérées dans les Suggestions de ressources et d'options que vous pouvez accéder en cliquant sur le lien ci-dessous. De plus, l'Office de la pastorale familiale du diocèse de Hamilton a fourni d'autres suggestions d'illustrations que les paroisses pourraient utiliser.

Semaine nationale de la famille


Notre gouverneur général
Excellence David Jonhson

Déclaration du gouverneur général du Canada à l’occasion de la Semaine nationale de la famille

le 1er octobre 2012

OTTAWA — Un des piliers de mon mandat à titre de gouverneur général du Canada est la famille et les enfants. Mon épouse, Sharon, et moi sommes donc ravis de saluer tous ceux qui célèbrent la Semaine nationale de la famille.

Le thème de cette année, « Les liens entre les générations », nous est particulièrement cher. Nous avons cinq filles et neuf petits-enfants, qui sont pour nous une source de bonheur indescriptible. Si l’on associe traditionnellement la sagesse aux aînés, j’ai pour ma part appris certaines des plus grandes leçons de ma vie grâce à mes enfants.

Quelle que soit la nature de notre famille, de notre parenté ou de notre communauté, nous bénéficions tous de l’amour et du soutien que nous offrent ceux qui nous sont chers. Ces relations sont au cœur de notre vie, et le bien-être des familles et des enfants est essentiel à celui de notre société.

Sharon et moi tenons à féliciter l’Association canadienne des programmes de ressources pour la famille (FRP Canada) qui, depuis plus de 25 ans, favorise le mieux-être des familles partout au Canada. Nous souhaitons à tous une Semaine nationale de la famille des plus agréables.

David Johnston




Prière pour la famille

O Dieu, de qui vient toute paternité au ciel et sur la terre,
Toi, Père, qui es Amour et Vie,
fais que sur cette terre,
par ton Fils, Jésus-Christ, «né d’une Femme»,
et par l’Esprit Saint, source de charité divine,
chaque famille humaine devienne
un vrai sanctuaire de la vie et de l’amour
pour les générations qui se renouvellent sans cesse.

Que ta grâce oriente les pensées et les actions des époux
vers le plus grand bien de leurs familles,
de toutes les familles du monde.

Que les jeunes générations
trouvent dans la famille un soutien inébranlable
qui les rende toujours plus humaines
et les fasse croître dans la vérité et dans l’amour.

Que l’amour, affermi par la grâce du sacrement de mariage,
soit plus fort que toutes les faiblesses et toutes les crises
que connaissent parfois nos familles.

Enfin, nous te le demandons 
par l’intercession de la sainte Famille de Nazareth,
qu’en toutes les nations de la terre
l’Église puisse accomplir avec fruit sa mission
dans la famille et par la famille.

Toi qui es le Chemin, la Vérité et la Vie
dans l’unité du Fils et du Saint-Esprit. Amen.

Réflexion

De nos jours, la préparation des jeunes au mariage et à la vie familiale est plus nécessaire que jamais. Dans certains pays, ce sont encore les familles qui, selon d'antiques usages, se réservent de transmettre aux jeunes les valeurs concernant la vie matrimoniale et familiale, par un système progressif d'éducation ou d'initiation. Mais les changements survenus au sein de presque toutes les sociétés modernes exigent que non seulement la famille, mais aussi la société et l'Église, soient engagées dans l'effort. 



"Pensées"
La famille, c'est une grande table, et tout le monde autour.
Actrice et mannequin française  [ Laetitia Casta ]

Le malheur avec la grande famille humaine, c'est que tout le monde veut en être le père.
Auteur de BD argentin  [ Quino] 

On ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas sa famille. On ne se choisit même pas soi-même.
Dessinateur de BD belge  [ Philippe Geluck] 

La terre est ma patrie et l'humanité, ma famille.
Poète libanais  [ Khalil Gibran ]

Un bon chef de famille, c'est celui qui se montre un peu sourd.
 [ Proverbe chinois ]

  Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.
Ecrivain russe  [ Léon Tolstoï] 
 


 

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