29 mai
9e
Journée internationale des casques bleus
"En
temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de
guerre,
les
pères ensevelissent leurs fils."
[Hérodote]
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"La
paix, si jamais elle existe, ne reposera pas sur la crainte de la guerre
mais sur l'amour de la paix."
[Julien Benda]
Extrait
de La Trahison des clercs
Journée
internationale des Casques bleus des Nations Unies
Le
11 décembre 2002, l'Assemblée générale a proclamé
le 29 mai Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies,
qui devra être célébrée chaque année
pour rendre hommage à tous les hommes et toutes les femmes qui ont
servi et servent encore dans des opérations de maintien de la paix
des Nations Unies, en raison de leur niveau exceptionnel de professionnalisme,
de dévouement et de courage, et pour honorer la mémoire de
ceux qui ont perdu la vieau service de la paix (résolution 57/129).
Elle a invité tous les États Membres, les organismes des
Nations Unies, les organisations non gouvernementales et les particuliers
à célébrer la Journée comme il convient
L’Assemblée
générale (de l'ONU) a proclamé le 29 mai Journée
internationale des Casques bleus des Nations Unies pour rendre hommage
à tous les hommes et à toutes les femmes qui ont servi dans
des opérations de maintien de la paix, en raison de leur niveau
exceptionnel de professionnalisme, de dévouement et de courage et
pour honorer la mémoire de ceux qui ont perdu la vie au service
de la paix (résolution 57/129 du 11 décembre 2002). Elle
a invité tous les États Membres, les organismes des Nations
Unies, les organisations non gouvernementales et les particuliers à
célébrer la journée comme il convient
La
date du 29 mai a été choisie parce que ce jour-là,
en 1948, la première mission de maintien de la paix de l'ONU, l'Organisation
des Nations Unies chargée de la surveillance de la trêve (ONUST),
commençait ses opérations en Palestine avec un groupe d'observateurs
militaires non armés.
Pour
la 9ème année consécutive, notre ONG, en coopération
avec les services du Palais des Nations Unies de Genève, organise
la Journée Internationale des Casques Bleus.
Cette journée officielle, célébrée de par le monde par l'ensemble des intervenants, civils et militaires, de l'Organisation des Nations Unies, sera commémorée le lundi 30 mai 2011 au sein du Palais des Nations Unies de Genève.
Plusieurs
temps forts marqueront cette journée en hommage aux militaires,
de toutes nationalités, morts au service de la paix.
Ainsi, au delà de la Cérémonie Officielle, effectuée en présence du Secrétaire Général de l'O.N.U.G., ou son représentant, la journée s'articulera autour de conférences, et tables rondes sur le thème de la Paix, et de son Maintien, auxquelles prendront part les représentants des Ambassades internationales, de nombreuses délégations étrangères et françaises, ainsi que les ONG investies en ce domaine.
Nous
compterons parmi nous de nombreux élèves, sensibilisés
au Maintien de la Paix, au cours de leur cursus scolaire au sein de leur
établissement, qui remettront, à cette occasion, un Message
de Paix au Secrétaire Général de l'O.N.U.G., ou son
représentant, symbole de leur détermination à oeuvrer
pour cette cause universelle.
La
Force de maintien de la paix de l'Organisation des Nations unies (couramment
Casques bleus ou Blue boys action squad en référence à
la couleur bleue de leur casque) est une force militaire ayant pour rôle
le « maintien ou [le] rétablissement de la paix et de la sécurité
internationale »[1], sur ordre du Conseil de sécurité
des Nations unies. Ainsi, elle a été envoyée dans
plusieurs zones de conflits pour protéger la population civile ou
encore servir de force d'interposition.
Cette
force ne constitue pas une armée des Nations unies, les Casques
bleus étant principalement des militaires prêtés par
des pays membres de l'ONU et dans certains cas des civils œuvrant dans
la police ou l'administration.
Dans
certains cas, cette action de maintien de la paix peut être confiée
à une organisation internationale non affiliée au système
des Nations unies ou encore à une coalition d'États. Ainsi,
le Conseil de sécurité a à plusieurs reprises donné
mandat à l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN)
ou à la Communauté économique des États de
l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) à travers l'Economic Community of
West African States Cease-fire Monitoring Group (ECOMOG).
Message
du secretaire de l`ONU M. Ban Ki-moon
À
l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus des Nations
Unies, nous rendons hommage aux sacrifices des femmes et des hommes qui
ont perdu la vie alors qu’ils servaient sous le drapeau des Nations Unies.
Cette
année, la Journée internationale est un jour sombre. Les
14 derniers mois ont été particulièrement sanglants
pour les forces de maintien de la paix des Nations Unies.
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Origine
La
première force de maintien de la paix de l'ONU fut envoyée
en 1948, avec pour mission de surveiller la trêve de la guerre arabo-israélienne.
Cette force n'était pas armée et n'était là
qu'en tant qu'observateur.
La
première intervention armée eut lieu en 1956, lors de la
crise du canal de Suez. Elle fut créée suite à une
résolution présentée à l'Assemblée générale
des Nations unies, par le ministre canadien des Affaires étrangères,
Lester Bowles Pearson, qui se verra décerner l'année suivante
le Prix Nobel de la paix. Elle fut créée par l'Assemblée
Générale en application de la Résolution "Union pour
le maintien de la Paix", 377 (V) ou Résolution Acheson, en vertu
de laquelle l'AGNU dispose d'une compétence subsidiaire de recommandation
dans le domaine de la sécurité internationale, si le conseil
constate son incapacité, notamment par une utilisation du véto
d'un des membres permanents.
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Les
Casques Bleus
Un
Casque bleu est le nom employé pour désigner un soldat qui
œuvre dans le cadre d’une opération de paix conduite sous l’égide
des Nations unies. L’appellation provient du fait que ces militaires portent
un casque militaire de couleur « bleu ONU ». Cet élément
permet de les distinguer clairement des autres combattants. En outre, la
couleur rappelle le drapeau emblématique de l’ONU, qui représente
l’ensemble des États membres de l’organisation.
Depuis
les vingt dernières années, les opérations de paix
des Nations unies sont constituées à la fois de militaires
et de civils. Ces derniers ne portent évidemment pas de casque militaire,
mais sont tout de même coiffés d’une casquette symbolique
bleue pâle afin qu’ils soient clairement identifiables. Même
s’ils œuvrent aussi au sein d’opérations onusiennes, l’expression
casque bleu ne s’applique toutefois pas à eux ; elle fait exclusivement
allusion aux militaires.
Le
mandat des Casques bleus varie selon les situations. Pour ce qui est de
l’ONU, c’est généralement le Conseil de sécurité
qui autorise les opérations de paix. C’est également cet
organe qui définit leur mandat. Les types d’opérations dans
lesquelles les Casques bleus sont dépêchés ont considérablement
évolué depuis les soixante dernières années.
Si un Casque bleu était originellement déployé dans
le cadre d’une opération de maintien de la paix dite traditionnelle,
il peut maintenant l’être dans des situations beaucoup plus conflictuelles
et hostiles. Au cours des dernières années, les Casques bleus
ont même utilisé la force pour imposer leur mandat. On différencie
généralement les types de missions de paix par l’expression
« générations d’opérations de paix ».
Rôles
Les
Casques bleus peuvent être chargés :
de
surveiller l'application d'un cessez-le-feu,
de
désarmer et de démobiliser les combattants,
de
protéger les populations civiles,
de
faire du maintien de l'ordre,
de
former une police locale,
de
déminer.
Suivant
le mandat donné par le Conseil de sécurité des Nations
unies, ces rôles peuvent être combinés. Les Forces de
maintien de la paix sont organisées depuis 1992 par le Département
des opérations de maintien de la paix.
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Évolution
des trois principes régissant son intervention
AML-90
francais durant les guerres yougoslaves
La
mission de maintien de la paix était encadrée par trois règles
auxquelles les États tenaient absolument et qui ont façonné
sa définition classique :
le
consentement des parties en conflit à l'intervention ;
l'impartialité
des Casques bleus face aux forces en présence ;
la
limitation de l'usage de la force par les Casques bleus à des fins
de légitime défense uniquement. Il n'était pas question
d'ouvrir le feu pour imposer la paix. À l'exception notable de la
mission au Congo, en 1960-1964, où la force fut effectivement utilisée
pour mettre fin à la sécession de l'État du Katanga,
la notion classique du maintien de la paix a guidé la mise sur pied
des missions de paix de l'ONU jusqu'au début des années 1990.
Cette
doctrine a ensuite été revue, suite à plusieurs massacres,
notamment au Rwanda et en Yougoslavie, commis sur la population civile
alors que des Casques bleus étaient présents.
Depuis,
la plupart des mandats autorisent l'usage de la force si la population
civile est en danger.
Prix
Nobel de la paix
En
1956, Lester Bowles Pearson, alors ministre des Affaires extérieures
du Canada, reçut le Prix Nobel de la Paix, pour le rôle qu'il
avait joué dans la création de la première force de
maintien de la paix, qui s'était déployée à
cette époque pour résoudre la crise du canal de Suez.
Les
Casques bleus reçurent le même honneur en 1988.
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Des
embuscades au Darfour…
Des
actes de terrorisme à Kaboul…
Et
un accident d’avion en Haïti…
Ce
sont quelques-unes des tragédies qui ont frappé le maintien
de la paix l’année passée, coûtant la vie à
121 personnes.
Presque
autant de soldats de la paix ont péri en quelques secondes dans
le séisme dévastateur qui a frappé Haïti en janvier
dernier.
La
Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti a perdu 96 soldats
de la paix ? le bilan le plus lourd depuis que le maintien de la paix existe.
Mais
ce jour sombre est aussi devenu l’une des journées les plus glorieuses
de l’Organisation, car les femmes et les hommes de la MINUSTAH ont mis
de côté leurs traumatismes, remis rapidement la Mission sur
pied et aidé la population d’Haïti à faire face aux
horribles conséquences de la catastrophe.
En
même temps que nous rendons hommage à de telles manifestations
de courage et de dévouement, nous rendons aussi hommage à
tous ceux ? militaires, policiers et agents civils ? qui servent avec distinction
dans le cadre de nos opérations dans le monde entier, et ils sont
plus de 124 000.
Leurs
efforts aident directement des millions de gens…
Ils
assurent la sécurité et favorisent la réconciliation…
Ils
procèdent au déminage et démobilisent les combattants…
Ils
renforcent les institutions et l’état de droit…
Ils
fournissent une aide et rapatrient réfugiés et personnes
déplacées.
Ils
rendent possibles des élections démocratiques, réforment
le secteur de la sécurité … et font beaucoup d’autres choses
encore.
Le
maintien de la paix est un aspect essentiel de l’action que mène
l’ONU pour rendre le monde meilleur. Appuyons-le comme il le faut pour
qu’il réussisse.
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Le
maintien de la paix des Nations Unies est un instrument unique et dynamique
conçu par l’Organisation en vue d’aider les pays en proie à
des conflits à créer les conditions d’une paix durable. La
première mission de maintien de la paix de l’ONU a été
créée en 1948, lorsque le Conseil de sécurité
a autorisé le déploiement d’observateurs militaires au Proche-Orient
afin de superviser la mise en œuvre de l’accord d’armistice signé
entre Israël et ses voisins arabes.
L’expression
« maintien de la paix » ne figure pas dans la Charte des Nations
Unies et ne peut être expliquée par une simple définition.
Dag Hammarskjöld, le deuxième Secrétaire général
des Nations Unies, a fait référence au maintien de la paix
comme s’inscrivant sous le Chapitre « six et demi » de la Charte,
entre les méthodes traditionnelles de résolution pacifique
des différends, telles que la négociation et la médiation
placées sous le Chapitre VI, et les actions plus coercitives autorisées
sous le Chapitre VII.
Au
fil des ans, le maintien de la paix des Nations Unies a évolué
de manière à répondre aux exigences posées
par différents conflits et un paysage politique changeant. Né
à l’époque où les rivalités de la Guerre froide
paralysaient régulièrement le Conseil de sécurité,
le maintien de la paix avait comme principaux objectifs le maintien de
cessez-le-feu et la stabilisation des situations sur le terrain afin que
les efforts entrepris au niveau politique puissent aboutir à un
règlement pacifique des conflits. Ces missions étaient composées
d’observateurs militaires et de troupes légèrement armées
ayant des fonctions de supervision, de préparation de rapports et
d’établissement de la confiance en appui aux cessez-le-feu et à
des accords de paix limités.
Avec la fin de la Guerre froide, le contexte stratégique du maintien de la paix des Nations Unies a profondément changé, conduisant l’Organisation à modifier et étendre ses opérations sur le terrain de missions « traditionnelles » impliquant des tâches strictement militaires à des entreprises pluridimensionnelles complexes destinées à veiller à la mise en œuvre d’accord de paix globaux et à aider à bâtir les fondations d’une paix durable. Aujourd’hui, les soldats de la paix entreprennent une grande diversité de tâches complexes, allant de l’appui à la mise en place d’institutions de gouvernance durables, la surveillance des droits de l’homme, la réforme du secteur de la sécurité au désarmement, à la démobilisation et la réinsertion des anciens combattants.
La
nature des conflits a également changé au cours de ces dernières
années. Initialement conçu comme un moyen de régler
des conflits inter-étatiques, le maintien de la paix a progressivement
été appliqué aux conflits intra-étatiques et
aux guerres civiles. Bien que les soldats demeurent l’épine dorsale
de la plupart des opérations de maintien de la paix, celles-ci se
composent également d’administrateurs, d’économistes, de
policiers, d’experts juridiques, de démineurs, d’observateurs électoraux,
d’observateurs des droits de l’homme, de spécialistes dans les domaines
des affaires civiles, de la gouvernance ainsi que des employés humanitaires
et des experts en communication et en information publique.
Le
maintien de la paix des Nations Unies continue d’évoluer, tant sur
le plan conceptuel qu’opérationnel, afin de relever les nouveaux
défis et réalités politiques. Face à la demande
croissante pour des opérations de paix de plus en plus complexes,
les Nations Unies ont vu, ces dernières années, leurs capacités
utilisées à leurs limites d’une manière qui est sans
précédent .L’Organisation s’est activement employée
à renforcer ses capacités de gestion et d’appui aux opérations
sur le terrain et, de cette façon, a contribué à la
fonction la plus importante des Nations Unies: le maintien de la paix et
de la sécurité.
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Réagissant
à la tragédie d’Haïti, le personnel de maintien de la
paix des Nations Unies a fait preuve d’un dévouement et d’un professionnalisme
exemplaire
Plus
de 124 000 agents du maintien de la paix sont actuellement déployés
dans le cadre de 15 opérations dans le monde entier, preuve manifeste
du respect, de la dépendance et de la confiance du monde entier
quant aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies.
La
communauté internationale compte sur eux pour protéger les
personnes vulnérables dans certaines des parties les plus dangereuses
du monde, mais leur service a un prix élevé : au cours de
plus de 60 années de maintien de la paix, la violence, les accidents
et les maladies ont coûté la vie à plus de 2 700 personnes
œuvrant dans les points sensibles du monde entier, du Moyen-Orient aux
Balkans, à l’Afrique et plus loin encore.
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La Mission de stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) travaillait avec les autorités haïtiennes afin de soutenir la stabilité politique, promouvoir les droits de l'homme et renforcer la sécurité lorsqu’un violent tremblement de terre a frappé le pays le 12 janvier dernier. Plus de 230 000 haïtiens ont péri lors de l’une des plus noires journées de la nation. De plus, 101 membres du personnel des Nations Unies ont été tués, dont 96 membres de la MINUSTAH. C’est la catastrophe naturelle la plus meurtrière ayant jamais frappé Haïti et l’événement ayant coûté le plus de vies de toute l’histoire du maintien de la paix des Nations Unies. Pour le personnel de maintien de la paix, ce fut une tragédie colossale. L’effondrement du siège de la MINUSTAH a entraîné la mort du Chef de la mission Hédi Annabi et de son Adjoint Luiz Carlos da Cost, de même que celle du Chef de la police, Douglas Coates, qui assistaient à une réunion avec une délégation venue de Chine. Près de 100 autres militaires, policiers et membres du personnel civil des Nations Unies du monde entier et d’Haïti même ont également péri au siège et dans d'autres bâtiments des Nations Unies de la capitale. Au total, 29 États Membres des Nations Unies ont déploré la perte de membres du personnel en uniforme et en civil au cours de ce désastre. Le Brésil, qui avait joué un important rôle dans la mission de maintien de la paix depuis sa création en 2004, a perdu 20 de ses ressortissants, chiffre supérieur à tout autre pays ayant envoyé des soldats ou des forces de police.
En Lybie |
En Côte D'Ivoire |
Malgré
ces pertes considérables, les membres du maintien de la paix des
Nations Unies savaient que leur travail vital en vue de rétablir
la stabilité devenait encore plus urgent face au chaos ambiant.
La mission a du s’adapter et se transformer. Les personnels de maintien
de la paix se sont immédiatement attelés à la sombre
tâche visant à retrouver les survivants et à recouvrer
les dépouilles des victimes, tout en reconstruisant la mission et
en planifiant et en mettant en œuvre une réponse stratégique
au désastre.
Depuis
le tremblement de terre, la MINUSTAH a continué à travailler
d’arrache-pied pour contribuer à la stabilisation d’Haïti.
Le professionnalisme, le dévouement et le courage dont ont fait
preuve les « Casques bleus » en Haïti depuis lors ne sont
que l’un des nombreux exemples du maintien de la paix des Nations Unies
à l’œuvre pour aider les pays à surmonter les conflits et
les tragédies. Le personnel de maintien de la paix en Haïti
et leurs collègues œuvrant dans le monde entier personnifient l'une
des plus importantes fonctions des Nations Unies : le maintien de la paix
et de la sécurité internationales. Sur un plan plus humain,
leur travail redonne espoir en un avenir meilleur et plus sûr aux
personnes des pays déchirés par les conflits. À ce
titre, ils méritent la reconnaissance dont ils font l’objet aujourd’hui,
à l’occasion de la huitième Journée internationale
des Casques bleus de l’ONU.
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"POUR TOUS LES CASQUES BLEUS QUI SONT MORTS "
Ils
ne vieilliront pas comme nous
qui
leur avons survécu;
ils
ne connaîtront jamais
l'outrage
ni le poids des années.
Quand
viendra l'heure du
crépuscule
et celle de l'aurore,
nous
nous souviendrons d'eux.
En
aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais,
paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
[Carl von Clausewitz]
Extrait
de De la guerre
La
paix n'est qu'une forme, un aspect de la guerre : la guerre n'est qu'une
forme, un aspect de la paix : et ce qui lutte aujourd'hui est le commencement
de la réconciliation de demain.
[Jean Jaurès]
Au
terme de chaque guerre la paix et de chaque paix la guerre.
[Alfonso Di Lernia]
Si
tu veux la paix, prépare la guerre.
[Végèce]
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