"La Coupe du monde 2014 au Brésil"

du 12 juin au 13 juillet 2014
 



La Coupe du monde de football de 2014 est la 20e édition de la Coupe du monde de football, compétition organisée par la FIFA et qui réunit les trente-deux meilleures sélections nationales. Sa phase finale a lieu à l'été 2014 au Brésil.

Le calendrier de la Coupe du monde 2014 au Brésil a été défini par la FIFA. Les matches se joueront à Belo Horizonte, Brasilia, Cuiaba, Curitiba, Fortaleza, Manaus, Natal, Porto Alegre, Recife, Rio De Janeiro, Salvador et Sao Paulo entre le 12 juin et le 13 juillet 2014.

Avec le pays organisateur, toutes les équipes championnes du monde depuis 1930 (Uruguay, Italie, Allemagne, Angleterre, Argentine, France et Espagne) se sont qualifiées pour cette compétition. Elle est aussi la première compétition internationale de la Bosnie-Herzégovine.

Le tirage au sort des huit groupes de quatre équipes du premier tour a été effectué le 6 décembre 2013 à Costa do Sauípe. Le Brésil ouvrira la compétition face à la Croatie le 12 juin 2014 à l'Arena Corinthians de São Paulo. La finale aura lieu le 13 juillet au Stade Maracanã de Rio de Janiero.

Désignation du pays organisateur
Sepp Blatter, président de la FIFA dévoilant le 30 octobre 2007 le nom du pays organisateur.

Le 7 mars 2003, la FIFA annonce que la Coupe du monde sera organisée en Amérique du Sud pour la première fois depuis l'Argentine en 1978, en accord avec sa nouvelle politique qui veut que l'organisation de la phase finale de la coupe tourne à travers les différentes confédérations continentales1 (poursuivant ainsi sur la lancée des dernières compétitions, Asie en 2002 avec le Japon et la Corée du Sud, Europe en 2006 avec l'Allemagne et Afrique en 2010 avec l'Afrique du Sud).

Le 17 mars 2007, les différentes fédérations du CONMEBOL, la confédération sud-américaine de football, adoptent le Brésil comme candidat unique de la zone, et ce à l'unanimité. Le Brésil dépose sa candidature officielle le 31 juillet 2007. Le 16 juillet 2006, la Colombie se porte candidate mais le 11 avril 2007, elle retire sa candidature en raison des nombreux soutiens à la candidature brésilienne2.

Durant le mois de mai 2007, la candidature de la Bolivie crée la polémique. Elle est écartée par la FIFA, faute d'avoir des stades situés à moins de 2 500 mètres d'altitude, nouvelle norme d'altitude maximale pour les matchs internationaux. L'Argentine, le Venezuela et le Paraguay apportent leur soutien à la Bolivie contre le veto de la FIFA4 pendant que la Colombie, le Pérou, et l'Équateur menacent, avec la Bolivie, de boycotter la Copa América 2007 au Venezuela puis le Mondial 2010 en Afrique du Sud6.

Le 30 octobre 2007, le Brésil, seul candidat, est désigné pays hôte de la Coupe du monde 2014. Il s'agira de la seconde Coupe du monde organisée dans ce pays après celle de 1950.

Avant de savoir ce que réserve FIFA 15, les amoureux du ballon rond pourront se faire plaisir avec Coupe du Monde de la FIFA Brésil 2014. Comme son nom l'indique, le jeu sera entièrement consacré à la prochaine Coupe du Monde qui se déroulera au pays du roi Pelé. Même si les différences avec FIFA 14 ne devraient pas être renversantes, les développeurs du jeu promettent néanmoins une centaine de nouvelles animations, 203 sélections nationales, 21 stades dont les 12 retenus pour la compétition, 19 sélectionneurs officiels, les hymnes nationaux, les chants des supporters ou encore 15 heures de commentaires supplémentaires.

Le contenu du jeu sera d'autant plus solide qu'on aura également droit au mode "En route pour la Coupe du Monde de la FIFA", qui permettra de se mesurer à 32 autres joueurs en local pour soulever le trophée convoité. Bien évidemment, le jeu en ligne figure au programme et le gameplay a, paraît-il, été affiné pour offrir des dribbles encore plus incisifs et une physique de balle remaniée. Enfin, en termes d'immersion, on nous assure un habillage digne de ce nom ainsi que la possibilité de voir les réactions des supporters.

Si la sortie de Coupe du Monde de la FIFA Brésil 2014 est programmée pour le 17 avril prochain sur Xbox 360 et PS3, Electronic Arts a en revanche fait savoir que le jeu n'était pas prévu sur Xbox One et PS4. En revanche, l'éditeur américain garantit du contenu dédié à la Coupe du Monde pour le mode "FIFA Ultimate Team". Une façon comme une autre de ne pas laisser de côté les possesseurs d'une console next-gen.

Le Brésil aux prises avec les préparatifs du mondial 2014 et des J.O. 2016

Dans la perspective des deux échéances sportives majeures qui vont venir animer le Brésil ces prochaines années, la Coupe du Monde de Football en 2014, puis les Jeux Olympiques de 2016, le pays est placé sous le feu des projecteurs, mais aussi de la critique. Organisations locales de la société civile, instances politiques de tous horizons, presses internes et internationales, comités sportifs, tous sont en ébullition. En particulier depuis un an1, ces acteurs multiplient la publication de rapports, observations ou recommandations qui d’une manière ou d’une autre, questionnent les préparatifs entrepris par Brasilia, tant du point de vue de leur orientation stratégique, que de leur état d’avancement.

A cet égard, le développement des infrastructures constitue une inquiétude récurrente. C’est d’ailleurs ce qu’a vertement mis en évidence le retentissant éclat de voix du Secrétaire général de la Fédération Internationale de Football (FIFA) Jérôme Valcke, exhortant en mars dernier les responsables brésiliens à se « botter les fesses » pour rattraper les retards. Cette inquiétude éclaire la décision subséquente de placer le Comité Organisateur Local (COL) sous une double tutelle FIFA/Etat brésilien, chargée de superviser les travaux prévus pour le championnat (installations sportives, équipements hôteliers, télécommunications, et transports urbains, nationaux et internationaux…). Force est de concéder (audits à l’appui) qu’il existe bel et bien des failles et atermoiements, que ce soit au vu des stades à construire ou à moderniser dans les douze villes hôtes du Mondial, des treize aéroports devant être réaménagés pour 2014 (et dont neuf ne pourraient y parvenir), ou encore des villages et parc olympiques de Rio qui restent quant à eux totalement à bâtir. Toutefois, le phénomène est classique et fut rencontré lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud, des J.O. d’hiver à Sotchi en 2014, comme lors des J.O. de l’été dernier à Londres. On peut donc parier que le Brésil, comme ses devanciers, sera prêt en temps et en heure.

 



Logo

Le Brésil a déjà le logo de la Coupe du monde : la conception imite la forme de la Coupe FIFA, composée de trois mains de verrouillage qui se réunissent pour former un ballon. Les couleurs sont le vert, le jaune et le rouge, mais il existe aussi une version qui inclut le bleu, comme dans le drapeau national.

A J-100 de la Coupe du monde, Sepp Blatter, le président de la Fifa, affiche son impatience et sa confiance dans la bonne tenue de la Coupe du monde 2014.

Que représente pour vous ces 100 jours qui nous séparent désormais du coup d’envoi de la Coupe du monde ?
100 jours, c’est à la fois court et long. C’est court parce que la Coupe du monde est l’événement phare de notre planète. C’est long s’il reste des problèmes. Mais aujourd’hui, je suis certain, après les dernières visites effectuées et les dernières discussions tenues, que le Brésil sera prêt. Dans 100 jours, c’est-à-dire le 12 juin, il y aura un grand feu d’artifice et une colombe de la paix pour lancer la Coupe du monde 2014 au Brésil.

    Les Brésiliens sont des artistes.

Qu’est-ce qui rendra cette Coupe du monde si particulière ?
Elle le sera car, si le football s’est structuré en Grande-Bretagne, il a été inventé par les Brésiliens. Ils sont nés avec le ballon, ce sont des artistes, des acrobates, des athlètes. Ils ont montré au monde la spécificité du grand football, du football qui plaît à tout le monde. Ce sont des footballeurs. On retourne dans ce pays d’origine du grand football. Si le football brésilien a perdu un peu en influence, avec ses grands joueurs exilés désormais en Europe, ce retour au Brésil suscite une grande attente. Et la Seleçao sera portée par son public pour présenter ce grand football. Le football finalement fait partie de la philosophie de vie du Brésil.

Le coup de sifflet final de Rudolf Gloeckner, le 21 juin 1970, a marqué la fin d'un match, et beaucoup plus… Il a également permis de consolider une mystique et une relation d'adoration entre deux pays, comme en témoigne ce début d'invasion du terrain, du jamais vu jusque-là dans l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA™. Grâce à une victoire 4:1 contre l'Italie en finale, le Brésil gagne le titre mondial et le droit de conserver définitivement le trophée Jules Rimet. Mais ce 21 juin au stade Azteca, ce sont bien les Mexicains, hôtes de la compétition, qui font la fête.

"Le match venait de se terminer et soudain, en plus d'être heureux, nous avons été très impressionnés. Des Mexicains arrivaient de tous les côtés et voulaient participer d'une manière ou d'une autre : certains nous prenaient dans leurs bras, d'autres nous embrassaient, ils voulaient garder quelque chose en souvenir, une chaussette, un protège-tibia, n'importe quoi", raconte à FIFA.com le capitaine brésilien lors de ce Mondial, Carlos Alberto Torres. "À vrai dire, c'était comme si nous étions devant notre public. Les gens étaient passionnés. C'était comme si nous étions leurs héros : des Mexicains."

Des héros, les footballeurs brésiliens champions du monde au Mexique le sont devenus. Même au Brésil, la Coupe du Monde de la FIFA 1970™ est perçue comme la convergence de tout ce qui était nécessaire pour créer une image magique du football brésilien : avec un troisième sacre dans l'épreuve suprême du sport roi, le Brésil devenait ainsi le plus titré de l'histoire. Et comme pour mieux marquer les esprits, cette Coupe du Monde de la FIFA™ était également la première à être retransmise en direct et en couleur sur le sol brésilien, le tout avec un Pelé en grande forme. Avec dans ses rangs Gérson, Rivellino, Tostão et autres Jairzinho, les Auriverdes ont inscrit plus de trois buts en moyenne dans chacune des six rencontres qu'ils ont disputées - et gagnées - à Mexique 1970.

On comprend donc qu'un pays qui vivait le début de son développement footballistique n'ait eu aucun mal à se prendre de passion pour la sélection qui proposait ce qui se faisait de mieux en la matière. La place devant le stade Jalisco de Guadalajara, où la Seleção a disputé ses cinq premières parties jusqu'à la finale, est ainsi devenue la "Plaza Brasil". Durant les années qui ont suivi cette édition de la Coupe du Monde de la FIFA™, il était courant au Mexique de donner comme prénom à un nouveau-né Carlos Alberto, Clodoaldo ou Edson.

"La Coupe du Monde 1970 a fait du football brésilien un miroir pour les Mexicains, un idéal", explique à FIFA.com Mário Jorge Lobo Zagallo, entraîneur de cette équipe du Brésil. "Avec le temps, cette admiration n'a pas viré au complexe d'infériorité. Au contraire, quand les Mexicains jouent contre le Brésil, malgré tout le respect qu'ils éprouvent, ils sont deux fois plus motivés."




Une surprise, des surprises
La motivation en question est forcément subjective. Elle ne peut pas se mesurer, sauf peut-être en se penchant sur les résultats des confrontations entre les deux pays, et pas n'importe lesquelles. À la Gold Cup de la CONCACAF 1996, le Mexique affronte un Brésil composé principalement des joueurs amenés à disputer le Tournoi Olympique de Football, et dont le sélectionneur est un certain Zagallo. En finale à Los Angeles, sous une pluie torrentielle, le Mexique de Luís García et Cuauhtémoc Blanco l'emporte 2:0. La chose se reproduit en 2003, au stade Azteca cette fois. Alors que le Brésil compte dans ses rangs Robinho et Kaká, les maîtres des lieux remportent une deuxième Gold Cup de la CONCACAF contre la Seleção, cette fois grâce à un but en or.

À la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999, toujours au stade Azteca, le Brésil de Dida, Alex et Ronaldinho arrive en finale après avoir outrageusement dominé ses adversaires dans les matches précédents, mais se casse une nouvelle fois les dents sur l'hôte de la compétition, à l'issue d'un match agité. Et que dire de la finale de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Pérou 2005, dans laquelle les jeunes Mexicains donnent une leçon de ballon rond à leurs adversaires brésiliens en s'imposant 3:0, avec une équipe qui compte dans ses rangs notamment Carlos Vela et Giovani dos Santos ? La génération dorée du football mexicain monte sur le toit du monde aux dépens du Brésil : tout un symbole.

Le coup de sifflet final de Rudolf Gloeckner, le 21 juin 1970, a marqué la fin d'un match, et beaucoup plus… Il a également permis de consolider une mystique et une relation d'adoration entre deux pays, comme en témoigne ce début d'invasion du terrain, du jamais vu jusque-là dans l'histoire de la Coupe du Monde de la FIFA™. Grâce à une victoire 4:1 contre l'Italie en finale, le Brésil gagne le titre mondial et le droit de conserver définitivement le trophée Jules Rimet. Mais ce 21 juin au stade Azteca, ce sont bien les Mexicains, hôtes de la compétition, qui font la fête.

"Le match venait de se terminer et soudain, en plus d'être heureux, nous avons été très impressionnés. Des Mexicains arrivaient de tous les côtés et voulaient participer d'une manière ou d'une autre : certains nous prenaient dans leurs bras, d'autres nous embrassaient, ils voulaient garder quelque chose en souvenir, une chaussette, un protège-tibia, n'importe quoi", raconte à FIFA.com le capitaine brésilien lors de ce Mondial, Carlos Alberto Torres. "À vrai dire, c'était comme si nous étions devant notre public. Les gens étaient passionnés. C'était comme si nous étions leurs héros : des Mexicains."

Des héros, les footballeurs brésiliens champions du monde au Mexique le sont devenus. Même au Brésil, la Coupe du Monde de la FIFA 1970™ est perçue comme la convergence de tout ce qui était nécessaire pour créer une image magique du football brésilien : avec un troisième sacre dans l'épreuve suprême du sport roi, le Brésil devenait ainsi le plus titré de l'histoire. Et comme pour mieux marquer les esprits, cette Coupe du Monde de la FIFA™ était également la première à être retransmise en direct et en couleur sur le sol brésilien, le tout avec un Pelé en grande forme. Avec dans ses rangs Gérson, Rivellino, Tostão et autres Jairzinho, les Auriverdes ont inscrit plus de trois buts en moyenne dans chacune des six rencontres qu'ils ont disputées - et gagnées - à Mexique 1970.

On comprend donc qu'un pays qui vivait le début de son développement footballistique n'ait eu aucun mal à se prendre de passion pour la sélection qui proposait ce qui se faisait de mieux en la matière. La place devant le stade Jalisco de Guadalajara, où la Seleção a disputé ses cinq premières parties jusqu'à la finale, est ainsi devenue la "Plaza Brasil". Durant les années qui ont suivi cette édition de la Coupe du Monde de la FIFA™, il était courant au Mexique de donner comme prénom à un nouveau-né Carlos Alberto, Clodoaldo ou Edson.

"La Coupe du Monde 1970 a fait du football brésilien un miroir pour les Mexicains, un idéal", explique à FIFA.com Mário Jorge Lobo Zagallo, entraîneur de cette équipe du Brésil. "Avec le temps, cette admiration n'a pas viré au complexe d'infériorité. Au contraire, quand les Mexicains jouent contre le Brésil, malgré tout le respect qu'ils éprouvent, ils sont deux fois plus motivés."

Une surprise, des surprises
La motivation en question est forcément subjective. Elle ne peut pas se mesurer, sauf peut-être en se penchant sur les résultats des confrontations entre les deux pays, et pas n'importe lesquelles. À la Gold Cup de la CONCACAF 1996, le Mexique affronte un Brésil composé principalement des joueurs amenés à disputer le Tournoi Olympique de Football, et dont le sélectionneur est un certain Zagallo. En finale à Los Angeles, sous une pluie torrentielle, le Mexique de Luís García et Cuauhtémoc Blanco l'emporte 2:0. La chose se reproduit en 2003, au stade Azteca cette fois. Alors que le Brésil compte dans ses rangs Robinho et Kaká, les maîtres des lieux remportent une deuxième Gold Cup de la CONCACAF contre la Seleção, cette fois grâce à un but en or.

À la Coupe des Confédérations de la FIFA 1999, toujours au stade Azteca, le Brésil de Dida, Alex et Ronaldinho arrive en finale après avoir outrageusement dominé ses adversaires dans les matches précédents, mais se casse une nouvelle fois les dents sur l'hôte de la compétition, à l'issue d'un match agité. Et que dire de la finale de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Pérou 2005, dans laquelle les jeunes Mexicains donnent une leçon de ballon rond à leurs adversaires brésiliens en s'imposant 3:0, avec une équipe qui compte dans ses rangs notamment Carlos Vela et Giovani dos Santos ? La génération dorée du football mexicain monte sur le toit du monde aux dépens du Brésil : tout un symbole.



La tradition de la Coupe du Monde veut que le pays organisateur choisisse une mascotte qui symbolise généralement l’expression culturelle du pays hôte. Plus qu’une tradition, le choix de la mascotte témoigne d’un esprit aussi lucratif que tendant à montrer l’engagement de la FIFA dans une cause humanitaire.

Au fil des compétitions, les pays organisateurs ont choisi des mascottes symbolisant pour chacun un pan de leur culture tout en restant dans l’esprit associatif de la FIFA. Au Brésil, c’est le tatou boule, un mammifère insectivore, espèce en voie de disparition qui a été choisie pour représenter le pays du roi Pelé.

Une espèce animale à protéger

Les tatous sont une espèce animale répartie en une vingtaine de sous-espèces différentes, vivant essentiellement en Amérique du Sud. La principale caractéristique du tatou boule est son imposante carapace très solide qui camoufle pratiquement ses membres. La carapace du tatou présente des plaques sous forme de bandes successives, permettant de différencier les espèces existantes. En ce qui concerne particulièrement la mascotte de la Coupe du Monde 2014, c’est un tolypeutes ordinairement appelé tatou à trois bandes du sud. Cette espèce de tatous est présente principalement au Brésil, en Bolivie, au Paraguay et en Argentine. Contrairement au tatou à neuf bandes, emblème officiel de l’Etat du Texas, le Tolypeutes tricinctus de son nom scientifique est un animal menacé aussi bien par la chasse que par la destruction de son habitat sous l’effet de la déforestation massive observée de ce côté de la forêt amazonienne au profit notamment des exploitations pétrolières. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle sa proposition comme mascotte a émané d’une organisation non gouvernementale ayant pour objectif principal la préservation de l’espèce.

Une mascotte symbole d’un engagement au profit de la préservation de la faune

À l’origine, les noms proposés pour désigner le tatou mascotte du Mondial 2014 sont Zuzeco, Fuleco et Zazumi. À l’issu d’un sondage auprès du public brésilien, le nom Fuleco l’a remporté avec 48 % des suffrages, contre 31 % pour Zuzeco (31 %) et 21 % pour Amijubi (21 %). Le corps de la mascotte est de couleur jaune tandis que sa carapace est bleue. Dans le cadre de la Coupe du Monde FIFA 2014, tout en gardant son caractère ludique et sympathique, Fuleco entendre mettre l’accent sur les préoccupations environnementales. D’après des interviews que la mascotte déjà célèbre a accordés à certains médias, Fuleco compte se mettre en boule chaque fois qu’une équipe marquera un but, non pour se protéger d’une agression extérieure (comme dans le règne animal), mais pour célébrer chaque but inscrit. Les maîtres mots de la campagne de Fuleco seront donc l’unification des pays du monde grâce au football tout en faisant la part belle à la préservation de la biodiversité pour les générations futures. En attendant, je me demande bien quelle équipe pourrait gagner cette coupe du monde… Premiers élements de réponses par ici : http://www.coupemonde.fr/nos-pronostics-sur-le-vainqueur-de-la-coupe-du-monde-de-football-en-2014/. Mais pour moi cela sera peut être le Brésil ou l’Argentine.

La mascotte du Mondial 2014 tient à attirer l’attention de la communauté internationale sur la nécessité de protéger la nature tout en se faisant défenseur du respect et de la préservation de la beauté de la flore et la faune brésilienne.




 


Belo Horizonte

Estádio Mineirão
Capacité : 62 547
Construit en : 1965
(Stade rénové)

stade:
Parmi les plus grands clubs de la ville de São Paulo, le seul qui ne disposait pas d’un stade suffisamment grand et moderne pour accueillir ses matches était, fort injustement, celui qui comptait la torcida la plus nombreuse : le Sport Club Corinthians Paulista.

Le vieux rêve du peuple corintiano est devenu réalité avec l’attribution au Brésil de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. Il en a résulté l’Arena de São Paulo, un stade construit dans le quartier d’Itaquera, à l’est de la ville, un secteur dont les Corintianos ont fait leur repaire.

Le projet de construction (livraison du stade prévue début 2014) prévoit le développement de l’est de la ville, un secteur très défavorisé qui accueille environ quatre millions d’habitants. Des centaines de travailleurs pourront ainsi profiter du chantier pour améliorer leur qualification professionnelle. Au total, la construction du stade nécessitera l’embauche directe ou indirecte de quelque 6 000 personnes.

D'une capacité de 65 807 places, l’Arena de São Paulo a été retenue pour accueillir la rencontre inaugurale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, ainsi que cinq autres matches, notamment une demi-finale.


Brasília

Estádio Nacional
Capacité : 68 009
(Stade reconstruit)



Cuiabá

Arena Pantanal
Capacité : 42 968
Inauguré le 3 avril 2014



Curitiba
Arena da Baixada
Construit en : 1914
Capacité prévue : 41 456
(En cours de modernisation)



Fortaleza
Arena Castelão
Capacité : 58 704
Construit en : 1973
(Ré-inauguré le 16 décembre 2012)



Manaus

Arena Amazônia (anciennement Estádio Vivaldão)
Capacité : 42 374
(En construction)
Inauguré le 9 mars 2014



Rio de Janeiro
Estádio do Maracanã
Capacité prévue : 73 531
Construit en : 1950



São Paulo
Arena de São Paulo
Capacité : 65 807
Utilisation ultérieure : 48 000
Parmi les plus grands clubs de la ville de São Paulo, le seul qui ne disposait pas d’un stade suffisamment grand et moderne pour accueillir ses matches était, fort injustement, celui qui comptait la torcida la plus nombreuse : le Sport Club Corinthians Paulista.

Le vieux rêve du peuple corintiano est devenu réalité avec l’attribution au Brésil de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. Il en a résulté l’Arena de São Paulo, un stade construit dans le quartier d’Itaquera, à l’est de la ville, un secteur dont les Corintianos ont fait leur repaire.

Le projet de construction (livraison du stade prévue début 2014) prévoit le développement de l’est de la ville, un secteur très défavorisé qui accueille environ quatre millions d’habitants. Des centaines de travailleurs pourront ainsi profiter du chantier pour améliorer leur qualification professionnelle. Au total, la construction du stade nécessitera l’embauche directe ou indirecte de quelque 6 000 personnes.

D'une capacité de 65 807 places, l’Arena de São Paulo a été retenue pour accueillir la rencontre inaugurale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™, ainsi que cinq autres matches, notamment une demi-finale.


32 pays participants


GROUPE A
    Brésil (organisateur)
    Croatie
    Mexique
    Cameroun

GROUPE B

  Espagne
  Pays-Bas
Chili
Australie  
                        

GROUPE C

    Colombie
  Grèce
    Côte d'ivoire
  Japon
                        

GROUPE D

    Uruguay
    Costa Rica
    Angleterre
Italie
                    

GROUPE E

    Suisse
    Equateur
    France
    Honduras

GROUPE F      
Argentine
Bosnie-Herzégovine
Iran
Nigéria

GROUPE G

    Allemagne
    Portugal
    Ghana
    Etats-Unis

GROUPE H

    Belgique
    Algérie
    Russie
    Corée du sud





Chansons thème
La FIFA et Sony Music Entertainment ont le plaisir de vous dévoiler la liste des titres de l'un des albums les plus attendus de l'année : “One Love, One Rhythm : L'Album Officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™”. Les fans de football et de musique du monde entier peuvent dès maintenant télécharger “We Are One (Ole Ola)”, la Chanson Officielle de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™, sortie aujourd'hui.

Depuis le début de l'année, on connaît les noms des artistes qui chanteront la Chanson Officielle et l'Hymne Officiel. L'Album Officiel regroupera donc des musiciens de renommée mondiale. Ceux-ci auront pour mission d'ajouter leur touche personnelle aux rythmes de la plus grande compétition de football au monde. Shakira, qui avait interprété la Chanson Officielle de la Coupe du Monde de la FIFA 2010™ et Ricky Martin, qui a enregistré le titre vainqueur du concours Supersong, bénéficient du renfort de Carlinhos Brown, Bebel Gilberto et de plusieurs autres grands noms de la scène musicale brésilienne. L'Album Officiel sortira le 12 mai dans les bacs, mais les précommandes sont ouvertes dès aujourd'hui. 

"Nous sommes très heureux de la sortie de One Love, One Rhythm: L'Album Officiel de la Coupe du Monde de la FIFA™", a déclaré Thierry Weil, Directeur marketing de la FIFA. "Notre partenariat avec Sony Music Entertainment nous a permis d'ajouter quelques superstars de la musique à notre casting. Je suis sûr que les fans de musique et de football du monde entier vont adorer cette combinaison unique de vedettes internationales et d'artistes brésiliens. Cet album va donner une touche de rythme supplémentaire à l'action sur le terrain."

La sortie de la Chanson Officielle de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ - “We Are One (Ole Ola)”, écrite et co-produite par Pitbull avec Jennifer Lopez et la star brésilienne Claudia Leitte, sort également aujourd'hui. Cliquez ici pour écouter la chanson qui servira de thème à cette édition brésilienne.

La liste des titres de “One Love, One Rhthym: L'Album Officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™” vous est présentée ci-dessous. L'album est disponible en versions standard et de luxe.

1. Pitbull feat. Jennifer Lopez & Claudia Leitte - We Are One (Ole Ola) (Chanson Officielle de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™)
2. Santana & Wyclef feat. Avicii & Alexandre Pires - Dar Um Jeito (We Will Find A Way) (Hymne Officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™)
3. Arlindo Cruz - Tatu Bom De Bola (Chanson Officielle de la Mascotte de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™)
4. Ricky Martin - Vida (Spanglish Version)
5. David Correy - The World Is Ours
6. Psirico - Lepo Lepo
7. Sérgio Mendes & Carlinhos Brown - One Nation
8. Shakira – La La La (Brasil 2014) feat. Carlinhos Brown
9. The Isley Brothers - It’s Your Thing (Studio Rio Version)
10. Bebel Gilberto and Lang Lang - Tico Tico
11. Adelén – Olé (Stadium Anthem Mix)
12. Magic! - This Is Our Time (Agora e’a nossa horra)
13. Baha Men – Night & Day (Carnival Mix)
14. Rodrigo Alexey feat. Preta Gil – Go, Gol


Équipe de soccer du Brézil
Le Brésil : il a gagné à lui seul 5 coupes du monde et reste la nation la plus performante en matière de coupe du monde de football.
    L’Italie est le second pays, avec 4 coupes du monde déjà gagnées ainsi que de nombreuses participations.
    L’Allemagne, qui fait des ravages depuis les années 50, trois coupes du monde de gagnées déjà.
    L’Argentine, qui a également obtenu de beaux résultats, avec deux coupes du monde gagnées, et deux secondes positions.
    L’Uruguay figure aussi dans les meilleures équipes mondiales, avec une coupe du monde à son palmarès.
    La France arrivée en troisième position, avec une coupe du monde, une seconde place et deux troisièmes places en coupe du monde.
    L’Angleterre de son côté arrivée en 7 ème position, elle a gagné la coupe du monde en 1966.
    L’Espagne dispose maintenant d’une coupe du monde à son actif, ce qui lui permet de se placer désormais en 8 ème position.
    Les Pays-Bas sont passés près de la victoire à trois reprises, arrivés en seconde position.
    La Hongrie fait également partie de ce classement, avec deux secondes places en 1938 et 1954.

"Gagnants des années précédantes"

L'Espagne, les gagnants de 2010




  En 2006: L'Allemagne

"Trophés"


Le Ballon d'or France Football est un titre qui récompense le meilleur joueur du football mondial de l'année. Il est désormais décerné par un jury composé de journalistes internationaux. Chaque pays européen et chaque pays (non-européen) qui a participé à au moins une coupe du Monde est représenté par un journaliste qui désigne cinq joueurs parmi un panel de trente joueurs sélectionnés par la rédaction de France Football. Cinq points sont attribués au premier de ce quintet, quatre points au deuxième, trois points au troisième, deux points au quatrième et un point au cinquième.
Cette récompense fut créée en 1956 par Gabriel Hanot. À l'origine, la récompense était réservée aux joueurs européens. En 1995, le mode d'éligibilité a été modifié, permettant à tout footballeur jouant dans un club européen d'obtenir ce trophée tant convoité, à l'image du Libérien George Weah devenu Ballon d'or la même année. Il a fallu attendre 2007 pour que l'ouverture soit totale : désormais le Ballon d'or récompensera le meilleur joueur du monde, quelle que soit sa nationalité et surtout le club au sein duquel il évolue, même si ce dernier n'est pas européen.
Cependant le ballon d'or n'est toujours pas totalement représentatif puisque au niveau des nations votantes, 100% des pays de l'UEFA sont représentés et 90% de la CONMEBOL contre 25% de la CAF, 20% de la CONCACAF 19% de l'AFC et 18% de l'OFC.
Seul le premier est récompensé : pas de « ballon d'argent », ni de « ballon de bronze ».
Il y eut deux ballons d'or ; un premier trophée était gravé par deux petites lignes sur chaque hexagone du ballon, et un second sans ces petites lignes. Adidas voulut intenter un procès à France Football pour plagiat de son ballon, France-Football fut dans l'obligation de redessiner le trophée. Le trophée actuel est la nouvelle version.

Le fair-play (de l'anglais fair play) est une expression anglaise composée de fair (« clair, franc, honnête, sans tricherie ») et de play (« jeu »), désignant une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes circonstances. Utilisé couramment dans le monde du sport, ce terme recouvre à la fois le respect de l'adversaire, des règles, des décisions de l'arbitre, du public et de l'esprit du jeu, mais aussi la loyauté, la maitrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite.
Le trophée Lev Yachine 
Le trophée du meilleur gardien de but de la Coupe du monde de football, créé en 1994, porte son nom. Il est décerné par un jury constitué d'anciens joueurs et d'entraîneurs membres du groupe d'étude technique de la FIFA

En football, le Soulier d'or européen récompense chaque saison le meilleur buteur d'Europe tous championnats confondus.

"Gagnants des années précédantes"

En 2006: En Allemagne


 Vainqueur: Italie
 Deuxième: France
 Troisième: Allemagne
 Quatrième: Portugal
 Ballon d'Or adidas: Zinedine ZIDANE (FRA)
 Soulier d'Or adidas: Miroslav KLOSE (GER)
 Prix Lev Yashin du meilleur gardien de but: Gianluigi BUFFON (ITA)
 Meilleur Jeune Joueur: Lukas PODOLSKI (GER)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Espagne, Brésil
 Equipe la plus spectaculaire de la FIFA: Portugal
Rapport technique
La Coupe du Monde de la FIFA passera les trois prochaines années en Italie, après le triomphe des Azzurri en finale d'Allemagne 2006. Un succès qui, de l'aveu même des principaux intéressés, doit beaucoup au collectif.


Corée/Japon 2002

 Vainqueur: Brésil
 Deuxième: Allemagne
 Troisième: Turquie
 Quatrième: République de Corée
Ballon d'Or adidas: Oliver KAHN (GER)
 Soulier d'Or adidas: RONALDO (BRA)
 Prix Lev Yashin du meilleur gardien de but: Oliver KAHN (GER)
 Meilleur Jeune Joueur: Landon DONOVAN (USA)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Belgique

 Equipe la plus spectaculaire de la FIFA: République de Corée
Rapport technique
Emaillé de renversements de situation et de surprises, le premier tour de la Coupe du Monde de la FIFA Corée/Japon 2002 a été le révélateur de bouleversements dans la hiérarchie mondiale du football. Au bout du compte toutefois, ce furent l'Allemagne et le Brésil, deux habitués des grands rendez-vous, qui se disputèrent le trophée tant convoité.


En France 1998

 Vainqueur: France
 Deuxième: Brésil
 Troisième: Croatie
 Quatrième: Pays-Bas
Ballon d'Or adidas: RONALDO (BRA)
 Soulier d'Or adidas: Davor SUKER (CRO)
 Prix Lev Yashin du meilleur gardien de but: Fabien BARTHEZ (FRA)
 Meilleur Jeune Joueur: Michael OWEN (ENG)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Angleterre,
 France
 Equipe la plus spectaculaire de la FIFA: France
Rapport technique
La 16ème Coupe du Monde de la FIFA est la plus grande de tous les temps, disputée par 32 équipes, avec 64 matches joués. Les huit groupes de quatre équipes sont répartis dans toute la France, avec dix stades nouveaux ou totalement rénovés, le match d'ouverture et la finale étant disputés dans le superbe et flambant neuf Stade de France, à deux petits kilomètres au nord de Paris.

États-Unis 1994 

  Vainqueur: Brésil
 Deuxième: Italie
 Troisième: Suède
 Quatrième: Bulgarie
 Ballon d'Or adidas: ROMÁRIO (Romário de Souza Faria) (BRA)
 Soulier d'Or adidas: Oleg SALENKO (RUS),
 Hristo STOICHKOV (BUL)
 Prix Lev Yashin du meilleur gardien de but: Michel PREUDHOMME (BEL)
 Meilleur Jeune Joueur: Marc OVERMARS (NED)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Brésil

 Equipe la plus spectaculaire de la FIFA: Brésil
Rapport technique
Une superbe Coupe du Monde de la FIFA, seulement ternie par une finale décevante que le Brésil remporte aux tirs au but après un match nul et vierge contre l'Italie. Il y eut pléthore de buts, d'émotions, de drames et de surprises.

Italie 1990

 Vainqueur: République Fédérale d'Allemagne
 Deuxième: Argentine
 Troisième: Italie
 Quatrième: Angleterre
 Ballon d'Or adidas: Salvatore SCHILLACI (ITA)
 Soulier d'Or adidas: Salvatore SCHILLACI (ITA)
Meilleur Jeune Joueur: Robert PROSINECKI (CRO)

 Prix du Fair-play de la FIFA: Angleterre
Rapport technique
Une Coupe du Monde de la FIFA terriblement décevante, avec trop de football défensif et ennuyeux et trop de matches gagnés aux tirs au but. La finale elle-même, entre la RFA et l'Argentine, est la moins intéressante de toute l'histoire de la compétition.
 

Mexique 1986

 Vainqueur: Argentine
 Deuxième: République Fédérale d'Allemagne
 Troisième: France
 Quatrième: Belgique
 Ballon d'Or adidas: Diego MARADONA (ARG)
 Soulier d'Or adidas: Gary LINEKER (ENG)
 Meilleur Jeune Joueur: Enzo SCIFO (BEL)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Brésil
Rapport technique
L'organisation de la 13ème édition de la Coupe du Monde de la FIFA est attribuée au Mexique, qui devient du coup le premier pays à avoir accueilli la compétition deux fois. Cependant, les Mexicains n'étaient pas le premier choix.

Espagne 1982
 Vainqueur: Italie
 Deuxième: République Fédérale d'Allemagne
 Troisième: Pologne
Quatrième: France
Ballon d'Or adidas: Paolo ROSSI (ITA)
 Soulier d'Or adidas: Paolo ROSSI (ITA)
 Meilleur Jeune Joueur: Manuel AMOROS (FRA)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Brésil
Rapport technique
L'Italie ne peut franchir le premier tour que grâce à une meilleure différence de buts, mais c'est finalement elle qui s'adjuge le trophée. Elle bat sur son chemin le Brésil au terme d'un match extraordinaire et conquiert son troisième titre.

Argentine 1978
 Vainqueur: Argentine
 Deuxième: Pays-Bas
 Troisième: Brésil
Quatrième: Italie
 Soulier d'or: Mario KEMPES (ARG)
 Meilleur Jeune Joueur: Antonio CABRINI (ITA)
 Prix du Fair-play de la FIFA: Argentine
Rapport technique
Finaliste malheureuse en 1930, l'Argentine doit attendre 48 ans avant de remporter la Coupe du Monde de la FIFA. En 1978, en tant qu'organisatrice, elle profite du soutien populaire pour s'imposer. Elle bat en finale les Pays-Bas, privés de Johann Cruyff, qui a refusé de disputer la compétition en raison de la situation politique. Surclassée par l'Italie dans les matches de poule, l'Argentine se remet dans la course à la faveur d'une victoire 6-0 sur le Pérou.

Allemagne 1974
 Vainqueur: République Fédérale d'Allemagne
 Deuxième: Pays-Bas
 Troisième: Pologne
 Quatrième: Brésil
 Soulier d'or: Grzegorz LATO (POL)
 Meilleur Jeune Joueur: Wladyslaw ZMUDA (POL)
Rapport technique
C'est à nouveau un triomphe pour la nation organisatrice. A l'issue d'un tournoi placé sous le signe de l'avènement du "football total", l'Allemagne s'empare de la nouvelle Coupe du Monde de la FIFA après une démonstration où engagement total et polyvalence sont les maîtres-mots.

Mexique 1970
Vainqueur: Brésil
 Deuxième: Italie
 Troisième: République Fédérale d'Allemagne
 Quatrième: Uruguay
 Soulier d'or: Gerd MUELLER (GER)
*Meilleur Jeune Joueur: Teofilo CUBILLAS (PER)

Angleterre 1966

Vainqueur: Angleterre
 Deuxième: République Fédérale d'Allemagne
 Troisième: Portugal
 Quatrième: Union soviétique
 Soulier d'or: EUSEBIO (Eusebio da Silva Ferreira) (POR)
 Meilleur Jeune Joueur: Franz BECKENBAUER (GER)

Chili 1962
Vainqueur: Brésil
 Deuxième: Tchécoslovaquie
 Troisième: Chili
 Quatrième: Yougoslavie
Soulier d'or: Florian ALBERT (HUN),
 Valentin IVANOV (URS),
 Drazen JERKOVIC (YUG),
 Leonel SANCHEZ (CHI),
 VAVA (BRA),
 GARRINCHA (BRA)
 Meilleur Jeune Joueur: Florian ALBERT (HUN)

Suède 1958
 Vainqueur: Brésil
 Deuxième: Suède
 Troisième: France
 Quatrième: République Fédérale d'Allemagne
 Soulier d'or: Just FONTAINE (FRA)
Meilleur Jeune Joueur: PELÉ (Edson Arantes do Nascimento) (BRA)

Suisse 1954
 Vainqueur: République Fédérale d'Allemagne
 Deuxième: Hongrie
 Troisième: Autriche
 Quatrième: Uruguay
 Soulier d'or: Sandor KOCSIS (HUN)
 

Brésil 1950
 Vainqueur: Uruguay
 Deuxième: Brésil
 Troisième: Suède
 Quatrième: Espagne
Soulier d'or: ADEMIR (BRA)

France 1938

 Vainqueur: Italie
 Deuxième: Hongrie
 Troisième: Brésil
 Quatrième: Suède
 Soulier d'or: LEONIDAS (BRA)

Italie 1934
Vainqueur: Italie
 Deuxième: Tchécoslovaquie
 Troisième: Allemagne
 Quatrième: Autriche
*Soulier d'or: Oldrich NEJEDLY (TCH)

Uruguay 1930
 Vainqueur: Uruguay
 Deuxième: Argentine
Troisième: Etats-Unis d'Amérique
 Quatrième: Yougoslavie
 Soulier d'or: Guillermo STABILE (ARG)



Juin  // Accueil

Vous voulez envoyer cette page à un ami(e)?

Hit-Parade


 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Hit-Parade

annuaire