Juin:
Mois de la mariée
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"
Quand un homme et une femme sont mariés, ils ne deviennent plus
qu'un ;
la
première difficulté est de décider lequel. "
H.
L. Mencken
"Juin,
le mois de la mariée"
TRADITIONS
DE MARIAGE
Le
jour de son union, la mariée peut respecter cette tradition qui
veut qu'elle porte, pour un mariage réussi, quatre éléments
au choix, qui pourront être un vêtement, un tissu, etc, mais
qui ont des caractéristiques précises :
-
Un de ces éléments doit être ancien (un bijou de famille
le plus souvent),
-
Un autre doit être neuf,
-
Un autre doit être emprunté,
-
Un autre doit être bleu.
Cette
tradition est issue de l'Angleterre de la fin du 19ème siècle
("Something old, Something new, Something borrowed, Something blue"). Et
sa signification est la suivante :
-
L'élément "vieux" : il caractérise le lien familial
de la mariée et sa vie jusqu'au mariage. Pour cela, c'est souvent
un bijou de famille ancien qui est choisi par la mariée.
-
L'élément "neuf" : Il caractérise la réussite
et le succès pour la vie à venir. Pour cela, c'est souvent
la robe de mariée qui est choisie par la mariée.
-
L'élément "emprunté" : Il caractérise la chance
et le bonheur pour le couple de futurs mariés. Pour cela, c'est
souvent un accessoire ayant déjà été porté,
le jour de son mariage, par une mariée heureuse et comblée,
qui est choisi par la mariée.
-
L'élément "bleu" : Il caractérise la fidélité
et la pureté dans le couple. Pour cela, c'est souvent un accessoire
discret (mouchoir,…) qui est choisi par la mariée.
La
Mariée :
Il
est encore d'usage, de nos jours, que la mariée se tienne à
la gauche de son futur époux pendant les différentes étapes
de la journée. Cette tradition très ancienne découle
de l'époque où l'homme passait un drap sur la tête
de la femme de son choix pour la kidnapper, et où il devait parfois
croiser le fer avec les hommes de sa famille ou d'autres prétendants
: En tenant la mariée avec sa main gauche (et sachant que les droitiers
sont majoritaires), il laissait ainsi sa main droite disponible pour se
servir de son épée.
De
plus, la mariée franchit encore souvent le seuil du domicile conjugal
dans les bras de son mari. Cette tradition proviendrait d'une légende,
du temps de l'Empire Romain, qui disait que toute femme qui trébuchait,
en entrant pour la première fois en tant qu'épouse dans la
maison commune, verrait son mariage courir à la catastrophe : La
porter permet d'éviter cela et de conjurer ainsi le mauvais sort.
La
Jarretière :
La
jarretière, symbole de pouvoirs chamanistiques, pourrait remonter
à l'époque paléolithique. Dans certaines peintures
rupestres, on voit des danseuses qui portent des jarretières. Pour
certains, il pourrait même y avoir une relation entre la jarretière
de la mariée, des fées renfermant des pouvoirs magiques,
et l'Ordre de la Jarretière :
Si
dans la préhistoire, elle fut un symbole de pouvoirs magiques, la
jarretière dénota aussi un rang social élevé
dans l'ancien culte des sorcières, puis les mythes l'ont transformée
en amulette magique, dans toutes les légendes et les contes de fées
où elle apparaît.
En
fait, la jarretière symbolise le mystère, et surtout la Virginité.
Chez les Hébreux, on disait que le bleu et le blanc sont les couleurs
symboles de l'amour, de la pureté, et de la fidélité.
Les futures mariées étaient donc encouragées à
porter une jarretière à ces couleurs.
Enfin,
L'Ordre de la Jarretière, qui est le plus important ordre de chevalerie
britannique, et l'un des plus prestigieux au monde, est considéré
comme la récompense la plus élevée pour la fidélité
et le mérite militaire. Cet ordre serait inspiré d'un incident
qui aurait eu lieu, au 14ème siècle, tandis que le roi d'Angleterre
Edward III dansait avec la Comtesse de Salisbury : La jarretière
de la Comtesse serait tombée au plancher et après que le
roi l'ait ramassée, il l'aurait attachée à sa propre
jambe. La jarretière était un ruban de velours bleu foncé,
brodé de roses dorées et bordé de chaînes en
or. Dans cet Ordre, elle était portée par les dames au bras
gauche et par les chevaliers au-dessous du genou gauche.
De
nos jours, la tradition de la jarretière de la mariée "mise
en vente" provient du fait que les invités, bien avant l'apparition
des listes de mariage, se devaient de participer, financièrement,
au départ dans la vie des nouveaux mariés. Même si,
au fil du temps, l'âge moyen des mariés évolue sensiblement,
auparavant, les conjoints plus jeunes ne refusaient pas une aide financière.
Les temps ayant changé, il est vrai qu'à l'heure actuelle
la tradition de la jarretière se perd un peu …
Les
Dragées :
La
tradition des dragées n'est pas liée à la religion
: On les retrouve à l'occasion de toutes les fêtes familiales
et les dragées restent une tradition très vivace. Tout commença
avec l'amande que, dans la Grèce Antique, on trempait dans du miel
avant de la déguster. C'est d'ailleurs une légende grecque
qui a associé les amandes à l'amour : Un jeune homme grec,
qui devait épouser la femme qu'il aimait, dû, avant le mariage,
retourner à Athènes où son père venait de mourir.
Il promit à son aimée de revenir pour la date du mariage,
mais estimant mal le temps nécessaire au voyage, il ne revint que
trois mois plus tard. Durant ce temps, le jeune femme, persuadée
que son amour ne reviendra pas, se donne la mort par pendaison. Les Dieux,
touchés par cette preuve d'amour si intense, la transforme alors
en amandier, arbre qui se met à fleurir lorsque le jeune homme lui
offre son amour éternel… Dès le 16ème siècle,
il est fait une grande consommation de dragées. Les monarques eux-mêmes
ont un drageoir dans la poche. En 1651, Colbert, ministre et fondateur
de l'Académie des Sciences, note qu'il se fait à Verdun un
grand commerce de dragées. A cette époque, on offre des dragées
dans toutes les Cours Princières d'Europe… C'est en effet à
Verdun, en 1220, que sont fabriquées les premières dragées.
A cette date, les dragées sont vendues aux femmes enceintes par
les apothicaires, comme bienfaisantes pour leur grossesse.
Les
dragées symbolisent donc principalement la garantie de l'Amour éternel,
de la fécondité et de la descendance aux jeunes mariés.
Les invités l'emportent aussi comme un souvenir, et ceux qui n'ont
pu assister au mariage recevront ce témoignage de l'affection des
mariés. C'est aussi une façon de prolonger la fête.
L'Alliance
:
(pour
rire:)
Pourquoi
la femme, lors de son mariage, met une bague à son mari ?
Pour
lui donner de la valeur !
Lorsque
l'on se marie, on fait alliance, on s'unit à vie pour le meilleur
et pour le pire. D'où le nom "alliance" donné à cet
anneau échangé lors du mariage.
L'alliance,
comme la bague de fiançailles d'ailleurs (bague de fiançailles
uniquement pour la femme, car lors des fiançailles, on ne fait pas
alliance, mais juste une promesse de mariage), est traditionnellement portée
à l'annulaire gauche, doigt qui, selon une légende de l'Ancienne
Egypte, se trouve placé sur le chemin de la "Vena Amoris" ("Veine
de l'Amour") qui mène directement au cœur…
En
fait, cela viendrait du fait qu'au 17ème siècle, à
l'occasion d'un mariage chrétien, le prêtre qui officiait
lors de cette cérémonie, après avoir touché,
les uns après les autres, les trois premiers doigts de la main gauche,
le pouce, l'index et le majeur (Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit),
arriva alors au quatrième doigt, l'annulaire, qu'il choisit comme
place pour l'alliance.
A
l'instar des anneaux antiques qui étaient en fer, les alliances
sont toujours assez sobres de nos jours : Elle peuvent être en or
jaune, en or blanc, en argent, et sont parfois serties de pierre précieuses.
"Test
alliance se porte à l'annulaire"
Pourquoi
l’alliance se porte sur l’annulaire ?
Faites
le test et vous serez surpris!!!
…AMUSANT !!!
L’annulaire
est le quatrième doigt de la main. On l’appelle annulaire, car c’est
le doigt sur lequel on porte le plus souvent les anneaux et les bagues,
et notamment l’alliance, le symbole du mariage. Mais pourquoi l’alliance
se porte-t-elle sur l’annulaire ?
Pour
répondre à cette question, on se tourne vers l’Asie, où
il y a une belle et convaincante explication donnée par les chinois.
Dans
cette explication chacun de vos doigts représentera une ou plusieurs
personnes :
Le
Pouce représente vos parents.
L’Index
(second doigt) représente vos frères et sœurs.
Le
Majeur vous représente (c’est celui du milieu).
L’Annulaire
représente votre partenaire.
L’Auriculaire
(le plus petit) représente vos enfants.
Tout
d’abord, coller vos mains paume contre paume, ensuite plier les doigts
du milieu pour les mettre dos à dos.
Les
extrémités des 3 autres doigts et du pouce sont ouvertes
et collées.
Maintenant,
essayez de séparer vos pouces (vos parents).
Ils
vont s’ouvrir, parce que vos parents ne sont pas destinés à
vivre avec vous tout au long de votre vie, et doivent vous quitter tôt
ou tard.
Recoller
vos Pouces.
Séparer
vos Index (vos frères et sœurs).
Ils
vont aussi s’ouvrir, parce que vos frères et sœurs auront leurs
propres familles et leurs propres vies.
Recoller
vos Index.
Essayer
de séparer vos petits doigts (vos enfants).
Ils
s’ouvrent aussi, parce qu’un jour vos enfants vont grandir, se marier,
s’installer dans leur propre maison et gérer leur vie.
Recoller
vos Index.
Enfin,
essayer de séparer vos annulaires (votre femme).
Vous
allez être surpris, car vous n’y arriverez pas. Le mari et la femme
sont réunis par un lien sacré et doivent rester ensemble
toute leur vie pour le meilleur et le pire.
C’est
mignon !
Quelle
belle théorie de l’amour !
Le
Lancer de riz :
Le
lancer du riz à la sortie de l'église symbolise la prospérité
et la fertilité pour les nouveaux mariés. Cela remonte à
un très ancien rite païen consistant à lancer des graines
sur les jeunes mariés, graines dont la force et surtout la fertilité
leur seraient ainsi automatiquement transmises…
De
nos jours, les confettis et autres pétales, outre leur effet visuel
non négligeable, ont aussi la réputation d'éloigner
les "mauvais esprits" loin des jeunes époux.
Le
"Voile" :
Même
s'il est vrai que le mot "voile" est plus souvent employé pour parler
d'une femme en deuil, et que cette tradition se perd peu à peu,
certaines mariées arrivent encore "voilée" jusqu'à
devant l'autel de l'église.
Cette
tradition du voile pourrait provenir de l'époque ancienne où
l'homme passait un drap sur la tête de la femme de son choix pour
la kidnapper, "coutume" qui se serait ensuite transformée à
l'époque des mariages arrangés, pour devenir une habitude
de masquer le visage de la mariée jusqu'au moment où les
époux était officiellement engagés. Ainsi, les critères
physiques ne devaient pas entrer en ligne de compte pour le mariage.
De
nos jours, à la fin des cérémonies, la mariée
qui porte un voile en tulle, le découpe en rubans assez longs et
les distribue aux femmes célibataires présentes, en gage
de leur mariage prochain.
Le
Pot de chambre :
Il
s'agirait d'une tradition totalement franco-française, un peu en
désuétude de nos jours, mais qui n'a pas beaucoup évolué
au fil des années. Cela viendrait tout droit de la région
aveyronnaise, puis aurait été pratiquée en Bretagne
et en Savoie, avant d'être reprise par d'autres régions françaises.
En
fait, le jour du mariage, les mariés se promenaient sur une charrette
tirée par un âne, en tenant le pot de chambre, annonçant
ainsi la "cérémonie" aux villageois ("La Danse de l'âne").
Puis, le lendemain du mariage, très tôt le matin, les jeunes
se mettaient à la recherche des mariés, qui s'étaient
éclipsés, pour leur apporter le pot de chambre : Il s'agit
de la Course aux Mariés. Les jeunes invités étaient
séparés en 2 groupes, l'un étant chargé de
faciliter la fuite des nouveau mariés, et l'autre de trouver les
mariés, en se rendant au passage dans toutes les maisons du village
pour se faire offrir à boire. La course était réussie
lorsque, après voir bien bu, le second groupe réussissait
à retrouver les mariés. Les jeunes époux devaient
être bien cachés, mais la tradition voulait qu'ils soient
finalement toujours rattrapés : Alors, ils étaient sortis
du lit et devaient boire le pot de chambre. La mariée buvait en
premier puis le marié, et enfin les invités présents.
Le pot de chambre revêtait une grande importance : Il devait redonner
vigueur aux mariés après leur nuit de noces. Il symbolisait
ainsi la fin des noces et le changement de statut des nouveaux mariés,
qui devenaient définitivement des adultes.
Les
recettes du pot de chambre varient en fonction des goûts et des régions.
On y retrouve souvent des bananes, du chocolat, divers alcools, des épices,
du pain…, parfois accompagné de papier toilette, ce qui ne va pas
sans rappeler ce qui se trouve habituellement dans un pot de chambre...
Quelques
Symboles :
-
Les Marguerites et Les Roses : Au Moyen-Age, lorsque la main d'une demoiselle
était demandée, cette femme pouvait porter une couronne de
marguerites, indiquant qu'elle prenait le temps de considérer la
demande, ou une couronne de roses, indiquant qu'elle acceptait la requête
de son futur époux.
-
Les Pierres :
-
Les Colombes symbolisent la monogamie : Ces oiseaux monogames forment des
couples unis pour la vie, et sont un exemple de fidélité
absolue.
-
Les Couleurs : Le blanc symbolise la virginité, le bleu symbolise
la fidélité, le gris symbolise les voyages lointains, le
vert symbolise la pudeur, le noir symbolise le refus du mariage, et le
jaune symbolise l'adultère.
-
Le Lierre symbolise l'attachement et l'amour éternel : Cela provient
de son feuillage toujours vert et de sa propension à se fixer fortement
là où il pousse.
La
bonne et sage morale populaire greffe ses rites et ses superstitions sur
beaucoup d'institutions établies depuis la nuit des temps. Le mariage
n'échappe pas à la règle. Ce moment de bonheur partagé
est aussi entouré de craintes, les jeunes mariés intimidés
s'entourent alors de paravents mystiques qui les protègent contre
les mauvais esprits qui pourraient gâcher cette journée, et
ainsi le reste de leur vie.
Pour
compliquer encore la tâche des classificateurs, chaque région
de France (et évidemment chaque pays) a ses légendes, évoque
pour ce genre d'occasion ses croyances et obéit aux cérémonials
prônés par de vieilles femmes qui possèdent le Savoir,
en d'autres temps elles auraient peut-être brûlées sur
un bûcher...
Si
ce genre d'affabulations est dépassé et ne conditionne heureusement
plus nos cartésiennes existences , elles demeurent un moyen de connaître
les conditions de vie de nos aïeuls. Cependant, racontées par
nos grand-mères (car ce sont toujours les femmes qui les transmettent),
elles font partie de notre inconscient collectif et déterminent
notre comportement jusque dans nos gestes quotidiens. Qui passe encore
sous une échelle ? Qui ne touche pas du bois quand il attend un
évènement capital ? Qui ne redoute pas un malheur, quand
il brise un miroir ?
Aujourd'hui
encore, la préparation du mariage de deux individus, même
les plus rationnels, s'entourent de rites particuliers qui sont devenus
des habitudes : le marié ne doit pas voir la robe de sa promise
avant le jour fatidique, encore moins dormir avec elle la veille de la
cérémonie. L'élue se doit d'avoir sur elle, durant
la célébration, trois objets spécifiques : un vieux,
un bleu et un prêté.
Ces
trois affirmations sont tirées d'une liste non exhaustive que nous
soumettons à votre jugement, à vous de décider de
leur bien-fondé...
QUELQUES
CHIFFRES
Depuis
1991, le nombre de mariages a reculé de plus de 20% et seuls les
chiffres des remariages (divorcés ou veufs) augmentent régulièrement.
Autant dire qu’avec 38 683 mariages célébrés en 1998
et à peine plus en 1999 (38 500 sans compter les résultats
de décembre non encore enregistrés), la nuptialité
helvétique bat sérieusement de l’aile. Si on ne se marie
plus comme avant, c’est surtout parce qu’on se marie plus tard, et donc
plus à l’aise financièrement. En 1997, l’âge moyen
des mariées en Suisse était de 27 ans et demi, et près
de 30 ans pour les hommes. “Les jeunes conçoivent leur mariage comme
leur propre affaire. C’est le reflet de leurs désirs, parfois l’aboutissement
d’un rêve.” Un cadeau qu’ils s’offrent eux-mêmes, parce qu’ils
travaillent et gagnent leur vie. En ce qui concerne le prix de l'habillement,
il faut compter entre 700 dollars et 1700 dollars pour la robe de Madame.
Du côté de Monsieur, c’est environ 800 dollars qui sont dépensés
pour le costume.
Les
sept principes pour qu’un mariage fonctionne:
1.
Apprenez à connaître votre partenaire
Ses
plaisirs, ses préférences, ce qui l’irrite, ses peurs, ses
sources de stress, ses buts, ses préoccupations, ses espoirs, ses
désirs, ses croyances, ses peurs.
2.
Alimentez votre appréciation et votre admiration
Rappelez-vous
ce que vous admirez chez l’autre, ce que vous trouvez intéressant,
ce que qui vous manquerait s’il n’était pas là, ce que vous
appréciez, ce dont vous êtes fier. Exprimez-le.
Rappelez-vous
vos bons moments, vos valeurs et croyances communes, vos buts, le support
que vous vous donnez, votre première rencontre.
3.
Passez du temps ensemble
Demeurez
connectés. Discussions, activités, tâches, loisirs,
plaisirs, être serviable.
Exemple d'une conversation anti-stress :
Chacun
son tour
Ne
donnez pas de conseils non sollicités.
Démontrez
un intérêt véritable.
Communiquez
votre compréhension.
Prenez
partie pour votre partenaire (dans un premier temps, quitte à nuancer
votre position plus tard).
Exprimez
votre appartenance à une équipe « Nous contre les autres
».
Exprimez
de l’affection.
Validez
les émotions: je vois tes émotions; elles me touchent; elles
sont importantes pour moi; je suis intéressé à bien
les comprendre; je m'intéresseà toi.
4.
Laissez votre partenaire vous influencer
Il
importe de communiquer à son partenaire qu’on le respecte. Le partage
du pouvoir est un élément important de la satisfaction conjugale.
Votre partenaire peut vous apprendre comment il souhaite être aimé.
Il vaut mieux se tenir régulièrement au courant de l’opinion
de son partenaire. Recherchez la demande raisonnable qui se cache derrière
la position de votre partenaire.
5.
Résolvez les problèmes que vous pouvez résoudre
Prenez
soin de commencer la conversation en douceur. Les discussions finissent
souvent sur le même ton qu’elles ont commencé. Donnez la chance
à votre partenaire de réparer ses erreurs. Collaborez avec
ses efforts pour remettre sur la bonne voie la conversation qui s’égare
dans des zones dangereuses. Soyez dans un état physique confortable
avant d’entreprendre les discussions importantes. Recherchez des compromis
et faites preuve de tolérance envers vos erreurs mutuelles.
Prenez
soin d’écouter. Argumenter sans comprendre n’est pas efficace.
Exprimez
ce que vous vivez sans blâmer.
Parlez
de vous.
Décrivez
les faits.
Soyez
clair.
Soyez
poli.
Exprimez
ce que vous appréciez.
N’accumulez
pas les frustrations.
Demandez-vous : comment peut-on comprendre cette situation? sur quoi vous
entendez-vous? quels sont actuellement vos sentiments communs et les sentiments
les plus importants?
quels
buts communs pouvez vous avoir actuellement? comment croyons-nous que
ces buts devraient être atteints?
Rappelez-vous
que pour construire ensemble votre projet de couple, l’important n’est
pas de savoir si, en terme absolu, ce que vous faites est statistiquement
justifié. Ce qui importe, c’est votre perception subjective et votre
jugement personnel: est-ce satisfaisant pour chacun d'entre vous? Chaque
couple arrive à des ententes différentes. L’important, c’est
que chaque membre du couple considère que l’équilibre atteint
est satisfaisant.
6.
Sortez des impasses au sujet des problèmes impossibles à
résoudre
La majorité des conflits conjugaux (69%) sont chroniques (la fréquence
des relations sexuelles, le partage des tâches, l’éducation
religieuse des enfants, l’attitude éducative envers les enfants).
Vous
n’avez pas à régler ces conflits pour être heureux
en mariage.
En
choisissant un partenaire, vous choisissez une série de problèmes
insolubles avec lesquels vous allez devoir vous débrouiller pour
les dix, vingt ou cinquante années. Vous pouvez vivre avec ces problèmes.
Recherchez
les rêves personnels significatifs derrière ces impasses et
intéressez-vous y. Vous rêvez de choses différentes.
Le rêve de votre partenaire doit être exprimé et reconnu.
Ne
cherchez pas à résoudre un problème insoluble. Essayez
simplement de comprendre pourquoi chacun de vous a des sentiments aussi
forts à son sujet. Vous souhaitez tous deux qu’il ne soit plus une
source de douleur. Acceptez les différences. Faites la paix avec
les problèmes insolubles.
7.
Partagez des moments significatifs
Créez des occasions pour parler honnêtement de vos sentiments
et de vos convictions (arrivée et départ, salutations, heures
des repas, fêtes, coucher, fins de semaine, anniversaires, vacances).
La
majorité des gens recherchent dans la vie de couple des interactions
fréquentes et non conflictuelles dans un contexte relationnel marqué
par l’échange et le support mutuel.
"Tiré de:
Gottman, J. M. et Silver, N. (1999). The seven principles for making marriage
work. New York :
Crown
Publishers Inc."
Les
dix mots clés du mariage chrétien.
Alliance:
il
y a d'abord bien sûr les alliances que les époux échangent
au cours de la célébration de leur mariage. Elles sont le
symbole de leur engagement l'un auprès de l'autre, signe de "leur
amour et de leur fidélité". Mais les alliances sont d'abord
le symbole de l'amour qui lie Dieu à l'humanité. Le mariage
institue entre les époux un lien fort et durable, semblable à
celui que Dieu a voulu entre lui et les hommes.
Amour:
on
peut aimer être aimé, aimer être amoureux ou aimer l'amour
tout simplement. L'amour qui se tisse entre deux personnes dans le mariage
est un mélange composite d'amours diverses. Il y entre du désir,
de la passion, de la confiance et du respect. L' arrivée des enfants,
des épreuves vécues ensemble et bien d'autres choses encore,
enrichissent ce lien tissé par les années. Et qui devient,
sans doute avec l'aide de Dieu, un lien "sacré".
Désir:
le
mariage est fondé sur le désir. Désir d'aimer, de
fonder une famille et d'élargir ainsi son domaine affectif. Le désir
est l'un des moteurs de la vie conjugale. A renouveller sans répit
!
Fécondité:
vouloir
être père et mère est une des conditions essentielles
du mariage chrétien. Les enfants sont le reflet de l'amour que leurs
parents se portent. Plus tard, ils en sont les témoins
Indissolubilité:
parce
que l'amour de Dieu pour les hommes est indéfectible, le mariage
chrétien établi un lien entre les époux que rien ne
peut détruire. C'est pourquoi l'Eglise n'admet pas le remariage
des divorcés.
Liberté:
le
mariage est un échange de vouloir libre. Nul ne doit être
contraint de se marier. Aussi faut-il bien connaître ses motivations
et ses désirs profonds. Il peut y avoir des pressions psychologiques
très redoutables !
Pardon:
comment
progresser dans l'amour sans pardon ? Nous ne sommes pas parfaits, nos
blessures sont multiples. C'est en se pardonnant réciproquement
sans cesse que l'on progresse dans la réalité de l'amour
conjugal. En gardant en tête que l'amour du Christ accompagne, aide,
perfectionne.
Sacrement:
le
mariage est un sacrement de l'Eglise que les époux se donnent. Le
sacrement célèbre le don que Dieu nous fait de sa tendresse.
Il est signe de sa présence dans la famille.
Sexualité:
le
mariage chrétien ne fait pas l'impasse sur la sexualité.
Elle est même un élément très important de la
vie conjugale. Une vie amoureuse harmonieuse, attentive et sans complexe
reste le meilleur garant d'un mariage heureux.
Serment:
le
mariage est un engagement, on prête "serment". On se promet fidélité,
partage des joies et des peines, aide dans les difficultés. Ce qui
semble a priori difficile à tenir devient plus simple quand on devient
conscient des grâces reçues.
A
méditer :
"Le
mariage est une merveilleuse institution, qui sert à partager à
deux les problèmes qu'on n'aurait jamais eus si on était
resté seul."
Le
mariage c'est avoir des problèmes à deux que l'ont aurait
pas eu tout seul. Vous qui allez vous marier réfléchissez
!!!
 
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