JUIN:

Le mercredi de la Semaine canadienne de l’environnement
  8 juin



 

La Journée de l'air pur

La Journée de l'air pur est une célébration d'activités écologiques qui font la promotion de l'air pur et de la santé partout au Canada. C'est une bonne occasion de faire des choix sensibles
à l'environnement en participant à des activités organisées dans votre communauté et, par le fait même, d'améliorer la qualité de l'air.

Catégorie: 
Journée mondiale
Date de l'activité: 
Se répète tous les ans pour chaque 6 des mois de Juin 3 fois .
Le mercredi de la Semaine canadienne de l’environnement


L'air est un terme commun pour l'atmosphère : la couche d'azote, d'oxygène et d'autres gaz en traces qui entoure notre planète rend possible la vie sur la Terre.

L'atmosphère est un système naturel complexe. La pollution de l'air due aux transports, aux industries et à d'autres sources occasionne un déséquilibre de ce système en modifiant sa composition chimique. Les êtres vivants subissent divers effets négatifs de la pollution atmosphérique.

La présente section renseigne sur les efforts déployés par Environnement Canada pour réduire la pollution de l'air et mieux comprendre ses niveaux, ses causes et ses sources.

La contribution de 10 millions de dollars s'ajoute à la contribution précédente du Canada de 3 millions de dollars au Fonds de la CCAC et 7 millions de dollars pour des projets pour la réduction des polluants climatiques à courte durée de vie dans les pays en développement.

La Journée de l’air pur (5 juin) vise à sensibiliser davantage la population aux questions liées à l’assainissement de l’air et aux changements climatiques, de même qu’à stimuler l’action. Les Canadiennes et les Canadiens peuvent démontrer leur engagement en participant aux activités qui contribuent à améliorer la qualité de l’air, la santé des collectivités et la qualité de vie de tous.

Le secteur des transports est responsable d’une part importante des rejets de polluants atmosphériques et des émissions de gaz à effet de serre. Dans le cadre de la Journée de l’air pur, pourquoi ne pas renouveler votre engagement à utiliser un moyen de transport durable, ou même prendre un engagement? Lorsque vous utilisez le transport en commun, la bicyclette, les patins à roues alignées ou choisissez de marcher, vous pouvez, entre autres, réduire vos émissions de gaz à effet de serre, faire des économies d’essence et contribuer au maintien de votre santé.

Avant de quitter la maison, à l’occasion de la Journée de l’air pur ou tout autre jour, vérifiez la qualité de l’air dans votre localité à l’aide de la cote air santé (CAS).

Renseignez-vous sur la façon dont Environnement Canada joue son rôle de chef de file mondial de la recherche sur les données scientifiques sur la qualité de l'air. Ce travail important fait partie de notre mission, qui consiste à mieux comprendre la pollution de l’air, ses niveaux, ses causes et ses origines, et d’informer la population canadienne de la qualité de l’air qu’elle respire chaque jour.


Ce bulletin est notre deuxième édition et fait partie des efforts que nous déployons pour atteindre public de la Journée de l’air pur plus nombreux et pour favoriser la prise de conscience et les mesures en matière de qualité de l’air au Canada.

Nous avons ajouté de nouvelles options au bulletin de cette année qui amélioreront la distribution et la rétroaction. L’une est le bouton d’inscription. Il y a de fortes chances que cette copie du bulletin vous ait été transmise par un collaborateur. Grâce à notre nouvelle option d’inscription, le prochain bulletin vous sera directement envoyé afin que vous ne manquiez pas la prochaine édition. Les autres options comprennent «envoyer à un ami» et «faites-nous part de votre opinion». Grâce à ces nouvelles options, nous espérons que nous pourrons vous aider à faire partager le bulletin et à façonner les articles de la prochaine édition.

N’oubliez pas, la Journée de l’air pur est le mercredi 6 juin cette année. Alors inscrivez la date sur votre calendrier. Bonne journée de l’air pur!


De la part de :

L’équipe de la Journée de l’air pur

La CCAC a été lancée en février 2012 par six pays dont le Canada, avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Il s'agit du premier effort mondial pour lutter contre  les polluants climatiques à courte durée de vie - tels que le carbone noir (ou suie), le méthane et les nombreux hydrofluorocarbures (HFC) – de façon urgente et collective.

La Coalition a pour objectif de catalyser une  réduction rapide de ces polluants nocifs pour protéger la santé humaine et l'environnement et ralentir le rythme du changement climatique dans la première moitié de ce siècle.

«En tant que nation de l'Arctique, le Canada comprend l'importance de  première nécessité de lutter contre les polluants climatiques de courte durée de vie », a déclaré le ministre de l'Environnement Peter Ken lors d’une conférence d’informations  à Washington, annonçant les contributions. «Le Canada est fier d'être un des principaux partenaires de la CCAC».

Le CCAC s’est élargie et comprend désormais 60 partenaires. Elle  agit sur plusieurs fronts, notamment en soutenant le développement de plans d'action nationaux ainsi que des initiatives sectorielles.

Les initiatives de la CCAC vise la réduction des polluants climatique à courte durée de vie  - des éléments qui ont une influence sur le réchauffement climatique et une durée de vie relativement courte dans l'atmosphère – provenant des déchets solides municipaux, des véhicules lourds et les moteurs,  de l'huile et du gaz naturel, de  la production de briques, et d'autres domaines.

La contribution de 10 millions de dollars s'ajoute à la contribution précédente du Canada de 3 millions de dollars au Fonds de la CCAC et 7 millions de dollars pour des projets qui favorisent la réduction des polluants climatiques  à courte durée de vie dans les pays en développement.

Le Canada a également annoncé une contribution de 2,5 millions de dollars en faveur du Centre  et du réseau des technologies climatiques (CRTC).

Le CRTC avait été établi à travers  la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, et est hébergé par un consortium dirigé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).

L'initiative vise à accélérer le transfert de technologies lié au climat et l’expertise aux pays en développement afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la résilience aux changements climatiques,  la sécheresse, l’érosion des sols, et autres impacts du changement climatique.

Le CRTC fournira des conseils adaptés et une assistance aux pays en développement sur l'adaptation au changement climatique et les technologies d'atténuation. Grâce à la collaboration avec le secteur privé et d'autres institutions, le CRTC encouragera également le développement et le transfert des technologies existantes et émergentes respectueuses de l'environnement.

La Journée de l'airpur est une célébration d'activités écologiquesqui font la promotion de l'air pur et de la santé partout au Canada. C'est une bonne occasion de faire des choix sensibles à l'environnement en participant à des activités organisées dans votrecommunauté et, par le fait même, d'améliorer la qualitéde l'air. La prochaine édition de la Journée de l'air purse tiendra le 8 juin 2011. Soyez des nôtres!

Plusieurs organismes non gouvernementaux et groupes communautaires partout au pays appuient la Journée de l’air pur. Sur leur site web, www.journeedelairpur.com, vous trouverez des suggestions et des outils qui vous aideront à réduirevos émissions de gaz à effets de serre et les polluants atmosphériques.Rappelez-vous que la Journée de l’air pur nous appartient. Passez à l’action et célébrez, chaque geste compte!


Historique de la Journée de l’air pur

La Journée de l’air pur (JAP) a été proclamée par le Gouvernement du Canada pour se tenir le mercredi de la Semaine canadienne de l’environnement tel qu’officiellement décrété la 2 juin 1999. En fait, la Journée a été créée en réponse à une requête faite par plusieurs organisations communautaires réparties dans tout le pays. Depuis le début des années 1990, chaque année, des organisations oeuvrant en environnement, en santé et en transport ont organisé des activités communautaires en lien avec l’air pur. La JAP s’appuie sur cette solide tradition. Les activités clés organisées étaient :

 (ordinateurs ou autres appareils) lorsque vous ne l'utilisez pas.
 Améliorez l'efficacité énergétique de votre maison en l'isolant mieux, en la calfeutrant et en posant des coupe-froid.
 La BC Clean Air Day, qui a lieu le mercredi de la Semaine de l’environnement depuis 1992 et à laquelle collabore de nombreux partenaires à l’échelle municipale;
 La June Clean Air Commute Campaign de Pollution Probe dans les villes ontariennes;
 Les activitésde la Journée internationale de l’air pur, le 15 mai, organisées à Montréal par Transport 2000;
 Et le Mois de l'air pur parrainé par l’Association pulmonaire du Nouveau-Brunswick. 

La Journée de l’air pur a pour but de sensibiliser davantage le public à deux grandes priorités environnementales du Gouvernment, soit l’air pur et les changements climatiques, et de l’inciter à agir dans ces deux secteurs. De plus, grâce à une démarche décentralisée en collaboration, la Journée de l’air pur est devenue le pôle d’attraction pour un large éventail d’activités axées sur l’environnement, la santé et les transports, à l’échelle du pays.   La Journée de l’air pur repose sur quelques principes clés qui en orientent la croissance : 

 La Journée de l’air pur doit être considérée comme une journée d’action individuelle et un point de référence pour des activités à plus long terme;
 La Journée de l’air pur devrait, en fin de compte, favoriser chez les Canadiens desactions concrètes à long terme.
 La Journéede l’air pur offre à chacun, y compris tous les ordres de gouvernement(fédéral, provincial et municipal), l’industrie, les organisationsnon gouvernementales et chaque Canadien, une occasion de partager leur détermination à agir en faveur de l’air pur et contre les changements climatiques;
 La Journée de l’air pur offre une occasion de se pencher sur les réalisations du passé et de voir comment nous pouvons améliorer les activités,favoriser les partenariats et tenir compte des meilleurs destinataires. 

La Journée de l’air pur aide à concrétiser son mandat car elle est en lien étroit avec d’autres initiatives orientées vers la qualité de l’airet les changements climatiques. Ainsi, en 2001, l’Association canadienne du transport urbain (ACTU), en partenariat avec Environnement Canada, a lancé une campagne de sensibilisation au transport durable par l’entremise des compagnies de transport qui en font partie à l’échelle du pays. Ces activités locales établissent un lien entre le transport public (moyens de transport durables) et l’assainissement de l’air et la réduction des risques de changements climatiques; ces activités peuvent durer une journée ou plusieurs mois, mais sont toujours centrées sur la Journée de l’air pur. 

Le Défi transport est un autre événement étroitement lié à la Journée de l'air pur. Des douzaines de collectivités,des centaines d’organismes et des dizaines de milliers de personnes partout au pays participent à cette activité sur Internet. Le Défi transport offre aux gens une occasion de réévaluer leurs habitudes de transport, d’essayer quelque chose de nouveau, d’être plus actifs ou de fêter les choix durables qu’ils ont déjà faits. La Journée de l’air pur, toujours célébrée un mercredi, est le centre et le point culminant de cette activité d’une semaine. 

De plus, en mars 2004, le gouvernement canadien a lancé le Défi d’une tonne, un programme qui incite chaque Canadien à réduire ses émissions annuelles de gaz à effet de serre d’une tonne (1000 kg), soit d’environ 20 p. 100. Les émissions de gaz à effet de serre sont liées aux changements climatiques, et l’action contre les changements climatiques est un autre objectif de la Journée de l’air pur. Le Défi d’une tonne sert de programme-cadre à beaucoup d’initiatives connexes, car il dure toute l’année; la Journée de l’air pur y correspond parfaitement.  

L’air pur et les changements climatiques sont deux priorités environnementales du Gouvernementdu Canada. Poser des actions pour réduire les émissions aidera à améliorer la santé des Canadiens, à préserver nos écosystèmes et à rehausser la compétitivité économique du Canada. La Journée de l’air pur est un événement inclusif de grande portée; ce sont des gestes grands et petits, posés collectivement et individuellement par des Canadiens. La Journée de l’air pur, dans le cadre de la Semaine de l’environnement, est aussi une célébration, une occasion de promouvoir et de célébrer toutes les activités qui préservent notre héritage écologique.


La qualité de l'air décrit la concentration de polluants dans l'air que nous respirons. Ces polluants peuvent être dangereux pour la santé humaine lorsque les concentrations sont élevées, spécialement pour les personnes sensibles à la pollution de l'air telles que les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies respiratoires, et les jeunes enfants, ou lorsqu'elles sont exposées à des polluants pendant de longues périodes. Pour réduire les risques, la population doit savoir quand les polluants sont présents et quelle est leur concentration.

Les scientifiques d’Environnement et Changement climatique Canada évaluent la qualité de l’air en prélevant et en analysant des échantillons se trouvant près du niveau du sol. Les concentrations de polluants sont touchées par des facteurs comme les sources d’émission, les conditions météorologiques et la topographie. En appliquant leurs connaissances en prévisions météorologiques, ces scientifiques ont mis au point des modèles informatiques complexes qui fournissent des prévisions sur la qualité de l’air dans les grands centres canadiens

La présente section fournit des prévisions quotidiennes et à long terme de la qualité de l’air, y compris les niveaux de smog et d’ozone troposphérique.


OTTAWA ­ Dans le cadre de la Journée de l’air pur, Linda Duncan, porte-parole du NPD en matière d’environnement (Edmonton-Strathcona) demande au gouvernement fédéral de prendre des mesures immédiates pour assainir la qualité de l’air dans le but de protéger la santé des Canadiens.
« Ce gouvernement a promis maintes et maintes fois qu’il prendrait des mesures pour assainir l’air, mais il ne fait que reporter le dossier et n’offre que des demi-mesures», a souligné Mme Duncan. « Le gouvernement devrait faire une autre annonce sous peu sur la réglementation qu’il adoptera sur les émissions de véhicules, mais que fait-il pour prendre des mesures sur les autres 60 % des émetteurs de gaz à effet de serre, qui sont parmi les plus importantes sources de pollution de l’air?»
La réglementation que le gouvernement promet d’adopter depuis belle lurette sur le mercure émis dans le secteur du chauffage au charbon n’a pas encore vu le jour. Une étude dévoilée récemment décrit à plus grande échelle que jamais auparavant les effets sur la pollution du chauffage au charbon.

Bien que le gouvernement ait rapporté qu’il éliminera avec le temps le chauffage au charbon, les usines demeurent parmi les sources les plus importantes et en plus grande expansion de pollution en Alberta et dans d’autres provinces. Le programme d’essai Cote air santé pour contrôler la qualité de l’air dans des villes choisies à travers le Canada, qui est appuyé prudemment par le Commissaire à l’environnement et au développement durable, n’a reçu aucun nouveau financement cette année.

« J’encourage aujourd’hui les Canadiens à faire valoir leur opinion, dans le cadre de la Journéede l’air pur, afin d’appuyer la campagne du NPD pour une stratégie canadienne en matière d’énergie propre et durable »,a émis Mme Duncan. « Nos importants partenaires commerciaux aux États-Unis et au Royaume-Uni en ont une, et nous devrions aussi en avoir une. »
« Les analyses crédibles ont prouvé qu’en 20 ans, nous pourrions remplacer de façon rentable l’énergie de chauffage de charbon en investissant dans des sources d’énergie plus propres, plus écoénergétiques et en mettant à jour les normes en matière de pollution. Tout ce qu’il nous manque, c’est la volonté politique. Travaillons là-dessus! »

Que pouvons-nous faire?

Il est possible de relever le défi d'assainir l'air et le climat. Les choix entrepris par les communautés d'affaires, nos collectivités et le public peuvent contribuer de façon significative à la réduction des polluants atmosphériques et des gaz à effet de serre. Les économies d'énergie au foyer, le covoiturage, l'utilisation de moyens de transport durable, le recours accru au transport en communet les programmes de plantation d'arbres ne sont que quelques exemples des moyens que les collectivités peuvent prendre pour atténuer ces émissions. Dans bien des cas, une seule action peut souvent réduire les émissions de polluants atmosphériqueset de gaz à effet de serre. Certaines actions peuvent même permettre d'économiser de l'argent. Il faut prendre dès maintenant des mesures à long terme qui peuvent faire la différence.
 

Gestes que vous pouvez poser à la maison et au travail :
 Éteignez tout équipement consommant de l'énergie (lumières, ordinateurs ou autres appareils) lorsque vous ne l'utilisez pas.
 Améliorez l'efficacité énergétique de votre maison en l'isolant mieux, en la calfeutrant et en posant des coupe-froid.
 Recyclez!
 Compostez vos déchets de cuisine et de jardin, car les déchets organiques dans les décharges produisent des gaz qui contribuent aux changements climatiques.
 Plantez des arbres autour de votre maison. C'est une façon naturelle d'isoler … et les arbres purifient l'air et ralentissent les changements climatiques.
 Utilisez des ampoules et des appareils éconergétiques.
 Rappelez-vous que l'énergie non consommée ne pollue pas!

Comme individu

 Tous les Canadiens contribuent au phénomène des émissions de gaz à effet de serre. En fait, les activités quotidiennes des Canadiens produisent environ 28 % du total des émissions de gaz à effet de serre au Canada. Sur une période d'une année, il s'agit d'environ six tonnes par personne - une quantité suffisante pour  remplir six maisons à deux étages!
 Chaque fois que nous allumons une lumière, sautons dans l'auto, mettons en marche l'ordinateur, ou que nous effectuons une activité qui consomme de l'énergie,nous contribuons à la production des gaz à effet de serre.
 Mais si nous faisons partie du problème, nous pouvons aussi faire partie de la solution. À la maison, sur la route, et au travail, il existe des moyens simples que nous pouvons adopter afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre - et ainsi économiser de l'énergie et de l'argent en cours de route!

À la maison

Votre surface habitable

 Toutes les fentes et les trous d'une maison moyenne, mis ensemble, équivalent à un trou de 1,5 pied carré. En utilisant des produits de calfeutrage et de bourrelets de calfeutrage pour colmater toutes les fuites d'air autour des portes, des fenêtres, et les fentes par où s'échappe la chaleur, vous pourriez réduire de 20 % votre facture de chauffage.
 Profitez des rénovations pour isoler votre maison. Au fil des ans, vous récupérerez le faible coût initial à même les économies d'énergie réalisées.
 Effectuez une évaluation énergétique de votre maison : visitez le site Web http://oee.nrcan.gc.ca/housespour savoir comment vous y prendre.
 Posez un thermostat programmable qui modifie automatiquement la température et l'air climatisé de votre maison à divers moments de la journée.
 Nettoyez régulièrement le filtre de fournaise pour assurer une circulation d'air efficace et veillez à ce que votre fournaise soit bien réglée.
 Installez des pommes de douche à débit réduit et réparez les robinets qui dégouttent ou qui fuient.

Appareils électroménagers

 Débarrassez vous de votre vieux réfrigérateur! Le coût de fonctionnement d'un réfrigérateur à faible rendement énergétique avec une porte qui ferme mal peut s'élever à une centaine de dollars par année. Un nouveau réfrigérateur à rendement plus efficace sera moins énergivore et comprendra plusieurs nouvelles fonctions.
 À l'achat de ce nouveau réfrigérateur, ou de tout autre appareil électroménager, vérifiez l'étiquette ÉnerGuide qui vous aidera à choisir le modèle le plus éconergétique qui répond à vos besoins.

Au travail

 Le réchauffement de l'eau dans les lessiveuses consomme la majeure partie de l'énergie .Le moteur électrique de l'appareil en utilise seulement 10 % ou moins. Lavez à l'eau froide aussi souvent que possible pour accroître le rendement de vos lessiveuses.
 Faites sécher votre vaisselle à l'air au lieu d'utiliser le cycle de séchage du lave-vaisselle.
 La cuisson au micro-ondes peut réduire de deux tiers la consommation d'énergie et la perte de chaleur est beaucoup moindre que celle de votre cuisinière.
 Utilisez des produits d'éclairage éconergétiques, comme des ampoules fluorescentes compactes. Leur durée de vie est dix fois plus longue que celle des ampoules ordinaires à incandescence et elles sont 75 % moins énergivores.
 Arrêtez le fonctionnement des appareils que vous n'utilisez pas, qu'il s'agisse des ordinateurs, des photocopieurs, des caisses enregistreuses, et des cafetières, surtout la nuit et les fins de semaine (cela n'endommagera pas les composantes).
 Si votre ordinateur est muni de fonctions de gestion de l'énergie intégrées,assurez-vous que l'appareil est configuré pour l'activer. Si les imprimantes et les photocopieurs sont munis d'un dispositif économiseur d'énergie,assurez-vous qu'il fonctionne (ce dispositif est souvent désactivéavant la livraison des appareils).

Sur la route
 

Laissez la voiture à la maison chaque fois que c'est possible. Optez pour la marche ou le vélo si vous devez parcourir de cours trajets. Pour des déplacements plus longs, prenez l'autobus. Un autobus rempli de passagers permet de retirer 40 véhicules de la route, d'économiser 70 000 litres de carburant, de réduire les émissions de dioxyde de carbonede 115 tonnes et les polluants de neuf tonnes par année.

 Évitez de laisser tourner le moteur de votre véhicule au ralenti. Votre véhicule consomme plus de carburant si vous laissez fonctionner le moteur au ralenti pendant 10 secondes que si vous l'arrêtez et le redémarrez et il produit davantage de pollution atmosphérique.
 Respectez la limite de vitesse. Rouler à 100 km/heure consomme 10 % plus de carburant qu'à une vitesse de plus de 90 km/heure. Sur la route, utilisez le régulateur de vitesse de façon à maintenir une vitesse constante et ainsi réduire votre consommation de carburant.
 En ville, l'utilisation de votre système d'air climatisé et le trafic discontinu peuvent accroître la consommation de carburant de 20 %. À vitesse réduite, l'ouverture des fenêtres peut être une alternative pour économiser le carburant.



Qu'entend-on par transport durable?

On désigne couramment par transport durable les moyens de transport autres que les véhicules à passager unique fonctionnant à l'essence ou au carburant diesel. Ce peut être aussi simple que de faire du co-voiturage ou d'utiliser le transport en commun. Vous pouvez avoir recours à une méthode active, comme la marche, la bicyclette ou les patins à roues alignées. Et si vous effectuez votre travail à domicile au moyen du téléphone ou de l'ordinateur, sans prendre la voiture pour vous rendre au bureau tous les jours, vous faites du télé travail! En réalité, le tableau du transport est beaucoup plus vaste et comprend des activités commerciales comme l'industrie du voyage et l'expédition des produits. Les émissions provenant du secteur du transport contribuent largement à la pollution atmosphérique et aux changements climatiques; environ 27 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre, au Canada, sont attribuables au secteur du transport. De fait, le secteur du transport est l'une des plus importantessources de pollution atmosphérique au Canada et, dans certaines régions urbaines, il peut produire jusqu'aux deux tiers de tous les polluants précurseurs du smog. Ce dernier est particulièrement nocif pour les enfants en bas âge, les aînés et les personnes qui souffrent de troubles cardio-respiratoires.

Le saviez-vous:
 Un véhicule utilitaire sport typique d’un modèle récent, utilisé sur 20 000 kilomètres par année, produit à peu près six tonnes de gaz à effet de serre.

   Les fumées secondaires sont responsables de 3000 décès au Canada chaque année.



La pollution de l'air et ses conséquences

Nous effectuons en moyenne 28 000 respirations par jour pour alimenter nos cellules en oxygène, élément indispensable à notre production interne d'énergie (Cybersciences, 2005).
 
L'air que nous respirons contient 21% d'oxygène et une majorité d'azote, sous forme inoffensive. Mais il contient également trop souvent des éléments indésirables dont les effets sur notre santé ne sont pas insignifiants.

Photo: dromadaire.com

 

Nous sommes tous concernés par la préservation de notre environnement,et tous inquiets également face au problème de la pollution. Cependant, pour la plupart d'entre nous, nos efforts dans notre vie quotidienne pour préserver notre environnement sont minimes. Souvent, nous nous contentons d'y penser, sans changer notre mode de vie. Pourtant, des mesures simples que tout le monde peut adopter peuvent sensiblement améliorer les choses.

Alor svoici quelques bonnes résolutions à prendre dès aujourd'hui pour acquérir des réflexes écologiques.

Les 7 commandements de la personne écologique

1- Je réduirai ma consommation d'eau en diminuant le temps que je passe sous la douche et en rentabilisant davantage les lessives que je fais.

2- J'utiliserai des produits détergeants qui respectent l'environnementet je réduirai les doses au minimum nécessaire.

3- J'essaierai de rendre ma voiture moins nocive, et surtout je l'utiliserai moins en ville. Je prendrai les transports en commun autant que possible.

4- Je trierai mes ordures ménagères.

5- Je roulerai en vélo le plus souvent possible et je redécouvrirai les bienfaits de la marche à pieds.

6- Je ne laisserai pas des papiers gras et des canettes vides en souvenir de moi partout où je passerai sur les routes des vacances.
 
 


"Citations"
Dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand risque que de rester immobile.
Président de la République française  [ Jacques Chirac ]

  Nous sommes les fruits d'une sécheresse, nés d'une transformation de l'environnement.
 [ AntoineSpire ]


 

En effet, au Canada, l'atmosphère semble avoir la faveur des pollueurs, probablement du fait de la difficulté à retracer leur origine une fois les polluants émis. De tous les contaminants rejetés dans l'environnement en 2002, 92% ont été rejetés dans l'air. En hiver 2003, le Réseau de la qualité de l'air de Montréal a enregistré 35 jours de mauvaise qualité de l'air, c'est à dire dépassant 50µg de particules fines par mètre cube. Or, chaque augmentation de 10µg parm3 de particules fines au delà de la norme de 25µg provoque une augmentation de 1% des hospitalisations. À Montréal chaque année, 1500 décès sont attribués à la pollution atmosphérique, les enfants et les personnes âgées étant les plus touchés. En 2000, une étude de l'Union Européenne a mis en évidence une diminution moyenne de 8,6 mois de l'espérance de vie, due à la pollution atmosphérique. Une autre étude réalisée à New York a révélé que l'exposition prénatale à la pollution atmosphérique (issue du fonctionnement des véhicules motorisés en général) augmente de 50% le nombre de mutations chez les enfants les plus exposés, en plus de ralentir leur croissance. 
 

Les composés toxiques et leurs sources
 
Environnement Canada dénombre six principaux contaminants atmosphériques (PCA):
      les oxydes de soufre(SOx);
      les oxydes d'azote(NOx);
 les particules (PT: particules totales, PM2,5 et PM10);
     les composés organiques volatils (COV);
      le monoxyde de carbone(CO);
    l'ammoniac (NH3) (leNH3 n'a éveillé l'attention que récemment, en tant que polluant précurseur de la formation secondaire de PM2,5).
 
Les PCA participent activement à l'apparition de problèmes de la qualité de l'air comme le smog et les pluies acides. C'est en raison de leurs sources communes qu'ils ont été regroupés. Chaque année depuis 2002, des données sur leurs émissions sont collectées au Canada et réunies dans l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP).


1. La combustion
 
Carburants automobiles
Les gaz d'échappement issus de la combustion au sein des moteurs des véhicules seraient la plus importante source de pollution atmosphérique au Québec. Selon Environnement Canada, le parc automobile de la province produirait annuellement 51,8% des NOx, 19,6% des composés organiques volatils(COV), 51% du monoxyde de carbone (CO), et 3,2% des particules fines. Les COV sont des gaz et des vapeurs qui contiennent du carbone, comme les vapeurs d'essence et les solvants. On soupçonne qu'ils ont sur les êtres humains des effets toxiques directs sur le système nerveux et cancérigènes. Le CO quant à lui diminue l'oxygénation du sang, ce qui peut réduire la capacité d'exercice physique, la perception visuelle, la dextérité manuelle, les fonctions d'apprentissage et l'aptitude à accomplir des tâches complexes.
 
Charbon
Le charbon est sans conteste le combustible fossile le plus polluant pour l'atmosphère. Or, 68% des centrales thermiques productrices d'électricité sontalimentées au charbon en Amérique du Nord. Elles libèrent la presque totalité du mercure (Hg) émis par le secteur de la production électrique thermique, 86% du dioxyde de soufre (SO2) et 90% des oxydes d'azote (NOx). Cependant, les producteurs d'électricité thermique du Canada émettent 22 fois moins de Hg dans l'air queles États-Unis, 15 fois moins de SO2, et 16 fois moins de NOx.
 
En été, dans le sud du Québec, la qualité de l'air est très influencée par les émissions de certains états américains comme l'état de New York, l'Ohio, le Michigan, etc., en raison des vents dominants qui viennent à 60% du Sud-Ouest. Ainsi, on estime que 25% de la pollution atmosphérique à Montréal est d'origine américaine. De la même manière, l'essentiel des rejets ontariens aboutit au Québec, alors que cet état se trouve dans le trio de tête des états les plus pollueurs de toute l'Amérique du Nord pour la pollution atmosphérique.
 
Bois et mazout
Le chauffage au bois en hiver est également une source importante de pollution atmosphérique. Au Québec, le nombre de logements où le chauffage s'effectue au bois a progressé d'environ 60% entre 1987 et 2000. Cependant, en 2004, l'augmentation de 25 à 30% des ventes de mazout lourd, liée à la hausse du prix du gaz naturel, a pu également participer à l'émission accrue de particules fines.
 
Quant aux poids lourds,ils représentent 4% du parc roulant québécois, mais ils sont à eux seuls responsables de 75% des particules fines, celles-ciétant principalement émises par les moteurs diesels

2. Les industries
 
Au Canada et aux États-Unis,l'exploitation et la fusion du minerai non ferreux sont des sources majeures de SO2 et de NOx, avec les centrales au charbon.
 
Un nouveau rapport sur la pollution industrielle montrerait que le plomb (Pb) est la principale substance toxique pour le développement de l'être humain que les industries rejettent dans notre environnement. En 2002, plus de 43,3millions de kg de Pb ont été rejetés dans l'environnement nord-américain, principalement par des fonderies et des centrales électriques, dont presque un million de kg d'émissions atmosphériques. Les rejets dans l'air effectués par les établissements canadienssont 13 fois plus élevés que ceux des établissements américains. Beaucoup de petits établissements, souvent àproximité des centres démographiques, ont vu leurs émissions augmenter entre 1998 et 2002 .

3. Autres sources
D'autres activités humaines nécessitant l'emploi de produits chimiques synthétiques provoquent l'altération de la couche d'ozone. Ces produits sont regroupés sous l'appellation SACO, les substances appauvrissant la couche d'ozone. Ces produits sont utilisés dans les climatiseurs, les réfrigérateurs, les mousses, les solvants, et les pesticides.
Il existe encore bien d'autres contaminants dans l'air dont la dispersion ou les effets sont d'une ampleur moins importante.

 

Phénomènes néfastes engendrés par certains polluants de l'air
 
1. L'appauvrissement de la couche d'ozone
 
La couche d'ozone, molécule formée de trois atomes d'oxygène, se trouve entre 15 et 35 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, dans la partie de l'atmosphère appelée stratosphère. Elle absorbe le rayonnement UV solaire de façon très efficace, protégeant ainsi les habitants de la Terre de ces rayons nocifs. En effet, l'expositionaux UV augmente les coups de soleil, les cataractes, mais également les cancers de la peau et elle affaiblit le système immunitaire.
 
Dans la région arctique, un amincissement de la couche d'ozone est observé depuis 1980. Récemment, en février 2005, un amincissement record y a été enregistré,avec 35% d'ozone ayant disparu sur une zone circulaire autour du Groenland.
 
Les fréons, chlorofluorocarbones(CFC) de synthèse possédant des propriétés exceptionnelles (non toxiques, ininflammables, volatils et facilement liquéfiables) ont été massivement utilisés depuis les années 30 comme agents réfrigérants des climatiseurs d'air et des réfrigérateurs, mais également comme agents moussants, pour la fabrication d'isolants mousse, comme propulsifs dans les bombes d'aérosols et comme solvants de nettoyage des soudures de circuits imprimés . Ces produits très stables arrivent jusqu'à la stratosphère, où ils sont dissociés sous l'influence des UV solaires et libèrent des atomes de chlore (Cl) qui détruisent l'ozone. Or, une boucle reforme les atomes de chlore responsables de la disparition de l'ozone. En conséquence, la libération d'un seul atome de chlore peut détruire plus de 100 000 molécules d'ozone . L'amincissement se produit lorsque l'équilibre naturel entre la production et la destruction de l'ozone de la stratosphère bascule du côté de la destruction. Des phénomènes naturels, comme les éruptions volcaniques, peuvent causer des pertes temporaires d'ozone (Environnement Canada, 2005).
 
Le Protocole de Montréal(1987), ratifié par la plupart des nations industrialisées, contrôle la production de certains CFC. Il impose leur recyclage et leur remplacement par d'autres molécules à durée de vie plus courte, et qui sont donc entièrement détruites avant de pouvoir rejoindre la stratosphère .

2. La formation du smog
 
Le smog est défini comme un mélange toxique de polluants atmosphériques qui forme une brume diffuse dans l'air. En été, les conditions de chaleur et de lumière permettent à divers composés organiques (hydrocarbures) ou azotés (NOx) présents dans l'air de réagir ensemble pour former de l'ozone au niveau du sol. L'ozone est un gaz extrêmement irritant pour l'homme, de mêm que le dioxyde d'azote (NO2). Ces gaz peuvent affecter également les plantes et contribuent au déclin des forêts dans certaines régions du Canada. En outre, l'ozone accélère la dégradation de matériaux synthétiques, du caoutchouc, des teintures,des peintures et de certains matériaux de recouvrement (EnvironnementCanada, 2005).
 
En hiver, le smog est une épaisse brume composée de particules toxiques retenues en basse altitude par des conditions climatiques défavorables. Les particules incriminées sont aussi bien des poussières de sel de déglaçage des routes, que des résidus de combustionou bien encore des émissions de gaz d'échappement . Elles provoquent des troubles pulmonaires, des irritations des yeux, de la gorge et de la peau, des bronchites, le mal de tête, ou même le cancer du poumon.
 

3. Les précipitations acides
 
Les précipitations acides (de pH inférieur à 5,6, Environnement Canada, 2005) englobent la pluie, la neige, le brouillard, les gaz et les poussières pollués par des substances acides dans l'air, notamment le SO2 etles NOx. Le sujet est d'actualité depuis 20 ans déjà, mais leurs effets continuent de se faire sentir encore aujourd'hui, notamment dans les régions de l'est du Canada qui reposent sur un soc granitique. Dans ces régions, les sols et systèmes aquatiques ne sont pas suffisamment alcalins pour neutraliser naturellement les précipitations acides. Actuellement, 21% de l'est du Canada reçoit toujours une quantité de précipitations acides supérieure à ce qu'elle peut recevoir. Elles ont acidifié des milliers de lacs et de rivières et détruit une bonne partie de l'habitat du saumon dans les Maritimes. De même, on estime à 0,5 millionde m3 de bois perdu à cause de la dégradation des forêts de l'est du Canada. Les précipitations acides provoquent aussi la corrosion des édifices. Enfin, elles participent à l'apparition de symptômes pulmonaires et d'insuffisances respiratoires chez l'homme

Les moyens de lutte
 
La lutte contre la pollution atmosphérique est un problème global qui demande une implication et une coopération au-delà des frontières, puisque l'air est une ressource partagée et que les polluants sont transportés sur de longues distances.
 
Au Canada, le Protocole sur les substances qui appauvrissent la couche d'ozone (Protocole de Montréal) est entré en vigueur depuis le 1er janvier 1989. Ce protocole prescrit des mesures de précaution pour réglementer équitablementet éventuellement éliminer toutes les émissions mondiales de substances appauvrissant la couche d'ozone (SACO). Les Parties signataires s'engagent à éliminer graduellement la production et la consommation de SACO ainsi qu'à réduire et cesser le commerce de ces substances (EnvironnementCanada, 2005). En ce qui concerne les centrales au charbon, la combustion à très haute température (gazéification) permettrait d'augmenter l'efficacité énergétique et de rejeter moins de polluants pour la même quantité d'énergie produite. D'autre part, il est possible d'installer des filtres antipollution pour limiter les émissions de polluants dans l'air. C'est ce qui a été convenu entre l'état de New York et les propriétaires de centrales électriques au charbon, pour diminuer de 70 à90% les émissions de SO2 et de NOx d'ici 2013. L'utilisation de gaz naturel, combustible moins polluant, peut également être envisagée.

Québec, le 8 avril 2011 ­ L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) salue les objectifs du Plan d’action 2011-2020 sur les véhicules électriques dont ceux voulant que 25% des véhicules vendus en 2020 soient électriques et que, d’ici 2030, 95 % des déplacements sur le réseau québécois de transport collectif recourent à l’électricité. L’AQLPA doute toute fois que ces belles intentions pourront se concrétiser à l’aide des mesures annoncées et invite le gouvernement à en faire davantage.
 
«Le gouvernement va définitivement dans la bonne direction avec ce plan», estime Kim Cornelissen, vice-présidente de l’AQLPA, «mais plusieurs freins demeurent malgré ces aides financières annoncées, notamment en ce qui a trait à la disponibilité des voitures hybrides branchables et/ou toutes électriques à prix compétitif. Dans cette perspective, il semble que les premiers bénéficiaires des aides promises à l’achat risquent d’être les entreprises et les municipalités, d'autant plus qu'il n'existe pas suffisamment de mesures spécifiques pour les achats inpiduels.»
 
Bien qu'intéressants, les moyens annoncés dans ce plan (250 millions sur 10 ans dont 165 millions en nouvelles mesures) sont encore insuffisants. Le gouvernement devra, entre autres, en faire bien davantage pour libérer le Québec du pétrole. Rappelons que le pétrole est aujourd’hui le premier produit importé au Québec avec 11 milliards de dollars en 2010. Le gouvernement pourrait d’ailleurs dégager près de 200 millions par année s’il augmentait d’un simple cent par litre les redevances qu’il perçoit sur les carburants fossiles. Avec cet argent, il pourrait ainsi investir pour obtenir un plan 10 fois plus important qui permettrait de réduire davantage la consommation d’hydrocarbures.
 
«Dans la perspective de l'atteinte de l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de moins 20% en 2020 par rapport à 1990, le secteur des transports devra fournir davantage de réductions d'émissions car il est de loin le principal contributeur de GES au Québec. Sans une plus importante contribution de ce secteur, le Québec risque fort de rater son objectif,» fait remarquer André Bélisle, président de l’AQLPA.
 
Pour l’AQLPA, il est essentiel que ce plan s’accompagne d’un réel programme musclé de bonus-malus à l’achat de véhicules neufs comme cela se fait déjà avec succès ailleurs dans le monde. D’autre part, il aurait été souhaitable que le Plan s’appuie sur une vision globale de la mobilité durable qui ne se réduise pas aux véhicules électriques, mais encourage et valorise le développement d’un éventail de solutions en « transport durable ».
 
« Bien que l’objectif de 300 000 voitures électriques en 2020 puisse sembler audacieux et demandera bien sûr une bonification importantes des mesures, cela représente de fait seulement 5% du parc automobile québécois qui roule presque exclusivement aux combustibles fossiles» souligne Patrick Bonin, coordonnateur énergie-climat à l’AQLPA. «Il ne faut pas oublier qu’à court terme, la réduction de la consommation d’essence serait possible en grande partie grâc eau transfert modal, à des investissement massifs en transport collectifet aux véhicules éco-énergétiques, qui inclus les véhicules hybrides standards et dont les subventions seront réduites en 2013 pour disparaître en 2014» conclut-il.
Renseignements:
Kim Cornelissen 514-792-3663

 

En ce qui concerne la pollution automobile, l'imposition de filtres catalytiques, notamment pour les moteurs diesels, peut contribuer à limiter les émissions nocives.

Québec, le 8 avril 2011 ­ L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) salue les objectifs du Plan d’action 2011-2020 sur les véhicules électriques dont ceux voulant que 25% des véhicules vendus en 2020 soient électriques et que, d’ici 2030, 95 % des déplacements sur le réseau québécois de transport collectif recourent à l’électricité. L’AQLPA doute toutefois que ces belles intentions pourront se concrétiser à l’aide des mesures annoncées et invite le gouvernementà en faire davantage.
 
«Le gouvernement va définitivement dans la bonne direction avec ce plan», estime Kim Cornelissen, vice-présidente de l’AQLPA, «mais plusieurs freins demeurent malgré ces aides financières annoncées, notamment en ce qui a trait à la disponibilité des voitures hybrides branchables et/ou toutes électriques à prix compétitif. Dans cette perspective, il semble que les premiers bénéficiaires des aides promises à l’achat risquent d’être les entrepriseset les municipalités, d'autant plus qu'il n'existe pas suffisamment de mesures spécifiques pour les achats inpiduels.»

 
«Dans la perspective de l'atteinte de l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de moins 20% en 2020 par rapport à 1990, le secteur des transports devra fournir davantage de réductions d'émissions car il est de loin le principal contributeur de GES au Québec. Sans une plus importante contribution de ce secteur,le Québec risque fort de rater son objectif,» fait remarquer André Bélisle, président de l’AQLPA.
 
Renseignements:
Kim Cornelissen 514-792-3663


"Citations"

Les types qui déboisent la forêt amazonienne acceptent enfin de faire un geste pour l'environnement. Désormais, ils mettront de l'essence sans plomb dans leurs tronçonneuses.
Dessinateur de BD belge [ Philippe Geluck ]

L'écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l'environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux.
Journaliste français [ Nicolas Hulot ]



 

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