JUIN:
5: JOURNEE DE L'AIR PUR
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La Journée de l’air pur (5 juin) vise à sensibiliser davantage la population aux questions liées à l’assainissement de l’air et aux changements climatiques, de même qu’à stimuler l’action. Les Canadiennes et les Canadiens peuvent démontrer leur engagement en participant aux activités qui contribuent à améliorer la qualité de l’air, la santé des collectivités et la qualité de vie de tous.
Le secteur des transports est responsable d’une part importante des rejets de polluants atmosphériques et des émissions de gaz à effet de serre. Dans le cadre de la Journée de l’air pur, pourquoi ne pas renouveler votre engagement à utiliser un moyen de transport durable, ou même prendre un engagement? Lorsque vous utilisez le transport en commun, la bicyclette, les patins à roues alignées ou choisissez de marcher, vous pouvez, entre autres, réduire vos émissions de gaz à effet de serre, faire des économies d’essence et contribuer au maintien de votre santé.
Avant de quitter la maison, à l’occasion de la Journée de l’air pur ou tout autre jour, vérifiez la qualité de l’air dans votre localité à l’aide de la cote air santé (CAS).
Renseignez-vous sur la façon dont Environnement Canada joue son rôle de chef de file mondial de la recherche sur les données scientifiques sur la qualité de l'air. Ce travail important fait partie de notre mission, qui consiste à mieux comprendre la pollution de l’air, ses niveaux, ses causes et ses origines, et d’informer la population canadienne de la qualité de l’air qu’elle respire chaque jour.
Ce bulletin est notre deuxième édition
et fait partie des efforts que nous déployons pour
atteindre public de la Journée de l’air pur plus nombreux
et pour favoriser la prise de conscience et les mesures en
matière de qualité de l’air au Canada.
Nous avons ajouté de nouvelles options au bulletin de cette année qui amélioreront la distribution et la rétroaction. L’une est le bouton d’inscription. Il y a de fortes chances que cette copie du bulletin vous ait été transmise par un collaborateur. Grâce à notre nouvelle option d’inscription, le prochain bulletin vous sera directement envoyé afin que vous ne manquiez pas la prochaine édition. Les autres options comprennent «envoyer à un ami» et «faites-nous part de votre opinion». Grâce à ces nouvelles options, nous espérons que nous pourrons vous aider à faire partager le bulletin et à façonner les articles de la prochaine édition.
N’oubliez pas, la Journée de
l’air pur est le mercredi 6 juin cette année. Alors
inscrivez la date sur votre calendrier. Bonne journée
de l’air pur!

De la part de :
L’équipe de la Journée de l’air
pur
La CCAC a été lancée en février 2012 par six pays dont le Canada, avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). Il s'agit du premier effort mondial pour lutter contre les polluants climatiques à courte durée de vie - tels que le carbone noir (ou suie), le méthane et les nombreux hydrofluorocarbures (HFC) – de façon urgente et collective.
La Coalition a pour objectif de catalyser une réduction rapide de ces polluants nocifs pour protéger la santé humaine et l'environnement et ralentir le rythme du changement climatique dans la première moitié de ce siècle.
«En tant que nation de l'Arctique, le Canada comprend l'importance de première nécessité de lutter contre les polluants climatiques de courte durée de vie », a déclaré le ministre de l'Environnement Peter Ken lors d’une conférence d’informations à Washington, annonçant les contributions. «Le Canada est fier d'être un des principaux partenaires de la CCAC».
Le CCAC s’est élargie et comprend désormais 60 partenaires. Elle agit sur plusieurs fronts, notamment en soutenant le développement de plans d'action nationaux ainsi que des initiatives sectorielles.
Les initiatives de la CCAC vise la réduction des polluants climatique à courte durée de vie - des éléments qui ont une influence sur le réchauffement climatique et une durée de vie relativement courte dans l'atmosphère – provenant des déchets solides municipaux, des véhicules lourds et les moteurs, de l'huile et du gaz naturel, de la production de briques, et d'autres domaines.
La contribution de 10 millions de dollars s'ajoute à la contribution précédente du Canada de 3 millions de dollars au Fonds de la CCAC et 7 millions de dollars pour des projets qui favorisent la réduction des polluants climatiques à courte durée de vie dans les pays en développement.
Le Canada a également annoncé
une contribution de 2,5 millions de dollars en faveur du
Centre et du réseau des technologies climatiques
(CRTC).
Le CRTC avait été établi à travers la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, et est hébergé par un consortium dirigé par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
L'initiative vise à accélérer le transfert de technologies lié au climat et l’expertise aux pays en développement afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la résilience aux changements climatiques, la sécheresse, l’érosion des sols, et autres impacts du changement climatique.
Le CRTC fournira des conseils adaptés et une assistance aux pays en développement sur l'adaptation au changement climatique et les technologies d'atténuation. Grâce à la collaboration avec le secteur privé et d'autres institutions, le CRTC encouragera également le développement et le transfert des technologies existantes et émergentes respectueuses de l'environnement.
La Journée de l'airpur est une célébration d'activités écologiquesqui font la promotion de l'air pur et de la santé partout au Canada. C'est une bonne occasion de faire des choix sensibles à l'environnement en participant à des activités organisées dans votrecommunauté et, par le fait même, d'améliorer la qualitéde l'air. La prochaine édition de la Journée de l'air purse tiendra le 8 juin 2011. Soyez des nôtres!
Plusieurs organismes non gouvernementaux et groupes communautaires partout au pays appuient la Journée de l’air pur. Sur leur site web, www.journeedelairpur.com, vous trouverez des suggestions et des outils qui vous aideront à réduirevos émissions de gaz à effets de serre et les polluants atmosphériques.Rappelez-vous que la Journée de l’air pur nous appartient. Passez à l’action et célébrez, chaque geste compte!

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Historique de la Journée de l’air pur
La Journée de l’air pur (JAP) a été proclamée par le Gouvernement du Canada pour se tenir le mercredi de la Semaine canadienne de l’environnement tel qu’officiellement décrété la 2 juin 1999. En fait, la Journée a été créée en réponse à une requête faite par plusieurs organisations communautaires réparties dans tout le pays. Depuis le début des années 1990, chaque année, des organisations oeuvrant en environnement, en santé et en transport ont organisé des activités communautaires en lien avec l’air pur. La JAP s’appuie sur cette solide tradition. Les activités clés organisées étaient :
(ordinateurs ou autres
appareils) lorsque vous ne l'utilisez pas.
Améliorez l'efficacité énergétique de votre maison en
l'isolant mieux, en la calfeutrant et en posant des
coupe-froid.
La BC Clean Air Day, qui a lieu le mercredi de la
Semaine de l’environnement depuis 1992 et à laquelle
collabore de nombreux partenaires à l’échelle municipale;
La June Clean Air Commute Campaign de Pollution Probe
dans les villes ontariennes;
Les activitésde la Journée internationale de l’air
pur, le 15 mai, organisées à Montréal par Transport 2000;
Et le Mois de l'air pur parrainé par l’Association
pulmonaire du Nouveau-Brunswick.
La Journée de l’air pur a pour but de sensibiliser davantage le public à deux grandes priorités environnementales du Gouvernment, soit l’air pur et les changements climatiques, et de l’inciter à agir dans ces deux secteurs. De plus, grâce à une démarche décentralisée en collaboration, la Journée de l’air pur est devenue le pôle d’attraction pour un large éventail d’activités axées sur l’environnement, la santé et les transports, à l’échelle du pays. La Journée de l’air pur repose sur quelques principes clés qui en orientent la croissance :
La Journée de l’air pur
doit être considérée comme une journée d’action individuelle
et un point de référence pour des activités à plus long
terme;
La Journée de l’air pur devrait, en fin de compte,
favoriser chez les Canadiens desactions concrètes à long
terme.
La Journéede l’air pur offre à chacun, y compris tous
les ordres de gouvernement(fédéral, provincial et
municipal), l’industrie, les organisationsnon
gouvernementales et chaque Canadien, une occasion de
partager leur détermination à agir en faveur de l’air pur et
contre les changements climatiques;
La Journée de l’air pur offre une occasion de se
pencher sur les réalisations du passé et de voir comment
nous pouvons améliorer les activités,favoriser les
partenariats et tenir compte des meilleurs
destinataires.
La Journée de l’air pur aide à concrétiser son mandat car elle est en lien étroit avec d’autres initiatives orientées vers la qualité de l’airet les changements climatiques. Ainsi, en 2001, l’Association canadienne du transport urbain (ACTU), en partenariat avec Environnement Canada, a lancé une campagne de sensibilisation au transport durable par l’entremise des compagnies de transport qui en font partie à l’échelle du pays. Ces activités locales établissent un lien entre le transport public (moyens de transport durables) et l’assainissement de l’air et la réduction des risques de changements climatiques; ces activités peuvent durer une journée ou plusieurs mois, mais sont toujours centrées sur la Journée de l’air pur.
Le Défi transport est un autre événement étroitement lié à la Journée de l'air pur. Des douzaines de collectivités,des centaines d’organismes et des dizaines de milliers de personnes partout au pays participent à cette activité sur Internet. Le Défi transport offre aux gens une occasion de réévaluer leurs habitudes de transport, d’essayer quelque chose de nouveau, d’être plus actifs ou de fêter les choix durables qu’ils ont déjà faits. La Journée de l’air pur, toujours célébrée un mercredi, est le centre et le point culminant de cette activité d’une semaine.
De plus, en mars 2004, le gouvernement canadien a lancé le Défi d’une tonne, un programme qui incite chaque Canadien à réduire ses émissions annuelles de gaz à effet de serre d’une tonne (1000 kg), soit d’environ 20 p. 100. Les émissions de gaz à effet de serre sont liées aux changements climatiques, et l’action contre les changements climatiques est un autre objectif de la Journée de l’air pur. Le Défi d’une tonne sert de programme-cadre à beaucoup d’initiatives connexes, car il dure toute l’année; la Journée de l’air pur y correspond parfaitement.
L’air pur et les changements
climatiques sont deux priorités environnementales du
Gouvernementdu Canada. Poser des actions pour réduire les
émissions aidera à améliorer la santé des Canadiens, à
préserver nos écosystèmes et à rehausser la compétitivité
économique du Canada. La Journée de l’air pur est un
événement inclusif de grande portée; ce sont des gestes
grands et petits, posés collectivement et individuellement
par des Canadiens. La Journée de l’air pur, dans le cadre de
la Semaine de l’environnement, est aussi une célébration,
une occasion de promouvoir et de célébrer toutes les
activités qui préservent notre héritage écologique.

OTTAWA Dans le cadre de la
Journée de l’air pur, Linda Duncan, porte-parole du NPD en
matière d’environnement (Edmonton-Strathcona) demande au
gouvernement fédéral de prendre des mesures immédiates pour
assainir la qualité de l’air dans le but de protéger la
santé des Canadiens.
« Ce gouvernement a promis maintes et maintes fois qu’il
prendrait des mesures pour assainir l’air, mais il ne fait
que reporter le dossier et n’offre que des demi-mesures», a
souligné Mme Duncan. « Le gouvernement devrait faire une
autre annonce sous peu sur la réglementation qu’il adoptera
sur les émissions de véhicules, mais que fait-il pour
prendre des mesures sur les autres 60 % des émetteurs de gaz
à effet de serre, qui sont parmi les plus importantes
sources de pollution de l’air?»
La réglementation que le gouvernement promet d’adopter
depuis belle lurette sur le mercure émis dans le secteur du
chauffage au charbon n’a pas encore vu le jour. Une étude
dévoilée récemment décrit à plus grande échelle que jamais
auparavant les effets sur la pollution du chauffage au
charbon.
Bien que le gouvernement ait rapporté qu’il éliminera avec le temps le chauffage au charbon, les usines demeurent parmi les sources les plus importantes et en plus grande expansion de pollution en Alberta et dans d’autres provinces. Le programme d’essai Cote air santé pour contrôler la qualité de l’air dans des villes choisies à travers le Canada, qui est appuyé prudemment par le Commissaire à l’environnement et au développement durable, n’a reçu aucun nouveau financement cette année.
« J’encourage aujourd’hui les
Canadiens à faire valoir leur opinion, dans le cadre de la
Journéede l’air pur, afin d’appuyer la campagne du NPD pour
une stratégie canadienne en matière d’énergie propre et
durable »,a émis Mme Duncan. « Nos importants partenaires
commerciaux aux États-Unis et au Royaume-Uni en ont une, et
nous devrions aussi en avoir une. »
« Les analyses crédibles ont prouvé qu’en 20 ans, nous
pourrions remplacer de façon rentable l’énergie de chauffage
de charbon en investissant dans des sources d’énergie plus
propres, plus écoénergétiques et en mettant à jour les
normes en matière de pollution. Tout ce qu’il nous manque,
c’est la volonté politique. Travaillons là-dessus! »

Que pouvons-nous faire?
Il est possible de relever le
défi d'assainir l'air et le climat. Les choix entrepris par
les communautés d'affaires, nos collectivités et le public
peuvent contribuer de façon significative à la réduction des
polluants atmosphériques et des gaz à effet de serre. Les
économies d'énergie au foyer, le covoiturage, l'utilisation
de moyens de transport durable, le recours accru au
transport en communet les programmes de plantation d'arbres
ne sont que quelques exemples des moyens que les
collectivités peuvent prendre pour atténuer ces émissions.
Dans bien des cas, une seule action peut souvent réduire les
émissions de polluants atmosphériqueset de gaz à effet de
serre. Certaines actions peuvent même permettre d'économiser
de l'argent. Il faut prendre dès maintenant des mesures à
long terme qui peuvent faire la différence.

Gestes que vous pouvez poser à la
maison et au travail :
Éteignez tout équipement consommant de l'énergie
(lumières, ordinateurs ou autres appareils) lorsque vous ne
l'utilisez pas.
Améliorez l'efficacité énergétique de votre maison en
l'isolant mieux, en la calfeutrant et en posant des
coupe-froid.
Recyclez!
Compostez vos déchets de cuisine et de jardin, car les
déchets organiques dans les décharges produisent des gaz qui
contribuent aux changements climatiques.
Plantez des arbres autour de votre maison. C'est une
façon naturelle d'isoler … et les arbres purifient l'air et
ralentissent les changements climatiques.
Utilisez des ampoules et des appareils éconergétiques.
Rappelez-vous que l'énergie non consommée ne pollue
pas!
Comme individu
Tous les Canadiens
contribuent au phénomène des émissions de gaz à effet de
serre. En fait, les activités quotidiennes des Canadiens
produisent environ 28 % du total des émissions de gaz à
effet de serre au Canada. Sur une période d'une année, il
s'agit d'environ six tonnes par personne - une quantité
suffisante pour remplir six maisons à deux étages!
Chaque fois que nous allumons une lumière, sautons
dans l'auto, mettons en marche l'ordinateur, ou que nous
effectuons une activité qui consomme de l'énergie,nous
contribuons à la production des gaz à effet de serre.
Mais si nous faisons partie du problème, nous pouvons
aussi faire partie de la solution. À la maison, sur la
route, et au travail, il existe des moyens simples que nous
pouvons adopter afin de réduire les émissions de gaz à effet
de serre - et ainsi économiser de l'énergie et de l'argent
en cours de route!

À la maison
Votre surface habitable
Toutes les fentes et les
trous d'une maison moyenne, mis ensemble, équivalent à un
trou de 1,5 pied carré. En utilisant des produits de
calfeutrage et de bourrelets de calfeutrage pour colmater
toutes les fuites d'air autour des portes, des fenêtres, et
les fentes par où s'échappe la chaleur, vous pourriez
réduire de 20 % votre facture de chauffage.
Profitez des rénovations pour isoler votre maison. Au
fil des ans, vous récupérerez le faible coût initial à même
les économies d'énergie réalisées.
Effectuez une évaluation énergétique de votre maison :
visitez le site Web http://oee.nrcan.gc.ca/housespour savoir
comment vous y prendre.
Posez un thermostat programmable qui modifie
automatiquement la température et l'air climatisé de votre
maison à divers moments de la journée.
Nettoyez régulièrement le filtre de fournaise pour
assurer une circulation d'air efficace et veillez à ce que
votre fournaise soit bien réglée.
Installez des pommes de douche à débit réduit et
réparez les robinets qui dégouttent ou qui fuient.

Appareils électroménagers
Débarrassez vous de votre
vieux réfrigérateur! Le coût de fonctionnement d'un
réfrigérateur à faible rendement énergétique avec une porte
qui ferme mal peut s'élever à une centaine de dollars par
année. Un nouveau réfrigérateur à rendement plus efficace
sera moins énergivore et comprendra plusieurs nouvelles
fonctions.
À l'achat de ce nouveau réfrigérateur, ou de tout
autre appareil électroménager, vérifiez l'étiquette
ÉnerGuide qui vous aidera à choisir le modèle le plus
éconergétique qui répond à vos besoins.

Au travail
Le réchauffement de l'eau
dans les lessiveuses consomme la majeure partie de l'énergie
.Le moteur électrique de l'appareil en utilise seulement 10
% ou moins. Lavez à l'eau froide aussi souvent que possible
pour accroître le rendement de vos lessiveuses.
Faites sécher votre vaisselle à l'air au lieu
d'utiliser le cycle de séchage du lave-vaisselle.
La cuisson au micro-ondes peut réduire de deux tiers
la consommation d'énergie et la perte de chaleur est
beaucoup moindre que celle de votre cuisinière.
Utilisez des produits d'éclairage éconergétiques,
comme des ampoules fluorescentes compactes. Leur durée de
vie est dix fois plus longue que celle des ampoules
ordinaires à incandescence et elles sont 75 % moins
énergivores.
Arrêtez le fonctionnement des appareils que vous
n'utilisez pas, qu'il s'agisse des ordinateurs, des
photocopieurs, des caisses enregistreuses, et des
cafetières, surtout la nuit et les fins de semaine (cela
n'endommagera pas les composantes).
Si votre ordinateur est muni de fonctions de gestion
de l'énergie intégrées,assurez-vous que l'appareil est
configuré pour l'activer. Si les imprimantes et les
photocopieurs sont munis d'un dispositif économiseur
d'énergie,assurez-vous qu'il fonctionne (ce dispositif est
souvent désactivéavant la livraison des appareils).

Sur la route
Laissez la voiture à la maison chaque fois que c'est possible. Optez pour la marche ou le vélo si vous devez parcourir de cours trajets. Pour des déplacements plus longs, prenez l'autobus. Un autobus rempli de passagers permet de retirer 40 véhicules de la route, d'économiser 70 000 litres de carburant, de réduire les émissions de dioxyde de carbonede 115 tonnes et les polluants de neuf tonnes par année.
Évitez de laisser tourner
le moteur de votre véhicule au ralenti. Votre véhicule
consomme plus de carburant si vous laissez fonctionner le
moteur au ralenti pendant 10 secondes que si vous l'arrêtez
et le redémarrez et il produit davantage de pollution
atmosphérique.
Respectez la limite de vitesse. Rouler à 100 km/heure
consomme 10 % plus de carburant qu'à une vitesse de plus de
90 km/heure. Sur la route, utilisez le régulateur de vitesse
de façon à maintenir une vitesse constante et ainsi réduire
votre consommation de carburant.
En ville, l'utilisation de votre système d'air
climatisé et le trafic discontinu peuvent accroître la
consommation de carburant de 20 %. À vitesse réduite,
l'ouverture des fenêtres peut être une alternative pour
économiser le carburant.

Qu'entend-on par transport durable?
On désigne couramment par transport durable les moyens de transport autres que les véhicules à passager unique fonctionnant à l'essence ou au carburant diesel. Ce peut être aussi simple que de faire du co-voiturage ou d'utiliser le transport en commun. Vous pouvez avoir recours à une méthode active, comme la marche, la bicyclette ou les patins à roues alignées. Et si vous effectuez votre travail à domicile au moyen du téléphone ou de l'ordinateur, sans prendre la voiture pour vous rendre au bureau tous les jours, vous faites du télé travail! En réalité, le tableau du transport est beaucoup plus vaste et comprend des activités commerciales comme l'industrie du voyage et l'expédition des produits. Les émissions provenant du secteur du transport contribuent largement à la pollution atmosphérique et aux changements climatiques; environ 27 % de toutes les émissions de gaz à effet de serre, au Canada, sont attribuables au secteur du transport. De fait, le secteur du transport est l'une des plus importantessources de pollution atmosphérique au Canada et, dans certaines régions urbaines, il peut produire jusqu'aux deux tiers de tous les polluants précurseurs du smog. Ce dernier est particulièrement nocif pour les enfants en bas âge, les aînés et les personnes qui souffrent de troubles cardio-respiratoires.
Le saviez-vous:
Un véhicule utilitaire sport typique d’un modèle
récent, utilisé sur 20 000 kilomètres par année, produit à
peu près six tonnes de gaz à effet de serre.
Les fumées secondaires sont responsables de 3000 décès au Canada chaque année.

La pollution de l'air et ses conséquences
Nous effectuons en moyenne 28 000
respirations par jour pour alimenter nos cellules en
oxygène, élément indispensable à notre production interne
d'énergie (Cybersciences, 2005).
L'air que nous respirons contient 21% d'oxygène et une
majorité d'azote, sous forme inoffensive. Mais il contient
également trop souvent des éléments indésirables dont les
effets sur notre santé ne sont pas insignifiants.
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Nous sommes tous concernés par la préservation de notre environnement,et tous inquiets également face au problème de la pollution. Cependant, pour la plupart d'entre nous, nos efforts dans notre vie quotidienne pour préserver notre environnement sont minimes. Souvent, nous nous contentons d'y penser, sans changer notre mode de vie. Pourtant, des mesures simples que tout le monde peut adopter peuvent sensiblement améliorer les choses.
Alor svoici quelques bonnes résolutions à prendre dès aujourd'hui pour acquérir des réflexes écologiques.
Les 7 commandements de la personne écologique
1- Je réduirai ma consommation d'eau en diminuant le temps que je passe sous la douche et en rentabilisant davantage les lessives que je fais.
2- J'utiliserai des produits détergeants qui respectent l'environnementet je réduirai les doses au minimum nécessaire.
3- J'essaierai de rendre ma voiture moins nocive, et surtout je l'utiliserai moins en ville. Je prendrai les transports en commun autant que possible.
4- Je trierai mes ordures ménagères.
5- Je roulerai en vélo le plus souvent possible et je redécouvrirai les bienfaits de la marche à pieds.
6- Je ne
laisserai pas des papiers gras et des canettes vides en
souvenir de moi partout où je passerai sur les routes des
vacances.

"Citations"
Dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand
risque que de rester immobile.
Président de la République française [ Jacques
Chirac ]
Nous sommes les fruits
d'une sécheresse, nés d'une transformation de
l'environnement.
[ AntoineSpire ]

En effet, au Canada, l'atmosphère
semble avoir la faveur des pollueurs, probablement du fait
de la difficulté à retracer leur origine une fois les
polluants émis. De tous les contaminants rejetés dans
l'environnement en 2002, 92% ont été rejetés dans l'air. En
hiver 2003, le Réseau de la qualité de l'air de Montréal a
enregistré 35 jours de mauvaise qualité de l'air, c'est à
dire dépassant 50µg de particules fines par mètre cube. Or,
chaque augmentation de 10µg parm3 de particules fines au
delà de la norme de 25µg provoque une augmentation de 1% des
hospitalisations. À Montréal chaque année, 1500 décès sont
attribués à la pollution atmosphérique, les enfants et les
personnes âgées étant les plus touchés. En 2000, une étude
de l'Union Européenne a mis en évidence une diminution
moyenne de 8,6 mois de l'espérance de vie, due à la
pollution atmosphérique. Une autre étude réalisée à New York
a révélé que l'exposition prénatale à la pollution
atmosphérique (issue du fonctionnement des véhicules
motorisés en général) augmente de 50% le nombre de mutations
chez les enfants les plus exposés, en plus de ralentir leur
croissance.

Les composés toxiques et leurs
sources
Environnement Canada dénombre six principaux contaminants
atmosphériques (PCA):
les oxydes de soufre(SOx);
les oxydes d'azote(NOx);
les particules (PT: particules totales, PM2,5 et
PM10);
les composés organiques volatils
(COV);
le monoxyde de carbone(CO);
l'ammoniac (NH3) (leNH3 n'a éveillé
l'attention que récemment, en tant que polluant précurseur
de la formation secondaire de PM2,5).
Les PCA participent activement à l'apparition de problèmes
de la qualité de l'air comme le smog et les pluies acides.
C'est en raison de leurs sources communes qu'ils ont été
regroupés. Chaque année depuis 2002, des données sur leurs
émissions sont collectées au Canada et réunies dans
l'Inventaire national des rejets de polluants (INRP).

1. La combustion
Carburants automobiles
Les gaz d'échappement issus de la combustion au sein des
moteurs des véhicules seraient la plus importante source de
pollution atmosphérique au Québec. Selon Environnement
Canada, le parc automobile de la province produirait
annuellement 51,8% des NOx, 19,6% des composés organiques
volatils(COV), 51% du monoxyde de carbone (CO), et 3,2% des
particules fines. Les COV sont des gaz et des vapeurs qui
contiennent du carbone, comme les vapeurs d'essence et les
solvants. On soupçonne qu'ils ont sur les êtres humains des
effets toxiques directs sur le système nerveux et
cancérigènes. Le CO quant à lui diminue l'oxygénation du
sang, ce qui peut réduire la capacité d'exercice physique,
la perception visuelle, la dextérité manuelle, les fonctions
d'apprentissage et l'aptitude à accomplir des tâches
complexes.
Charbon
Le charbon est sans conteste le combustible fossile le plus
polluant pour l'atmosphère. Or, 68% des centrales thermiques
productrices d'électricité sontalimentées au charbon en
Amérique du Nord. Elles libèrent la presque totalité du
mercure (Hg) émis par le secteur de la production électrique
thermique, 86% du dioxyde de soufre (SO2) et 90% des oxydes
d'azote (NOx). Cependant, les producteurs d'électricité
thermique du Canada émettent 22 fois moins de Hg dans l'air
queles États-Unis, 15 fois moins de SO2, et 16 fois moins de
NOx.
En été, dans le sud du Québec, la qualité de l'air est très
influencée par les émissions de certains états américains
comme l'état de New York, l'Ohio, le Michigan, etc., en
raison des vents dominants qui viennent à 60% du Sud-Ouest.
Ainsi, on estime que 25% de la pollution atmosphérique à
Montréal est d'origine américaine. De la même manière,
l'essentiel des rejets ontariens aboutit au Québec, alors
que cet état se trouve dans le trio de tête des états les
plus pollueurs de toute l'Amérique du Nord pour la pollution
atmosphérique.
Bois et mazout
Le chauffage au bois en hiver est également une source
importante de pollution atmosphérique. Au Québec, le nombre
de logements où le chauffage s'effectue au bois a progressé
d'environ 60% entre 1987 et 2000. Cependant, en 2004,
l'augmentation de 25 à 30% des ventes de mazout lourd, liée
à la hausse du prix du gaz naturel, a pu également
participer à l'émission accrue de particules fines.
Quant aux poids lourds,ils représentent 4% du parc roulant
québécois, mais ils sont à eux seuls responsables de 75% des
particules fines, celles-ciétant principalement émises par
les moteurs diesels

2. Les industries
Au Canada et aux États-Unis,l'exploitation et la fusion du
minerai non ferreux sont des sources majeures de SO2 et de
NOx, avec les centrales au charbon.
Un nouveau rapport sur la pollution industrielle montrerait
que le plomb (Pb) est la principale substance toxique pour
le développement de l'être humain que les industries
rejettent dans notre environnement. En 2002, plus de
43,3millions de kg de Pb ont été rejetés dans
l'environnement nord-américain, principalement par des
fonderies et des centrales électriques, dont presque un
million de kg d'émissions atmosphériques. Les rejets dans
l'air effectués par les établissements canadienssont 13 fois
plus élevés que ceux des établissements américains. Beaucoup
de petits établissements, souvent àproximité des centres
démographiques, ont vu leurs émissions augmenter entre 1998
et 2002 .
3. Autres sources
D'autres activités humaines nécessitant l'emploi de produits
chimiques synthétiques provoquent l'altération de la couche
d'ozone. Ces produits sont regroupés sous l'appellation
SACO, les substances appauvrissant la couche d'ozone. Ces
produits sont utilisés dans les climatiseurs, les
réfrigérateurs, les mousses, les solvants, et les
pesticides.
Il existe encore bien d'autres contaminants dans l'air dont
la dispersion ou les effets sont d'une ampleur moins
importante.

Phénomènes néfastes engendrés par
certains polluants de l'air
1. L'appauvrissement de la couche d'ozone
La couche d'ozone, molécule formée de trois atomes
d'oxygène, se trouve entre 15 et 35 kilomètres au-dessus de
la surface de la Terre, dans la partie de l'atmosphère
appelée stratosphère. Elle absorbe le rayonnement UV solaire
de façon très efficace, protégeant ainsi les habitants de la
Terre de ces rayons nocifs. En effet, l'expositionaux UV
augmente les coups de soleil, les cataractes, mais également
les cancers de la peau et elle affaiblit le système
immunitaire.
Dans la région arctique, un amincissement de la couche
d'ozone est observé depuis 1980. Récemment, en février 2005,
un amincissement record y a été enregistré,avec 35% d'ozone
ayant disparu sur une zone circulaire autour du Groenland.
Les fréons, chlorofluorocarbones(CFC) de synthèse possédant
des propriétés exceptionnelles (non toxiques,
ininflammables, volatils et facilement liquéfiables) ont été
massivement utilisés depuis les années 30 comme agents
réfrigérants des climatiseurs d'air et des réfrigérateurs,
mais également comme agents moussants, pour la fabrication
d'isolants mousse, comme propulsifs dans les bombes
d'aérosols et comme solvants de nettoyage des soudures de
circuits imprimés . Ces produits très stables arrivent
jusqu'à la stratosphère, où ils sont dissociés sous
l'influence des UV solaires et libèrent des atomes de chlore
(Cl) qui détruisent l'ozone. Or, une boucle reforme les
atomes de chlore responsables de la disparition de l'ozone.
En conséquence, la libération d'un seul atome de chlore peut
détruire plus de 100 000 molécules d'ozone . L'amincissement
se produit lorsque l'équilibre naturel entre la production
et la destruction de l'ozone de la stratosphère bascule du
côté de la destruction. Des phénomènes naturels, comme les
éruptions volcaniques, peuvent causer des pertes temporaires
d'ozone (Environnement Canada, 2005).
Le Protocole de Montréal(1987), ratifié par la plupart des
nations industrialisées, contrôle la production de certains
CFC. Il impose leur recyclage et leur remplacement par
d'autres molécules à durée de vie plus courte, et qui sont
donc entièrement détruites avant de pouvoir rejoindre la
stratosphère .
2. La formation du smog
Le smog est défini comme un mélange toxique de polluants
atmosphériques qui forme une brume diffuse dans l'air. En
été, les conditions de chaleur et de lumière permettent à
divers composés organiques (hydrocarbures) ou azotés (NOx)
présents dans l'air de réagir ensemble pour former de
l'ozone au niveau du sol. L'ozone est un gaz extrêmement
irritant pour l'homme, de mêm que le dioxyde d'azote (NO2).
Ces gaz peuvent affecter également les plantes et
contribuent au déclin des forêts dans certaines régions du
Canada. En outre, l'ozone accélère la dégradation de
matériaux synthétiques, du caoutchouc, des teintures,des
peintures et de certains matériaux de recouvrement
(EnvironnementCanada, 2005).
En hiver, le smog est une épaisse brume composée de
particules toxiques retenues en basse altitude par des
conditions climatiques défavorables. Les particules
incriminées sont aussi bien des poussières de sel de
déglaçage des routes, que des résidus de combustionou bien
encore des émissions de gaz d'échappement . Elles provoquent
des troubles pulmonaires, des irritations des yeux, de la
gorge et de la peau, des bronchites, le mal de tête, ou même
le cancer du poumon.
3. Les précipitations acides
Les précipitations acides (de pH inférieur à 5,6,
Environnement Canada, 2005) englobent la pluie, la neige, le
brouillard, les gaz et les poussières pollués par des
substances acides dans l'air, notamment le SO2 etles NOx. Le
sujet est d'actualité depuis 20 ans déjà, mais leurs effets
continuent de se faire sentir encore aujourd'hui, notamment
dans les régions de l'est du Canada qui reposent sur un soc
granitique. Dans ces régions, les sols et systèmes
aquatiques ne sont pas suffisamment alcalins pour
neutraliser naturellement les précipitations acides.
Actuellement, 21% de l'est du Canada reçoit toujours une
quantité de précipitations acides supérieure à ce qu'elle
peut recevoir. Elles ont acidifié des milliers de lacs et de
rivières et détruit une bonne partie de l'habitat du saumon
dans les Maritimes. De même, on estime à 0,5 millionde m3 de
bois perdu à cause de la dégradation des forêts de l'est du
Canada. Les précipitations acides provoquent aussi la
corrosion des édifices. Enfin, elles participent à
l'apparition de symptômes pulmonaires et d'insuffisances
respiratoires chez l'homme
Les moyens de lutte
La lutte contre la pollution atmosphérique est un problème
global qui demande une implication et une coopération
au-delà des frontières, puisque l'air est une ressource
partagée et que les polluants sont transportés sur de
longues distances.
Au Canada, le Protocole sur les substances qui appauvrissent
la couche d'ozone (Protocole de Montréal) est entré en
vigueur depuis le 1er janvier 1989. Ce protocole prescrit
des mesures de précaution pour réglementer équitablementet
éventuellement éliminer toutes les émissions mondiales de
substances appauvrissant la couche d'ozone (SACO). Les
Parties signataires s'engagent à éliminer graduellement la
production et la consommation de SACO ainsi qu'à réduire et
cesser le commerce de ces
substances (EnvironnementCanada, 2005). En ce qui
concerne les centrales au charbon, la combustion à très
haute température (gazéification) permettrait d'augmenter
l'efficacité énergétique et de rejeter moins de polluants
pour la même quantité d'énergie produite. D'autre part, il
est possible d'installer des filtres antipollution pour
limiter les émissions de polluants dans l'air. C'est ce qui
a été convenu entre l'état de New York et les propriétaires
de centrales électriques au charbon, pour diminuer de 70
à90% les émissions de SO2 et de NOx d'ici 2013.
L'utilisation de gaz naturel, combustible moins polluant,
peut également être envisagée.

Québec, le 8 avril 2011
L’Association québécoise de lutte contre la pollution
atmosphérique (AQLPA) salue les objectifs du Plan d’action
2011-2020 sur les véhicules électriques dont ceux voulant
que 25% des véhicules vendus en 2020 soient électriques et
que, d’ici 2030, 95 % des déplacements sur le réseau
québécois de transport collectif recourent à l’électricité.
L’AQLPA doute toute fois que ces belles intentions pourront
se concrétiser à l’aide des mesures annoncées et invite le
gouvernement à en faire davantage.
«Le gouvernement va définitivement dans la bonne direction
avec ce plan», estime Kim Cornelissen, vice-présidente de
l’AQLPA, «mais plusieurs freins demeurent malgré ces aides
financières annoncées, notamment en ce qui a trait à la
disponibilité des voitures hybrides branchables et/ou toutes
électriques à prix compétitif. Dans cette perspective, il
semble que les premiers bénéficiaires des aides promises à
l’achat risquent d’être les entreprises et les
municipalités, d'autant plus qu'il n'existe pas suffisamment
de mesures spécifiques pour les achats inpiduels.»
Bien qu'intéressants, les moyens annoncés dans ce plan (250
millions sur 10 ans dont 165 millions en nouvelles mesures)
sont encore insuffisants. Le gouvernement devra, entre
autres, en faire bien davantage pour libérer le Québec du
pétrole. Rappelons que le pétrole est aujourd’hui le premier
produit importé au Québec avec 11 milliards de dollars en
2010. Le gouvernement pourrait d’ailleurs dégager près de
200 millions par année s’il augmentait d’un simple cent par
litre les redevances qu’il perçoit sur les carburants
fossiles. Avec cet argent, il pourrait ainsi investir pour
obtenir un plan 10 fois plus important qui permettrait de
réduire davantage la consommation d’hydrocarbures.
«Dans la perspective de l'atteinte de l'objectif de
réduction des émissions de gaz à effet de serre de moins 20%
en 2020 par rapport à 1990, le secteur des transports devra
fournir davantage de réductions d'émissions car il est de
loin le principal contributeur de GES au Québec. Sans une
plus importante contribution de ce secteur, le Québec risque
fort de rater son objectif,» fait remarquer André Bélisle,
président de l’AQLPA.
Pour l’AQLPA, il est essentiel que ce plan s’accompagne d’un
réel programme musclé de bonus-malus à l’achat de véhicules
neufs comme cela se fait déjà avec succès ailleurs dans le
monde. D’autre part, il aurait été souhaitable que le Plan
s’appuie sur une vision globale de la mobilité durable qui
ne se réduise pas aux véhicules électriques, mais encourage
et valorise le développement d’un éventail de solutions en «
transport durable ».
« Bien que l’objectif de 300 000 voitures électriques en
2020 puisse sembler audacieux et demandera bien sûr une
bonification importantes des mesures, cela représente de
fait seulement 5% du parc automobile québécois qui roule
presque exclusivement aux combustibles fossiles» souligne
Patrick Bonin, coordonnateur énergie-climat à l’AQLPA. «Il
ne faut pas oublier qu’à court terme, la réduction de la
consommation d’essence serait possible en grande partie grâc
eau transfert modal, à des investissement massifs en
transport collectifet aux véhicules éco-énergétiques, qui
inclus les véhicules hybrides standards et dont les
subventions seront réduites en 2013 pour disparaître en
2014» conclut-il.
Renseignements:
Kim Cornelissen 514-792-3663

En ce qui concerne la pollution automobile, l'imposition de filtres catalytiques, notamment pour les moteurs diesels, peut contribuer à limiter les émissions nocives.
Québec, le 8 avril 2011
L’Association québécoise de lutte contre la pollution
atmosphérique (AQLPA) salue les objectifs du Plan d’action
2011-2020 sur les véhicules électriques dont ceux voulant
que 25% des véhicules vendus en 2020 soient électriques et
que, d’ici 2030, 95 % des déplacements sur le réseau
québécois de transport collectif recourent à l’électricité.
L’AQLPA doute toutefois que ces belles intentions pourront
se concrétiser à l’aide des mesures annoncées et invite le
gouvernementà en faire davantage.
«Le gouvernement va définitivement dans la bonne direction
avec ce plan», estime Kim Cornelissen, vice-présidente de
l’AQLPA, «mais plusieurs freins demeurent malgré ces aides
financières annoncées, notamment en ce qui a trait à la
disponibilité des voitures hybrides branchables et/ou toutes
électriques à prix compétitif. Dans cette perspective, il
semble que les premiers bénéficiaires des aides promises à
l’achat risquent d’être les entrepriseset les municipalités,
d'autant plus qu'il n'existe pas suffisamment de mesures
spécifiques pour les achats inpiduels.»
«Dans la perspective de l'atteinte de l'objectif de
réduction des émissions de gaz à effet de serre de moins 20%
en 2020 par rapport à 1990, le secteur des transports devra
fournir davantage de réductions d'émissions car il est de
loin le principal contributeur de GES au Québec. Sans une
plus importante contribution de ce secteur,le Québec risque
fort de rater son objectif,» fait remarquer André Bélisle,
président de l’AQLPA.
Renseignements:
Kim Cornelissen 514-792-3663
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"Citations"
Les types qui déboisent la forêt
amazonienne acceptent enfin de faire un geste pour
l'environnement. Désormais, ils mettront de l'essence sans
plomb dans leurs tronçonneuses.
Dessinateur de BD belge [ Philippe Geluck ]
L'écologie est aussi et surtout
un problème culturel. Le respect de l'environnement passe
par un grand nombre de changements comportementaux.
Journaliste français [ Nicolas Hulot ]
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