"Jeux de la XXX11e Olympiade de Tokyo au Japon" 24 juillet au 9 août 2020








"Jeux de la XXX11e Olympiade de Tokyo au Japon"
24 juillet au 9 août 2020


En 2020, la capitale du Japon accueillera les Jeux de la XXXIIe Olympiade. Ce sera la deuxième fois que les Jeux olympiques ont lieu à Tokyo, qui avait auparavant accueilli le monde en 1964. Tokyo avait aussi été choisie pour présenter les Jeux olympiques de 1940, qui ont par la suite été annulés en raison de la Deuxième Guerre mondiale.


Tokyo sera la cinquième ville parmi toutes, mais la première en Asie, à accueillir les Jeux olympiques d’été plus d’une fois, après Athènes, Paris, Londres et Los Angeles. Le Japon a aussi accueilli deux éditions des Jeux olympiques d’hiver, soit Sapporo 1972 et Nagano 1998, ce qui en fait le troisième pays, derrière les États-Unis et la France, à accueillir au moins quatre éditions des Jeux olympiques.
Avec une population de près de 127 millions de personnes, le Japon est le 11e pays le plus populeux au monde. Plus de 98 % de la population est de souche japonaise. Le pays compte la troisième espérance de vie la plus longue au monde, derrière Monaco et Macao. À Tokyo même, on trouve 38 millions de personnes, ce qui en fait la plus grande ville du pays.

À propos du Japon

Archipel composé de quatre îles principales (Hokkaido, Honshu, Shikoku, Kyushu), le Japon se situe entre l’océan Pacifique Nord et la mer du Japon, à l’est de la péninsule coréenne. Tokyo se trouve sur l’île de Honshu, la plus grande des îles.

Tokyo a obtenu le droit de présenter les Jeux olympiques de 2020 à l’occasion de la 125e Session du Comité international olympique (CIO) qui a eu lieu le 7 septembre 2013. La ville a reçu 60 votes et a ainsi défait Istanbul qui, au troisième tour, avait obtenu 36 votes. Madrid avait été éliminée après le deuxième tour de scrutin. Quatre ans plus tôt, Tokyo avait terminé troisième pour l’obtention des Jeux olympiques de 2016 qui avaient été accordés à Rio.

Les Jeux olympiques d'été de 2020, officiellement appelés les Jeux de la XXXIIe olympiade de l'ère moderne (en japonais, ???????????????, Dai sanjuni-kai orinpikku kyogi taikai), seront célébrés du 24 juillet au 9 août 2020 à Tokyo, au Japon, qui a déjà organisé ceux de 1964. L'élection de la ville hôte a eu lieu le 7 septembre 2013 à Buenos Aires lors de la 125e session du Comité international olympique avec trois villes en lice pour accueillir les Jeux : Istanbul, Tokyo et Madrid. Il s'agit du plus faible nombre de villes candidates retenues depuis les Jeux olympiques d'été de 1988.

John Coates est nommé par le président du CIO Thomas Bach à la tête de la Commission de coordination des Jeux de Tokyo.

Le 10 décembre 2018, le président du comité olympique japonais et vice-président du comité d'organisation, Tsunekazu Takeda, est mis en examen pour corruption à Paris dans l'enquête française sur l'attribution de ces Jeux.

Le Japon est gouverné par un régime parlementaire, mais avec une monarchie constitutionnelle. L’empereur Akihito est chef d’État du pays depuis janvier 1989. La langue officielle du pays est le japonais. L’hymne national du Japon, « Kimigayo », a été adopté en 1999, avant quoi il avait été non officiel depuis 1883. Ses paroles remontent au 10e siècle, ce qui en fait les paroles les plus anciennes du monde pour un hymne national.

Le Japon suit le fuseau horaire de l’heure normale du Japon, qui a 14 heures d’avance sur l’heure normale de l’Est.

Le 24 juillet 2020 doivent débuter les prochains Jeux Olympiques d'été. Cette édition sera organisée par le Japon et sera inaugurée dans la ville de Tokyo. 321 épreuves doivent y prendre part, et 10 500 athlètes environ y concourir. Mais alors que Miraitowa, mascotte officielle de ces Jeux Olympiques, a été présentée l'année dernière au grand public, des artistes japonais ont tenu à prendre part à un projet inédit : créer un personnage d'anime pour chaque pays participant. Visibles sur le site world-flags.org, les créations concernent, à l'heure actuelle, 32 des pays participants. Divisés en plusieurs catégories (G8, pays nordiques, duo Chine/Corée du Sud, G20), ces personnages d'animes profitent de différents styles, mais tous possèdent des habits traditionnels japonais.

C'est donc au nombre de 33 disciplines que les pays participant aux jeux olympiques devront s'affronter pour 2020 à Tokyo. Cinq nouvelles disciplines ont été validées ce Mercredi 03 Août 2016 par l'ensemble des membres du CIO réunis pour l'occasion des jeux olympiques de RIO. Ces nouvelles disciplines sont très attendus de la nouvelle génération puisqu'elles sont composées de sports comme l'escalade, surf, skate et autres sports "fun".
L’audience des J.O. ne bat pas son plein et la jeunesse a délaissé cet évènement au profit d’évènements plus légers et actuels. C’est donc une décision prise en connaissance de cause et avec pour objectif de rallier cette génération en incluant de nouveaux sports plus actuels et tendances. De quoi raviver la flamme avec des sports tels que le skateboard, le surf, le baseball, le softball et l’escalade.






La chaleur, casse-tête des organisateurs des Jeux olympiques de Tokyo

Des mesures ont été testées cet été dans différents sports d’extérieur afin de permettre aux athlètes de rester frais et hydratés. Derniers tests dimanche 15 septembre lors d’un marathon dans la capitale.
Y-aura-t-il de la neige aux Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo en 2020 ? Difficile à imaginer, les compétitions étant programmées en juillet et août quand les températures dépassent 30 degrés en journée et le taux d’humidité 70 %. Et pourtant, face aux risques représentés par la touffeur estivale tokyoïte pour les athlètes, les personnels et le public, les organisateurs enchaînent essais et mesures.

Le 13 septembre, ils ont testé un canon à neige au Sea Forest Waterway, site des compétitions de canoë et d’aviron dans la baie de Tokyo. Des flocons ont été projetés sur la partie des tribunes non couverte - pour une question de coût - avec des conséquences inattendues : en quelques minutes, les spectateurs étaient trempés et le sol glissant.

Cet essai et les mesures qui seront effectuées dimanche 15 septembre lors d’un marathon dans la capitale, sont les derniers d’une série menée tout l’été dans différents sports d’extérieur, beach-volley, triathlon ou encore voile, car, selon Seiko Hashimoto, nommée le 11 septembre ministre chargée des JO, il faut créer « un environnement où les athlètes peuvent concourir à leur meilleur niveau ».

Il s’agit, précise Masa Takaya, porte-parole de Tokyo 2020, « de préparer un cadre dans et autour des sites permettant à chacun de rester aussi frais et hydraté que possible ». Le travail se fait au travers d’« un effort commun avec les fédérations sportives pour assurer le bon déroulement des compétitions ».

Horaires anticipés, brumisateurs, revêtement spécial…

Les organisateurs ont déjà travaillé sur le calendrier des épreuves : le marathon débutera à 6 heures du matin et le 50 km marche à 5 h 30. Celles de triathlon sont programmées à 7 h 30 mais il n’est pas exclu qu’elles soient encore avancées. Les parcours suivront tout ou partie des 100 km d’une route pavée d’un revêtement réduisant la température au niveau du sol.

D’autres mesures sont à l’étude, comme l’installation massive de zones avec brumisateurs, ventilateurs et autres distributeurs d’eau, ou de zones de premiers soins.

Pour les triathlons courus mi-août, le nombre de stations de ravitaillement en eau avait été augmenté et du personnel médical déployé tous les 500 mètres. Les tentes climatisées ont été aménagées pour les athlètes avant et après la course, de même que d’immenses bassins de glace après la ligne d’arrivée.

Pour autant, les incidents n’ont pas manqué. Lors du triathlon féminin du 15 août qualificatif pour les JO, constatant des conditions jugées éprouvantes, les organisateurs ont réduit la distance de course à pied de 10 à 5 km. Cela a suscité des protestations, les meilleures en course se trouvant pénalisées.

L’athlète des Bermudes, Flora Duffy, qui a gagné la course, a jugé sur Twitter que « ce n’était pas trop chaud. Les organisateurs et les athlètes étaient incroyablement préparés à la chaleur extrême. Il n’y avait pas besoin de raccourcir la course ». La Française Cassandre Beaugrand a pourtant été hospitalisée pour un coup de chaleur.
En juillet et août, des messages d’alerte quasi quotidiens

Des athlètes ont aussi été traités lors de l’étape tokyoïte des championnats du monde junior d’aviron, fin juillet. Lors d’épreuves de natation en eau libre les 11 et 17 août, des participants se sont plaints de mauvaises odeurs dans l’eau. La bactérie escherichia coli était à des niveaux deux fois supérieurs aux normes.

En cause selon la métropole de Tokyo, de fortes pluies tombées en marge d’un typhon - phénomène fréquent l’été - ayant porté les quantités d’eaux usées au-delà des capacités de traitement. Une partie a été rejetée à Odaiba, zone de compétitions nautiques et aquatiques.

Fin juillet lors de rencontres de beach-volley, les organisateurs ont mesuré un indice de stress thermique WBGT - qui évalue les effets sur la santé de la température, de l’humidité, et du rayonnement solaire - à 31,7. Quand il dépasse 31, les autorités interdisent le sport en extérieur.

Et, selon une étude de l’université d’agriculture de Tokyo sur le pavage rafraîchissant, si effectivement au niveau du sol, la température est abaissée de 10 degrés en moyenne, à 50 cm, 1,5 et 2 mètres de haut, elle est supérieure de 1,5 degré.

Ces mesures de lutte contre la chaleur auront un coût qui s’ajoutera à une facture ayant déjà beaucoup augmenté depuis la sélection de Tokyo en 2013.

Les polémiques devraient perdurer. Comme le rappelait le 14 septembre à l’AFP, Kimiyuki Nagashima, membre de l’Association japonaise de médecine, l’été de Tokyo n’est « généralement pas propice » pour les activités sportives. « Je trouve inacceptable de maintenir les JO à une période inappropriée dans un lieu inapproprié, et ce pour répondre à des préoccupations mercantiles », regrette le Dr Nagashima.

En juillet et août, les Japonais ont reçu, quasi quotidiennement sur leurs smartphones, des messages d’alerte des autorités, les enjoignant de faire attention aux coups de chaleur et de ne pas faire de sport en extérieur. Les JO de Tokyo en 1964 avaient été organisés en octobre, pour éviter les pics de chaleur.

Code médical du Mouvement olympique La Commission médicale et scientifique du Comité International Olympique et les équipes des services médicaux de Tokyo 2020 se sont engagées à respecter le Code médical du Mouvement olympique afin de protéger la santé des athlètes et de réduire les risques de blessure.

Le département des services médicaux de Tokyo 2020 respecte la politique du CIO en matière d’injections concernant le recours aux seringues dans le traitement des athlètes et l’élimination des matériels cliniques par les CNO en toute sécurité. De plus, le département des services médicaux de Tokyo 2020 suit la Politique du CIO concernant certains équipements scientifiques et médicaux des CNO.
 Les CNO ne seront pas autorisés à apporter les articles suivants dans le village olympique : •réservoirs et bouteilles d’oxygène ; •tentes ou chambres hypoxiques ou hyperoxiques ; •chambres cryogéniques pour la cryothérapie du corps entier.

Pendant les Jeux, les médecins d’équipe des CNO pourront : •administrer des soins médicaux aux membres de leur propre équipe ; •demander une imagerie diagnostique (IRM, échographie et radiographie) et des tests en laboratoire à effectuer à la polyclinique (à déterminer) ; •demander des services de physiothérapie à la polyclinique ; •prescrire des médicaments pour les membres de leur propre délégation, qui seront fournis gratuitement à la pharmacie de la polyclinique. Pour plus d’informations sur les médicaments disponibles à la pharmacie de la polyclinique, veuillez vous reporter au Guide pharmaceutique des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 disponible sur Tokyo 2020 Connect ; •accéder à l’aire de compétition conformément aux règles des FI applicables.
Les médecins d’équipe des CNO sont tenus de coopérer avec la commission de surveillance du CIO. Tous les médecins d’équipe des CNO doivent avoir rempli les parties concernant les Jeux de la « Mallette des médecins du sport » de l’AMA et se conformer pleinement au Code Médical du Mouvement olympique.
Pour qu’un médecin d’équipe des CNO puisse prodiguer des soins ou fournir des services médicaux à des membres d’autres délégations, il doit y avoir un accord écrit entre les CNO concernés. Cet accord doit être soumis aux services médicaux de Tokyo 2020 à l’avance. Les médecins d’équipe des CNO ne sont pas en mesure de délivrer des ordonnances pour les pharmacies locales. Dans les cas où il est nécessaire pour les membres de la délégation du CNO d’être transférés dans un hôpital, un médecin d’équipe des CNO peut accompagner le patient et discuter de la prise en charge clinique avec l’équipe médicale de l’hôpital. Celle-ci dispensera un traitement étant donné que le médecin d’équipe des CNO n’est pas autorisé à pratiquer dans les hôpitaux au Japon. La responsabilité clinique revient au médecin d’équipe du CNO après la sortie de l’hôpital.

Tokyo 2020
Le motif s'inspire de l'image des Jeux, soit l'identité visuelle des Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Il reprend trois types de formes rectangulaires qui constituent les emblèmes de Tokyo 2020 et la technique japonaise connue sous le nom de kasane no irome, une palette de couleurs utilisée dans la création de tissus pour kimonos pendant la période Heian (794-1185). Traditionnellement utilisée dans la confection des costumes de fête, cette palette de couleurs correspond aux différentes teintes naturelles représentatives de chacune des quatre saisons au Japon.
Les modèles de billet sont déclinés en quatre couleurs traditionnelles du Japon :
- Kurenai (rouge) – depuis les temps anciens, le rouge est fréquemment utilisé lors d'occasions festives ; c'est une couleur symbolique du Japon.
- Ai (bleu) – le bleu est largement utilisé par le peuple japonais et mondialement reconnu  comme étant une couleur représentative du Japon. La couleur des emblèmes de Tokyo 2020 est également classée comme couleur ai.
- Fuji (violet) - c'est la couleur de la glycine japonaise, laquelle est considérée comme une magnifique fleur du Japon depuis les temps anciens.


Vote
Le vote a eu lieu le 7 septembre 2013 à Buenos Aires (Argentine).
La ville organisatrice des Jeux de la XXXIIe Olympiade a été élue et annoncée à 22 h 20, heure de Paris, le 7 septembre 2013 : il s'agit de Tokyo, qui a battu Istanbul au 2e tour. La ville de Madrid avait été éliminée lors du 1er tour, avec les votes suivants :
Résultats du choix de la ville organisatrice
Ville candidate    Pays   
Tokyo Japon  1er tour 42 2e tour 60
Istanbul Turquie 1er tour 26  2e tour 36
Madrid  Espagne  1er tour  26  2e tour 45



Logo

Le logo de la candidature japonaise représente des fleurs de cerisier (en japonais, sakura), fleur symbole de Tokyo, disposées en cercle (allusion au drapeau du Japon, aux couleurs du mouvement olympique (sauf le noir) et avec du violet, couleur de la métropole tokyoïte.
Le logo officiel des Jeux présenté en juillet 2015 a été retiré en septembre de la même année en raison des controverses qu'il a générées, accusé de plagiat envers le logo du théâtre de Liège.



Flambeau:
Avec son motif de cerisier en fleur, le flambeau qui sera utilisé pour le relais de la flamme olympique de Tokyo 2020 a été conçue avec l’histoire et le peuple japonais comme toile de fond. Environ 30 % du flambeau est fait d’aluminium recyclé, utilisé à l’origine dans la construction de maisons après le séisme de 2011 sur la côte Pacifique du Japon, ce qui signifie les efforts nippons de reconstruction et de durabilité.

La flamme émerge entre cinq « pétales de fleur », qui représentent les anneaux olympiques. Les flammes fusionnent au centre pour former une lumière brillante qui rappelle la flamme olympique et le concept de Tokyo 2020 : « L’espoir illumine notre chemin ».

Le pan japonais du relais de la flamme débutera le 26 mars 2020, date qui coïncide avec la saison des cerisiers en fleurs au Japon. Il s’amorcera à Fukushima et voyagera vers le sud, traversant le pays pendant 121 jour et visitant 47 des préfectures japonaises. Le voyage à tous horizons de la flamme vise à démontrer de la solidarité envers les régions qui se remettent encore du tremblement de terre de 2011. Près de 10 000 porteurs de tous les âges participeront au relais.




Les Mascottes
Le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo annonce le 7 décembre 2017 la présélection de trois paires de mascottes pour les Jeux olympiques d'été de 2020, parmi les 2 042 propositions reçues. Le choix final est accordé aux élèves des écoles primaires japonaises par l'intermédiaire d'un vote ouvert du 11 décembre 2017 au 22 février 2018. Les écoles internationales du Japon comme les écoles japonaises à l'étranger peuvent également voter. La paire de mascottes gagnantes, dénommées Miraitowa et Someity, a été dévoilée le 28 février 2018. Créée par Ryo Taniguchi, un illustrateur de Fukuoka, elle a obtenu 53 % des suffrages des 205 755 classes ayant participé à la sélection — 70 % des écoles du pays.Miraitowa, la mascotte des JO, est habillée de motifs en damier bleu. Son nom est une combinaison des termes japonais désignant (eh oui) l'avenir et l'éternité.

Someity, la mascotte des Paralympiques, porte quant à elle motifs en damier rose. Son nom mêle une variété de cerisier japonais et l'expression anglaise « so mighty » (« si puissant »).

Les deux figurines façon manga ont de grands yeux, des oreilles pointues, des silhouettes élancées et sont dotées de « pouvoirs spéciaux ». Elles ont été choisies par des écoliers.
On connaissait déjà leur apparence, révélée en février après avoir été choisie par des écoliers. Silhouettes élancées, grands yeux, oreilles pointues… les mascottes des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020, similaires à des mangas, seraient dotées de «pouvoirs spéciaux» selon leurs concepteurs.Désormais, on en sait plus sur leurs patronymes. La mascotte des JO, habillée de motifs en damier bleu, s'appellera «Miraitowa», une combinaison des termes japonais désignant l'avenir et l'éternité. Celle des Paralympiques, damiers roses pour sa part, a été baptisée «Someity», un nom qui mêle une variété de cerisier japonais et l'expression anglaise «so mighty» (si puissant).





Les médailles de Tokyo 2020
Les trois médailles olympiques de Tokyo 2020.

À l’instar de la torche olympique, les médailles décernées aux athlètes à Tokyo 2020 contribueront à une vision de durabilité. Depuis l’annonce du projet des médailles de Tokyo 2020 en février 2017, environ 5 000 médailles ont été produites pour les Jeux olympiques et paralympiques à partir d’appareils électroniques comme des téléphones portables – tous offerts en don par les Japonais. Ce processus suit les traces de Vancouver 2010, où les médailles ont été fabriquées à partir de télévisions, d’ordinateurs et de claviers recyclés.

Comme le veut la tradition, le devant des médailles montrera Nike, la déesse grecque de la victoire, représentée devant le stade Panathinaikos avec le nom officiel des Jeux ainsi que les anneaux olympiques. Pour concevoir le revers des médailles, Tokyo 2020 a organisé une compétition publique qui a reçu plus de 400 participations. Les médailles veulent rappeler des pierres naturelles qui brillent après avoir été polies, symbolisant les thèmes de la lumière et de la brillance.



Uniformes:
Le comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Tokyo 2020 a dévoilé aujourd'hui les tenues officielles, lesquelles seront portées par le personnel et les volontaires des équipes "terrain" et "ville" pendant la manifestation. C'est en effet ainsi – en deux équipes distinctes – que sont répartis le personnel et les volontaires (plus de 110 000 personnes) chargés d'accueillir et de soutenir les spectateurs, athlètes et autres visiteurs pendant les Jeux.
Les deux styles d'uniformes bleu et blanc seront omniprésents à Tokyo l'été prochain, et ont été conçus dans le respect de l'environnement – et du confort de celui ou celle qui les porte.
Confort et durabilité 
Les uniformes sont cool, dans les deux sens du terme anglais, agréables et fabriqués dans un matériau respirant qui neutralise la chaleur. Ils sont également absorbants et à séchage rapide lorsqu'ils sont mouillés. Ils disposent en outre de pantalons amovibles qui peuvent être transformés en shorts lorsque la température monte. La durabilité a été une autre priorité absolue pour la confection de ces uniformes. Ces derniers ont en effet été fabriqués à partir de polyester recyclé et de matériel végétal. Quant aux chaussures, elles ont été teintes selon un procédé de teinture spécial qui utilise une quantité minimale d'eau.




Billets:
 
Le comité d'organisation de Tokyo 2020 a dévoilé les modèles des billets pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Chaque billet comporte un pictogramme qui correspond à la discipline sportive spécifique, le pictogramme d'un site sportif et l'emblème des Jeux de Tokyo 2020 ; par ailleurs un code couleur est appliqué en fonction du site et de la localité accueillant l'épreuve concernée.
Au total, 59 motifs qui seront représentés sur les billets des compétitions sportives ont été dévoilés. L'envoi des billets aux spectateurs commencera en mai.



TOKYO – Un système de reconnaissance faciale sera utilisé pour la première fois aux Jeux olympiques, alors que les organisateurs de Tokyo travaillent sur la façon d'assurer un système de sécurité efficace et rigoureux aux douzaines de sites pendant les Jeux de 2020.
La technologie NeoFace développée par NEC Corp. sera adaptée pour surveiller chaque personne accréditée – y compris les athlètes, les officiels, le personnel et représentants des médias _ aux plus de 40 sites, villages des jeux et centres des médias.

Les organisateurs locaux ont révélé que Tokyo deviendrait la première ville hôte des jeux à offrir la technologie de la reconnaissance faciale sur tous les sites. On s'attend à ce que le système élimine efficacement l'entrée avec des identifications falsifiées, réduise la congestion aux files d'attente des sites sécurisés et diminue le stress des athlètes par temps chaud.
Tsuyoshi Iwashita, le directeur général de la sécurité de Tokyo 2020, a déclaré que les sites répartis dans la capitale et à l'extérieur constitueraient un défi de taille pour garantir un haut niveau de sécurité.
« En introduisant le système de reconnaissance faciale, nous espérons atteindre des niveaux élevés de sécurité et qu'il favorise la fluidité aux points de contrôle », a-t-il ajouté.
Iwashita a précisé qu'un test réalisé l'an dernier avait montré que les contrôles aux points d'accès utilisant la reconnaissance faciale étaient deux fois plus rapides qu'un système conventionnel utilisant les dispositifs à rayons X avec la reconnaissance visuelle par des agents de sécurité.
Les images faciales de chaque personne accréditée pour les Jeux olympiques et paralympiques seront collectées après le processus d'approbation et stockées dans une base de données pour vérifier l'identité aux points de contrôle d'accréditation.
NEC affirme que sa technologie d'identification biométrique est utilisée dans les aéroports et ailleurs dans 70 pays, dont le Japon.
Les Jeux olympiques de Tokyo 2020 devraient coûter environ 1.350 milliards de yens (11,5 milliards d'euros), ont annoncé vendredi 20 décembre les organisateurs.




Les voitures:
Toyota a annoncé le concept de mobilité qui servira de fondement à ses activités aux Jeux de Tokyo.
Ce concept gravite autour de trois piliers : (1) la mobilité pour tous; (2) la durabilité, axée sur la réalisation d’une société fondée sur l’hydrogène autour des principes fondamentaux que sont l’environnement et la sécurité; et (3) le soutien au transport du personnel, des médias et des athlètes entre les différents sites des Jeux à l’aide d’un dispositif basé sur le système de production Toyota (TPS).
L’accès universel, les technologies électrifiées (y compris la pile à combustible), la conduite automatisée, la mobilité en tant que service, la mobilité connectée ainsi que le soutien au transport basé sur le TPS font partie des technologies et services qui permettront aux officiels, aux athlètes et aux spectateurs de vivre l’expérience de la « mobilité pour tous » de demain. Ces technologies et services permettront également d’appuyer le déroulement durable et harmonieux des « Jeux les plus novateurs de l’histoire ».
Pour le constructeur japonais, fournir un accès sans précédent à tous ramène la notion de  mobilité à son essence même : la liberté de mouvement. Ainsi, en collaboration avec le Comité international olympique (CIO), le Comité international paralympique (CIP) et le Comité organisateur des Jeux de Tokyo 2020, Toyota aimerait contribuer à faire de Tokyo, première ville à accueillir les Jeux olympiques et paralympiques une seconde fois, une vitrine mondiale de la « Mobilité pour tous » afin que ces jeux soient les plus novateurs de l’histoire.





Nouvelle compétition 2020: le surf
Le CIO a validé ce mercredi l'entrée du surf parmi les sports olympiques. Il sera intégré à partir des Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.
Les informations principales sur le format de la future compétition olympique :
- Le format pour le surf aux JO de Tokyo 2020 sera de 40 surfeurs (20 hommes et 20 dames).
- La compétition olympique se fera dans les vagues de l’océan, pas dans une piscine à vagues.
- Les spots éventuels ont déjà été étudiés et sélectionnés
- La compétition se disputera sur deux semaines lors d’un Festival du surf
- La culture surf sera mise à l’honneur au cours de ce Festival avec une partie artistique (musique, peinture...) et une partie sportive où seront inclues les autres disciplines de la famille du surf comme le longboard, le bodyboard...
- Les procédures de sélection seront officialisées d’ici la fin 2016 ou en cours d’année 2017.
- Les qualifications pour les JO 2020 ne se feront pas avant 2018 ou 2019.
- Les 3 nations fortes du surf : USA, Australie et Brésil, pourraient avoir plus d’athlètes aux JO que les autres pays.
- Le CIO a déjà décidé d’un maximum d’athlètes par pays.
- La WSL soutient l’ISA et le projet olympique. Elle a d’ores et déjà assuré de la participation de ses meilleurs surfeurs.

Les dirigeants du Comité international olympique ont approuvé l’addition de cinq disciplines au programme des Jeux d’été de 2020 à Tokyo, dont le baseball/softball, qui effectuera un retour, et des sports axés vers la jeunesse comme la planche à roulettes et le surf.

Le karaté et l’escalade feront également partie du programme des Jeux de 2020.

Les cinq disciplines ont reçu un appui unanime des membres du CIO.

Selon de nouvelles règles du CIO, les organisateurs locaux peuvent proposer au moins une nouvelle discipline pour leurs Jeux. Celles qui ont été approuvées mercredi ne le sont que pour les Jeux de Tokyo.

Ces nouvelles disciplines feront en sorte d’ajouter 18 épreuves et 474 athlètes au programme.

Les Jeux de Tokyo compteront 33 sports et devraient accueillir environ 11 000 athlètes, comparativement à 28 disciplines sportives et 10 500 participants habituellement.


Kayak

Droits télévisés

Le CIO lancera la chaîne olympique pour les jeux.

Le 6 janvier 2011, le CIO a annoncé qu'il envisageait de constituer les droits télévisés aux États-Unis en un lot unique de quatre éditions des Jeux olympiques au lieu de deux : les Jeux d'été de 2016 et de 2020 et les Jeux d'hiver de 2014 et de 2018. Le chef négociateur du CIO Richard Carrion a déclaré à l'Associated Press que les enchères pour les droits se tiendraient entre NBC, ESPN, Fox et peut-être une association CBS/Turner. « Nous comprenons qu'il s'agit d'une décision importante pour chacune de ces chaînes, a dit le membre du CIO pour Porto Rico. Ils auront mon soutien s'ils sont prêts à s'engager pour quatre Jeux, et s'associer avec nous jusqu'en 2020 ».

Le président du CIO Jacques Rogge dirige la Commission des droits télévisés exclusifs et des nouveaux médias, mais l'organisation des enchères incombe à Carrion, qui rencontre régulièrement les chaînes pour maintenir leur intérêt pour la diffusion de Sotchi 2014 et Rio 2016. En groupant quatre éditions des Jeux, Carrion a deux autres éditions des Jeux, mais les Jeux de 2018 ont lieu en Corée et la ville hôte des Jeux de 2020 sera élue en 2013. Le CIO a essayé de retarder le processus le plus possible après la récession pour obtenir une meilleure enchère. Les droits télévisés américains sont la plus grande source de revenus du CIO.

Finalement, le 7 juin 2011, le CIO a accordé les droits télévisés pour quatre éditions des Jeux à NBC dans un marché de plus de quatre milliards de dollars.

En France, Canal+ annonce en octobre 2019 avoir cédé ses droits à Eurosport, qui détient déjà les créneaux payants des JO d'hiver de 2022 et les JO d'été de 2024.

Ci-dessous la liste des diffuseurs sélectionnés :

    Drapeau de l'Allemagne Allemagne : Discovery Communications / Eurosport et ARD/ZDF;
    Drapeau du Canada Canada : ICI Radio-Canada Télé et Réseau des sports (Français) | Canadian Broadcasting Corporation et The Sports Network (Anglais)
    Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud : SBS
    Drapeau de l'Europe Europe (sauf Royaume-Uni et Portugal) : Eurosport
    Drapeau des États-Unis États-Unis : NBC
    Drapeau de la France France : France Télévisions / Eurosport
    Drapeau du Portugal Portugal : RTP 1/RTP 2

Liste

Événements Capacité Statut
Nouveau stade olympique national Cérémonies d'ouverture et de clôture 60 000 Nouveau
Athlétisme
Football (Finale)
Gymnase olympique de Yoyogi Handball 12 000 Existant
Tokyo Metropolitan Gymnasium Tennis de table 10 000 Existant
Nippon Budokan Judo 12 000 Existant
Karaté
Tokyo International Forum Haltérophilie 5 000 Existant
Jardins du Kōkyo
5 000 Tribunes provisoires
Kokugikan Arena Boxe 10 000 Existant

      

Cérémonies        Jour de compétition        Jour de finale    4    Nombre de finales    GE    Gala d'exhibition
Calendrier général des Jeux olympiques de 2020
juillet/août 2020 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Cérémonies Olympic rings without rims.svg

O














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Athlétisme Athletics pictogram.svg








2 3 5 5 6 5 7 7 7 1
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En eau calme Canoeing (flatwater)
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VTT Cycling (mountain biking)
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Artistique Gymnastics (artistic)
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Rythmique Gymnastics (rhythmic)
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Skateboard Skateboarding pictogram.svg



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Volley-ball Volleyball (indoor)
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juillet/août 2020 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 1 2 3 4 5 6 7 8 9
       Cérémonies        Jour de compétition        Jour de finale    4    Nombre de finales    GE    Gala d'exhibition

Zone de la baie de Tokyo

Vingt sites seront situés à proximité de la baie de Tokyo, sud-est du village olympique, principalement sur Ariake, Odaiba et les île artificielles environnantes.

Lieu Événements Capacité Statut
Parc Kasai Rinkai Canoë / Kayak (slalom) 8 000
Oi Seaside Park Hockey sur gazon 10 000
Centre aquatique olympique (Tokyo) Aquatique (natation, plongée et nage synchronisée) 18 000
Centre international de natation de Tokyo Tatsumi Water-polo

Stade Yumenoshima Tir à l'arc 6 000
Ariake Arena Volley-ball 12 000
Course olympique de BMX Cyclisme (BMX) 6 000
Centre de gymnastique olympique Gymnastique (artistique, rythmique et trampoline) 12 000
Colisée Ariake Tennis 20 000 (court central : 10 000, court 1 : 5 000, court 2 : 3 000 et 8 courts de 250 places chacun)
Parc marin d'Odaiba Triathlon 5 000
Aquatique (marathon de natation)
Parc Shiokaze Beach volley 12 000
Brise-lames central Équitation (concours complet) 20 000
Aviron 20 000
Canoë / Kayak (sprint)
Aomi Urban Sports Lieu Skateboard

Escalade sportive

Autres sites

Lieu Événements Capacité Statut
Camp Asaka


Musashino Forest Sport Centre Pentathlon moderne (épreuve d'escrime) 6 000
Badminton
Ajinomoto Stadium Football 50 000
Pentathlon moderne
Rugby à VII
Saitama Super Arena Basketball 22 000
Eno-shima, baie de Sagami Voile

Tsurigasaki Beach Surfing Venue (Ichinomiya) Surf 10 000
Makuhari Messe Escrime 6 000
Taekwondo
Lutte 8 000
Baji Koen


Kasumigaseki Country Club Golf 30 000
Izu Vélodrome Cyclisme sur piste 5 000
Japan Cycle Sports Center


Yokohama Stadium Base-ball 30 000
Softball
Fukushima Azuma Baseball Stadium Base-ball 14 300
Softball

Sapporo Dome
Stade  Ville Capacité
International Stadium Yokohama Yokohama 70 000
Saitama Stadium Saitama 62 000
Miyagi Stadium Sendai 48 000
Ajinomoto Stadium Tokyo 49 000
Kashima Soccer Stadium Ibaraki 42 000
Sapporo Dome Sapporo 42 000
Nouveau stade olympique national Tokyo 60 000

Programme des Jeux olympiques d'été de 2020

L'agenda olympique 2020, approuvé fin 2014, permet de mettre fin au quota imposant une limite de 28 sports divisés en 310 épreuves. En fait, les sports ne sont plus limités mais les épreuves sont toujours limités à 310 et les athlètes à 10 500. Mais le CIO veut l'ajout de sports additionnels.

Un jury choisit les sports après avoir reçu la proposition de 26 fédérations sportives.

Le Comité international olympique (CIO) a présélectionné une liste de huit sports qui pourraient être admis au programme des Jeux olympiques de 2020. Ces sports sont les suivants: baseball/softball, karaté, squash, skateboard, wushu, wakeboard et escalade sportive.

Le CIO avait par contre décidé de retirer un sport du programme des Jeux olympiques de 2020, la lutte, présente depuis les jeux antiques. Mais après des protestations il fut réintégré au programme olympique par le CIO au détriment du squash.

Le , le Comité d'organisation des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 propose au CIO dix-huit épreuves supplémentaires dans cinq sports différents: baseball/softball , escalade sportive , karaté , skateboard et surf.

La commission exécutive du Comité international olympique s'est déclarée favorable à cette proposition le . La décision finale est prise le lors de la 129e session du CIO à Rio, comme stipulé par la Charte olympique : les cinq sports sont intégrés au programme à Tokyo. Les 474 athlètes en plus et les 18 épreuves supplémentaires ne comptent pas pour les quotas établis mais ils ne sont pas définitivement inscrits au programme olympique (ils ne sont pas surs de figurer aux jeux olympiques suivants).

Le , le CIO annonce que des épreuves de baseball et de softball auront lieu à Fukushima.

Le , le CIO dévoile la liste des disciplines au programme des Jeux olympiques de 2020 avec l'arrivée de quinze épreuves supplémentaires. Ainsi, sont ajoutées au programme « des épreuves plus jeunes, plus urbaines, avec davantage de femmes », telles que le basket-ball à trois, le BMX freestyle, les épreuves mixtes par équipes en judo, en athlétisme (relais 4 × 400 m mixte), en natation (relais 4 × 100 m 4 nages mixte), ainsi qu'en en tir à l'arc, en triathlon (relais), en tennis de table (double mixte) et en voile. Par ailleurs, des épreuves féminines sont ajoutées au détriment d'épreuves masculines, en haltérophilie, en aviron, en canoë-kayak, et en boxe. Le nombre total d'épreuves aux Jeux olympiques de Tokyo sera de 321, contre 306 à Rio en 2016 et 302 à Londres en 2012. Sur une base d'environ 10 500 athlètes, leur nombre est réduit de 285 pour cette édition 2020.




Stade olypique:

Construit sur le site de l’ancien stade national bâti pour les JO-1964, ce stade de 60.000 places, dessiné par le célèbre architecte japonais Kengo Kuma, s’inspire de techniques traditionnelles, notamment un usage important du bois.
Près de 2.000 mètres cubes de bois de cèdre ont été acheminés de tout le Japon pour permettre entre autres la fabrication de voilures rendant hommage à la pagode du temple de Horyuji, vieille de 1.300 ans.
185 grands ventilateurs et huit brumisateurs ont également été intégrés au stade afin de limiter les désagréments causés par la température, qui peut dépasser les 40 degrés à Tokyo en été.
Lors de la cérémonie célébrant la fin des travaux entamés en décembre 2016, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a salué son “design de haut niveau” et son “harmonie avec son environnement”.
Le stade olympique, dont le coût est estimé à 157 milliards de yens (1,3 milliard d’euros), accueillera les cérémonies d’ouverture et de clôture, ainsi que les épreuves d’athlétisme et quelques matches de football.
La chaleur de l’été japonais est l’une des principales préoccupations des organisateurs des prochains Jeux olympiques, après que des médecins ont alerté sur le risque de graves conséquences médicales.
Les épreuves de marathon et de marche (20 et 50 km) ont d’ailleurs été transférées à Sapporo, sur l’île d’Hokkaido au nord, pour éviter ces fortes chaleurs.
L’ancien roi du sprint Usain Bolt sera l’un des premiers à avoir l’honneur de fouler la piste du stade olympique le 21 décembre, lors d’une exhibition de relais qui sera la première épreuve sportive organisée dans l’enceinte.

Ainsi, d’un coût initial de 1,28 milliard d’euros, le projet avait rapidement dépassé la barre des 2 milliards d’euros. Désormais, le nouveau projet table sur un investissement global de l’ordre de 1,1 milliard d’euros.

La réduction du coût s’explique notamment par la révision de la hauteur de l’infrastructure (70 mètres soit 5 mètres de moins que le projet initial).

Malgré ces changements budgétaires et architecturaux, la capacité d’accueil de la future enceinte sportive ne sera pas altérée et demeurera à 80 000 places pour la Coupe du Monde de rugby 2019 et les Jeux Olympiques et Paralympiques d’été 2020.



Sur fond blanc, alignés sur deux étages, cinq anneaux de couleurs différentes, -vert, noir, rouge, jaune et bleu- s’entrelacent. Ces éléments ont été soigneusement choisis puisqu'ils portent intrinsèquement et réunis une signification et un message.

Ces anneaux représentent les cinq continents. Avec le blanc du fond, ce sont toutes les nations qui sont ainsi représentées. La position des cinq anneaux est par ailleurs déterminante puisqu'elle évoque "la rencontre des athlètes du monde entier au moment des JO", précise le Comité International Olympique (CIO).

Il est donc erroné de croire que chaque anneau est associé à un continent précis.

"Ainsi dessiné, il est symbolique; il représente les cinq parties du monde unies par l’Olympisme et ses six couleurs d’autre part reproduisent celles de tous les drapeaux nationaux qui flottent à travers l’univers de nos jours", écrivait le fondateur des JO modernes, Pierre de Coubertin, en 1931.

"Ils transmettent un message de manière simple et directe. Ils confèrent une identité aux Jeux et au Mouvement olympique", peut-on par ailleurs lire sur le site officiel des JO.

Cela dit, si de Coubertin concevait les Jeux olympiques, dès leur établissement en 1896, comme un événement international, il fallut attendre 1912 pour que les participants soient originaires de tous les continents. Le drapeau naitra de la main même de Pierre de Coubertin. Alors griffonné sur l'en-tête d'un courrier, il l'officialisera en 1914, à l'occasion du Congrès olympique.

Ce n'est qu'après la Première Guerre mondiale, lors des Jeux de 1920, que le drapeau flottera dans le ciel anversois. Les symboles du drapeau, en cette période particulièrement marquée par les nationalismes, "encourage le monde à plus d'unité", note-t-on du côté du CIO.

Ce symbole olympique, s'il présentait à ses débuts une alliance d'anneaux à la chaine, est utilisé de nos jours de manière très rigoureuse et soumis à des règles précises. Des normes graphiques ont été établies, comme la place et la couleur de chaque anneau. Le symbole olympique, le drapeau et les anneaux sont la propriété exclusive du Comité International Olympique et ne peuvent donc être utilisés sans l’autorisation de celui-ci.

International forum of Tokyo:
Le Tokyo International Forum a 14 étages dont 3 en sous-sol et se compose de quatre bâtiments et un atrium en verre. Les 7 salles de spectacle, le hall d'exposition et les 34 salles de conférences peuvent convenir à différents usages. La salle de spectacle principale a 5 012 sièges.

Sorti de terre en 1996, le Tokyo International Forum s'est installé en lieu et place de l'ancien City Hall, qui rejoignit cinq ans plus tôt la grande mairie de Shinjuku. Logé à quelques pas de la grande gare de Tokyo, il s'agit d'un centre d'affaires et de divertissement équipé de 8 halls et 34 salles de conférence, d'une salle d'exposition et d'évènements de 5.000 mètres carrés, d'un cinéma doté de 5.012 places, ou encore de restaurants, cafés et autres boutiques.
On doit ce design incroyable du Tokyo International Forum en forme de bateau à l'architecte uruguayen Rafael Viñoly, qui remporta d'ailleurs avec lui la première compétition internationale d'architecture au Japon. La partie ouest contraste avec l'autre côté, adossé aux rails, dans leurs utilisations du verre et de l'acier.
L'ouvrage est naturellement très utilisé pour de grands évènements tels que des concerts ou comédies musicales (Folle Journée, artistes divers), des congrès internationaux (banques et salons technologiques par exemple) ou encore des rencontres sportives (les épreuves d'haltérophilie des Jeux Olympiques de 2020 s'y dérouleront). Régulièrement le dimanche, un marché d'antiquités permet d'ailleurs d'apercevoir de belles pièces.




Gymnase olympique de Yoyogi:
Le Gymnase olympique de Yoyogi, Kokuritsu Yoyogi Kyogi-jo?, en anglais : Yoyogi National Gymnasium) est un palais des sports située dans le parc Yoyogi à Tokyo. Il est remarquable par la forme de son toit, en suspension.
Il a été imaginé par Kenzo Tange et construit entre 1961 et 1964 pour abriter les épreuves de natation et de plongeon des Jeux olympiques d'été de 1964. Une de ses annexes abrita la compétition de basket-ball au cours de ces mêmes Jeux. La forme du bâtiment inspira celle que donna Frei Otto aux bâtiments des Jeux olympiques d'été de 1972, à Munich.
La capacité de cette salle est de 13 921 places, qui se répartissent en 9 079 places aux stands, 4 124 places dans le « stade », et 88 places dans les loges officielles. Elle est située à proximité de la station de métro Harajuku.




Nippon Budokan:
Le Nippon Budokan est construit pour accueillir les compétitions de judo lors des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, et les Beatles ont été le premier groupe de rock à s'y produire, du 30 juin au 2 juillet 1966. Depuis lors, de nombreux groupes de rock ont enregistré et publié des albums Live at the Budokan. Le compositeur japonais Joe Hisaishi y donna le concert des 25 ans du Studio Ghibli, en présence de Hayao Miyazaki.

Village Olympique



Cinquante-six ans après avoir organisé les Jeux Olympiques, la capitale du Japon accueillera pour la deuxième fois une édition d'été, du 24 juillet au 9 août 2020. Les Jeux de 1964 avaient radicalement transformé le pays. Selon les organisateurs de la manifestation de 2020, les Jeux de la XXXIIe Olympiade de l'ère moderne seront "les plus innovants jamais organisés et reposeront sur trois principes fondamentaux pour transformer le monde : faire de son mieux (donner le meilleur de soi-même), s’accepter les uns les autres (unis dans la diversité), transmettre aux générations futures (léguer un héritage)".

S’inscrivant dans le droit fil des réformes préconisées par l’Agenda olympique 2020, les Jeux de Tokyo utiliseront un maximum de sites de compétition existants, notamment ceux édifiés pour les Jeux de 1964, à l’image du prestigieux Nippon Budokkan pour le judo, du Parc Baji Koen pour l’équitation ou du gymnase national de Yoyogi pour le handball. Le stade national de Tokyo, théâtre des cérémonies d’ouverture et de clôture ainsi que des compétitions d’athlétisme, sera complètement repensé et remplacé par une nouvelle arène.

Le Japon est une terre olympique depuis les Jeux d’été de 1964 qui furent les premiers à se dérouler en Asie. Le pays accueillera en 2020 ses quatrièmes Jeux en comptant ceux d’hiver de 1972 à Sapporo et de 1998 à Nagano.

Piscine:
Le Centre aquatique olympique, translittération de Olympic Aquatics Centre, est le site aquatique situé dans la baie de Tokyo pour les Jeux olympiques d'été de 2020 à Tokyo. Il se situe dans l'arrondissement de Kōtō. Il abritera les compétitions des sports aquatiques (natation, natation synchronisée et plongeons). D'une capacité initiale de 20 000 places, il sera ensuite restructuré pour une capacité réduite à 5 000 places après les Jeux. L'investissement prévu est de 274 millions d'euros.

Agence France-Presse

Les organisateurs des Jeux de Tokyo 2020 ont dévoilé jeudi à la presse le centre aquatique olympique, qui pourra recevoir 15 000 spectateurs quand il sera achevé d'ici à la fin de février.

Cet imposant bâtiment situé au bord de la baie de la capitale japonaise accueillera la natation, le plongeon et la natation artistique.

Avec son mur modulable, le bassin principal de 50 m peut être converti en deux piscines séparées de 25 m chacune. La profondeur des bassins sera également ajustable.

Le coût de l'édifice a été chiffré à 56,7 milliards de yens (695 millions de dollars canadiens). La Ville de Tokyo espère le rentabiliser sur la durée en y organisant d'autres événements aquatiques après les Jeux.

Les organisateurs ont aussi présenté jeudi l’aréna Ariake, un autre centre sportif d'un coût de 454 millions de dollars canadiens qui présentera les rencontres olympiques de volleyball ainsi que le basketball en fauteuil roulant aux Jeux paralympiques.

La fin du chantier du stade olympique a par ailleurs été annoncée en début de semaine.

Ce stade emblématique, dont la construction aura coûté 1,9 milliard de dollars canadiens, sera officiellement inauguré le 21 décembre, à l'occasion d'un gala auquel doit notamment participer la légende jamaïcaine du sprint Usain Bolt, retraité depuis 2017.





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