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2013 Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau''


 
 

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2013 « Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau » (Résolution A/RES/65/154).

L’UNESCO a été officiellement nommé par l’ONU-Eau pour mener les préparatifs de cette Année, en raison notamment de l’approche multidisciplinaire pratiquée par l’Organisation, qui mêle les sciences naturelles et sociales, l’éducation, la culture et la communication.

L’objectif de l'Année internationale est de sensibiliser à la fois aux possibilités de développement de la coopération et aux défis que représente la gestion de l’eau, face à un accroissement de la demande d’accès, de répartition des ressources et de services d’approvisionnement. L’Année mettra en avant l’histoire des réussites qui ont marqué la coopération dans le domaine de l’eau.

Tout au long de 2013, des célébrations et manifestations seront organisées au siège de l’UNESCO à Paris, ainsi qu'à travers le monde.




« De l'eau, partout de l'eau, mais nulle goutte ne nous restait. »
Samuel Coleridge, La complainte du vieux marin



La pénurie d’eau affecte véritablement tous les continents. Près d’1, 2 milliard de personnes, soit presque un cinquième de la population mondiale, vivent dans une zone où l’eau fait physiquement défaut et 500 millions de personnes sont menacées du même sort. 1,6 million de personnes supplémentaires, soit presque un quart de la population mondiale, sont confrontées à une pénurie d’eau de type économique (les pays ne disposent pas des infrastructures nécessaires pour utiliser l’eau des rivières et des nappes phréatiques).

La pénurie d’eau fait partie des problèmes principaux auxquels de nombreuses sociétés et le monde dans son ensemble sont confrontés au XXIème siècle. La consommation d’eau a augmenté plus de deux fois plus rapidement que la population au cours du siècle dernier et, bien qu’il n’y ait pas de pénurie d’eau mondiale en tant que telle, un nombre croissant de régions subissent un manque d’eau récurrent.

La pénurie d’eau est un phénomène à la fois naturel et d’origine humaine. Il y a suffisamment d’eau douce sur la planète pour six milliards d’êtres humains, mais sa répartition est inégale et trop d’eau est gâchée, polluée et gérée de façon non durable.



Pénurie d’eau et OMD

La façon dont les problèmes d’eau sont gérés a un impact sur la réalisation de la plupart des objectifs du Millénaire pour le développement.

Stress hydrique contre pénurie d'eau

Les hydrologues ont l’habitude d’évaluer la pénurie en considérant le rapport population/eau. On parle de stress hydrique lorsque l'approvisionnement annuel en eau d'une région descend en dessous de 1 700 m³ par personne. La population se trouve confrontée à une pénurie d'eau lorsque l'approvisionnement annuel en eau tombe en dessous de 1 000 m³ par personne et à une « pénurie complète » en dessous de 500 m³.

La pénurie d'eau est définie comme étant le point auquel l'impact combiné de tous les utilisateurs empiète sur l'approvionnement en eau de qualité dans les conditions en vigueur dans la collectivité au point qu'il est impossible de satisfaire complètement les besoins de tous les secteurs, y compris ceux de l'environnement. La pénurie d'eau est un concept relatif et peut se produire à n'importe quel niveau de l'offre et de la demande. La pénurie peut être une construction sociale (dérivant de l'abondance, des exigences ou du comportement coutumier) ou la conséquence de modes d'approvisionnement altérés, notamment en raison des changements climatiques.

Le saviez-vous?
¦La pénurie d’eau touche actuellement près de 700 millions de personnes dans 43 pays.
¦En 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des pays ou régions touchés par une pénurie d’eau complète et les deux tiers de la population mondiale pourrait vivre dans des conditions de stress hydrique.
¦Selon le scénario actuel sur le changement climatique, près de la moitié de la population de la planète vivra dans des régions soumises à un fort stress hydrique d'ici 2030, dont entre 75 millions et 250 millions de personnes en Afrique. De plus, la pénurie d'eau dans certaines régions arides et semi-arides poussera entre 24 et 700 millions de personnes à se déplacer.
¦L'Afrique sub-saharienne est la région qui abrite le plus grand nombre de pays soumis au stress hydrique.

Initiatives de l'ONU qui contribuent à soulever le problème...
¦Journée mondiale de l’eau 2007: Faire face à la pénurie d’eau
 En 2007, la Journée mondiale de l’eau a été célébrée sous le thème « Faire face à la pénurie d’eau ». Elle a fait ressortir l'importance croissante de la pénurie d’eau dans le monde ainsi que la nécessité de renforcer l’intégration et la coopération afin d’assurer une gestion durable, efficace et équitable de ressources hydriques rares, que ce soit localement ou à l’échelle internationale.

 
Les eaux transfrontières


« La concurrence féroce que se livrent les pays pour les ressources en eau fait craindre
que cet enjeu renferme les germes de conflits violents.  Nous pouvons, si tous les peuples du monde
travaillent ensemble, garantir à tous un approvisionnement durable en eau à l’avenir. »
Kofi Annan, ancien Secrétaire général de l'ONU


Lorsque la qualité de l’eau se dégrade ou que la quantité disponible doit satisfaire une demande de plus en plus importante avec le temps, la compétition entre les usagers de l’eau s’intensifie. Ce phénomène n’est nulle part plus déstabilisant que dans les bassins fluviaux qui chevauchent des frontières politiques. L’expérience prouve cependant que, dans bien des situations, la nécessité de partager l’eau peut engendrer une coopération inattendue au lieu de générer des conflits ouverts.

Malgré la complexité des problèmes, le passé montre que les conflits liés à l’eau peuvent être résolus de façon diplomatique. Seuls 37 conflits graves impliquant des violences ont eu lieu au cours des 50 dernières années, alors que 150 traités ont été signés. Les nations accordent de l’importance à ces traités parce qu’ils rendent les relations internationales liées à l’eau plus stables et plus prévisibles.

Distribution sectorielle des 145 accords sur des eaux transfrontalières


L’histoire des traités internationaux liés à l’eau remonte à 2500 av. J.-C, lorsque les deux cités-États sumériennes de Lagash et d’Umma forgèrent un accord mettant fin à un conflit lié à l’eau le long du Tigre, accord souvent cité comme le premier traité toutes catégories confondues. Depuis, de nombreux traités ont été signés. Selon l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture, plus de 3.600 traités liés aux ressources internationales en eau ont été rédigés depuis 805 ap. J.-C. La majorité d’entre eux porte sur la navigation et la démarcation des frontières. Au cours du siècle dernier, les négociations et les traités ont délaissé la navigation pour se focaliser sur l’utilisation, le développement, la protection et la conservation des ressources en eau.

Des accords légaux sur le partage de l’eau ont été négociés et maintenus alors même que des conflits persistaient sur d’autres questions. Le Cambodge, le Laos, la Thaïlande et le Vietnam ont pu collaborer depuis 1957 dans le cadre de la Commission du Mékong et ont entretenu des échanges techniques tout au long de la guerre du Vietnam. Depuis 1955, Israël et la Jordanie ont régulièrement tenu des pourparlers au sujet du partage du fleuve Jourdan, alors même qu’ils étaient officiellement en guerre jusqu’il y a peu. La Commission du fleuve Indus a survécu à deux guerres entre l’Inde et le Pakistan. Un accord cadre pour le bassin fluvial du Nil, qui abrite 160 millions de personnes et est partagé entre 10 pays, a été scellé en février 1999 afin de combattre la pauvreté et de stimuler le développement économique dans la région en encourageant une utilisation équitable des ressources communes en eau pour le bien de tous. Les neuf pays du bassin fluvial du Niger ont convenu d'un accord cadre pour un partenariat du même type. Ces exemples illustrent deux aspects importants de la coopération internationale en matière de ressources en eau : le besoin d’une institution qui élabore efficacement un processus d'engagement et le soutien d'une tierce partie bénéficiant de bons financements et ayant de la confiance de toutes les factions.

Si les plus de 3.600 accords et traités signés sont une réussite en eux-mêmes, un examen plus attentif révèle néanmoins des faiblesses importantes. Ce sont des dispositions de suivi applicables, des mécanismes d’application et des dispositions précises de répartition de l'eau qui tiennent compte des variations de débit des eaux et des besoins fluctuants qui sont nécessaires. La Convention des Nations Unies sur le droit relatif aux utilisations des cours d'eau internationaux à des fins autres que la navigation de 1997 est un instrument international qui se focalise sur les ressources communes en eau. Elle a posé deux principes clés pour guider le comportement des nations en ce qui concerne les cours d'eau communs : « une utilisation équitable et raisonnable » et « l'obligation de ne pas causer de dommages significatifs » aux pays voisins. Cependant, c’est aux pays eux-mêmes de clarifier la signification précise de ces termes dans leurs bassins versants.

Les experts s’accordent pour reconnaître que les accords internationaux sur les cours d'eau doivent être plus concrets, énonçant des mesures d'application des traités et incorporant des mécanismes de résolution des conflits détaillés en cas de litige. Une meilleure coopération implique également de définir un système de répartition des eaux clair tout en restant flexible, qui tienne compte des phénomènes hydrologiques, de la dynamique changeante des bassins et des valeurs sociétales.




Qualité de l'eau

« L'eau sale ne peut être lavée. »
Proverbe africain

La qualité de tout plan d'eau, qu'il soit en surface et souterrain, dépend à la fois de facteurs naturels et de l'activité des hommes.

 Sans l'activité humaine, la qualité de l'eau serait déterminée par :
¦l'érosion du substrat minéral,
¦les processus atmosphériques de l'évapotranspiration et la sédimentation des boues et des sels,
¦le lessivage de la matière organique et des nutriments du sol par des facteurs hydrologiques, et
¦les processus biologiques en milieu aquatique qui peuvent modifier la composition physique et chimique de l'eau.

En général, la qualité de l'eau est déterminée en comparant les caractéristiques physiques et chimiques d'un échantillon d'eau avec des directives ou des normes de qualité. Dans le cas de l'eau potable, ces normes sont conçues pour assurer un approvisionnement en eau propre et saine pour la consommation humaine et, par conséquent, protéger la santé des personnes. Ces règles sont généralement basées sur un niveau scientifiquement acceptable de toxicité pour les êtres humains comme pour les organismes aquatiques.

À l'échelle mondiale, l'eutrophisation - enrichissement d'une eau en matières nutritives (habituellement du phosphore et de de nitrates) - est le problème principal causant la dégradation de la qualité et déterminant les utilisations de l'eau. Les principales sources de nutriments sont :
¦le ruissellement agricole,
¦les eaux usées domestiques (qui est aussi une source de pollution microbienne),
¦les effluents industriels et
¦les émissions atmosphériques provenant de la combustion de combustibles fossiles et les incendies de forêt.

Les lacs et les marécages sont particulièrement sensibles aux impacts négatifs de l'eutrophisation à cause d'une dynamique complexe liée à la période relativement longue de stagnation des eaux et à la concentration des polluants provenant des bassins hydrographiques. Les concentrations de nitrates supérieure à 5 milligrammes par litre d'eau indiquent souvent une contamination par des déchets humains ou animaux ou un ruissellement des engrais provenant des zones agricoles.

IAujourd'hui, on s'inquiète de plus en plus de l'impact sur les écosystèmes aquatiques des produits cosmétiques et pharmaceutiques tels que les contraceptifs oraux, les analgésiques et les antibiotiques. On connaît mal les effets à long terme sur les humains et les écosystèmes, mais on pense que certains peuvent supplanter les hormones naturelles chez les humains et d'autres espèces.

Sources :
¦Troisième Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : « L’eau dans un monde qui change », UNESCO (2009)
¦Statistiques sur l'eau nécessaire à la vie EN, PNUE (2008)

Qualité de l'eau et les Objectifs du Millénaire pour le développement

 La gestion de la qualité de l'eau influe à la fois directement et indirectement sur la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Elle est toutefois plus étroitement liée à l'objectif 7, qui vise à assurer un environnement durable. Les indicateurs relatifs à la qualité de l'eau permettent de démontrer les progrès vers la réalisation des objectifs, qui retrace l'évolution dans le temps et l'espace.


Qu'est-ce que la pollution?

 Par pollution, on entend généralement une concentration de produits chimiques ou autres substances supérieure à des conditions naturelles. Parmi les polluants les plus importants, on trouve :
¦les microbes,
¦les nutriments,
¦les métaux lourds,
¦les produits chimiques organiques,
¦les huiles et les sédiments,
¦la chaleur - l'augmentation de la tempétaure de l'eau peut aussi être considéré comme un polluant.

Les polluants sont la principale cause de dégradation de la qualité de l'eau dans le monde.


Relation entre le nombre d'espèces et la taille des organismes 

Selon le point de vue précédemment défini, il ne peut y avoir de mesure unique objective de la biodiversité, mais uniquement des mesures relatives à des tendances ou objectifs précis d'utilisation ou d'application. On devrait parler donc plutôt d'« indices » de biodiversité que de véritables indicateurs. Ils commencent à être relevés à l'échelle mondiale, par des observatoires de la biodiversité, dans le cadre notamment de l'Imoseb.
Les conservationnistes cherchent à évaluer quantitativement et qualitativement une valeur, reconnue par ceux pour qui ils font cette estimation, et élément d'aide à la décision pour les espèces ou habitats ayant besoin de protection. D'autres cherchent une mesure plus facilement défendable d'un point de vue économique, permettant de garantir le maintien de l'utilisation (dont pour les générations futures) de la biodiversité et de ses possibilités d'évolution, en assurant la protection de l'environnement dans un monde en constante évolution.

Source :
¦Troisième Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau : « L’eau dans un monde qui change », UNESCO (2009)

Le saviez-vous?
¦ Chaque jour, 2 millions de tonnes d'eaux usées et d'autres effluents sont rejetés dans les cours d'eaux du monde.
¦Chaque année, plus de personnes meurent de maladies liées à l'insalubrité de l'eau que de mort violente, y compris des conséquences de la guerre.
¦La plus importante source de pollution de l'eau est l'absence de gestion adéquate et de traitement des déchets humains, industriels et agricoles.
¦La qualité de l'eau nécessaire pour chaque usage humain varie, comme les critères utilisés pour l'évaluer. Par exemple, l'eau potable requiert de se conformer à des normes de qualité très strictes, alors que l'eau utilisée dans les procédés industriels peut être de qualité inférieure.

La Journée mondiale de l'eau a lieu chaque année le 22 mars pour sensibiliser le public à l'importance de l'eau douce et plaider pour la gestion durable des ressources en eau douce. Chaque année, la Journée mondiale de l'eau met en lumière un thème particulier lié à la gestion de l'eau douce. En 2010, la célébration était consacrée au thème thème « De l'eau propre pour un monde sain ».



L'EAU ET LES FEMMES


Les questions d‘égalité entre les sexes se rapportent aux différents rôles, droits et responsabilités des hommes et des femmes ainsi qu’à leurs relations. Elles sont liées à la manière dont leurs qualités, leurs comportements et leurs identités sont déterminés à travers le processus de socialisation.

On associe généralement les questions de genre à une inégalité de pouvoir et d’accès aux choix et aux ressources. Les réalités historiques, religieuses, économiques et culturelles influencent lespositions sociales différentes des femmes et des hommes , mais leurs relations et le partage des responsabilités évoluent dans le temps.

On admet de plus en plus l'idée que les femmes doivent jouer un rôle important dans la gestion de l’eau et que ce rôle peut être renforcé par une stratégie de prise en compte systématique du souci de l'égalité des sexes.

L’importance de l’implication des femmes et des hommes dans la gestion de l’eau et l'assainissement a été reconnue au niveau mondial, d’abord à la Conférence sur l’eau des Nations Unies de 1977 à Mar del Plata, puis avec la Décennie internationale de l’eau potable et de l'assainissement (1981-1990) et au cours de la Conférence internationale sur l’eau et l’environnement de Dublin (janvier 1992). Lors de ces événements, le rôle central joué par les femmes dans l’approvisionnement, la gestion et la conservation de l'eau a été explicitement reconnu. Il est également fait référence à l'implication des femmes dans la gestion de l'eau dans l’Agenda 21 (chapitre 18) et dans le Plan d’action de Johannesburg. En outre, la résolution établissant la Décennie internationale d’action « L’eau, source de vie » (2005-2015) en appelle à la participation et à l’implication des femmes dans les efforts de développement liés à l’eau.

Les différences et les inégalités entre hommes et femmes influencent la manière dont les individus répondent aux changements dans la gestion des ressources en eau. Mieux comprendre le rôle de chacun et les relations et les inégalités entre hommes et femmes peut permettre d’expliquer les choix que les individus font et les différentes options qui s’offrent à eux.

Si l’on implique à la fois les femmes et les hommes dans les initiatives liées aux ressources en eau, les projets mis en œuvre donnent de meilleurs résultats. Par contre, si l’on ne porte pas une attention particulière aux questions de genre et aux initiatives liées au genre, les projets peuvent renforcer les inégalités entre hommes et femmes, voire même les amplifier.

Les femmes, l’eau et les objectifs du Millénaire pour le développement
De meilleurs services en eau allègent le travail des femmes, leur faisant gagner du temps, améliorant leur santé et réduisant les soins nécessaires aux enfants. Ce temps libéré leur permet de s’investir dans des efforts productifs, des formations pour adultes, des activités qui renforcent leur participation et de profiter de loisirs.
L’accès facile aux installations d’eau et à l'assainissement permet d’augmenter l’intimité et de diminuer les risques de harcèlement ou d’agression sexuelle envers les femmes et les filles qui vont chercher de l’eau.
L’élévation du taux de survie des enfants est un précurseur de la transition démographique vers une diminution des taux de fertilité; le fait d’avoir moins d’enfants diminue les responsabilités des femmes au sein de leur foyer et augmente leurs possibilités de développement personnel.

Le saviez-vous ?

Aller chercher de l’eau fait partie de l’inégalité des sexes.
¦Dans les zones rurales du Bénin, les filles de 6 à 14 ans passent en moyenne une heure par jour à aller chercher de l’eau, alors que la moyenne n’est que de 25 minutes pour leurs frères.
¦Au Malawi, il y a de grandes disparités dans le temps consacré à aller chercher de l’eau selon les saisons, mais les femmes passent systématiquement quatre à cinq fois plus de temps que les hommes à accomplir cette tâche.



Initiatives de l’ONU

Équipe spéciale interorganisations sur le rôle des femmes dans la gestion de l'eau

 Au début de l’Année internationale de l'eau douce en 2003, le réseau inter-agences sur les femmes et l’égalité des sexes (IANWGE) a établi une Équipe spéciale interorganisations sur le rôle des femmes dans la gestion de l'eau. Le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies était invité, en tant que directeur de tâche, et quelques entités n'appartenant pas aux Nations Unies étaient encouragées à participer aux travaux de cette équipe. En 2004, l’Équipe spéciale est devenue l’un des groupes de travail d’ONU-Eau et a pris la responsabilité des questions de genre pour la Décennie internationale d’action « L’eau, source de vie », 2005-2015.



 


 

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