LA PLANETE MARS

le 13 mars 2011
mise à jour le 30 juin: 2013

En ce qui concerne la planète Mars proprement dite, son sous-sol est rempli de minerais de cuivre et d’or. Des grands lacs sont à l’intérieur à environ 200-250 mètres de profondeur et sur des grandes surfaces. Les montagnes qui ont l’aspect d’immenses cratères sont très élevées par rapport aux points culminants de votre planète. La poussière rouge que vous apercevez contient d’énormes quantités de bauxite de fer. La chaleur est intense à cause des volcans souterrains qui brûlent et du ruissellement des nappes qui se projettent et dont la déflagration dépasse le niveau de sa surface visible. Le soleil et un autre soleil que vous ne connaissez pas projettent également leurs rayons sur Mars.
La violence qui existe et qui pour nous n’en est pas une, provient des contrastes avec d’autres planètes et univers lieux planétaires. Cette violence qui existe provient des effervescences qui ont contribué à sa construction et à sa naissance. Tout ceci existe partout autour  de certains univers et autour de certaines planètes. Les vibrations intenses qui composent Mars ont connu des modifications importantes en 4 fois déjà en 320 millions d’années.




La carte ci-contre permet de repérer les grandes régions martiennes, notamment :

la dichotomie crustale entre hémisphères nord et sud,les grands bassins d'impact de l'hémisphère sud, Argyre par 50° S et 316° E, et Hellas par 42,7° S et 70° E, et au nord Utopia Planitia par Utopia Planitia par 49,7° N et 118° E,le renflement de Tharsis et les trois volcans de Tharsis Montes ainsi qu'Olympus Mons et Alba Mons, dans l'hémisphère nord à gauche, et à droite les volcans d'Elysium, près d'Utopia,le système de canyons de Valles Marineris, partant de la région de Tharsis jusqu'au petit bassin d'impact de Chryse Planitia, centré autour de 15° S et 300° E.

Le trait le plus frappant de la géographie martienne est sa « dichotomie crustale », c'est-à-dire l'opposition très nette entre d'une part un hémisphère nord constitué d'une vaste plaine lisse à une altitude d'une demi-douzaine de kilomètres sous le niveau de référence, et d'autre part un hémisphère sud formé de plateaux souvent élevés et très cratérisés au relief pouvant être localement assez accidenté. Ces deux domaines géographiques sont séparés par une limite très nette, légèrement oblique sur l'équateur. Deux régions volcaniques proches l'une de l'autre se trouvent précisément sur cette frontière géologique, dont l'une est un immense soulèvement de 5 500 km de diamètre, le renflement de Tharsis, dont la moitié nord-ouest regroupe une douzaine de volcans majeurs parmi lesquels Olympus Mons, tandis que la région méridionale se compose d'un vaste ensemble de hauts plateaux volcaniques tels que Syria Planum et Solis Planum, et la partie orientale est marquée par le système de canyons de Valles Marineris prolongeant par l'est le réseau de Noctis Labyrinthus. Deux grands bassins d'impact sont nettement visibles dans l'hémisphère sud, Argyre Planitia et surtout Hellas Planitia, au fond duquel a été relevée la plus grande profondeur à la surface de Mars, avec une altitude de -8 200 m par rapport au niveau de référence. Le point le plus élevé se trouve quant à lui au sommet d'Olympus Mons, à 21 229 m au-dessus du niveau de référence ; les cinq montagnes les plus hautes du Système solaire sont d'ailleurs cinq volcans martiens, dont quatre se trouvent sur le renflement de Tharsis et le cinquième dans la seconde région volcanique de Mars, Elysium Planitia.

La dernière date de 150 millions d’années de votre temps avec des transformations d’orbite et de fonctionnement. Il a connu à sa surface des habitants qui ne possédaient pas vos molécules physiques de vie. Il fut habité pendant des siècles et des siècles de vos calculs. Ces peuplades, ces nations possédaient de grandes connaissances sur tous les plans. Le peuple Atlante n’avait pas la moitié des Connaissances des martiens. Ils ont perdu un grand combat à cause de leur désir d’hégémonie, à conquérir sur d’autres planètes des pouvoirs plus grands. Ils ont été en partie sur la Lune et ont bombardé Vénus.

 Ils ont voulu se rapprocher d’Altaïr. Les peuples de ces planètes, étoiles ou novas ne se sont pas laissé convaincre et de grands remue-ménages eurent lieu. Ils anéantirent en partie les rebelles de la planète Mars. Les rescapés se sont réfugiés dans les tréfonds de leur planète en quête de climat plus paisible et agréable. Ce sont eux qui de temps en temps sortent de leur tanière pour propager leur civilisation et leur technique sur vous et ailleurs. Certains martiens ont été accueillis sur d’autres planètes bienveillantes. Ils participent courageusement à l’élaboration d’autres systèmes d’élévation dans les lieux où ils sont. 

Un gaz d’azote brûle en permanence sur certaines parties de sa surface. D’autres gaz encore, de temps en temps, sortent de son sous-sol et se volatilisent dans sa périphérie. La périphérie de Mars est la carapace qui la protège, de la même manière que votre bouclier thermique vous rend invulnérable à certaines intrusions planétaires. Des vaisseaux venant de Mars ont des difficultés à venir chez vous à cause de ce bouclier. Ils ont trouvé des techniques très puissantes qui permettent la pénétration de leurs vaisseaux  dans votre structure terrestre, grâce à des matériaux et à de métaux que vous ne connaissez pas encore. Ces produits  existent dans leur sous-sol.
 Ils permettent  la confection des engins très puissants comme nous te l’avons déjà précisé. Ces machines sont difficiles à éliminer. Certaines de vos fusées et bombes atomiques auraient des difficultés à détruire les engins Martiens. C’est une planète rare et riche à la fois, de nombreuses régions contiennent de l’or en abondance ainsi que des pierres précieuses et de vastes minerais.

"Atmosphère"

La pression et la composition exactes de l'atmosphère de Mars sont connues depuis moins d'un demi-siècle et remontent aux premières analyses in situ effectuées en 1976 par les « atterrisseurs » des sondes Viking 1 et Viking 2. Le premier observateur à avoir supposé l'existence d'une atmosphère autour de Mars est l'astronome (et compositeur) germano-britannique William Herschel qui, en 1783, avait attribué à la météorologie martienne certains changements observés à la surface de la planète, notamment des points blancs interprétés comme des nuages. Cette hypothèse avait été contestée au début du siècle suivant avec les progrès des télescopes à miroir, qui fournissaient des images de meilleure qualité semblant montrer au contraire une surface plus statique, jusqu'à ce que surgisse à la fin du XIXe siècle le débat sur la réalité des canaux de Mars observés en Italie et popularisés par l'astronome amateur américain Percival Lowell. Un autre Américain, William Wallace Campbell, astronome de profession et pionnier de la spectroscopie, demeurait sceptique quant à l'existence d'une atmosphère importante autour de Mars, et annonça à l'occasion de l'opposition de 1909 n'avoir pu détecter aucune trace de vapeur d'eau dans cette éventuelle atmosphère ; son compatriote Vesto Slipher, qui soutenait la théorie des canaux, annonça quant à lui le contraire. En se fondant sur les variations d'albédo du disque martien, Percival Lowell estima en 1908 la pression atmosphérique au sol à 87 mbar (8 700 Pa), valeur qui demeurera plus ou moins la référence jusqu'aux mesures réalisés par la sonde Mariner 4 en 1965. La difficulté à analyser la composition de l’atmosphère martienne par spectroscopie était alors généralement attribuée à la présence d'azote, difficile à caractériser par cette technique, et c'est ainsi que l'astronome français Gérard de Vaucouleurs, qui travaillait alors en Angleterre, émit en 1950 l'idée que l'atmosphère martienne était constituée de 98,5 % d'azote, 1,2 % d'argon et 0,25 % de dioxyde de carbone. À l'observatoire McDonald du Texas, l'astronome américain d'origine néerlandaise Gerard Kuiper établit en 1952 à partir du spectre infrarouge de Mars que le dioxyde de carbone était au moins deux fois plus abondant dans l'atmosphère martienne que dans l’atmosphère terrestre, l'essentiel de cette atmosphère devant être, comme la nôtre, constituée selon lui d'azote.


 

Ils ont débarqué sur Mars

article publié par Richard Heidmann le 14 février 2011  
 Après un voyage simulé de 8 mois, deux des six volontaires de la mission Mars500, enfermés dans le simulateur martien de l'Institut des problèmes médicaux de Moscou, ont quitté le module de vol pour pénétrer dans celui représentant le sol martien. On imagine l'importance qu'a dû revêtir l'événement pour ces hommes, même pour ceux censés être restés en orbite, et même s'ils restent parfaitement conscients qu'il ne s'agit que d'une simulation.
 

On peut évidemment remarquer que les durées retenues dans le scénario ne correspondent ni à l'un ni à l'autre des deux types de mission habituellement considérés, le type le plus généralement retenu comprenant des trajets (aller et retour) limités à 6 mois (au lieu de 8 dans le cas présent) et un séjour d'exploration planétaire de 18 mois, imposé par la course des planètes autour du Soleil. Bien entendu, il aurait été parfaitement absurde d'imposer aux "explorateurs" une phase "planétaire" simulée aussi longue, sachant qu'ils n'auront à leur disposition que quelques dizaines de m2, parfaitement dénués d'intérêt scienfique, dans un environnement bien incapable de recréer l'exaltation de la découverte d'un nouveau monde.

En réalité, c'est l'étude des conséquence physiologiques et pspychologiques des longues périodes d'isolement et de confinement des trajets interplanétaires qui intéresse les scientifiques, l'intermède planétaire étant introduit pour la plus grande représentativité possible.
Le fait d'avoir imaginé qu'une partie de l'équipage resterait en orbite martienne pendant la phase planétaire est par ailleurs  surprenant. En effet, les doses de rayonnements ionisants sont nettement plus importantes dans l'espace qu'à la surface de la planète et on imagine difficilement une telle procédure, encore moins évidemment dans l'hypothèse classique d'un séjour de 18 mois...
 
Ces limites n'enlèvent rien à la valeur de l'opération, entreprise par l'Institut russe en coopération avec l'Agence spatiale européenne. L'année dernière, Cyrille Fournier, membre français de l'équipage de la mission préliminaire de 105  jours, nous avait donné une conférence sur l'expérience qu'il venait de vivre, ce qui nous avait permis de mesurer l'ampleur des enjeux scientifiques de l'entreprise et l'incroyable densité des investigations menées, tant  sur les astronautes que sur les équipements du vaisseau. Il a d'ailleurs prévu de fournir pour le bulletin de Planète Mars à paraître fin avril un compte rendu de la mission en cours, avec laquelle il maintient des liens étroits.
 

Le mardi 28 août 2007
Éclipse lunaire totale sur une partie du monde
L'ombre de la Terre passe devant la Lune au-dessus de San Jose, en Californie.

Une éclipse totale de Lune a plongé dans l'obscurité une zone s'étendant entre la côte ouest des États-Unis, l'est de l'Asie, la Nouvelle-Zélande et la côte est de l’Australie, tôt mardi matin.

Le phénomène a commencé à 7h53 GMT (3h53 HAE) par l'entrée de la Lune dans le cône de pénombre (ombre partielle, difficile à percevoir par l'oeil) de la Terre, avant que le satellite naturel de la Terre ne s'assombrisse davantage pour passer dans une phase d'éclipse partielle, à partir de 8h51 GMT (4h51 HAE), et d'atteindre une zone d'alignement parfait Soleil-Terre-Lune correspondant à l'éclipse totale.
>> Voyez les photos de l'éclipse lunaire.
Cette phase, pendant laquelle la Lune, qui devrait théoriquement devenir noire, est en fait rougeâtre en raison de la réfraction de la lumière solaire par l'atmosphère terrestre, s'est produite entre 09h52 GMT et 11h22 GMT (5h52 et 7h22 HAE). La Lune a été la plus sombre à 10h37 GMT (6h37 HAE).
Elle reprend ensuite le chemin inverse vers une éclipse partielle et la pénombre, pour une fin prévue à 12h23 GMT (8h23 HAE).
L'éclipse de Lune partielle ou totale se produit généralement deux fois par an. La dernière éclipse totale a été visible depuis l'Europe le 3 mars dernier et le sera de nouveau le 21 février 2008.


(Vue d'artiste des deux robots jumeaux Spirit et Opportunity, qui poursuivent
l'exploration de la planète Mars depuis maintenant 5 ans !
crédit : NASA)

5 mars 2009
Il y a quelques semaines, de grandes quantités de méthane - qui, sur Terre, est principalement produit par des êtres vivants - ont été détectées par trois télescopes. Le niveau d’activité enregistré pour ce gaz atteindrait parfois des niveaux comparables à ceux observés sur Terre, dans des zones où ce gaz est produit en grandes quantités. "Les être vivants produisent plus de 90 % du méthane atmosphérique sur Terre, seuls les 10 % restants ont une origine géochimique. Le méthane martien peut donc résulter de l’un ou l’autre de ces phénomènes" précise la Nasa dans un communiqué.


La sonde européenne Mars Express avait déjà récolté de possibles preuves de méthane sur Mars en 2004, mais la découverte de la Nasa apparaît comme le meilleur argument en faveur d’une vie martienne. Le méthane martien pourrait résulter de l’activité d’organismes méthanogènes, se développant dans l’eau sous la glace du sous-sol.

Pour le professeur Colin Pillinger, dont l’atterrisseur Beagle 2 s’est écrasé sur mars en 2003 durant une mission visant à récolter d’éventuels signes de vie sur la planète, cette découverte pourrait être capitale. "Pour qu’il y ait du méthane dans l’atmosphère martienne, il doit y avoir une source renouvelable de ce gaz. La source la plus évidente, ce sont des êtres vivants. Si vous trouvez du méthane dans une atmosphère, vous pouvez suspecter qu’il y a de la vie. Ce n’est pas une preuve, mais cela pousse à regarder d’un peu plus près."

Une autre découverte, faite il y quelques mois par la sonde de la Nasa Mars Reconnaissance Orbiter, plaide, elle aussi, pour une vie possible sur Mars : la présence, à la surface de Mars, de gisements de carbonate, constitués dans une eau neutre ou alcaline. Le carbonate se forme lorsque l’eau et le dioxyde de carbone se mêlent au calcium, au fer ou au magnésium. Il se dissout rapidement dans l’acide, aussi cette découverte va-t-elle à l’encontre de la théorie voulant que toute l’eau qui se serait trouvée sur Mars fut jadis acide.

Cette découverte "est très stimulante", a expliqué John Mustard, l’un des scientifiques qui ont évoqué cette découverte lors d’une réunion de l’Union géophysique américaine, à San Francisco. Sur Terre, les carbonates comme la craie ou le calcaire préservent parfois des éléments organiques, mais les scientifiques n’ont pas découvert de telles preuves sur Mars. Le carbonate, formé voici 3,6 milliards d’années, a été localisé dans un soubassement en limite d’un cratère de 1 490 km de diamètre.

Jusqu’à présent, le carbonate n’avait été découvert sur Mars que dans des proportions infinitésimales, dans des échantillons de sol prélevés par l’atterrisseur Phœnix Mars Lander. C’est la première fois que des scientifiques découvrent un site où le carbonate s’est formé. Ces gisements, de la taille, approximativement, d’un stade de football, sont blancs et donc nettement visibles sur les photos prises par Mars Reconnaissance Orbiter.

Récemment, la sonde Mars Reconnaissance Orbiter a également révélé l’existence d’immenses glaciers sous des couches rocheuses de la planète Mars, non pas aux pôles mais dans des régions centrales de l’hémisphère nord et sud. Il s’agirait des plus grosses réserves d’eau de la planète rouge. Sous les débris de roches observés dans les deux hémisphères de la planète Mars, aux latitudes moyennes, se cachent d’immenses glaciers. Il pourrait s’agir de la plus grosse réserve de glace de la planète, selon John Holt, l’un des signataires de l’article publié dans la revue Science le 21 novembre.
La découverte d’une forme de vie sur Mars reste donc un enjeu scientifique majeur de ces prochaines décennies et l’Europe doit absolument s’associer de manière plus ambitieuse aux États-Unis dans cette aventure exaltante.



"Deux lunes le 27 août 2007"
Vrai ou faux?

Le 27 août, le monde entier attend......
La planète Mars va être plus la plus brillante dans le ciel du soir à partie du mois d'août.
Elle va être aussi grosse que la pleine lune à l'oeil nu.

Le 27 août 2007, la Planète Mars apparaîtra  à 34.65M milles de la terre.

À 12.30am regardez vers le ciel et il va sembler que la terre aura deux lunes.
La prochaine qu'il se produira un tel phénomène sera en 2287.
Partagez avec vos amios car personne ne ne reverra un tel évènement. 

Mainetenant voici un avertissement que j'ai reçu.
Qui croire?....À nous de vérifier le 27 si vous en avez le goût.......Après tout..entre vous et moi ....qui le saura....
 


 Dans le ciel > À voir dans le ciel > Canular de Mars 
Mars « aussi grande que la Lune » 
Attention au canular! 
Depuis quelques semaines, on nous promet sur internet une vue spectaculaire et unique de Mars à la fin du mois d'août. Vous avez sans doute reçu dernièrement un message ou un diaporama à cet effet parmi vos courriels : vous l'avez peut-être même retransmis à tous vos correspondants! 
Malheureusement, ce message est un canular. Tout d'abord, l'affirmation selon laquelle Mars apparaîtra « presque aussi grande que la pleine lune à l'oeil nu » est une grossière exagération — ou tout simplement une tournure de phrase très maladroite. À moins de l'observer au télescope, Mars sera toujours trop petite et éloignée pour apparaître autrement que comme un point brillant dans le ciel. La taille apparente de Mars citée dans le message (25,11 secondes d'arc) est en réalité 70 fois plus petite que la pleine lune!
 
Cette exagération provient vraisemblablement d'une malencontreuse coupure de ligne. Dans un texte publié à l'origine en anglais en 2003, on pouvait lire « Avec un grossissement de 75 fois, Mars apparaîtra aussi grande que la pleine lune à l'œil nu » (« At a modest 75-power magnification, Mars will look as large as the full moon to the naked eye »). Malheureusement, lorsque ce texte a été repris, la première partie de la phrase s'est retrouvée isolée sur une autre ligne et séparée de la suite : le sens de la phrase s'en est trouvé complètement changé. Dans les traductions, cette importante portion de la phrase est même souvent complètement éliminée!
 
Le reste du texte s'inspire des circonstances entourant l'approche record entre la Terre et Mars, qui a eu lieu le 27 août 2003. Mars se trouvait alors plus près de la Terre qu'à tout autre moment depuis 60 000 ans, et ne s'approchera pas davantage de notre planète avant l'an 2287. Voilà ce qui rendait cette opposition « historique » : Mars plus proche, plus grosse et plus brillante (mais pas autant que la Lune!) qu'elle ne l'avait été de mémoire d'homme. En somme, le contenu du message est périmé depuis 2003. 
Ce canular avait déjà circulé en juillet-août 2005, puis à nouveau en 2006, et encore en 2007, légèrement transformé. Comme l'année n'y est pas mentionnée, il y a fort à parier qu'il réapparaîtra dans nos boîtes de réception l'année prochaine…


Depuis lors, Mars fait l'objet de programmes d'exploration plus ambitieux que pour aucun autre objet du Système solaire : de tous les astres que nous connaissons, c'est en effet celui qui présente l'environnement ayant le plus de similitudes avec celui de notre planète. Cette exploration intensive nous a apporté une bien meilleure compréhension de l'histoire géologique martienne, révélant notamment l'existence d'une époque reculée — le Noachien — où les conditions en surface devaient être assez similaires à celles de la Terre à la même époque, avec la présence de grandes quantités d'eau liquide ; la sonde Phoenix a ainsi découvert à l'été 2008 de la glace d'eau à une faible profondeur dans le sol de Vastitas Borealis.

Distances minimales Terre-Mars

Date Distance (UA) Distance (Gm) Diamètre apparent
27 août 2003 0,372719 55,758 25,13 "
15 août 2050 0,374041 55,957 25,04 "
30 août 2082 0,373564 55,884 25,08 "
19 août 2129 0,373276 55,841 25,10 "
24 août 2208 0,372794 55,769 25,13 "
28 août 2287 0,372254 55,688 25,16 "

 En tenant compte des influences gravitationnelles des autres planètes sur l'excentricité orbitale de Mars qui continuera à croître légèrement au cours des 25 000 prochaines années, il est possible de prédire des rapprochements encore plus étroits : 55,652 millions de kilomètres le 3 septembre 2650 et 55,651 millions de kilomètres le 8 septembre 2729.

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Mars_%28plan%C3%A8te%29

Autres sites (en anglais) : 
· http://science.nasa.gov/headlines/y2005/07jul_marshoax.htm 
· http://www.snopes.com/science/mars.asp 
 


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