LE   ZODIAQUE  GAULOIS

L'astrologie gauloise se définit sur la base de 21 signes représentés par des arbres différents et correspondant à des périodes de l'année.
Dans la langue celte, le mot désignant l'arbre a un double sens. Il représente l'élément végétal concret, l'arbre, et la notion abstraite de " lettre ". Le " hêtre " signifie aussi " littérature ". Ainsi les mondes matériel et spirituel se retrouvent unis dans les mêmes mots, traduisant une vision de l'existence où concret et esprit ne font qu'un.



 

Votre horoscope celtique
d'après votre date de naissance:


 
 

Astrologie Celtique


L'astrologie celtique, une tradition vieille de 7000 ans, encore communément appelée astrologie druidique, est relativement méconnue de notre civilisation. Seuls, quelques initiés sont encore au courant des traditions de cette science transmise par nos lointains ancêtres. En fait, il existe pratiquement autant d'astrologies que de civilisations...

Le principe du " connais toi toi-même " est une vivante représentation de cette astrologie qui a passionné et passionne encore de nombreux adeptes à la recherche de leurs racines et de leur identité. le principe de cette approche humaniste est basée sur l'observation de la nature et de quelques arbres en particulier.

Il est troublant de constater que nous sommes sous l'influence d'un végétal, pour lequel, n'en doutons pas, nous trouverons de nombreuses analogies et de nombreux critères de comparaison. Chaque arbre a ses particularités et ses caractéristiques de la même façon que nous.
Ici, le rythme des saisons est omniprésent et le calendrier celtique propose en fait 13 mois tous placés sous l'égide d'un arbre (ou arbuste).

Comme les Mésopotamiens, les Egyptiens ou les Chinois, les Celtes eux aussi avaient leur regard fixé vers le ciel et les étoiles. Mais en Europe, contrairement aux régions du Proche-Orient et d' Afrique du Nord où fleurirent les civilisations de Summer et d'Akkad, de Babylone et d'Egypte, la nature était généreuse. Les déserts étaient rares, mais partout il y avait des forêts denses et mystérieuses qui étaient comme des frontières naturelles entre les tribus plus ou moins rivales. Il est donc logique que les peuples Celtes aient choisi de faire figurer des arbres dans leur zodiaque, plutôt que des étoiles, et placèrent ainsi leur destinée sous le signe d'un arbre en particulier auquel ils attribuèrent des caractéristiques originales et propres à l'individu dont la naissance coïncidait avec la période de l'année consacrée à cet arbre.

L’horoscope celte a été réalisé dans les règles de l’art. Nos astrologues l'ayant rédigé sont des professionnels expérimentés et il sera votre pilote idéal pour prendre les meilleures décisions. Et c’est aux bons moments que vous les prendrez grâce à cette étude. Il vous dévoile les influences fondamentales de votre destinée et traduit les impacts planétaires sur votre destin.
L'horoscope celte : un outil de compréhension

Grâce à votre horoscope celte, vous saurez éviter des impasses car il repose sur des calculs précis à partir de votre date de naissance. Leur interprétation symbolique fait toute sa qualité et il permet de connaitre clairement vos atouts et vos faiblesses. Plus qu'une méthode de prévision, c'est un outil de compréhension qui éclaire l'évolution de votre personnalité.
La clé de votre épanouissement

L’horoscope celte vous permet de saisir vos chances d'épanouissement et éviter des pièges intérieurs. Il vous donne les clés de vos relations et leur évolution. Anticiper est un maitre mot que sa pratique vous permet de faire avec objectivité. Dans tous les domaines, il donne le ton de cette année. L’évolution de vos liens est anticipée et pour votre épanouissement cette année, il est le passeport indispensable.

Ses précisions en font un allié pour connaitre vos dates clé. Vous pourrez cerner les raisons des transformations grâce à votre horoscope celte. Il vous permet d’évaluer quels seront les points forts que vous pourrez plus facilement mobiliser pour combattre les influences régressives, et d’anticiper les faiblesses qui seront éveillées à une période donnée. Nous sommes tous dotés de capacités que nous n’utilisons pas ou peu et cette étude vous montre quels sont les points qui sont susceptibles d’être activés, ramenés à votre conscience, c’est ainsi que vous pourriez renverser des tendances négatives: faire d’une faiblesse une force.

Les conseils qu'il prodigue sont une déduction des influences planétaires qui ont présidé à votre naissance et qui tout au long de votre vie, auront un pouvoir sur votre personnalité. La vision que vous donne l’horoscope celte est un miroir unique sur vous-même.
 


Astrologie celtique - 21 arbres 

Une nature omnisciente
Mystique et mystérieuse, la civilisation Celte, dont l'origine se situe aux alentours de 600 avant J-C, nous fait parvenir des bribes de son histoire et de ses croyances. Méconnue, l'astrologie celtique ou druidique a laissé peu de traces de ses traditions issues de la transmission orale. Le peu de textes et de références à cette astrologie font de cette science un phénomène qui intrigue et qui attire bon nombre de personnes qui recherchent un véritable retour aux sources. Le grand Jules César a pu faire mention dans des textes de la grandeur de ce peuple puisant sa force dans son environnement.
Le regard tourné vers le ciel, les druides ont vu dans la nature qui les entourait le révélateur de notre destinée et de notre parcours de vie. En observant le végétal, ils ont vu dans le vivant le fabuleux moyen de faire ce travail intérieur et de prendre conscience de notre moi profond. Nous sommes indubitablement sous l'influence quotidienne de la nature et l'astrologie celtique en a fait l'outil majeur de sa science. Dès lors, l'astrologie Celtique se base sur l’étude et l’analyse des différentes essences d’arbres ornant nos forêts, les 21 arbres représentant les 21 signes de l'astrologie celtique. Les druides et mages, ayant forgé les croyances de base de l’astrologie celtique, étaient convaincus que des Dieux habitaient à l'intérieur même de ces 21 arbres.
 

Savez-vous de quel arbre vous provenez ? Non ? Alors, recherchez  votre  date  de naissance dans la liste qui suit et vous trouverez votre arbre... Un  petit  jeu amusant qui saura vous surprendre par la justesse de ses propos et qui s'inspire de l'astrologie celtique ? celle du druide Panoramix...

À votre première promenade en forêt, allez donc lui rendre une petite visite!

L'horoscope celte appelé aussi druide ou gaulois comprend 21 signes, ils sont représentés par des arbres. C'est arbres sont commun de nos forêts et campagnes. La civilisation celte avait atteint un très haut degré de spiritualité, jamais égalé par la suite.
Leur horoscope se démarque par le rapprochement de l'homme et de son environnement naturel. Vous retrouverez ici le caractère originel de chaque signe, mais n'oubliez pas que l'environnement de chaque arbre ou signe joue un rôle important dans le ce même caractère, l'image du pommier, par exemple, si il est couvert de gui, ce parasite bien connu ,son allure sera bien différente que s'il n'en est pas infecté. La même chose s'applique au caractère des signes gaulois.
Les celtes ont fixé la date des équinoxes d'hiver et d'été, le 21 mars pour l'équinoxe de printemps et le 24 juin pour le solstice d'été, le 23 septembre pour l'équinoxe d'automne et le 22 décembre pour le solstice d'hiver.
L'horoscope gaulois est divisé en 3 groupes, chaque groupe incarne une forme d'intelligence.

Groupe 1 : Le cyprès, l'érable, le micocoulier, l'olivier, le pin, le pommier, le sapin.
Ce groupe représente une intelligence analytique, synthétique et observatrice.

Groupe 2 : Le bouleau, le charme, le frêne, le noisetier, le peuplier, le saule, le sorbier.
Ce groupe représente une intelligence imaginative, intuitive, fantaisiste.

Groupe 3 : Le châtaignier, le chêne, le figuier, le hêtre, le noyer, l'orme, le tilleul.
Ce groupe représente une intelligence pratique, réaliste et structurell


2 janvier  au 11
Du 5 au 14 juillet

 le sapin
12 jan. au 24
15  au 25 juillet
L'orme
25 jan.  au 3 fév.
26 jui. au 4 aout

Le cyprès

 4 fév.au 8
1er au 14 mai
 5 au 13 aout
Le peuplier

9 fév.  au 18
14 au 23 aout
Le micocoulier

le cèdre

19 fév. au 29
24 aout au 2 sept.

Le pin

1 mars  au 10
3 au 12 sept:  Le Saule

11 mars  au 20
13 au 22 sept
Le tilleul

 Le 21 mars
Le Chêne


23 sept,
l'olivier


22 mars  au 31
24 sept au 3 oct.
Noisetier

1 avril  au 10
4 au 13 octobre.
Sorbier


11 avril  au 20
14 au 23 octobre
L'érable

21 avril au 30
24 oct au 11 nov
Le noyer


15 mai au 24 mai
12 au 21 nov
Châtaignier

25 mai au 3  juin
22 nov au 1er déc
Le frêne

4 juin  au 13 juin
2 au 11 décembre
Le charme
14 juin au 23 juin
12 au 21 déc
Le Figuier
 

24 juin
Le bouleau
Le 22 déc.
Le Hêtre

25 juin au 4 juillet
23 déc au 1er jan
Le pommier

L'histoire situe la civilisation des Celtes vers 600 avant J.C. seulement et la divise en deux phases : Hallstatt, du nom d'une nécropole découverte en Autriche et datant de 700 - 450 av. JC ; et La Tène (450 - 50 av. J.C.). Mais nombreux sont les auteurs qui, en se fondant sur l'archaïsme des constructions mégalithiques, attribuent aux Celtes le rôle de souche de presque toutes les populations européennes.

Les traces des ancêtres doivent donc être relevées dans les symboles, les temples et, surtout, les dolmens et les menhirs, sans oublier les cromlechs et les allées couvertes.

Les druides avaient conclu un pacte d'alliance avec la forêt : l'âme collective des végétaux, avec les fées, les elfes et les nymphes logeant dans les racines et les cavités naturelles, n'avait aucun secret pour ces hommes des bois qui connaissaient le mystérieux langage des feuilles, des roches et des eaux. Des trois sous-groupes composant la classe sacerdotale (les druides, les bardes et les files), les druides étaient les seuls versés dans les pratiques magiques proprement dites. Les deux autres, en revanche, accomplissaient des fonctions liées à la poésie et à la prédiction. A l'instar des chamans, les druides servaient d'intermédiaire entre les hommes et les esprits des forêts, soignaient les malades grâce à l'alchimie des plantes, communiquaient avec les âmes exilées dans l'au-delà, maîtrisaient l'art sacré du tambour (le bohdron, l'instrument chamanique par excellence car il agit directement sur le rythme cardiaque), et déchiffraient le destin.

En vertu de ses propriétés et de son usage, chaque plante est mise en relation avec l'un des treize mois lunaires (douze plus celui supplémentaire car le calendrier lunaire calcule différemment le nombre de jours) qui lui ressemble symboliquement. Le cycle calendaire des végétaux débute par un jour vide, le 23 décembre, connu également sous le nom de "jour de la pierre brute" et lié au gui qui, si l'on en croit César, était rituellement cueilli avec une faucille d'or à cette date précise.
On obtient ainsi les treize végétaux suivants : Bouleau, Beth ; Sorbier, Luis ; Frêne, Nion ; Aulne, Fearn ; Saule, Saille ; Aubépine, Hualt ; Chêne, Druir ; Houx, Tinne ; Noisetier, Coll ; Prunier, Muin ; Lierre, Gort ; If, Ngetal ; Sureau, Ruis.
Conformément à la logique du calendrier végétal, la plante associée au jour de naissance est plus qu'un simple "signe zodiacal" influant sur le tempérament et déterminant les lignes directrices de l'existence : elle devient une sorte de gardienne, d'âme végétale, de génie protecteur à considérer comme un ami auquel on raconte ses rêves et ses soucis, auprès duquel on cherche un certain réconfort, une aide ou un conseil, auquel on s'adresse lorsqu'on se sent abattu ou dépressif et que l'on a besoin de force, de soulagement ou d'une pincée de chance.
 

Les druides étaient ceux qui enseignaient et décryptaient le langage de l'astrologie. Les druides avaient différents rôles dans la civilisation Celte. Ils étaient prêtres, astrologues magiciens mais aussi poètes et médecins. Le symbolisme de leur astrologie a d'ailleurs servi pour élaborer la quête initiatique du Graal.

les horoscopes vu par l'astrologie Celte Aucune astrologie ne possède autant de mysticisme, en plus de révéler le caractère et la destinée d'une personne, elle propose de vous amener vers la découverte de votre moi profond et des pouvoirs secrets qu'il recèle.

Dans l'astrologie Celte tout est basé sur la nature. Cette astrologie est basée sur 21 signes représentés par différents arbres et correspondant à des périodes de l'année. Pour les Celtes, les arbres étaient sacrés : ils les pensaient habités par les dieux. À chaque date de naissance, correspond donc un arbre protecteur.
Les Celtes ont une vision de l'existence où le concret et l'esprit ne font qu'un. Venez donc vous promener sur ce chemin mystique de l'astrologie Celte et découvrez quel est votre arbre protecteur.

Les Celtes se constituent en fait en une multitudes de tribus ayant chacune des coutumes, des lois et des rites différents.
Ce sont les romains, au travers notamment de Jules César, qui nous ont le plus décrit leur us et coutumes. Ils étaient sur tout célèbres pour leur caractère sanguin, leur grande valeur guerrière, leurs perpétuelles luttes intestines et leur mystérieuse religion, représentée par les druides.
Pourtant ce ne sont pas les peuples sanguinaires et destructeurs que l’on a pu décrire, c’étaient au contraire des peuples très cultivés qui ont développés une culture artistique de très haut niveau, qui est reconnue aujourd’hui à sa juste valeur.

Druidisme

On ne peut pas parler de religion celte sans faire un chapitre particulier sur le Druidisme.

À l'époque précédant la conquête romaine de la Gaule, et, semble-t-il, par la suite dans les îles, la caractéristique majeure de la pratique religieuse des anciens Celtes est le druidisme. Le mot druide qui est spécifiquement celtique provient de « dru-wid-es » qui signifie « très savants ».

L'existence du clergé druidique est attestée chez plusieurs auteurs antiques, Il avait en charge la célébration des cérémonies sacrées et des rites cultuels : lui seul avait le droit de pratiquer les sacrifices, parfois humains, mais plus généralement d'animaux ou symboliques (comme l'attestent les ex-voto en bois inventés aux sources de la Seine). C'est d'ailleurs la pratique des sacrifices humains qui servit de prétexte à l'interdiction des druides sous l'Empereur Tibère (ou Claude pour certains historiens).

Les autres prérogatives des druides comprenaient logiquement l’enseignement, la diplomatie, l’histoire, la généalogie, la toponymie, la magie, la médecine et la divination. Le druide, grâce à son savoir (dont l'acquisition pouvait nécessiter vingt ans d’études, selon César) et grâce à sa maîtrise des pratiques magiques, était un intermédiaire entre les dieux et les hommes.

Le druide avait aussi un rôle de conseiller politique auprès du roi avec lequel il a pu former un binôme dans lequel le roi exerçait la souveraineté sous l’inspiration du druide. Le druide Diviciacos, contemporain de Cicéron et directement à l'origine de la conquête romaine de la Gaule, apparaît notamment comme le chef politique des Éduens.

À tous égards, le druide était le personnage prédominant de la société celtique, à la fois ministre du culte, philosophe, gardien du Savoir et de la Sagesse, historien, juriste et aussi conseiller militaire du roi et de la classe guerrière. Il est également possible que toute la vie des Celtes ait été sous le contrôle des druides à certaines périodes.

Aussi, on peut penser que les druides ont joué un rôle fondateur pour l'ensemble de la civilisation celtique et pour le règlement de l’ensemble de la société celte.
Sans entrer dans les spécifications de la classe sacerdotale, trois types de « professions » à caractère religieux sont connus dans le monde celte :
** Le druide qui désigne tout membre de la classe sacerdotale, dont les domaines d’attribution sont la religion, le sacrifice, la justice, l’enseignement, la poésie, la divination, etc. ;
** Le barde est spécialisé dans la poésie orale et chantée, son rôle est de faire la louange, la satire ou le blâme ;
** Le vate est un devin, il s’occupe plus particulièrement du culte, de la divination et de la médecine. Les femmes participent à cette fonction de prophétie.


Qui sont les Celtes ? :

les celtes, qui sont ils?On regroupe sous le nom de Celtes, les Scordisques (Celtes danubiens), les Celtibères (Celtes d'Ibérie, c'est-à-dire d'Espagne) les Bretons (Celtes de Grande-Bretagne), les Gaulois (y compris les Belges), les Gallois du haut Moyen Âge, les Celtes d'Irlande ou encore, les Galates d'Asie mineure.

La maîtrise de la métallurgie, qui leur apportera une grande supériorité militaire et matérielle, et la langue constituent le plus sûr indice d'appartenance au monde celtique.

Les fêtes druidiques d'aujourd'hui expriment une vision cyclique du temps, et une des fonctions de ces célébrations est d’inscrire le cycle humain dans le grand cycle de la nature; d’harmoniser les rythmes de l’homme sur les plans physiques, psychologiques et spirituels. Pour eux la Nature, image de la Déesse-Mère, est célébrée comme une source d'inspiration, une conseillère de sagesse et de beauté. Ils pensent que l'homme n'est qu'un des éléments de la grande harmonie naturelle. Chaque fête revêt donc une dimension spirituelle et véhicule un enseignement au travers d’un symbolisme inspiré de la période de l’année. La succession des fêtes au cours de l’année symbolise à la fois le cheminement intérieur de l’être humain et les grandes phases de l’existence humaine.

Je vous propose de découvrir la spiritualité druidique à travers le calendrier des fêtes et au travers de quelques éléments permettant d’appréhender d’une façon différente le déroulement du temps tout au long de l’année. Mais avant d’aborder les fêtes proprement dites, il est intéressant de revenir sur quelques notions de temps.

Année : Le mot année a la même racine étymologique que anneau: il suggère le retour cyclique des saisons et des mois. L’année est symbolisée par le cercle et par le cycle. La signification des différents mois de l’année coïncide avec celle du Zodiaque.
Mois : A l’origine, c’est une période entre deux lunaison. En anglais, Moon (lune) et Month (mois) ont la même racine.
Jour : Les Babyloniens ont divisé le jour en 12 paires d’heures. Les Romains distinguaient le jour et la nuit qui avaient chacun 12 heures.
 



Les origines

D’après les sources les plus anciennes, les Celtes, habitaient les régions qui vont des colonnes d'Hercule jusqu'au Danube, c'est-à-dire à peu de choses près l'Espagne, la France, le nord de l'Italie, l'Allemagne et l'Autriche (où la présence de populations à caractère celtique est attestée).
Les ancêtres des Celtes font certainement partis des premiers Indo-européens à avoir remonté le Danube et peuplé la région alpine. Ces peuplades préhistoriques occupèrent durablement toute la partie occidentale de l'Europe, de l'Écosse au Nord jusqu'à l'Espagne au sud, et des Balkans à l'Est jusqu'à l'Irlande à l'ouest.

L’histoire des Celtes

l'histoire des celtes L'histoire des Celtes est marquée par une succession de conquêtes spectaculaires (jusqu'au IIe siècle av. J.-C.) qui les menèrent jusqu'en Asie Mineure, puis par une suite de défaites qui les cantonna aux seules îles britanniques et à l'Irlande, après la guerre des Gaules de -58 à -51 avant notre ère.
C'est certainement leur incapacité à s'unir et à fonder des entités politiques plus vastes que la cité ou la confédération de peuples qui les a perdus : il semble qu'à l'instar des Grecs archaïques, les Celtes eussent horreur du centralisme et ne connussent que des alliances temporaires.
Il y a 2 grandes périodes qui ont marqué l’histoire des Celtes :

La culture de Hallstatt ou premier âge du fer :
Vers -900 à -800, une innovation technologique considérable vient bouleverser une civilisation relativement stable : la métallurgie du fer. Les débuts de cette métallurgie sont connus dans le sud de l'Allemagne, l'Autriche et l'est de la France : ils semblent associés à l'émergence d'une aristocratie guerrière dont le prestige repose sur l'usage de l'épée et sur la possession d'attelages d'apparat (les premiers chars celtiques). Il faut moins de cent ans pour que ces technologies soient connues dans l'ensemble du monde celtique, preuve d'une grande cohésion de l'ensemble dès cette époque.
Si la prospérité économique initiale du premier âge du fer, période qui semble avoir été relativement stable sur le plan politique, repose sur un axe commercial nord-sud, situé à l'est des Alpes et reliant la Méditerranée à la Baltique (route du commerce de l'ambre), des changements surviennent dès les VIIIe-VIIe siècles avant notre ère.

Vers -700/-600, en effet, les inhumations sous tumulus réapparaissent, sans doute liées à des changements religieux qui traduisent une dégradation économique. Les centres économiques originels du premier âge du fer connaissent à la même période un déclin au profit de nouveaux centres secondaires. Le site de Hallstatt est brûlé et ne sera plus réoccupé ; simultanément, la multiplication de petits oppida (latin sing. oppidum : un lieu élevé (colline ou montagne) dont les défenses naturelles ont été renforcées par la main de l'homme) traduisent un état d'insécurité corrélatif à un émiettement de l'autorité politique. Des mouvements de peuples sont alors attestés par les sources grecques : c'est à cette époque qu'est utilisé pour la première fois le terme keltoi (celtes) pour désigner les peuplades résidant au nord des Alpes.

La culture laténienne ou deuxième âge du fer :
Vers -400, débute en Europe continentale une nouvelle période, appelée le deuxième âge du fer. Elle est caractérisée par une nouvelle civilisation qui doit son nom à un site remarquable : celui de La Tène découvert sous les eaux du lac de Neuchâtel, en Suisse. Au même moment, des peuples celtiques se mettent en route à travers toute l'Europe et bouleversent le monde antique.

La religion Celte :

la religion celte Si des clairières ou des sources ont fait l'objet d'un culte, si des ensembles mégalithiques, tels Carnac ou Stonehenge ont pu être réutilisés par les druides à cet effet, il paraît aujourd'hui certain que les Celtes disposaient non seulement d'un clergé hiérarchisé, mais aussi de sanctuaires qui ont pu jouer le rôle de véritables temples.

L’immortalité de l’âme était une des croyances des anciens Celtes, ce qui explique peut-être les témoignages sur leur vaillance et leur intrépidité au combat, puisque la peur de la mort était absente. En revanche, la notion de la réincarnation doit être écartée de leur religion, cette suggestion étant due à des lectures erronées.

Les Celtes croyaient également en un au-delà. Dans la tradition irlandaise transmise à l'époque chrétienne, le Sidh désigne l'Autre Monde celtique, il se situe à l’ouest, au-delà de l’horizon de la mer, dans des îles magnifiques ; sous la mer, dans les lacs et les rivières où se situent de somptueux palais de cristal aux entrées mystérieuses ; sous les collines et les tertres. C’est le séjour des Tuatha De Danann.

L’année celtique était rythmée par quatre grandes fêtes religieuses au caractère obligatoire, dont deux majeures : Samain au 1er novembre et Beltaine au 1er mai, et deux de moindre importance : Imbolc le 1er février et Lugnasad le 1er août.

Les Celtes devaient avoir un panthéon au moins aussi développé que celui des Grecs et des Romains (près de quatre-cent figures de divinités celtiques sont recensées), mais rien n'indique que ce panthéon ait été homogène sur l'ensemble du domaine celtique, ni qu'il ait possédé une structure unique.
Les auteurs latins et grecs citent quelques divinités gauloises : Epona, Taranis, Esus et Lug sont ainsi connus

La société Celte :

la societe celte La gens des peuples indo-européens constitue la base de la société celte. En d'autres termes, tout comme à Rome et en Grèce, ce sont des familles au sens large du terme qui forment ensemble un tuath, un clan.

Cette famille, ou fine pour les Gaëls, a le même sens que familias en latin et inclut tous les parents jusqu'au neuvième degré. Au-delà du neuvième degré, une autre famille est constituée et les biens auparavant communs doivent être partagés.

Le clan (par exemple, le clan écossais), ou tribu, appelé tuath en Irlande, est la cellule politique de base qui regroupe toute la hiérarchie sociale, du chef, ou roi, jusqu'au esclaves et biens communs. Le clan était un tout et pouvait tout régler de lui-même. Donc, si en apparence les Celtes n'avaient pas d'unité politique, c'est qu'ils n'avaient jamais eu de besoin d'unification au-delà du clan.
Ce qui ne les empêchèrent pas de développer des villes. En effet, les objets et les structures livrés par les nombreux oppida (véritables villes fortifiées comme à Entremont, près d'Aix-en-Provence ou à Bibracte, la capitale des Éduens) ont mené à la conclusion que les Celtes avaient progressivement développé, jusqu'à la veille de la conquête romaine, une civilisation complexe, qui n'ignorait plus l'urbanisme


Les mœurs des Celtes :

Les sagas du Moyen Âge irlandais, et les descriptions des Grecs anciens, nous renseignent sur des traits de civilisation: les Celtes sont festifs, prompts à s'emporter, bagarreurs et superstitieux.
Ainsi, selon Appien (VII.), les Celtes sont intempérants et se gorgent de bière ; cela rend leurs chairs flasques. Pour Strabon (IV. IV, 2.), les Gaulois sont irascibles, prompts à la bataille et querelleurs (IV, 6.) etc. Ces traits de caractère, bien évidemment, relèvent en majorité de la vision qu'avaient les Latins des Celtes.


L' Art Celte

l'art celte Les Celtes n'ayant laissé que très peu de traces écrites de leur civilisation, celle-ci nous est avant tout connue grâce leur art, largement redécouvert durant la deuxième moitié du XXe siècle.

L'art des Celtes présente une grande diversité selon les époques et les régions considérées. Il n'est pas, non plus, exempt d'influences extérieures : étrusque, grecque, scythique, puis latine, et enfin germanique et chrétienne.

Toutefois, une caractéristique majeure de l'art celte, qui la distingue définitivement de l'art des autres civilisations, est la domination de motifs anthropomorphes ou issus de la nature, tels que les entrelacs, et une tendance à l'abstraction.

L'archéologie nous renseigne quant à elle sur un autre aspect important du monde celte : l'importance de l'artisanat, qui explique aussi une domination des arts mineurs, tels que l'orfèvrerie, dans les arts celtiques. De plus, nombre des innovations du monde celte qui ne sont pas des œuvres d'art, telles que l'enclume ou le tonneau connaissent un succès mérité dans le monde romain.

Quel héritage nous ont laissés les celtes ?
astrologie et les celtes Les invasions successives et la création d'États volontiers autarciques ont entraîné le déclin de la civilisation celte et une séparation durable de ses composantes.

Malgré tout, l'Europe conserve un très fort héritage celtique dans la toponymie, permettant aux historiens et aux géographes de recréer le paysage historique de l'Europe il y a de cela plusieurs millénaires.

Les Celtes nous ont également transmis un patrimoine linguistique, avec une domination ­ encore actuelle ­ de la langue orale sur la langue écrite, et une richesse dans les arts décoratifs, avec un style de motifs uniques en Europe.
Il est fréquent d'entendre parler de « musique celtique », même si le manque de sources rend difficile à identifier ce qui provient du fonds celtique initial.

Depuis le XIXe siècle, un mouvement culturel est né, qui vise à retrouver ou à recréer une dynamique interceltique, essentiellement par des échanges linguistiques, sportifs et artistiques (notamment la cornemuse qui se décline selon les régions).

Parmi les événements remarquables qui concrétisent cette volonté, on peut citer :

Au XVIIIe siècle apparaît en Grande Bretagne un mouvement néo-druidique :

En 1717, l'Irlandais John Toland institue l'Ancient Druid Order ; en 1781, Henry Hurle crée à Londres, l'Ancient Order of Druids.
En 1792, Iolo Morganwg fonde à Primerose Hill, la Gorsedd (mot qui signifie trône, assemblée), qui est à la base du bardisme gallois. La branche bretonne a été officiellement fondée le 1er septembre 1900 à Guingamp.

Les néo-druides se rassemblent en gorsedd, ils se prétendent héritiers des druides de l’Antiquité, mais ils sont le plus souvent considérés comme des mouvements maçonniques ou de quête spirituelle. La hiérarchie reprend celle des anciens : druide, barde, ovate.

Au XXe siècle : la reprise de jeux interceltiques et la création du Festival interceltique de Lorient.

À l'origine centré sur les Îles Britanniques et la Bretagne armoricaine, le mouvement s'élargit actuellement à de nouvelles régions d'Europe qui revendiquent leurs racines celtes et les mettent en avant. Ainsi depuis les années 90, les Asturies et la Galice, régions d'Espagne, se rendent régulièrement aux manifestations interceltiques, en vertu de l'origine celtique de leur population.

Pour résumer :

En France, dans la moitié ouest de la Bretagne, le breton, bien qu'en déclin, se transmet encore de parents à enfants ; il est aussi enseigné dans les écoles Diwan et Div Yezh ; la cornemuse bretonne est le biniou.

En Grande-Bretagne : le cornique, en Cornouailles, s'y est parlé jusqu'au XVIIIe siècle ; revivifié, il est maintenant reconnu en tant que langue régionale d'Angleterre.
L'écossais (ou gaélique d'Écosse) est encore la langue natale dans certains endroits comme les îles de Skye et de Raasay, où les panneaux sont bilingues.

Au Pays de Galles, un quart de la population parle encore le gallois ; cette langue est enseignée à l'école et dispose d'une médiatisation grandissante par la télévision ou les journaux.
En Irlande, le gaélique irlandais (Irish), est une des deux langues officielles avec l'anglais, et est encore la langue maternelle de certaines régions comme le Connemara et les îles d'Aran. l'irlandais a constitué une marque de résistance contre l'occupation anglaise. La cornemuse irlandaise porte le nom de uillean pipe.
La Galice a fait connaître la cornemuse galicienne appelée gaita (voir par exemple Carlos Nuñez).
Le phénomène identitaire touche aussi les « communautés » d'origine celtique émigrées dans des pays Outre-atlantique, comme les États-Unis, le Canada et même l'Amérique Latine, où le nombre et la notoriété des artistes s'inspirant de la musique « celtique » (en fait, irlandaise ou écossaise) ne cesse de croître, à l'image de la célèbre canadienne Loreena McKennitt.


Janvier : Pour les Romains, c’est le mois de Janus (ou Dianus), le dieu aux deux visages, l’un noir, l’autre blanc. Il est le Gardien des portes et a pour attribut un bâton de portier et des clés. Il est le symbole de l’entrée et de la sortie, du début et de la fin. Il est également représenté avec un visage de vieillard et un visage jeune. Il implique donc une notion de seuil et c’est pourquoi il représente le passage de l’ancienne à la nouvelle année. Si l’on n’a pas fait, entre septembre et décembre, le bilan de l’année écoulée et le travail de mort à certains aspects de soi-même, on peut avoir un mois de janvier éprouvant. Il est aussi la personnification des couples d’opposés, introversion/extraversion, méditation/action, intérieur/extérieur. Il est le Maître des "deux voies".

Février : Vient de "februarius " qui signifie mois de la purification. Cette purification trouve une expression profane au début du mois dans le Carnaval dont une des étymologies vient de l’italien Carne Levare et qui veut dire supprimer la viande. Pendant la semaine du Carnaval, on se déguise pour fêter la renaissance et on a pour roi un Fou (On fait les fous pour ne pas l’être). Un dicton populaire dit que le 2 février, l'ours sort de sa tanière afin de voir le temps qu'il fait. S'il fait clair, il retourne à son hibernation, "Il fait clair" signifiant que l'on est en lune montante. L'ours attend la pleine lune suivante pour sortir de sa tanière et annoncer ainsi l'arrivée du printemps.

Le dernier jour, le mercredi des Cendres, on brûle Carnaval à travers une effigie (mannequin, cercueil,...) qui peut symboliser le vieil homme qu’on brûle. C'est le sacrifice du "vieux Roi fatigué" pour laisser la place au "Jeune Prince". C'est aussi une manière de symboliser la mort de l'hiver au moment où la nature manifeste sa renaissance. Les cendres représentent aussi la matière abandonnée par le feu vital et spirituel. Elles évoquent la mort, mais la mort des apparences, du paraître.

La version chrétienne de la purification se traduit par le jeûne du Carême.

Mars : C’est le mois du dieu de la guerre, du gardien des champs et des moissons. Il est aussi le dieu de la jeunesse, il favorise la poussée de la sève. Les opérations militaires étaient à nouveau possibles à partir de cette période.

Avril : Du latin Aprilis. C’est le Mois d’Aphrodite. Associée à la végétation et au retour des saisons, elle symbolise les forces irrépressibles de la fécondité, non pas dans leurs fruits, mais dans le désir passionné qu’elles allument chez les êtres vivants. On peut distinguer chez elle deux aspects: l’Aphrodite "populaire" qui assure la reproduction et la continuité de l'espèce; et l’Aphrodite "céleste" qui appelle l’âme à regagner son origine divine.

Mai : Vient de Maïa, image de la Déesse-Mère qui apporte la nourriture aux hommes.

Juin : de Junius. C’est le mois de Junon, épouse de Jupiter. Elle symbolise le principe féminin, la force de fécondité. L’étymologie de Junon se retrouve également dans Juvenis: l’homme jeune à l’apogée de sa vigueur.

Juillet : Ce mois a été nommé ainsi en l’honneur de Jules César qui a établi le calendrier Julien en 47 avant J.- C.

Août : Mois de l’Empereur Auguste, successeur de Jules César. Le mois d’août a également 31 jours comme celui de juillet, car le mois d’Auguste ne pouvait avoir moins de jours que celui de César...

Les fêtes de Samain, Imbolc, Beltaine et Lugnasad sont liées aux évènements de la vie terrestre; en particulier à la vie végétale et animale. Ce sont des fêtes liées à la Déesse-Mère, donc plutôt de nature lunaire. Les dates de ces fêtes sont données à titre indicatif, car les évènements varient dans le temps d'une année sur l'autre en fonction de l'avancement ou du retard de la nature. Il s'agit donc plutôt de "périodes" de fêtes.

Sources primaires

Jules César, dans ses Commentaires sur la Guerre des Gaules1, fait une simple allusion aux discussions des druides, sur les mouvements des planètes, sans autre précision :

 En outre, ils [les druides] se livrent à de nombreuses spéculations sur les astres et leurs mouvements, sur les dimensions du monde et celles de la terre, sur la nature des choses, sur la puissance des dieux et leurs attributions, et ils transmettent ces doctrines à la jeunesse. »

— Jules César, Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VI, 14;

Il est donc impossible de définir cette discipline et de la décrire. Cependant, nous savons indirectement que les Celtes de l’Antiquité possédaient de bonnes connaissances astronomiques. La meilleure preuve que nous en ayons est le Calendrier de Coligny, dont la complexité révèle une longue observation du ciel et une conception calendaire originale. Cependant la notation dans ce calendrier, de mois « fastes » et « néfastes » (mat et anmat), montre qu’une corrélation était faite « entre les faits céleste et terrestres » Polybe (Histoire, V, 78) rapporte l’anecdote des Aigosages qui, passés en Thrace en 218 av. J.-C. observèrent une éclipse de lune et l'interprétèrent comme un signe les enjoignant à ne pas aller plus loin.

Rien ne permet d’affirmer qu’ils possédaient un système astrologique, même si cela est probable. Si tel fut le cas, il est permis de supposer qu’il a servi à des fins divinatoires et fut utilisé par des membres de la classe sacerdotale, c’est-à-dire les druides et plus précisément les vates, spécialisés dans l’art de la divination. Mais cela n’est que pure spéculation.

Reconstruction néodruidique
Le mouvement néodruidique a procédé, depuis le XVIIIe siècle, à des reconstructions sur des bases qui lui sont propres, mais qui, en aucun cas, ne peuvent remonter à l’Antiquité celtique.



Les solstices et les équinoxes sont, eux, liés à la course du soleil. Ils sont donc fixés à des dates précises et sont de nature solaire. Ils sont également liés aux symbolisme des points cardinaux, des Eléments et de certains animaux:
Solstice d'hiver : Le Nord, la Terre, l'ours.
Equinoxe de Printemps : L'Est, l'Air, l'oiseau.
Solstice d'été : Le Sud, le Feu, le cerf..
Equinoxe d'automne : L'Ouest, l'Eau, le saumon.

Pour les Celtes, tout commencait par une gestation. La nouvelle journée, par exemple, commencait la veille au soir. C'est donc tout naturellement qu'ils ont placé le commencement de la nouvelle année au début du mois de novembre, avec la fête de Samain.


 

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