Jeux
Olympiques à Vancouver en 2010
du
10 au 26 février
Le
spectacle du monde ressemble à celui des jeux olympiques : les uns
y tiennent boutique ;
d'autres
paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder. »
[Proverbe]
12
au 28 février 2010 à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique
au Canada.
Les
Jeux olympiques d'hiver de 2010, officiellement appelés les XXIe
Jeux olympiques d'hiver, se dérouleront du 12 au 28 février 2010
à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique au Canada.
Le comité d'organisation, autant pour les Jeux olympiques que paralympiques
se nomme le COVAN en français, et le VANOC en anglais.
Ces
Jeux olympiques seront les troisièmes organisés au Canada.
Antérieurement, le Canada fut hôte des Jeux olympiques d'été
de 1976 à Montréal ainsi que des Jeux olympiques d'hiver
de 1988 à Calgary. Le village de Whistler, un des emplacements où
se tiendront les Jeux de 2010, avait sans succès soumis sa candidature
en 1976.
Suivant
la tradition olympique, l'ancien maire de Vancouver, Sam Sullivan, a reçu
le drapeau olympique durant les cérémonies de clôture
des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin. Le drapeau fut hissé
le 28 février 2006 lors d'une cérémonie spéciale,
et est depuis exposé à la mairie de Vancouver jusqu'aux cérémonies
d'ouverture qui se tiendront le 12 février 2010.
JEUX
OLYMPIQUES
Les
Jeux ont toujours permis aux peuples de se rassembler dans la paix, en
respectant les principes d'éthiques universels.
Les
Jeux en préparation rassembleront les athlètes du monde entier
et contribueront à promouvoir l'esprit olympique.
L'idée
d'organiser des Jeux Olympiques d'hiver revient au comte Clary et au marquis
de Polignac, tous deux représentants français au CIO. Ils
soumettent l'idée en 1921. La question est débattue en juin
1921 à l'occasion du congrès de Lausanne, et le CIO se prononce
pour l'admission des sports d'hiver à la famille olympique. Il convient
de signaler que les sports d'hiver ont déjà fait partie du
programme olympique : épreuves de patinage artistique aux Jeux Olympiques
d'été de 1908 à Londres et tournoi olympique de hockey-sur-glace
en 1920 à Anvers. Après la décision du CIO en 1921,
les sports d'hiver se tiendront dans un lieu propice et pas obligatoirement
dans la ville désignée pour recevoir les Jeux Olympiques
d'été.
Les
premiers Jeux Olympiques d'hiver ont eu lieu en 1924 en France à
Chamonix. Jusqu'en 1992, ils se déroulent tous les quatre ans, la
même année que les Jeux Olympiques d'été (les
années bissextiles). Depuis 1994, ils ont toujours lieu tous les
quatre ans, mais décalés de deux ans par rapport aux Jeux
d'été.
Liste
des Jeux Olympiques d'hiver
1924 :
Iers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix ( France)
1928 :
IIers Jeux Olympiques d'hiver à Saint-Moritz ( Suisse)
1932 :
IIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lake Placid ( États-Unis)
1936 :
IVes Jeux Olympiques d'hiver à Garmisch-Partenkirchen ( Allemagne)
1948 :
Ves Jeux Olympiques d'hiver à Saint-Moritz ( Suisse)
1952 :
VIes Jeux Olympiques d'hiver à Oslo ( Norvège)
1956 :
VIIes Jeux Olympiques d'hiver à Cortina d'Ampezzo ( Italie)
1960 :
VIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Squaw Valley ( États-Unis)
1964 :
IXes Jeux Olympiques d'hiver à Innsbruck ( Autriche)
1968 :
Xes Jeux Olympiques d'hiver à Grenoble ( France)
1972 :
XIes Jeux Olympiques d'hiver à Sapporo ( Japon)
1976 :
XIIes Jeux Olympiques d'hiver à Innsbruck ( Autriche)
1980 :
XIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lake Placid ( États-Unis)
1984 :
XIVes Jeux Olympiques d'hiver à Sarajevo (Ex-Yougoslavie, actuelle
Bosnie-Herzégovine)
1988 :
XVes Jeux Olympiques d'hiver à Calgary ( Canada)
1992 :
XVIes Jeux Olympiques d'hiver à Albertville ( France)
1994 :
XVIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lillehammer ( Norvège)
1998 :
XVIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Nagano ( Japon)
2002 :
XIXes Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City ( États-Unis)
2006 :
XXes Jeux Olympiques d'hiver à Turin ( Italie)
2010 :
XXIes Jeux Olympiques d'hiver à Vancouver ( Canada)
2014 :XXIIes
Jeux Olympiques d'hiver (Scotchi)
Villes
candidates:
Les
villes requérantes pour l'organisation des XXIIe Jeux olympiques
d'hiver en 2014 étaient :
Almaty (Kazakhstan)
Borjomi (Géorgie)
Jaca (Espagne)
Comté
de Pyeongchang (Corée du Sud)
Salzbourg (Autriche)
Sotchi (Russie)
(déjà candidate aux Jeux olympiques d'hiver 2002, sans succès)
Sofia (Bulgarie)
Après
sept années de planification, la candidature de la ville d'Annecy
a été rejetée par les autorités françaises.
Les
trois villes candidates retenues par le CIO étaient :
Comté
de Pyeongchang (Corée du Sud)
Salzbourg (Autriche)
Sotchi (Russie)
Les
Jeux olympiques d'hiver de 2014 auront lieu à Sotchi, une ville
russe bordant la mer Noire à proximité du massif du Caucase.
Cette décision finale a été prise le 4 juillet 2007,
lors de la 119e Session du CIO à Guatemala City au Guatemala. Sotchi
a battu les villes de Salzbourg en Autriche (éliminée au
1er tour) et Pyeongchang en Corée du Sud.
Pour
l'emporter, les autorités russes ont promis des investissements
massifs estimés à 10 milliards d'euros pour faire de Sotchi
un complexe de sports d'hiver de classe mondiale et relier cette ville
de la mer Noire aux montagnes du Caucase (la localité de Krasnaïa
Poliana accueillera les épreuves alpines).
Les
Jeux Olympiques dans l'Antiquité (Pierre de Coubertin, 1863-1937)
«Il
est probable que la création des Jeux Olympiques fut due aux Pisates,
premiers possesseurs de la vallée de l'Alphée. Mais les Olympiades
ne commencèrent à compter que du jour où Iphitos,
roi d'Elis, conclut avec Lycurgue la convention établissant autour
des Jeux avec une «trève sacrée» 1. Dès
lors la ville d'Elis reçut la direction des concours et l'Elide
devint territoire neutre et inviolable. La première Olympiade date
de l'an 776 avant J.-C. Pendant près de douze siècles, elles
furent célébrées avec une régularité
que ne troublèrent guère les événements les
plus graves. Au moment où se livrait le combat des Thermopyles,
les Grecs se trouvaient assemblés à Olympie. Cependant il
advint parfois que des contestations surgirent. Ce fut le cas pour la 8e
Olympique (748 av. J.-C.) dont les Pisates reprirent la direction aux Eléens;
lors de la 104e (364 av. J.-C.) la trève sacrée fut même
rompue.
Le
programme au début, ne comportait presque que la course à
pied en vitesse qui se courait sur la longueur du stade, soit 180 mètres
2. Vinrent successivement s'y ajouter la double course, la course de fond
(4 600 mètres environ), le pentathlon (en 708), le pugilat (en 688),
la course de chars à quatre chevaux (en 680), le pancacre (en 648);
puis à partir de l'an 632 les concours pour enfants; enfin, en 396,
les concours d'art. Il semble qu'on ait pendant longtemps tenu, pour rester
fidèle à la tradition, épuiser le programme en une
seule journée. Mais en 472 les concours ne purent se terminer que
fort avant dans la nuit et la durée des Jeux fut alors portée
à cinq jours. Cela montre en tous cas que les concurrents ne furent
jamais très nombreux et que leur spécialisation était
extrême. Le pentathlon dont l'apparition introduit dans l'histoire
sportive les «sports combinés» comprenait la course,
la lutte, le lancement du disque, le saut et le pugilat auquel par la suite
fut substitué le lancement du javelot. Il ne paraît pas qu'on
ait compté par points; le vainqueur devait sortir premier des cinq
épreuves successives. Nous ne savons pas exactement comment se faisait
l'élimination.
La
qualification du concurrent aux Jeux Olympiques était à la
fois ethnique, sociale, morale et technique. Il devait être de pure
race hellénique, n'avoir commis ni crime, ni impiété,
ni sacrilège et, une fois «accepté» comme candidat,
s'être soumis, après un entraînement de dix mois, à
un stage de trente jours à Élis pendant la période
précédant les Jeux. Il y a là une gradation de garanties
que le monde moderne n'a jamais relevées. Au début les Doriens,
les Eléens et les Arcadiens étaient seuls convoqués.
Ce fut un Eléen, Corœbos, qui remporta le prix de la course à
la Ire Olympiade. Mais dès le milieu du VIIe siècle avant
Jésus-Christ, tous les Hellènes furent admis. Ils le furent
seuls, en règle générale, jusqu'à la conquête
romaine. Tibère, le premier des non-Hellènes, remporta un
prix (course de chars). Lors de la 290e Olympiade (385 ap. J.-C.) qui devait
être l'avant-denière, le vainqueur du pugilat fut le prince
héritier d'un royaume arménien.
Il
est impossible d'entrer ici dans le détail des cérémonies
et des solennités auxquelles donnaient lieu les Jeux Olympiques.
La religion, l'art, le symbolisme philosophique ou patriotique y régnaient
perpétuellement, engendrant comme une exaltation de tous les sentiments
et de toutes les pratiques qui servaient de base à la cité
grecque. Les historiens ne sauraient trop étudier ce qui concerne
ces grandes fêtes de l'Hellénisme.
Les
Jeux Olympiques furent supprimés par un édit de l'empereur
Théodose en 392. Le christianisme vainqueur voyait en eux une institution
païenne. En 426, Théodose II, par un édit sacrilège,
ordonna la destruction des temples et édifices que, dans l'intervalle,
les hordes d'Alaric avaient pillés mais non détruits. L'édit
ne fut que partiellement exécuté, mais les tremblements de
terre de 522 et 551 et les inondations du Kladeos que ne retenaient plus
les digues préservatrices achevèrent le désastre.
Olympie disparut et on perdit jusqu'à ses traces. Retrouvée
en 1829 par le corps expéditionnaire français venu au secours
de la Grèce ressuscitée, elle fut exhumée de 1875
à 1881 par l'école allemande d'archéologie aux frais
du futur empereur Frédéric III; 130 statues ou bas-reliefs,
13 000 bronzes, 6 000 monnaies, 400 inscriptions, 1 000 terres cuites et
40 monuments furent inventoriés.»
Événements
sacrés à l'origine, à Olympie, dans la Grèces
antique, les Jeux olympiques ont refait surface, sous une forme profane
à Athènes, en 1896. L'une des différences entre les
jeux anciens et les jeux modernes est qu'il n'y avait pas de records dans
les jeux anciens. Le principal souci de l'athlète était de
l'emporter sur ses adversaires et non d'abattre un record, c'est-à-dire
de s'imposer comme le meilleur dans l'absolu. Faut-il relier cette différence
au fait que les jeux anciens étaient religieux tandis que les jeux
modernes sont profanes?
Les
premiers Jeux olympiques
Les
premiers jeux ont eu lieu à Olympie, en Grèce, en 776 av.
J.-C. Les cités étaient censées déposer les
armes pendant la durée des Jeux pour permettre aux athlètes
de rivaliser en paix. La «trêve sacrée» qui fut
à l'origine de ces Jeux s'accompagnait de la déclaration
suivante : «Puisse le monde être affranchi des crimes et des
tueries ainsi que du choc des armes».
(Selon
divers auteurs, dont Werner Jaeger, il y eut des jeux à Olympie
avant 776. «Depuis les âges les plus reculés de l'histoire
connue, écrit Jaeger, la gymnastique grecque (au sens le plus large
du mot) fut associée aux fêtes en l'honneur des dieux. Peut-être
les jeux olympiques eurent-ils pour origine les jeux funéraires
tenus pour Pélops à Olympie - à l'exemple de ceux,
décrits dans l'Illiade, qui se déroulèrent à
Troie
après la mort de Patrocle. On sait même que des jeux funéraires
pouvaient être célébrés périodiquement,
à des dates déterminées. Des compétitions très
anciennes de ce genre purent fort bien avoir été reprises
sous l'égide du Zeus olympien. Et, d'après les images votives
de chevaux découvertes sous les fondations du plus vieux sanctuaire
d'Olympie, il appert que des courses de chars eurent lieu sur l'emplacement
de l'ancien culte bien avant la date traditionnelle où Corebos remporta
la première victoire à la course à pied.» (Paideia.
La formation de l'homme grec, Paris, Gallimard 1964, p. 250)
Parmi
les premiers sports disputés à Olympie figuraient la course
à pied, la lutte, la boxe, le pentathlon et les courses de char.
Le premier champion olympique connu fut le coureur Koroibos. Seuls les
hommes étaient autorisés à participer aux Jeux de
l'antiquité. Interdiction était faite aux femmes d'y prendre
part ou même d'y assister, sous peine de mort. La seule femme présente
était la grande prêtresse de Déméter. Toutefois,
dans la Grèce antique, les femmes avaient leurs propres jeux, qui
avaient lieu à intervalles réguliers.
On
sait que les Jeux olympiques anciens existèrent pendant douze siècles,
jusqu'à 394 après J.-C. C'est un Français né
en 1863, Pierre de Fredy, baron de Coubertin, qui est à l'origine
des Jeux modernes. Il estimait que le sport pouvait servir l'humanité
et encourager la paix entre nations. Son projet se réalisa en 1894
lorsqu'un congrès international réuni à Paris vota
en faveur de la rénovation des Jeux olympiques; les premiers Jeux
de l'époque moderne eurent lieu à Athènes en 1896.
La
flamme olympique
Le
symbole le plus visible des Jeux est la flamme olympique. A Olympie, durant
les jeux de l'antiquité, une flamme sacrée brûlait
continuellement sur l'autel de la déesse Héra. A l'ère
moderne, la flamme olympique est apparue pour la première fois en
1928, aux Jeux d'Amsterdam. La tradition du relais du flambeau olympique,
qui culmine avec l'allumage de la flamme olympique à la cérémonie
d'ouverture des Jeux, remonte aux Jeux de 1936 à Berlin. Ce relais
symbolise le lien entre les Jeux anciens et les Jeux modernes.
D'après
: Eric Green, Données sur les Jeux olympiques (Les vingt-sixièmes
Jeux olympiques se dérouleront du 19 juillet au 4 août à
Atlanta, 18 juin 1996 (Agence d’information des Etats-Unis, Département
d’État américain)
Enjeux
Les
Jeux olympiques sont une grande leçon de philosophie que l'humanité
se donne à elle-même: Tels jeux, telle conception du bonheur,
de l'homme, de la perfection...de l'amour. C'est vers le poète grec
Pindare qu'il faut se tourner pour découvrir la philosophie correspondant
aux Jeux olympiques du premier âge. Pour comprendre la philosophie
des Jeux de 2004 à Athènes, on pourra s'en remettre aux poètes
officiels de la Société Radio-Canada.
Voici
leur grand hymne, Jusqu'au bout, tel qu'il fut déclamé à
la télévision de Radio-Canada, dans les minutes solennelles
qui ont précédé la cérémonie d'ouverture
des Jeux d'Athènes. Il d'un dialogue entre une femme et un homme,
identifiés à des statues grecques anciennes.
«
— Je suis un rêve de pierre, l'incarnation en marbre du sang qui
coule et du coeur qui bat. Lourde, immobile, éternelle, je suis
néanmoins l'image de la force, de la vitesse, de l'agilité
des hommes et des femmes.
—
Et moi je cours à travers les siècles pour porter le flambeau
d'un idéal, le dépassement, la grande, la belle, la folle
idée d'aller toujours plus loin, plus vite. Nous sommes allés
sur la lune, bientôt nous irons sur mars, jusqu'aux étoiles.
Nous irons jusqu'au bout.
—
Pourquoi, pourquoi toujours aller jusqu'au bout?
—
J'sais pas. C'est comme ça. Aller plus vite! Toute une vie pour
grignoter des secondes, des centièmes, des millièmes de secondes,
tous les jours! l'effort, la fatigue, l'angoisse, c'est notre grandeur.
Six millièmes! Courir plus vite c'est grandir. Je n'aime pas les
limites, je n'aime pas les frontières, je n'aime pas le temps qui
emprisonne, je n'aime pas l'espace qui nous noie, je veux repousser le
temps, maîtriser l'espace, échapper à la gravité,
je veux aller au sommet de moi-même, je veux aller voir plus loin,
plus vite, je veux voler. Je m'envole pendant quelques secondes, je vole.
Des milliers d'heures d'entraînement m'ont donné des ailes.
Quelques secondes, c'est une idée; après le premier pas de
l'enfant, jusqu'à moi! Je vole.
—
On ne sculpte plus le marbre. Nos statues sont en mouvement, relayées
partout par des pixels, des images en couleur.
Vous
voyez en direct la joie du vainqueur, l'agonie de ceux qui ont moins bien
fait. Mais si c'était moi qui les avais faits, je serais fière
de chacune de mes oeuvres. Vous êtes de la beauté du vivant.
Je suis la fugitive beauté du dépassement, immortalisée
dans le marbre. Et dans mon rêve de pierre, je rêve d'être
vous et de voler encore. »
Essentiel
Les
jeux olympiques méritent notre attachement. Quelle autre institution
peut leur être comparée? Aristocratiques à l’origine,
ils ont atteint leur apogée au moment où la démocratie
athénienne donnait le ton en Grèce. Ils ont ensuite survécu
à l’empire d’Alexandre et à la domination romaine. Au XXe
siècle ni les deux guerres mondiales, ni la guerre froide ne les
ont à jamais compromis. Ils demeurent hélas! fragiles. De
toutes les menaces qui pèsent sur eux la plus grave est l’importance
croissante prise par l’athlète fabriqué par rapport à
l’athlète naturel. Cette évolution défavorise démesurément
les pays pauvres. Elle illustre aussi une vision du monde qui paraîtra
de plus en plus inadéquate au fur et à mesure que les hommes
comprendront qu’ils ont intérêt à composer avec la
nature et à l’imiter plutôt que de la transformer en la déformant
faute d’en avoir compris la complexité. L’avenir des jeux ne peut-être
assuré que par le respect des principes qui assureront celui de
la planète. On peut dire des jeux actuels qu’ils procèdent
d’une imitation de ce qui, dans les jeux anciens, correspondaient à
l’esprit de la modernité. Pour assurer l’avenir, il faut d’abord
chercher, dans le même passé, les éléments qui
préfigurent le mieux les principes propres à assurer le développement
durable aujourd’hui.)
Vue sur Vancouver
|
Le
sport mesure la valeur humaine en millimètres et en centièmes
de seconde.
[Bernard
Arcand]
Donner,
recevoir, partager : ces vertues fondamentales du sportif sont de toutes
les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
[Aimé
Jacquet]
Sports
et disciplines
Les
tremplins de saut de Callaghan Valley à Whistler
Une
nouvelle discipline rangée dans la famille du ski acrobatique (ski
freestyle) qui comprenait jusqu'ici les compétitions de bosses (moguls)
et de saut (aerial), fait son entrée aux Jeux d'hiver.
JO
de Vancouver 2010
Biathlon
JO 2010
Bobsleigh
JO 2010
Combine
nordique JO 2010
Curling
JO 2010
Hockey
sur glace JO 2010
Luge
JO 2010
Patinage
artistique JO 2010
Patinage
de vitesse JO 2010
Patinage
de vitesse sur piste courte JO 2010
Saut
a ski JO 2010
Skeleton
JO 2010
Ski
acrobatique JO 2010
Ski
alpin JO 2010
Ski
de fond JO 2010
Snowboard
JO 2010Biathlon
Bobsleigh
Combine
nordique
Curling
Hockey
sur glace
Luge
Patinage
artistique
Patinage
de vitesse
Patinage
de vitesse sur piste courte
Saut
a ski
Ski
acrobatique
Ski
alpin
Skeleton
Ski
de fond
Snowboard
Bien
que la FIS se soit prononcé par 114 voix contre une pour l'apparition
d'une épreuve de saut à ski féminin, le CIO n'a pas
prévu de l'organiser en 2010.
Le
BC place vu de False Creek à Vancouver
Comme
pour les Jeux de Turin en 2006, il y aura deux sites de compétition
principaux distants de plus de 100 km (ou plus de 2 heures de route), deux
villages olympiques, deux places des médailles : à Vancouver
d'une part et à Whistler dans la chaîne des Coastal Mountains
d'autre part. Il y aura très peu de connexions entre deux populations
olympiques, celle des sports de glace, patinage artistique et de vitesse,
short track, hockey, curling... dont les compétitions se dérouleront
dans la capitale portuaire de la Colombie Britannique et celle des sports
de neige (ski alpin, biathlon, ski de fond, saut à ski, combiné
nordique...) qui n'aura pas à aller à Vancouver, y compris
pour recevoir les médailles. Particularité pour le ski alpin,
sur les pentes de Creekside à Whistler, l'aire d'arrivée
sera la même pour la totalité des courses, hommes et dames.
Par
ailleurs, fait inédit, les cérémonies d'ouverture,
le 12 février, et de clôture, le 28 février, ne se
dérouleront pas dans un stade en plein air, mais dans une arène
couverte, le « BC Place Center » au centre-ville, d'une capacité
de 55 000 places. Durant les deux semaines de compétition, le BC
Place Stadium sera le théâtre des remises de médailles
des sports de glace, du ski freestyle et du snowboard dont les compétitions
se dérouleront sur la montagne la plus proche de Vancouver, la Cypress
Mountain. Cette décision du COVAN, comité organisateur, a
été prise en tenant compte des risques météo
(pluviométrie importante en hiver).
Logo olympique
|
Pendant
des siècles, les peuples inuits de l’Arctique canadien ont édifié
des structures de pierre évoquant la silhouette humaine, les inukshuks,
destinées à servir de points de repère aux voyageurs
parcourant les vastes espaces du Grand Nord. Au fil des ans, l’inukshuk
est devenu un symbole d’espoir et d’amitié, l’expression éternelle
de l’hospitalité d’une nation qui, tous les jours, accueille à
bras ouverts les peuples du monde entier.
L’emblème
des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver est une interprétation
contemporaine de l’inukshuk. Il porte le nom de Ilanaaq, qui signifie «
ami » en inuktitut. C’est le symbole des Jeux olympiques du Canada
? et l’ami qui nous aidera à souhaiter la bienvenue au monde entier
en 2010.
L’emblème
a été sélectionné par un jury d’experts internationaux
parmi plus de 1 600 propositions dans le cadre du Concours de design de
l’emblème olympique de Vancouver 2010. C’est le Rivera Group de
Vancouver qui a proposé le concept gagnant, œuvre d’une équipe
comprenant notamment la conceptrice principale et directrice de création
du cabinet Rivera, Elena Rivera MacGregor, et le concepteur Gonzalo Alatorre.
Identité
graphique
Chaque
pays hôte de Jeux olympiques et paralympiques raconte une histoire
culturelle et créative à l’aide de conceptions artistiques.
L’identité graphique de Vancouver 2010 vise à uniformiser
et à embellir l’image des Jeux, grâce à des environnements
et des communications qui ont une image et une essence bien définies.
Elle permettra aussi au COVAN de laisser sa marque sur les photos ainsi
que dans les souvenirs. Le site vancouver2010.com, les brochures, les publications,
les produits et les uniformes comprennent tous des éléments
de l’identité graphique, qui, plus tard se retrouveront aussi sur
les édifices, sur les plaques de rues, sur les bannières
et aux sites pour décorer la ville et les sites pendant les Jeux.
Un
amalgame des différentes cultures canadiennes permet la création
de nouvelles idées et possibilités. La composante multiculturelle
du pays sert d’inspiration à Vancouver 2010, qui a placé
la transformation et la fusion au cœur du thème de son identité
graphique. L’équilibre et la relation entre les environnements urbain
et naturel y sont aussi présentés, de façon à
illustrer comment les Canadiens vivent dans ces deux environnements et
contribuent à leur conservation.
À
l’image de l’énergie dynamique de Vancouver, de Whistler et du Canada,
les graphiques de Vancouver 2010 donnent naissance à un lieu où
la nature et la culture peuvent se transformer et s’épanouir tout
comme la puissance, la rapidité et l’esprit des athlètes.
Des représentations de l’eau et de la végétation sont
intégrées à cette création et symbolisent souvent
la vitalité et la force que l’on peut puiser dans la nature. Des
images dynamiques et émouvantes des athlètes permettent de
traduire l’héroïsme et la beauté des sports.
Les
graphiques de Vancouver 2010 sont jeunes et en constante évolution,
de la même façon que la personnalité et l’esprit aventurier
du Canada.
Histoire
de la mascotte
Depuis
l'apparition de la première mascotte olympique au Jeux d'été
de Munich en 1972, les mascottes sont devenues des ambassadrices des plus
populaires et mémorables des Jeux olympiques et paralympiques. Du
basset allemand au harfang des neiges en passant par les hippocampes, les
mascottes apportent un élément d'humour et de gaieté
à l'expérience olympique. Elles contribuent aux efforts déployés
pour offrir un accueil chaleureux aux athlètes et aux visiteurs
de partout dans le monde, et elles provoquent les rires et les encouragements
des enfants et des spectateurs.
Les
mascottes contribuent à faire de chaque Jeux olympiques une expérience
unique. Elles sont généralement un reflet de l'histoire,
du territoire et de la culture du pays et de la région hôte.
Elles incarnent également les idéaux de l'olympisme et du
Mouvement paralympique, et elles contribuent à créer une
atmosphère de camaraderie, d'esprit sportif et de participation.
La
présentation officielle de la mascotte est l'un des faits saillants
menant à l'ouverture des Jeux. Les mascottes des Jeux passés
étaient toutes des exemples d'ingéniosité, d'imagination
et de créativité artistique. De Waldi, le basset allemand
des Jeux de Munich, à Amik, le castor des Jeux de Montréal,
les toutes premières mascottes représentaient des animaux
qui étaient uniques aux pays hôtes. Barcelone a surpris tout
le monde en présentant Cobi ? un chien farfelu au look avant-gardiste,
créé par le grand designer Javier Mariscal. Cobi a été
suivi de toute une variété de mascottes inspirées
des humains, des animaux et même de créatures mythiques et
imaginaires.
La
créativité et la personnalité sont toujours des caractéristiques
propres aux grandes mascottes olympiques et paralympiques. Le rôle
de la mascotte a évolué au fil des ans. Aujourd'hui on les
retrouve sous toutes les formes, support et articles de promotion. Les
concepteurs des toutes premières mascottes ne pouvaient pas imaginer
la panoplie d'usages possibles pour leurs créations ? que l'on retrouve
partout aujourd'hui, des épinglettes aux jouets de vinyle. La portée
et l'attrait des mascottes augmentent avec chaque nouvelle présentation
des Jeux, le but étant de véhiculer l'esprit olympique et
paralympique aux quatre coins du monde.
Médailles
des jeux à Turin en 2008
|
Pays
|
Or
|
Argent
|
Bronze
|
Total
|
|
Allemagne
|
11
|
12
|
6
|
29
|
|
Etats Unies
|
9
|
9
|
7
|
25
|
|
Canada
|
7
|
10
|
7
|
24
|
|
Autriche
|
9
|
7
|
7
|
23
|
|
Fédération de Russie
|
8
|
6
|
8
|
22
|
|
Norvège
|
2
|
8
|
9
|
19
|
|
Suède
|
7
|
2
|
5
|
14
|
|
Suisse
|
5
|
4
|
5
|
14
|
|
Corée
|
6
|
3
|
2
|
11
|
|
Italie
|
5
|
0
|
6
|
11
|
|
Chine
|
2
|
4
|
5
|
11
|
|
Pays-Bas
|
3
|
2
|
4
|
9
|
|
France
|
3
|
2
|
4
|
9
|
|
Finlande
|
0
|
6
|
3
|
9
|
|
République tchèque
|
1
|
2
|
1
|
4
|
|
Estonie
|
3
|
0
|
0
|
3
|
|
Croatie
|
1
|
2
|
0
|
3
|
|
Australie
|
1
|
0
|
1
|
2
|
|
Pologne
|
0
|
1
|
1
|
2
|
|
Japon
|
1
|
0
|
0
|
1
|
|
Slovaquie
|
0
|
1
|
0
|
1
|
|
Lettonie
|
0
|
0
|
1
|
1
|
|
Grande-Bretagne
|
0
|
1
|
0
|
1
|
|
Bulgarie
|
0
|
1
|
0
|
1
|
|
Bélarus
|
0
|
1
|
0
|
1
|
Médailles
des jeux de Vancouver 2010
|
Pays
|
Nombres
médailles
|
Or
|
Argent
|
Bronze
|
|
Ètats-Unies
|
37
|
9
|
15
|
13
|
|
Allemagne
|
30
|
10
|
13
|
7
|
|
Canada
|
26
|
14
|
7
|
5
|
|
Norvège
|
23
|
9
|
8
|
6
|
|
Austria
|
16
|
4
|
6
|
6
|
|
Russie
|
15
|
3
|
5
|
7
|
|
South Corea
|
14
|
6
|
6
|
2
|
|
Chine
|
11
|
5
|
2
|
4
|
|
Suède
|
11
|
5
|
2
|
4
|
|
France
|
11
|
2
|
3
|
6
|
|
Suisse
|
9
|
6
|
0
|
3
|
|
Pays Bas
|
8
|
4
|
1
|
3
|
|
République Tcheque
|
6
|
2
|
0
|
4
|
|
Pologne
|
6
|
1
|
3
|
2
|
|
Italie
|
5
|
1
|
1
|
3
|
|
Japon
|
5
|
0
|
3
|
2
|
|
Finlande
|
5
|
0
|
1
|
4
|
|
Australie
|
3
|
2
|
1
|
0
|
|
Bélarus
|
3
|
1
|
1
|
1
|
|
Slovaquie
|
3
|
1
|
1
|
1
|
|
Slovania
|
3
|
0
|
2
|
1
|
|
Croatie
|
3
|
0
|
2
|
1
|
|
Lettonie
|
2
|
0
|
2
|
0
|
|
Kazaskhstan
|
1
|
0
|
1
|
0
|
|
Estonie
|
1
|
0
|
1
|
0
|
Liste de nos médaillé(e)s
canadiens(es):
BISSETT David Bronze Bobsleigh
Bob à quatre
BROWN Lascelles Bronze
Bobsleigh Bob à quatre
LE BIHAN Chris Bronze Bobsleigh
Bob à quatre
RUSH Lyndon Bronze Bobsleigh
Bob à quatre
HUMPHRIES Kaillie Or Bobsleigh
Bobsleigh femmes
MOYSE Heather Or Bobsleigh
Bobsleigh femmes
UPPERTON Helen Argent Bobsleigh
Bobsleigh femmes
BROWN Shelley-Ann Argent
Bobsleigh Bobsleigh femmes
KENNEDY Marc Or Curling
Curling masculin
MARTIN Kevin Or Curling
Curling masculin
HEBERT Ben Or Curling Curling
masculin
MORRIS John Or Curling
Curling masculin
ENRIGHT Adam Or Curling
Curling masculin
BARTEL Cori Argent Curling
Curling féminin
DARBYSHIRE Carolyn Argent
Curling Curling féminin
O'CONNOR Susan Argent Curling
Curling féminin
BERNARD Cheryl Argent Curling
Curling féminin
MOORE Kristie Argent Curling
Curling féminin
BILODEAU Alexandre Or Ski
acrobatique Bosses hommes
HEIL Jenn Argent Ski acrobatique
Bosses dames
MCIVOR Ashleigh Or Ski
acrobatique Ski cross dames
ROCHETTE Joannie Bronze
Patinage artistique Dames
MOIR Scott Or Patinage
artistique Danse sur glace
VIRTUE Tessa Or Patinage
artistique Danse sur glace
BOYLE Dan Or Hockey Hommes
BRODEUR Martin Or Hockey
Hommes
CROSBY Sidney Or Hockey
Hommes
DOUGHTY Drew Or Hockey
Hommes
FLEURY Marc-André
Or Hockey Hommes
GETZLAF Ryan Or Hockey
Hommes
HEATLEY Dany Or Hockey
Hommes
IGINLA Jarome Or Hockey
Hommes
KEITH Duncan Or Hockey
Hommes
LUONGO Roberto Or Hockey
Hommes
MARLEAU Patrick Or Hockey
Hommes
MORROW Brenden Or Hockey
Hommes
NASH Rick Or Hockey Hommes
NIEDERMAYER Scott Or Hockey
Hommes
PERRY Corey Or Hockey Hommes
PRONGER Chris Or Hockey
Hommes
RICHARDS Michael Or Hockey
Hommes
SEABROOK Brent Or Hockey
Hommes
STAAL Eric Or Hockey Hommes
THORNTON Joe Or Hockey
Hommes
TOEWS Jonathan Or Hockey
Hommes
WEBER Shea Or Hockey Hommes
BERGERON Patrice Or Hockey
Hommes
AGOSTA Meghan Or Hockey
Femmes
APPS Gillian Or Hockey
Femmes
BONHOMME Tessa Or Hockey
Femmes
BOTTERILL Jennifer Or Hockey
Femmes
HEFFORD Jayna Or Hockey
Femmes
IRWIN Haley Or Hockey Femmes
JOHNSTON Rebecca Or Hockey
Femmes
DUKE Rebecca Or Hockey
Femmes
KINGSBURY Gina Or Hockey
Femmes
LABONTÉ Charline
Or Hockey Femmes
MACLEOD Carla Or Hockey
Femmes
MIKKELSON Meaghan Or Hockey
Femmes
OUELLETTE Caroline Or Hockey
Femmes
PIPER Cherie Or Hockey
Femmes
SOSTORICS Colleen Or Hockey
Femmes
ST-PIERRE Kim Or Hockey
Femmes
SZABADOS Shannon Or Hockey
Femmes
VAILLANCOURT Sarah Or Hockey
Femmes
WARD Catherine Or Hockey
Femmes
WICKENHEISER Hayley Or
Hockey Femmes
POULIN-NADEAU Marie-Philip
Or Hockey Femmes
ANDERSON Jasey-Jay Or Surf
des neiges Slalom géant parallèle hommes
ROBERTSON Mike Argent Surf
des neiges Snowboard cross hommes
RICKER Maëlle Or Surf
des neiges Snowboard cross dames
MONTGOMERY Jon Or Skeleton
Hommes
GIROUX Mathieu Or Patinage
de vitesse Poursuite par équipe hommes
MAKOWSKY Lucas Or Patinage
de vitesse Poursuite par équipe hommes
MORRISON Denny Or Patinage
de vitesse Poursuite par équipe hommes
NESBITT Christine Or Patinage
de vitesse 1 000 m dames
GROVES Kristina Argent
Patinage de vitesse 1 500 m dames
GROVES Kristina Bronze
Patinage de vitesse 3 000 m dames
HUGHES Clara Bronze Patinage
de vitesse 5 000 m dames
HAMELIN Charles Or Patinage
courte piste 500 m hommes
TREMBLAY François-Louis
Bronze Patinage courte piste 500 m hommes
HAMELIN Charles Or Patinage
courte piste Relais 5 000 m hommes
JEAN Olivier Or Patinage
courte piste Relais 5 000 m hommes
HAMELIN François
Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
BASTILLE Guillaume Or Patinage
courte piste Relais 5 000 m hommes
TREMBLAY François-Louis
Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
ST-GELAIS Marianne Argent
Patinage courte piste 500 m dames
VICENT Tania Argent Patinage
courte piste Relais 3 000 m dames
ST-GELAIS Marianne Argent
Patinage courte piste Relais 3 000 m dames
GREGG Jessica Argent Patinage
courte piste Relais 3 000 m dames
ROBERGE Kalyna Argent Patinage
courte piste Relais 3 000 m dames
Contrôle antidopage
Le vrai sport, c’est
l’énergie humaine à son état pur.
Le vrai sport, c’est le
respect du système et la confiance en lui.
Le vrai sport, c’est le
respect de soi et des autres concurrents.
Le vrai sport, c’est la
compétition sur un pied d’égalité.
Avec cette ligne de pensée,
le Comité International Olympique (CIO) et le Comité d’organisation
des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver
(COVAN) sont à mettre en oeuvre un programme de contrôle antidopage
de classe mondiale.
Mission du programme de
contrôle antidopage de Vancouver 2010
Mettre sur pied un
programme de contrôle antidopage à la fine pointe de la technologie
pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, afin d’assurer
des règles du jeu
équitables pour
tous les athlètes.
Laisser un héritage
grâce à l’élaboration et à la mise en oeuvre
d’un programme antidopage sans pareil qui met l’accent sur la sensibilisation
et l’information préolympique
pour promouvoir les valeurs
associées au sport sans dopage.
Présenter
des Jeux sans dopage.
Au cours de la période
des Jeux olympiques, on sélectionnera, à n’importe quel moment
et à n’importe quel endroit, des athlètes olympiques de toutes
les disciplines, lesquels devront se plier au contrôle antidopage.
Durant les Jeux olympiques
d’hiver de 2010 à Vancouver, le CIO et le COVAN effectueront plus
de 2 000 tests.
Le laboratoire antidopage
sur place, qui a été accrédité par l’Agence
mondiale antidopage (AMA), est le plus perfectionné de toute l’histoire
des Jeux. C’est à ce laboratoire, situé à l’Anneau
olympique de Richmond, que l’on analysera tous les échantillons
d’urine et de sang.
En préparation pour
les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, nous vous invitons
à tirer parti des ressources éducatives qui vous sont offertes
pour aiguiser vos connaissances sur le contrôle antidopage ou pour
vous y sensibiliser davantage.
Les Jeux olympiques et
paralympiques ont une longue tradition d’excellence et de créativité
en matière de design. Chaque édition des Jeux tente de saisir
visuellement l’esprit olympique et paralympique, tout en racontant l’histoire
unique de la région et du pays hôtes.
L’identité graphique
de Vancouver 2010 a débuté par le choix de l¿emblème
des Jeux olympiques, Ilanaaq, et l’élaboration de l’emblème
des Jeux paralympiques, L'athlète, force de la nature. Les éléments
graphiques de Vancouver 2010 utilisent des couleurs et des formes qui évoquent
les paysages enchanteurs de rivages, de forêts et de pics montagneux
qui caractérisent la région hôte. Les éléments
urbains abstraits et les éléments inspirés par la
technologie numérique représentent les villes modernes ainsi
que l’innovation et la technologie de pointe du Canada.
L’image visuelle de Vancouver
2010 forme un tout qui reflète les différents visages des
Jeux du Canada : un esprit accueillant et amical, un lieu combinant l’effervescence
de la ville et la splendeur de la nature environnante, et un pays façonné
par des esprits millénaires et la promesse d’un avenir rempli de
possibilités.
Village olympique de Vancouver
Situé en bordure
de l’eau à Vancouver, le Village olympique et paralympique de Vancouver
mettra en valeur des immeubles de faible et de grande hauteur et offrira
à ses résidents des vues spectaculaires du centre-ville de
Vancouver et de la chaîne Côtière. Puisque le village
se situe à proximité des sites destinés à la
compétition, les athlètes seront en mesure de se rendre,
à pied ou en autobus, aux quartiers commercial et de divertissement
ou encore d’assister aux cérémonies de remise de médailles
et aux célébrations culturelles qui auront lieu tous les
soirs à quelques pas, à BC Place.
Le but du Village olympique
et paralympique est d’offrir aux athlètes qui participeront aux
compétitions un logement qui est à la fois confortable et
chaleureux, tout en leur fournissant les meilleures conditions possibles
pour qu’ils puissent s’assurer une bonne performance sportive aux Jeux
d’hiver de 2010.Les travaux de construction du village sont présentement
en cours et seront achevés le 1er novembre 2009, date à laquelle
l’usage exclusif du site sera confié au COVAN jusqu’à la
fin des Jeux paralympiques.
Nombre de résidents
prévu pendant les Jeux olympiques d’hiver : 2 730
Nombre de résidents
prévu pendant les Jeux paralympiques d’hiver : 350
Altitude : 5 mètres
La Ville de Vancouver, en
collaboration avec le COVAN, est responsable de la construction du village
à Southeast False Creek qui sera conforme aux projets de la Ville
en ce qui concerne la création d’une communauté durable dans
la région. Le projet, qui comptera 1 100 unités, représente
le commencement de la dernière étape d’un renouvellement
complet du site de False Creek qu’ont entamé les gouvernements local,
provincial et fédéral dans les années 1970.
Distances à parcourir
pour atteindre les installations et sites situés à proximité
:
Village olympique
et paralympique de Whistler — 117 kilomètres
BC Place — 1,6 kilomètre
Place Hockey du Canada
— 2,4 kilomètres
Centre olympique
de Vancouver/ Centre paralympique de Vancouver — 3,7 kilomètres
Pacific Coliseum
— 6,2 kilomètres
UBC Thunderbird Arena,
que l’on appelle aussi Doug Mitchell Thunderbird Sports Centre — 12 kilomètres
Aéroport international
de Vancouver — 13 kilomètres
Anneau olympique
de Richmond — 14 kilomètres
Cypress Mountain
— 30 kilomètres
Cérémonies
d’ouverture et de clôture
Événements
uniques de grande envergure, les cérémonies d’ouverture et
de clôture font découvrir toute la magie et le caractère
particulier
de notre ville, de notre
province et de notre pays et rendent hommage aux meilleurs athlètes
du monde.
La cérémonie
d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver aura lieu à
BC Place, à Vancouver,
le 12 février 2010. La cérémonie de clôture
se déroulera également à BC Place, le 28 février
2010.
Les portes ouvriront
à 14 h 00 pour la cérémonie d’ouverture et à
13 h 30 pour la cérémonie de clôture. On vous demande
d’être à votre siège pour le début de la répétition
de la participation du public, à 17 h pour la cérémonie
d’ouverture et à 16 h 30, pour la cérémonie de clôture.
Cérémonies
de remise des médailles
Venez partager la
joie des athlètes qui monteront sur le podium aux cérémonies
de remise des médailles. Toutes les soirées débuteront
par une célébration provinciale ou territoriale, la remiser
des médailles et un concert final pour rendre hommage aux médaillés.
Joignez-vous aux célébrations tous les soirs à BC
Place et à la Place des médailles de Whistler.
Sports olympiques à
Vancouver
Les cérémonies
de remise des médailles de patinage artistique, de hockey sur glace
et de curling auront lieu au site même des compétitions. Selon
le sport et l’horaire des compétitions, les cérémonies
de remise des médailles des autres sports se dérouleront
à BC Place, pendant la soirée, ou au site même tout
de suite après les compétitions.
Sports olympiques à
Whistler
Les cérémonies
de remise des médailles de tous les sports olympiques présentés
à Whistler auront lieu à la Place des médailles de
Whistler, à l’exception de la cérémonie de remise
des médailles de l’épreuve masculine de ski de fond de 50
km du 28 février, qui se déroulera à BC Place, dans
le cadre de la cérémonie de clôture.
Horaire des cérémonies
de remise des médailles
18 h 30 Célébration
provinciale ou territoriale à BC Place
Diffusion en simultané
de la célébration provinciale ou territoriale à la
Place des médailles de Whistler
19 h 00 Remise des
médailles à BC Place et à la Place des médailles
de Whistler
19 h 30 Concert en
direct à BC Place et à la Place des médailles de Whistler
Place des médailles
de Whistler — 124 kilomètres
Ilanaaq ? Emblème
des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver
Le
sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie.
[Aimé
Jacquet]
Retour:
Février
// Accueil
Vous
voulez envoyer cette page à un ami(e)?
cliquez
ici:
|