Jeux Olympiques à Vancouver en 2010
du 10 au 26 février
Le spectacle du monde ressemble à celui des jeux olympiques : les uns y tiennent boutique ; 
d'autres paient de leur personne ; d'autres se contentent de regarder. » 
[Proverbe]


12 au 28 février 2010 à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique au Canada.

Les Jeux olympiques d'hiver de 2010, officiellement appelés les XXIe Jeux olympiques d'hiver, se dérouleront du 12 au 28 février 2010 à Vancouver, dans la province de la Colombie-Britannique au Canada. Le comité d'organisation, autant pour les Jeux olympiques que paralympiques se nomme le COVAN en français, et le VANOC en anglais.
Ces Jeux olympiques seront les troisièmes organisés au Canada. Antérieurement, le Canada fut hôte des Jeux olympiques d'été de 1976 à Montréal ainsi que des Jeux olympiques d'hiver de 1988 à Calgary. Le village de Whistler, un des emplacements où se tiendront les Jeux de 2010, avait sans succès soumis sa candidature en 1976.
Suivant la tradition olympique, l'ancien maire de Vancouver, Sam Sullivan, a reçu le drapeau olympique durant les cérémonies de clôture des Jeux olympiques d'hiver de 2006 à Turin. Le drapeau fut hissé le 28 février 2006 lors d'une cérémonie spéciale, et est depuis exposé à la mairie de Vancouver jusqu'aux cérémonies d'ouverture qui se tiendront le 12 février 2010.

JEUX OLYMPIQUES
Les Jeux ont toujours permis aux peuples de se rassembler dans la paix, en respectant les principes d'éthiques universels.
Les Jeux en préparation rassembleront les athlètes du monde entier et contribueront à promouvoir l'esprit olympique.

L'idée d'organiser des Jeux Olympiques d'hiver revient au comte Clary et au marquis de Polignac, tous deux représentants français au CIO. Ils soumettent l'idée en 1921. La question est débattue en juin 1921 à l'occasion du congrès de Lausanne, et le CIO se prononce pour l'admission des sports d'hiver à la famille olympique. Il convient de signaler que les sports d'hiver ont déjà fait partie du programme olympique : épreuves de patinage artistique aux Jeux Olympiques d'été de 1908 à Londres et tournoi olympique de hockey-sur-glace en 1920 à Anvers. Après la décision du CIO en 1921, les sports d'hiver se tiendront dans un lieu propice et pas obligatoirement dans la ville désignée pour recevoir les Jeux Olympiques d'été.

Les premiers Jeux Olympiques d'hiver ont eu lieu en 1924 en France à Chamonix. Jusqu'en 1992, ils se déroulent tous les quatre ans, la même année que les Jeux Olympiques d'été (les années bissextiles). Depuis 1994, ils ont toujours lieu tous les quatre ans, mais décalés de deux ans par rapport aux Jeux d'été.


Liste des Jeux Olympiques d'hiver

 1924 : Iers Jeux Olympiques d'hiver à Chamonix ( France)
 1928 : IIers Jeux Olympiques d'hiver à Saint-Moritz ( Suisse)
 1932 : IIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lake Placid ( États-Unis)
 1936 : IVes Jeux Olympiques d'hiver à Garmisch-Partenkirchen ( Allemagne)
 1948 : Ves Jeux Olympiques d'hiver à Saint-Moritz ( Suisse)
 1952 : VIes Jeux Olympiques d'hiver à Oslo ( Norvège)
 1956 : VIIes Jeux Olympiques d'hiver à Cortina d'Ampezzo ( Italie)
 1960 : VIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Squaw Valley ( États-Unis)
 1964 : IXes Jeux Olympiques d'hiver à Innsbruck ( Autriche)
 1968 : Xes Jeux Olympiques d'hiver à Grenoble ( France)
 1972 : XIes Jeux Olympiques d'hiver à Sapporo ( Japon)
 1976 : XIIes Jeux Olympiques d'hiver à Innsbruck ( Autriche)
 1980 : XIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lake Placid ( États-Unis)
 1984 : XIVes Jeux Olympiques d'hiver à Sarajevo (Ex-Yougoslavie, actuelle  Bosnie-Herzégovine)
 1988 : XVes Jeux Olympiques d'hiver à Calgary ( Canada)
 1992 : XVIes Jeux Olympiques d'hiver à Albertville ( France)
 1994 : XVIIes Jeux Olympiques d'hiver à Lillehammer ( Norvège)
 1998 : XVIIIes Jeux Olympiques d'hiver à Nagano ( Japon)
 2002 : XIXes Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City ( États-Unis)
 2006 : XXes Jeux Olympiques d'hiver à Turin ( Italie)
 2010 : XXIes Jeux Olympiques d'hiver à Vancouver ( Canada)
 2014 :XXIIes Jeux Olympiques d'hiver (Scotchi)

Villes candidates:
Les villes requérantes pour l'organisation des XXIIe Jeux olympiques d'hiver en 2014 étaient :
  Almaty (Kazakhstan) 
  Borjomi (Géorgie) 
  Jaca (Espagne) 
  Comté de Pyeongchang (Corée du Sud) 
  Salzbourg (Autriche) 
  Sotchi (Russie) (déjà candidate aux Jeux olympiques d'hiver 2002, sans succès) 
  Sofia (Bulgarie) 
Après sept années de planification, la candidature de la ville d'Annecy a été rejetée par les autorités françaises.
Les trois villes candidates retenues par le CIO étaient :
  Comté de Pyeongchang (Corée du Sud) 
  Salzbourg (Autriche) 
  Sotchi (Russie) 
 
Les Jeux olympiques d'hiver de 2014 auront lieu à Sotchi, une ville russe bordant la mer Noire à proximité du massif du Caucase. Cette décision finale a été prise le 4 juillet 2007, lors de la 119e Session du CIO à Guatemala City au Guatemala. Sotchi a battu les villes de Salzbourg en Autriche (éliminée au 1er tour) et Pyeongchang en Corée du Sud.
Pour l'emporter, les autorités russes ont promis des investissements massifs estimés à 10 milliards d'euros pour faire de Sotchi un complexe de sports d'hiver de classe mondiale et relier cette ville de la mer Noire aux montagnes du Caucase (la localité de Krasnaïa Poliana accueillera les épreuves alpines).

Les Jeux Olympiques dans l'Antiquité (Pierre de Coubertin, 1863-1937)

«Il est probable que la création des Jeux Olympiques fut due aux Pisates, premiers possesseurs de la vallée de l'Alphée. Mais les Olympiades ne commencèrent à compter que du jour où Iphitos, roi d'Elis, conclut avec Lycurgue la convention établissant autour des Jeux avec une «trève sacrée» 1. Dès lors la ville d'Elis reçut la direction des concours et l'Elide devint territoire neutre et inviolable. La première Olympiade date de l'an 776 avant J.-C. Pendant près de douze siècles, elles furent célébrées avec une régularité que ne troublèrent guère les événements les plus graves. Au moment où se livrait le combat des Thermopyles, les Grecs se trouvaient assemblés à Olympie. Cependant il advint parfois que des contestations surgirent. Ce fut le cas pour la 8e Olympique (748 av. J.-C.) dont les Pisates reprirent la direction aux Eléens; lors de la 104e (364 av. J.-C.) la trève sacrée fut même rompue.

Le programme au début, ne comportait presque que la course à pied en vitesse qui se courait sur la longueur du stade, soit 180 mètres 2. Vinrent successivement s'y ajouter la double course, la course de fond (4 600 mètres environ), le pentathlon (en 708), le pugilat (en 688), la course de chars à quatre chevaux (en 680), le pancacre (en 648); puis à partir de l'an 632 les concours pour enfants; enfin, en 396, les concours d'art. Il semble qu'on ait pendant longtemps tenu, pour rester fidèle à la tradition, épuiser le programme en une seule journée. Mais en 472 les concours ne purent se terminer que fort avant dans la nuit et la durée des Jeux fut alors portée à cinq jours. Cela montre en tous cas que les concurrents ne furent jamais très nombreux et que leur spécialisation était extrême. Le pentathlon dont l'apparition introduit dans l'histoire sportive les «sports combinés» comprenait la course, la lutte, le lancement du disque, le saut et le pugilat auquel par la suite fut substitué le lancement du javelot. Il ne paraît pas qu'on ait compté par points; le vainqueur devait sortir premier des cinq épreuves successives. Nous ne savons pas exactement comment se faisait l'élimination.

La qualification du concurrent aux Jeux Olympiques était à la fois ethnique, sociale, morale et technique. Il devait être de pure race hellénique, n'avoir commis ni crime, ni impiété, ni sacrilège et, une fois «accepté» comme candidat, s'être soumis, après un entraînement de dix mois, à un stage de trente jours à Élis pendant la période précédant les Jeux. Il y a là une gradation de garanties que le monde moderne n'a jamais relevées. Au début les Doriens, les Eléens et les Arcadiens étaient seuls convoqués. Ce fut un Eléen, Corœbos, qui remporta le prix de la course à la Ire Olympiade. Mais dès le milieu du VIIe siècle avant Jésus-Christ, tous les Hellènes furent admis. Ils le furent seuls, en règle générale, jusqu'à la conquête romaine. Tibère, le premier des non-Hellènes, remporta un prix (course de chars). Lors de la 290e Olympiade (385 ap. J.-C.) qui devait être l'avant-denière, le vainqueur du pugilat fut le prince héritier d'un royaume arménien.

Il est impossible d'entrer ici dans le détail des cérémonies et des solennités auxquelles donnaient lieu les Jeux Olympiques. La religion, l'art, le symbolisme philosophique ou patriotique y régnaient perpétuellement, engendrant comme une exaltation de tous les sentiments et de toutes les pratiques qui servaient de base à la cité grecque. Les historiens ne sauraient trop étudier ce qui concerne ces grandes fêtes de l'Hellénisme.

Les Jeux Olympiques furent supprimés par un édit de l'empereur Théodose en 392. Le christianisme vainqueur voyait en eux une institution païenne. En 426, Théodose II, par un édit sacrilège, ordonna la destruction des temples et édifices que, dans l'intervalle, les hordes d'Alaric avaient pillés mais non détruits. L'édit ne fut que partiellement exécuté, mais les tremblements de terre de 522 et 551 et les inondations du Kladeos que ne retenaient plus les digues préservatrices achevèrent le désastre. Olympie disparut et on perdit jusqu'à ses traces. Retrouvée en 1829 par le corps expéditionnaire français venu au secours de la Grèce ressuscitée, elle fut exhumée de 1875 à 1881 par l'école allemande d'archéologie aux frais du futur empereur Frédéric III; 130 statues ou bas-reliefs, 13 000 bronzes, 6 000 monnaies, 400 inscriptions, 1 000 terres cuites et 40 monuments furent inventoriés.»

Événements sacrés à l'origine, à Olympie, dans la Grèces antique, les Jeux olympiques ont refait surface, sous une forme profane à Athènes, en 1896. L'une des différences entre les jeux anciens et les jeux modernes est qu'il n'y avait pas de records dans les jeux anciens. Le principal souci de l'athlète était de l'emporter sur ses adversaires et non d'abattre un record, c'est-à-dire de s'imposer comme le meilleur dans l'absolu. Faut-il relier cette différence au fait que les jeux anciens étaient religieux tandis que les jeux modernes sont profanes?

Les premiers Jeux olympiques

Les premiers jeux ont eu lieu à Olympie, en Grèce, en 776 av. J.-C. Les cités étaient censées déposer les armes pendant la durée des Jeux pour permettre aux athlètes de rivaliser en paix. La «trêve sacrée» qui fut à l'origine de ces Jeux s'accompagnait de la déclaration suivante : «Puisse le monde être affranchi des crimes et des tueries ainsi que du choc des armes». 

(Selon divers auteurs, dont Werner Jaeger, il y eut des jeux à Olympie avant 776. «Depuis les âges les plus reculés de l'histoire connue, écrit Jaeger, la gymnastique grecque (au sens le plus large du mot) fut associée aux fêtes en l'honneur des dieux. Peut-être les jeux olympiques eurent-ils pour origine les jeux funéraires tenus pour Pélops à Olympie - à l'exemple de ceux, décrits dans l'Illiade, qui se déroulèrent à 
Troie après la mort de Patrocle. On sait même que des jeux funéraires pouvaient être célébrés périodiquement, à des dates déterminées. Des compétitions très anciennes de ce genre purent fort bien avoir été reprises sous l'égide du Zeus olympien. Et, d'après les images votives de chevaux découvertes sous les fondations du plus vieux sanctuaire d'Olympie, il appert que des courses de chars eurent lieu sur l'emplacement de l'ancien culte bien avant la date traditionnelle où Corebos remporta la première victoire à la course à pied.» (Paideia. La formation de l'homme grec, Paris, Gallimard 1964, p. 250)

Parmi les premiers sports disputés à Olympie figuraient la course à pied, la lutte, la boxe, le pentathlon et les courses de char. Le premier champion olympique connu fut le coureur Koroibos. Seuls les hommes étaient autorisés à participer aux Jeux de l'antiquité. Interdiction était faite aux femmes d'y prendre part ou même d'y assister, sous peine de mort. La seule femme présente était la grande prêtresse de Déméter. Toutefois, dans la Grèce antique, les femmes avaient leurs propres jeux, qui avaient lieu à intervalles réguliers. 

On sait que les Jeux olympiques anciens existèrent pendant douze siècles, jusqu'à 394 après J.-C. C'est un Français né en 1863, Pierre de Fredy, baron de Coubertin, qui est à l'origine des Jeux modernes. Il estimait que le sport pouvait servir l'humanité et encourager la paix entre nations. Son projet se réalisa en 1894 lorsqu'un congrès international réuni à Paris vota en faveur de la rénovation des Jeux olympiques; les premiers Jeux de l'époque moderne eurent lieu à Athènes en 1896. 

La flamme olympique

Le symbole le plus visible des Jeux est la flamme olympique. A Olympie, durant les jeux de l'antiquité, une flamme sacrée brûlait continuellement sur l'autel de la déesse Héra. A l'ère moderne, la flamme olympique est apparue pour la première fois en 1928, aux Jeux d'Amsterdam. La tradition du relais du flambeau olympique, qui culmine avec l'allumage de la flamme olympique à la cérémonie d'ouverture des Jeux, remonte aux Jeux de 1936 à Berlin. Ce relais symbolise le lien entre les Jeux anciens et les Jeux modernes.

D'après : Eric Green, Données sur les Jeux olympiques (Les vingt-sixièmes Jeux olympiques se dérouleront du 19 juillet au 4 août à Atlanta, 18 juin 1996 (Agence d’information des Etats-Unis, Département d’État américain) 

Enjeux
Les Jeux olympiques sont une grande leçon de philosophie que l'humanité se donne à elle-même: Tels jeux, telle conception du bonheur, de l'homme, de la perfection...de l'amour. C'est vers le poète grec Pindare qu'il faut se tourner pour découvrir la philosophie correspondant aux Jeux olympiques du premier âge. Pour comprendre la philosophie des Jeux de 2004 à Athènes, on pourra s'en remettre aux poètes officiels de la Société Radio-Canada.

Voici leur grand hymne, Jusqu'au bout, tel qu'il fut déclamé à la télévision de Radio-Canada, dans les minutes solennelles qui ont précédé la cérémonie d'ouverture des Jeux d'Athènes. Il d'un dialogue entre une femme et un homme, identifiés à des statues grecques anciennes.

« — Je suis un rêve de pierre, l'incarnation en marbre du sang qui coule et du coeur qui bat. Lourde, immobile, éternelle, je suis néanmoins l'image de la force, de la vitesse, de l'agilité des hommes et des femmes.

— Et moi je cours à travers les siècles pour porter le flambeau d'un idéal, le dépassement, la grande, la belle, la folle idée d'aller toujours plus loin, plus vite. Nous sommes allés sur la lune, bientôt nous irons sur mars, jusqu'aux étoiles. Nous irons jusqu'au bout.

— Pourquoi, pourquoi toujours aller jusqu'au bout?

— J'sais pas. C'est comme ça. Aller plus vite! Toute une vie pour grignoter des secondes, des centièmes, des millièmes de secondes, tous les jours! l'effort, la fatigue, l'angoisse, c'est notre grandeur. Six millièmes! Courir plus vite c'est grandir. Je n'aime pas les limites, je n'aime pas les frontières, je n'aime pas le temps qui emprisonne, je n'aime pas l'espace qui nous noie, je veux repousser le temps, maîtriser l'espace, échapper à la gravité, je veux aller au sommet de moi-même, je veux aller voir plus loin, plus vite, je veux voler. Je m'envole pendant quelques secondes, je vole. Des milliers d'heures d'entraînement m'ont donné des ailes. Quelques secondes, c'est une idée; après le premier pas de l'enfant, jusqu'à moi! Je vole.

— On ne sculpte plus le marbre. Nos statues sont en mouvement, relayées partout par des pixels, des images en couleur.

Vous voyez en direct la joie du vainqueur, l'agonie de ceux qui ont moins bien fait. Mais si c'était moi qui les avais faits, je serais fière de chacune de mes oeuvres. Vous êtes de la beauté du vivant. Je suis la fugitive beauté du dépassement, immortalisée dans le marbre. Et dans mon rêve de pierre, je rêve d'être vous et de voler encore. »
Essentiel
Les jeux olympiques méritent notre attachement. Quelle autre institution peut leur être comparée? Aristocratiques à l’origine, ils ont atteint leur apogée au moment où la démocratie athénienne donnait le ton en Grèce. Ils ont ensuite survécu à l’empire d’Alexandre et à la domination romaine. Au XXe siècle ni les deux guerres mondiales, ni la guerre froide ne les ont à jamais compromis. Ils demeurent hélas! fragiles. De toutes les menaces qui pèsent sur eux la plus grave est l’importance croissante prise par l’athlète fabriqué par rapport à l’athlète naturel. Cette évolution défavorise démesurément les pays pauvres. Elle illustre aussi une vision du monde qui paraîtra de plus en plus inadéquate au fur et à mesure que les hommes comprendront qu’ils ont intérêt à composer avec la nature et à l’imiter plutôt que de la transformer en la déformant faute d’en avoir compris la complexité. L’avenir des jeux ne peut-être assuré que par le respect des principes qui assureront celui de la planète. On peut dire des jeux actuels qu’ils procèdent d’une imitation de ce qui, dans les jeux anciens, correspondaient à l’esprit de la modernité. Pour assurer l’avenir, il faut d’abord chercher, dans le même passé, les éléments qui préfigurent le mieux les principes propres à assurer le développement durable aujourd’hui.)


Vue sur Vancouver

Le sport mesure la valeur humaine en millimètres et en centièmes de seconde. 
[Bernard Arcand]

 Donner, recevoir, partager : ces vertues fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport. 
[Aimé Jacquet] 


Sports et disciplines 

Les tremplins de saut de Callaghan Valley à Whistler
Une nouvelle discipline rangée dans la famille du ski acrobatique (ski freestyle) qui comprenait jusqu'ici les compétitions de bosses (moguls) et de saut (aerial), fait son entrée aux Jeux d'hiver. 
JO de Vancouver 2010
Biathlon JO 2010
Bobsleigh JO 2010
Combine nordique JO 2010
Curling JO 2010
Hockey sur glace JO 2010
Luge JO 2010
Patinage artistique JO 2010
Patinage de vitesse JO 2010
Patinage de vitesse sur piste courte JO 2010
Saut a ski JO 2010
Skeleton JO 2010
Ski acrobatique JO 2010
Ski alpin JO 2010
Ski de fond JO 2010
Snowboard JO 2010Biathlon
Bobsleigh
Combine nordique
Curling
Hockey sur glace
Luge
Patinage artistique
Patinage de vitesse
Patinage de vitesse sur piste courte
Saut a ski
Ski acrobatique
Ski alpin
Skeleton
Ski de fond
Snowboard 
Bien que la FIS se soit prononcé par 114 voix contre une pour l'apparition d'une épreuve de saut à ski féminin, le CIO n'a pas prévu de l'organiser en 2010.


Le BC place vu de False Creek à Vancouver
Comme pour les Jeux de Turin en 2006, il y aura deux sites de compétition principaux distants de plus de 100 km (ou plus de 2 heures de route), deux villages olympiques, deux places des médailles : à Vancouver d'une part et à Whistler dans la chaîne des Coastal Mountains d'autre part. Il y aura très peu de connexions entre deux populations olympiques, celle des sports de glace, patinage artistique et de vitesse, short track, hockey, curling... dont les compétitions se dérouleront dans la capitale portuaire de la Colombie Britannique et celle des sports de neige (ski alpin, biathlon, ski de fond, saut à ski, combiné nordique...) qui n'aura pas à aller à Vancouver, y compris pour recevoir les médailles. Particularité pour le ski alpin, sur les pentes de Creekside à Whistler, l'aire d'arrivée sera la même pour la totalité des courses, hommes et dames.
Par ailleurs, fait inédit, les cérémonies d'ouverture, le 12 février, et de clôture, le 28 février, ne se dérouleront pas dans un stade en plein air, mais dans une arène couverte, le « BC Place Center » au centre-ville, d'une capacité de 55 000 places. Durant les deux semaines de compétition, le BC Place Stadium sera le théâtre des remises de médailles des sports de glace, du ski freestyle et du snowboard dont les compétitions se dérouleront sur la montagne la plus proche de Vancouver, la Cypress Mountain. Cette décision du COVAN, comité organisateur, a été prise en tenant compte des risques météo (pluviométrie importante en hiver).


Logo olympique

Pendant des siècles, les peuples inuits de l’Arctique canadien ont édifié des structures de pierre évoquant la silhouette humaine, les inukshuks, destinées à servir de points de repère aux voyageurs parcourant les vastes espaces du Grand Nord. Au fil des ans, l’inukshuk est devenu un symbole d’espoir et d’amitié, l’expression éternelle de l’hospitalité d’une nation qui, tous les jours, accueille à bras ouverts les peuples du monde entier. 
L’emblème des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver est une interprétation contemporaine de l’inukshuk. Il porte le nom de Ilanaaq, qui signifie « ami » en inuktitut. C’est le symbole des Jeux olympiques du Canada ? et l’ami qui nous aidera à souhaiter la bienvenue au monde entier en 2010. 
L’emblème a été sélectionné par un jury d’experts internationaux parmi plus de 1 600 propositions dans le cadre du Concours de design de l’emblème olympique de Vancouver 2010. C’est le Rivera Group de Vancouver qui a proposé le concept gagnant, œuvre d’une équipe comprenant notamment la conceptrice principale et directrice de création du cabinet Rivera, Elena Rivera MacGregor, et le concepteur Gonzalo Alatorre. 
 

Identité graphique
Chaque pays hôte de Jeux olympiques et paralympiques raconte une histoire culturelle et créative à l’aide de conceptions artistiques. L’identité graphique de Vancouver 2010 vise à uniformiser et à embellir l’image des Jeux, grâce à des environnements et des communications qui ont une image et une essence bien définies. Elle permettra aussi au COVAN de laisser sa marque sur les photos ainsi que dans les souvenirs. Le site vancouver2010.com, les brochures, les publications, les produits et les uniformes comprennent tous des éléments de l’identité graphique, qui, plus tard se retrouveront aussi sur les édifices, sur les plaques de rues, sur les bannières et aux sites pour décorer la ville et les sites pendant les Jeux. 
Un amalgame des différentes cultures canadiennes permet la création de nouvelles idées et possibilités. La composante multiculturelle du pays sert d’inspiration à Vancouver 2010, qui a placé la transformation et la fusion au cœur du thème de son identité graphique. L’équilibre et la relation entre les environnements urbain et naturel y sont aussi présentés, de façon à illustrer comment les Canadiens vivent dans ces deux environnements et contribuent à leur conservation.
À l’image de l’énergie dynamique de Vancouver, de Whistler et du Canada, les graphiques de Vancouver 2010 donnent naissance à un lieu où la nature et la culture peuvent se transformer et s’épanouir tout comme la puissance, la rapidité et l’esprit des athlètes. Des représentations de l’eau et de la végétation sont intégrées à cette création et symbolisent souvent la vitalité et la force que l’on peut puiser dans la nature. Des images dynamiques et émouvantes des athlètes permettent de traduire l’héroïsme et la beauté des sports.
Les graphiques de Vancouver 2010 sont jeunes et en constante évolution, de la même façon que la personnalité et l’esprit aventurier du Canada.
 

Histoire de la mascotte
Depuis l'apparition de la première mascotte olympique au Jeux d'été de Munich en 1972, les mascottes sont devenues des ambassadrices des plus populaires et mémorables des Jeux olympiques et paralympiques. Du basset allemand au harfang des neiges en passant par les hippocampes, les mascottes apportent un élément d'humour et de gaieté à l'expérience olympique. Elles contribuent aux efforts déployés pour offrir un accueil chaleureux aux athlètes et aux visiteurs de partout dans le monde, et elles provoquent les rires et les encouragements des enfants et des spectateurs.
Les mascottes contribuent à faire de chaque Jeux olympiques une expérience unique. Elles sont généralement un reflet de l'histoire, du territoire et de la culture du pays et de la région hôte. Elles incarnent également les idéaux de l'olympisme et du Mouvement paralympique, et elles contribuent à créer une atmosphère de camaraderie, d'esprit sportif et de participation.
La présentation officielle de la mascotte est l'un des faits saillants menant à l'ouverture des Jeux. Les mascottes des Jeux passés étaient toutes des exemples d'ingéniosité, d'imagination et de créativité artistique. De Waldi, le basset allemand des Jeux de Munich, à Amik, le castor des Jeux de Montréal, les toutes premières mascottes représentaient des animaux qui étaient uniques aux pays hôtes. Barcelone a surpris tout le monde en présentant Cobi ? un chien farfelu au look avant-gardiste, créé par le grand designer Javier Mariscal. Cobi a été suivi de toute une variété de mascottes inspirées des humains, des animaux et même de créatures mythiques et imaginaires.
La créativité et la personnalité sont toujours des caractéristiques propres aux grandes mascottes olympiques et paralympiques. Le rôle de la mascotte a évolué au fil des ans. Aujourd'hui on les retrouve sous toutes les formes, support et articles de promotion. Les concepteurs des toutes premières mascottes ne pouvaient pas imaginer la panoplie d'usages possibles pour leurs créations ? que l'on retrouve partout aujourd'hui, des épinglettes aux jouets de vinyle. La portée et l'attrait des mascottes augmentent avec chaque nouvelle présentation des Jeux, le but étant de véhiculer l'esprit olympique et paralympique aux quatre coins du monde.

Médailles des jeux à Turin en 2008


Pays
Or
Argent
Bronze
Total
Allemagne
11
12
6
29
Etats Unies
9
9
7
25
Canada
7
10
7
24
Autriche
9
7
7
23
Fédération de Russie
8
6
8
22
Norvège
2
8
9
19
Suède
7
2
5
14
Suisse
5
4
5
14
Corée
6
3
2
11
Italie
5
0
6
11
Chine
2
4
5
11
Pays-Bas
3
2
4
9
France
3
2
4
9
Finlande
0
6
3
9
République tchèque
1
2
1
4
Estonie
3
0
0
3
Croatie
1
2
0
3
Australie
1
0
1
2
Pologne
0
1
1
2
Japon
1
0
0
1
Slovaquie
0
1
0
1
Lettonie
0
0
1
1
Grande-Bretagne
0
1
0
1
Bulgarie
0
1
0
1
Bélarus
0
1
0
1


Médailles des jeux de Vancouver 2010


 
Pays
Nombres
médailles
Or
Argent
Bronze
Ètats-Unies
37
9
15
13
Allemagne
30
10
13
7
Canada
26
14
7
5
Norvège
23
9
8
6
Austria
16
4
6
6
Russie
15
3
5
7
South Corea
14
6
6
2
Chine
11
5
2
4
Suède
11
5
2
4
France
11
2
3
6
Suisse
9
6
0
3
Pays Bas
8
4
1
3
République Tcheque
6
2
0
4
Pologne
6
1
3
2
Italie
5
1
1
3
Japon
5
0
3
2
Finlande
5
0
1
4
Australie
3
2
1
0
Bélarus
3
1
1
1
Slovaquie
3
1
1
1
Slovania
3
0
2
1
Croatie
3
0
2
1
Lettonie
2
0
2
0
Kazaskhstan
1
0
1
0
Estonie
1
0
1
0

Liste de nos médaillé(e)s canadiens(es):
BISSETT David Bronze Bobsleigh Bob à quatre
BROWN Lascelles Bronze Bobsleigh Bob à quatre
LE BIHAN Chris Bronze Bobsleigh Bob à quatre
RUSH Lyndon Bronze Bobsleigh Bob à quatre
HUMPHRIES Kaillie Or Bobsleigh Bobsleigh femmes
MOYSE Heather Or Bobsleigh Bobsleigh femmes
UPPERTON Helen Argent Bobsleigh Bobsleigh femmes
BROWN Shelley-Ann Argent Bobsleigh Bobsleigh femmes
KENNEDY Marc Or Curling Curling masculin
MARTIN Kevin Or Curling Curling masculin
HEBERT Ben Or Curling Curling masculin
MORRIS John Or Curling Curling masculin
ENRIGHT Adam Or Curling Curling masculin
BARTEL Cori Argent Curling Curling féminin
DARBYSHIRE Carolyn Argent Curling Curling féminin
O'CONNOR Susan Argent Curling Curling féminin
BERNARD Cheryl Argent Curling Curling féminin
MOORE Kristie Argent Curling Curling féminin
BILODEAU Alexandre Or Ski acrobatique Bosses hommes
HEIL Jenn Argent Ski acrobatique Bosses dames
MCIVOR Ashleigh Or Ski acrobatique Ski cross dames
ROCHETTE Joannie Bronze Patinage artistique Dames
MOIR Scott Or Patinage artistique Danse sur glace
VIRTUE Tessa Or Patinage artistique Danse sur glace
BOYLE Dan Or Hockey Hommes
BRODEUR Martin Or Hockey Hommes
CROSBY Sidney Or Hockey Hommes
DOUGHTY Drew Or Hockey Hommes
FLEURY Marc-André Or Hockey Hommes
GETZLAF Ryan Or Hockey Hommes
HEATLEY Dany Or Hockey Hommes
IGINLA Jarome Or Hockey Hommes
KEITH Duncan Or Hockey Hommes
LUONGO Roberto Or Hockey Hommes
MARLEAU Patrick Or Hockey Hommes
MORROW Brenden Or Hockey Hommes
NASH Rick Or Hockey Hommes
NIEDERMAYER Scott Or Hockey Hommes
PERRY Corey Or Hockey Hommes
PRONGER Chris Or Hockey Hommes
RICHARDS Michael Or Hockey Hommes
SEABROOK Brent Or Hockey Hommes
STAAL Eric Or Hockey Hommes
THORNTON Joe Or Hockey Hommes
TOEWS Jonathan Or Hockey Hommes
WEBER Shea Or Hockey Hommes
BERGERON Patrice Or Hockey Hommes
AGOSTA Meghan Or Hockey Femmes
APPS Gillian Or Hockey Femmes
BONHOMME Tessa Or Hockey Femmes
BOTTERILL Jennifer Or Hockey Femmes
HEFFORD Jayna Or Hockey Femmes
IRWIN Haley Or Hockey Femmes
JOHNSTON Rebecca Or Hockey Femmes
DUKE Rebecca Or Hockey Femmes
KINGSBURY Gina Or Hockey Femmes
LABONTÉ Charline Or Hockey Femmes
MACLEOD Carla Or Hockey Femmes
MIKKELSON Meaghan Or Hockey Femmes
OUELLETTE Caroline Or Hockey Femmes
PIPER Cherie Or Hockey Femmes
SOSTORICS Colleen Or Hockey Femmes
ST-PIERRE Kim Or Hockey Femmes
SZABADOS Shannon Or Hockey Femmes
VAILLANCOURT Sarah Or Hockey Femmes
WARD Catherine Or Hockey Femmes
WICKENHEISER Hayley Or Hockey Femmes
POULIN-NADEAU Marie-Philip Or Hockey Femmes
ANDERSON Jasey-Jay Or Surf des neiges Slalom géant parallèle hommes
ROBERTSON Mike Argent Surf des neiges Snowboard cross hommes
RICKER Maëlle Or Surf des neiges Snowboard cross dames
MONTGOMERY Jon Or Skeleton Hommes
GIROUX Mathieu Or Patinage de vitesse Poursuite par équipe hommes
MAKOWSKY Lucas Or Patinage de vitesse Poursuite par équipe hommes
MORRISON Denny Or Patinage de vitesse Poursuite par équipe hommes
NESBITT Christine Or Patinage de vitesse 1 000 m dames
GROVES Kristina Argent Patinage de vitesse 1 500 m dames
GROVES Kristina Bronze Patinage de vitesse 3 000 m dames
HUGHES Clara Bronze Patinage de vitesse 5 000 m dames
HAMELIN Charles Or Patinage courte piste 500 m hommes
TREMBLAY François-Louis Bronze Patinage courte piste 500 m hommes
HAMELIN Charles Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
JEAN Olivier Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
HAMELIN François Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
BASTILLE Guillaume Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
TREMBLAY François-Louis Or Patinage courte piste Relais 5 000 m hommes
ST-GELAIS Marianne Argent Patinage courte piste 500 m dames
VICENT Tania Argent Patinage courte piste Relais 3 000 m dames
ST-GELAIS Marianne Argent Patinage courte piste Relais 3 000 m dames
GREGG Jessica Argent Patinage courte piste Relais 3 000 m dames
ROBERGE Kalyna Argent Patinage courte piste Relais 3 000 m dames

Contrôle antidopage
 Le vrai sport, c’est l’énergie humaine à son état pur.
Le vrai sport, c’est le respect du système et la confiance en lui.
Le vrai sport, c’est le respect de soi et des autres concurrents.
Le vrai sport, c’est la compétition sur un pied d’égalité.

Avec cette ligne de pensée, le Comité International Olympique (CIO) et le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN) sont à mettre en oeuvre un programme de contrôle antidopage de classe mondiale.


Mission du programme de contrôle antidopage de Vancouver 2010

 Mettre sur pied un programme de contrôle antidopage à la fine pointe de la technologie pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, afin d’assurer des règles du jeu
équitables pour tous les athlètes.
 Laisser un héritage grâce à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’un programme antidopage sans pareil qui met l’accent sur la sensibilisation et l’information préolympique
pour promouvoir les valeurs associées au sport sans dopage.
 Présenter des Jeux sans dopage.
Au cours de la période des Jeux olympiques, on sélectionnera, à n’importe quel moment et à n’importe quel endroit, des athlètes olympiques de toutes les disciplines, lesquels devront se plier au contrôle antidopage.
Durant les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, le CIO et le COVAN effectueront plus de 2 000 tests.
Le laboratoire antidopage sur place, qui a été accrédité par l’Agence mondiale antidopage (AMA), est le plus perfectionné de toute l’histoire des Jeux. C’est à ce laboratoire, situé à l’Anneau olympique de Richmond, que l’on analysera tous les échantillons d’urine et de sang.
En préparation pour les Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, nous vous invitons à tirer parti des ressources éducatives qui vous sont offertes pour aiguiser vos connaissances sur le contrôle antidopage ou pour vous y sensibiliser davantage.
 
Les Jeux olympiques et paralympiques ont une longue tradition d’excellence et de créativité en matière de design. Chaque édition des Jeux tente de saisir visuellement l’esprit olympique et paralympique, tout en racontant l’histoire unique de la région et du pays hôtes.



 
 

L’identité graphique de Vancouver 2010 a débuté par le choix de l¿emblème des Jeux olympiques, Ilanaaq, et l’élaboration de l’emblème des Jeux paralympiques, L'athlète, force de la nature. Les éléments graphiques de Vancouver 2010 utilisent des couleurs et des formes qui évoquent les paysages enchanteurs de rivages, de forêts et de pics montagneux qui caractérisent la région hôte. Les éléments urbains abstraits et les éléments inspirés par la technologie numérique représentent les villes modernes ainsi que l’innovation et la technologie de pointe du Canada.

L’image visuelle de Vancouver 2010 forme un tout qui reflète les différents visages des Jeux du Canada : un esprit accueillant et amical, un lieu combinant l’effervescence de la ville et la splendeur de la nature environnante, et un pays façonné par des esprits millénaires et la promesse d’un avenir rempli de possibilités.

Village olympique de Vancouver

Situé en bordure de l’eau à Vancouver, le Village olympique et paralympique de Vancouver mettra en valeur des immeubles de faible et de grande hauteur et offrira à ses résidents des vues spectaculaires du centre-ville de Vancouver et de la chaîne Côtière. Puisque le village se situe à proximité des sites destinés à la compétition, les athlètes seront en mesure de se rendre, à pied ou en autobus, aux quartiers commercial et de divertissement ou encore d’assister aux cérémonies de remise de médailles et aux célébrations culturelles qui auront lieu tous les soirs à quelques pas, à BC Place.

Le but du Village olympique et paralympique est d’offrir aux athlètes qui participeront aux compétitions un logement qui est à la fois confortable et chaleureux, tout en leur fournissant les meilleures conditions possibles pour qu’ils puissent s’assurer une bonne performance sportive aux Jeux d’hiver de 2010.Les travaux de construction du village sont présentement en cours et seront achevés le 1er novembre 2009, date à laquelle l’usage exclusif du site sera confié au COVAN jusqu’à la fin des Jeux paralympiques.
Nombre de résidents prévu pendant les Jeux olympiques d’hiver : 2 730
Nombre de résidents prévu pendant les Jeux paralympiques d’hiver : 350
Altitude : 5 mètres

 

La Ville de Vancouver, en collaboration avec le COVAN, est responsable de la construction du village à Southeast False Creek qui sera conforme aux projets de la Ville en ce qui concerne la création d’une communauté durable dans la région. Le projet, qui comptera 1 100 unités, représente le commencement de la dernière étape d’un renouvellement complet du site de False Creek qu’ont entamé les gouvernements local, provincial et fédéral dans les années 1970.

Distances à parcourir pour atteindre les installations et sites situés à proximité :
 Village olympique et paralympique de Whistler — 117 kilomètres
 BC Place — 1,6 kilomètre
 Place Hockey du Canada — 2,4 kilomètres
 Centre olympique de Vancouver/ Centre paralympique de Vancouver — 3,7 kilomètres
 Pacific Coliseum — 6,2 kilomètres
 UBC Thunderbird Arena, que l’on appelle aussi Doug Mitchell Thunderbird Sports Centre — 12 kilomètres
 Aéroport international de Vancouver — 13 kilomètres
 Anneau olympique de Richmond — 14 kilomètres
 Cypress Mountain — 30 kilomètres 

Cérémonies d’ouverture et de clôture 
 Événements uniques de grande envergure, les cérémonies d’ouverture et de clôture font découvrir toute la magie et le caractère particulier
de notre ville, de notre province et de notre pays et rendent hommage aux meilleurs athlètes du monde.
La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver aura lieu à
BC Place, à Vancouver, le 12 février 2010. La cérémonie de clôture se déroulera également à BC Place, le 28 février 2010.
 Les portes ouvriront à 14 h 00 pour la cérémonie d’ouverture et à 13 h 30 pour la cérémonie de clôture. On vous demande d’être à votre siège pour le début de la répétition de la participation du public, à 17 h pour la cérémonie d’ouverture et à 16 h 30, pour la cérémonie de clôture. 

Cérémonies de remise des médailles
 Venez partager la joie des athlètes qui monteront sur le podium aux cérémonies de remise des médailles. Toutes les soirées débuteront par une célébration provinciale ou territoriale, la remiser des médailles et un concert final pour rendre hommage aux médaillés. Joignez-vous aux célébrations tous les soirs à BC Place et à la Place des médailles de Whistler.

Sports olympiques à Vancouver
Les cérémonies de remise des médailles de patinage artistique, de hockey sur glace et de curling auront lieu au site même des compétitions. Selon le sport et l’horaire des compétitions, les cérémonies de remise des médailles des autres sports se dérouleront à BC Place, pendant la soirée, ou au site même tout de suite après les compétitions.

Sports olympiques à Whistler
Les cérémonies de remise des médailles de tous les sports olympiques présentés à Whistler auront lieu à la Place des médailles de Whistler, à l’exception de la cérémonie de remise des médailles de l’épreuve masculine de ski de fond de 50 km du 28 février, qui se déroulera à BC Place, dans le cadre de la cérémonie de clôture.

Horaire des cérémonies de remise des médailles

 18 h 30 Célébration provinciale ou territoriale à BC Place
Diffusion en simultané de la célébration provinciale ou territoriale à la Place des médailles de Whistler
 19 h 00 Remise des médailles à BC Place et à la Place des médailles de Whistler
 19 h 30 Concert en direct à BC Place et à la Place des médailles de Whistler
 Place des médailles de Whistler — 124 kilomètres

Ilanaaq ? Emblème des Jeux olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver


 
 

Le sport est dépassement de soi. Le sport est école de vie. 
[Aimé Jacquet]


 
 
 

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