(mise à jour le 7 févrer 2008)
‘‘RENE SIMARD"
Album
Photos
Il naquit dans une famille très peu fortunée où le luxe n'était pas au rendez-vous. Par Contre, la chaleur et les sentiments ne manquaient pas. Il n'était pas un enfant très fonceur ni aventurier, préférant observer ce qui arrivait aux autres avant d'aller de l'avant. Il prenait un malin plaisir à "stooler" (dénoncer) les mauvais coups de ses frères et soeurs à ses parents, même si parfois, il en était l'instiguateur. Dans sa famille, tout le monde chantait des chansons de "La Bonne Chanson". C'était même une tradition familiale. Son père, directeur de la chorale de la paroisse Sainte-Pétronille à l'Île d'Orléans, faisait chanter ses enfants tous les dimanches et à la messe de minuit. René était loin de se douter qu'il allait en faire une carrière... Or, sa mère se rendait bien compte que son fils, dès l'âge de 4 ans, chantait particulièrement bien sans fausse note. En 1970, René participa donc à un concours d'amateurs à la télé, lors de l'émission "Les découvertes de Jean-Roger" produite dans la ville de Québec. Sa mère l'avait enmené avec elle à Québec sans le dire à son père. En effet, ce dernier était rétissant à ce genre de chose. Le monde du show bizness cachant peut-être bien des pièges qu'il voulait certainement éviter à son fiston. Néanmoins, René remporta la finale dont le prix était une participation à l'émission "Madame est servi", à Montréal. Par la suite, Patrick Zabé (un chanteur québécois) lui a demandé de chanter l'"Ave Maria" au mariage de son ami Guy Cloutier (gérant d'artiste). Dès son retour de voyage de noces, monsieur Cloutier demanda à René s'il était intéressé à faire un disque. C'est ainsi que René, sous l'oeil vigilant de son père, enregistra son premier 45 tours, "L'oiseau". Du jour au lendemain, tous les gens de sa paroisse le reconnaissait dans la rue. Cela donnait à René l'étrange impression d'être connu à la grandeur de la planète. Pour lui, chanter en spectacle, c'était un peu comme chanter à l'église. Il trouvait ça merveilleux et désirait que cela dure très longtemps. Lorsque le Québec tomba sous le charme de la voix d'enfant de René, le jeune soliste de la chorale de Sainte-Pétronille, âgé de neuf ans, fut rapidement promu à l'état de vedette. Son premier album "L'oiseau" fut enregistré en trois heures seulement et en peu de temps, il pulvérisa tous les records de ventes de disques. Devenu l'artiste numéro 1 au Québec, René fit quelques publicités pour les P'tits poudings Laura-Secors. Pour un commercial de 30 seconde, il dut en manger jusqu'à 42. Il en fit une "overdose" et n'en remangea jamais plus ! ;-) En 1973, René enregistra une chanson pour l'UNICEF "Laissez-nous au moins le soleil", écrite par Kunihiko Murai. Lorsqu'il entendit l'interprétation qu'en avait fait René, il eut l'idée de faire participer René au Festival international de la chanson de Tokyo et écrivit une chanson spécialement pour l'occasion "Midori iro no yane" (Non ne pleure pas). René partit donc pour le Japon. C'était son premier vrai grand voyage. René participa donc au Festival international de la chanson de Tokyo, bien qu'il n'eût que trois ans de métier à son actif. Tous les pays y étaient représentés et René, bien sûre, représentait le Canada. René remporta donc le prix d'interprétation du Festival. Il le compris lorsqu'il fut soulevé dans les airs par tous ceux qui l'entouraient. L'émotion était trop dense pour qu'il retienne ses larmes. Comme si ce n'était pas suffisant, il remporta également le prix Franck Sinatra" pour la meilleure performance vocale. Ce prix fut remis par Franck Sinatra lui-même et il lui donna en plus un cadeau personnel, une magnifique montre en or sertie de diamants. Cinq jours après être débarqué au Japon, René était maintenant une grande vedette. Désormais, d'autres portes étaient toutes grandes ouvertes devant lui ... Il est devenu animateur au petit écran ! C'est du côté du Canada anglais que sont venues les premières propositions pour faire de la jeune idole un animateur de variété accompli. Il eut sa propre émission de télé hebdomadaire ; le "Rene Simard Show" qui battit des records de cote d'écoute d'un côté à l'autre du Canada. Maintenant, il avait une voix d'homme plus mûre, et pour se démarquer, il fallait qu'il explore d'autres avenues. Le mot "entertainer" l'avait toujours fasciné. Il aime le rythme d'un bon spectacle et l'équilibre entre tous les éléments. Vers l'âge de 18 ans, il fit un bout de chemin avec sa petite soeur Nathalie qui se lançait elle aussi dans le métier. Ils cheminèrent ensemble jusqu'à ce que René atteigne la trentaine. Il eut l'occasion d'avoir deux autres émissions hebdomadaires "Laser 33-45" et "RSVP" (René Simard vous présente). Il anima cette série durant deux ans. Deux années exigeante car non seulement il chantait, mais il devait également danser s'occuper des invités et apprendre de nouvelles chorégraphies à toutes les semaines car chaque émission de "RSVP" comportait un thème différent. Après cette série René pris un moment de répit bien mérité. Il enregistra la chanson "Tourne la page" avec sa soeur Nathalie. Le disque fut un gros succès et ils tentèrent de percer le marché européen. Les Français trouvaient ça tellement "mignon", un frère et une soeur qui chantaient ensemble. Ils en vendirent 50 000 exemplaires. En 1990, après avoir enregistré l'album "E=MC2", René participa aux traditionnels "Bye bye" à Radio-Canada. Il répétera l'expérience en 1991. Il a également animé durant deux ans le prestigieux Gala de l'ADISQ et l'animation de téléthon pour les enfants malades en compagnie de sa soeur Nathalie. Les "Bye bye" ont servi d'élément déclencheur devant amené à découvrir d'autres facettes de son talent. Le 8 août 1987, il épousa Marie-Josée Taillefer. À la demande du public, une cassette vidéo de la cérémonie fut mise sur le marché et tous les profits furent versés au Téléthon des Étoiles pour les enfants malades du Québec. Ils ont deux enfants: Olivier et Rosalie. René
a participé à deux comédies musicales:" Jeanne la
Pucelle" et Le Phantôme de l"Opéra",
Pierre
VINCENT, « Petit René Simard deviendra-t-il grand? »,
-, « Le Succès des frères Simard », CompCan, 84 (oct. 1973). Hilda
KEARNS, « Going up. Canada's biggest star is 13 »,
Christiane
BERTHIAUME, « Le P'tit Simard : une <entreprise> compliquée »,
Yves TASCHEREAU, « Mais qu'est-ce-qui fait donc grimper le p'tit Simard? », Le Devoir (Montréal, 31 août 1974). Jean-Pierre NICAISE, « René Simard, un enfant pas <abîmé> malgré tout », Perspectives, XVI (12 oct. 1974). Blaik KIRBY, « René Simard : Quebec's kid superstar goes after bigger game », Globe and Mail (Toronto, 8 nov. 1975). Bruno
DOSTIE, « Les Journées studieuses de René Simard »,
Pierre BEAULIEU, « I love you René, même si tu chantes comme aux USA », ibid. (21 août 1978). Marie-Odile
VÉZINA, « Petit Simard devenu grand »,
Danielle
BACHAND et Claudine RENÉ, René et Nathalie Simard : les enfants
chéris du showbusiness (Montréal 1983).
Ce qu'on dit de
lui....
René
Simard est irrésistible de gentillesse. C'est comme ça, rien
de forcé. Dès qu'il entre dans une pièce, il l'illumine.
Même quand il est en retard, comme ce matin, sur le plateau de Salut
Bonjour. On lui pardonne dès son arrivée. René lance
aujourd'hui un premier disque en plus de 10 ans, "Hier...encore". Un répertoire
pigé, ça et là, parmi celui de Jean-Pierre Ferland,
Jean Ferrat, Eddie Marnay Charles Aznavour. Des choses qu'il aime, point.
Le 28 février 1996, René célèbre ses 35 ans et, du même coup, ses 25 ans de carrière. Ce sera une date charnière, un virage important. À Toronto, il se perfectionne dans plusieurs disciplines. Il a d'ailleurs consacré les deux dernières années à se préparer à une nouvelle carrière. Il a une grande passion : la comédie musicale. Un rêve qui deviendra réalité puisqu'il obtient le rôle du Roi Charles dans le drame musical Jeanne la Pucelle. Mai
1997 marque le retour de René à la télévision
alors qu'il anime l'émission spéciale Guy Cloutier... Star
d'un soir , diffusée sur les ondes du réseau TVA. Puis en
mars 1998, il anime pour la deuxième fois le Gala MétroStar.
La télévision occupe de plus en plus de place dans la vie
de René et, en juin 1998, il ajoute une nouvelle corde à
son arc en devenant directeur artistique de la populaire émission
La Fureur pour la saison estivale à la télévision
de Radio-Canada. L'animation restera toujours une passion. Passion qu'il
assouvira cette fois à la barre de l'émission Fais moi rire
diffusée dès septembre 1998 sur les ondes du Réseau
TVA. Il troquera alors le micro télé pour celui de la radio
en devenant ¨Morning man¨ à la station CIEL 98.5 pour la
saison automnale débutant au mois d'août 1999.
L'année
2002 sera elle aussi bien remplie. Entre la conception et l'animation du
spectacle Cyclone, une association France-Québec présentée
lors du Festival Juste pour Rire, René s'implique dans la mise en
scène du spectacle Motown, qui connaîtra un grand succès
de novembre 2001 à janvier 2002 au Capitole de Québec. Ce
spectacle sera d'ailleurs présenté aux États-Unis,
plus précisément à Biloxi, en octobre 2003 . Pour
compléter le portrait, René assure la conception du Gala
Célébration de Loto-Québec en 2002 et 2003.
Avec
ce 48e album, René Simard marque son retour sur disque après
11 ans d’absence.
‘‘
ANNIVERSAIRES DE NAISSANCE POUR FEVRIER"
RETOUR
INDEX:
Vous voulez envoyer cette page à un ami(e)?
|
Votez pour ce site au Weborama