(mise à jour le 21 mai 2011)
"Pierre
Bruneau"
né
le 5 juin 1952
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(suite
de la biographie)
Dimanche
13 janvier
Kilimandjaro
2008
Vers
le sommet!
Mise
à jour : 11/01/2008
Janvier
2008
Une
trentaine de grimpeurs, dont Pierre Bruneau, chef d’antenne à TVA,
tentent en ce moment d'atteindre le plus haut sommet d’Afrique.
Cet audacieux défi a pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en aide aux enfants atteints de cancer. Leur audacieux défi a pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en aide aux enfants atteints de cancer. Pour ce faire, chaque grimpeur doit recueillir un minimum de 6000 dollars pour la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.
Tous les fonds amassés seront destinés à l'aménagement du Centre de cancérologie Charles-Bruneau de même qu’à la recherche sur le cancer pédiatrique.
ITINÉRAIRE PRÉVU DU VOYAGE VERS LE SOMMET:
DE L'ENTRÉE DU PARC LONDOROSSI à MTI MKUBWA
Après avoir quitté notre hôtel à Moshi, trois heures de route seront nécessaires pour se rendre au parc Londorossi situé sur le versant ouest du Kilimandjaro. À cet endroit, nous procéderons alors à l'inscription avant de nous rendre en voiture à Lemosho Glades. Nous commencerons ensuite notre marche à travers la forêt tropicale qui est très humide. Après trois ou quatre heures de marche, nous atteindrons, en pleine forêt, le camp de Mti Mkubwa, qui signifie «Gros arbre».
Lundi 14 janvier
DE
MTI MKUBWA AU PLATEAU SHIRA
Ce
jour-là, nous devrons marcher pendant six ou sept heures. Après
le petit déjeuner, dans une vallée non loin du cratère
Shira, nous traverserons le Shira Caldera, un plateau désert en
haute altitude rarement visité.
Mardi
15 janvier
DU
PLATEAU SHIRA AU CAMP MOIR HUT
Après
le petit déjeuner, pour se rendre au camp Moir, nous devrons traverser
le plateau Shira, en passant devant la cathédrale du même
nom. Environ six heures plus tard, nous profiterons d'une vue spectaculaire
du plateau.
Mercredi 16 et jeudi 17 janvier
DU
CAMP MOIR À LA TOUR DE LAVE
La
durée du trajet de cette journée est de six ou sept heures.
Arrivés à destination, nous y passerons deux nuits afin de
nous acclimater à l'altitude. La majeure partie de la journée
libre sera consacrée au repos. Nous n'effectuerons qu'une petite
ascension pour se rendre au sommet du rocher de la Tour Lava, suivie d'un
tour d'acclimatation de quatre heures jusqu'au camp Arrow Glacier.
Vendredi
18 janvier
DE
LA TOUR DE LAVE AU CAMP KARANGA
De la Tour Lava, nous marcherons essentiellement en pente descendante, parmi les glaciers spectaculaires du Kibo qui se dressent sur la face sud. Après une descente à 4116 m à travers la bruyère et les lobélies, nous gravirons le mur de Barranco, un rocher massif de 161m. Nous descendrons ensuite la vallée de Karanga vers notre camp, de l'autre côté de la vallée.
Samedi
19 janvier
DU
CAMP KARANGA AU CAMP BARAFU
L'ascension des pentes rocheuses et rocailleuses vers le camp Barafu est rude mais elle en vaut vraiment la peine. Nous arriverons à destination relativement tôt. Une acclimatation nous permettra d'atteindre le cratère le lendemain.
Dimanche
20 janvier
DU
CAMP BARAFU AU CAMP CRATER
Nous avancerons sur des chemins tortueux pendant sept heures, jusqu'à la périphérie du cratère.
Lundi
21 janvier
DU
SOMMET JUSQU'AU CAMP DU MILLENIUM
Nous mettrons presque deux heures pour atteindre le pic Uhuru, le sommet, à 5895 mètres. Après avoir célébré notre réussite, nous descendrons pour nous rendre à notre dernier camp, sur la montagne.
Pierre
Bruneau et son équipe d'une trentaine d'autres grimpeurs québécois
ont atteint le sommet du Kilimandjaro au cours des dernières heures.
Le
groupe a donc mis sept jours pour grimper les 5900 mètres qui les
séparaient du sommet de la plus haute montagne du continent africain.
Cette
aventure avait pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en
aide aux enfants atteints de cancer. Tous les fonds amassés seront
remis à la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.
Le plaisir de décorer et de rénover
Le lecteur de nouvelles Pierre Bruneau et son épouse Ginette sont des passionnés de la décoration et de la rénovation de maisons. En moins de 30 ans, ils ont acheté six propriétés, qu'ils ont aménagées à leur goût et selon leurs besoins. Ginette s'est d'ailleurs beaucoup impliquée dans la décoration de cette résidence. Elle a fait valider ses idées et ses choix par une décoratrice professionnelle. Moi, je me suis contenté de superviser de près certains travaux. On ne peut pas dire que je sois un bricoleur dans l'âme, et je crois sincèrement que je suis plus utile et surtout plus rentable en faisant mon travail au réseau TVA qu'à essayer avec un succès qui serait sans doute mitigé de réaliser moi-même certains travaux de rénovation.»
«Sur
la voie (voix) des ondes», une exposition parrainée par Pierre
Bruneau
par
Manon Toupin
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Article
mis en ligne le 24 mai 2008 à 7:23
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24
mai 2008
Pierre
Bruneau devant un ancien micro, en compagnie du président de l'AQAP,
Pierre Carisse.
«Sur la voie (voix) des ondes», une exposition parrainée par Pierre Bruneau
L'histoire de la radio et des ondes est en vedette pendant tout l'été à l'école de rang Cinq Chicots de Saint-Christophe d'Arthabaska. L'exposition, intitulée «Sur la voie (voix) des ondes : Bell, Berliner, Marconi et les autres!» se tient cette année sous la présidence d'honneur de Pierre Bruneau, chef d'antenne à TVA.
Ce
dernier s'est dit très heureux de contribuer à cette exposition,
lui qui a fait ses débuts dans les communications, justement à
la radio de CFDA, puisqu'il est natif de Victoriaville. On peut même
voir une photo de lui, devant la console de la radio dans l'exposition.
Le
sympathique communicateur a indiqué que c'était toujours
pour lui extraordinaire de revenir à Victoriaville. «Je suis
venu il y a quelques semaines pour la Fondation de l'Ermitage et il me
fait plaisir d'être ici aujourd'hui. Je suis parti de Victoriaville
depuis une trentaine d'années et ce sont les deux premières
invitations que j'ai», a-t-il expliqué en souriant aux nombreuses
personnes présentes lors du lancement de l'exposition qui a eu lieu
vendredi dernier.
M.
Bruneau s'est rappelé, avec un certain sourire, sa première
journée de travail au poste de radio, où il était
arrivé en retard…
Alors,
le sujet de l'exposition à l'école de rang l'intéresse
au plus haut point puisque les communications font partie de sa vie depuis
de nombreuses années. Et on sent, à l'entendre parler, qu'il
a toujours la même passion pour l'information.
Le
chef d'antenne a également avoué avoir un faible pour les
écoles de rang, qu'il n'a pas fréquentées, mais qu'il
connaît, en ayant lui-même fait l'acquisition d'une d'entre
elles.
Alors,
l'exposition «Sur la voie des ondes», la 20e exposition organisée
à l'école de rang par l'Association québécoise
des amis du patrimoine, sera ouverte au public dès le 24 juin prochain,
et ce, jusqu'à la Fête du travail. Mais, le président
de l'AQAP, Pierre Carisse, a indiqué qu'il était possible
pour les groupes, de visiter l'exposition en réservant à
l'avance.
Les honneurs pour d'anciennes maîtresses
Le
lancement de l'exposition estivale de l'école de rang a également
été l'occasion de nommer membres honoraires, quatre institutrices
qui ont déjà enseigné à l'école Cinq
Chicots. Il s'agit de Lauréanne Michel (qui y a enseigné
de 1940 à 1942), Georgette Rouleau (absente lors de la cérémonie),
Françoise Verville (1952-1953) et Gertrude Houde (1949-1952).
Les
trois anciennes institutrices se sont ainsi vu remettre une plaque reconnaissant
leur apport à l'école de rang.
Les
trois dames étaient d'ailleurs très émues de l'honneur
qu'on leur avait réservé et se sont fait un plaisir de poser
en compagnie de Pierre Bruneau.
"L'ascension
vers le bonheur"
Pierre
Bruneau en conférence à Terrebonne
par
Mélanie Adam
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Article
mis en ligne le 11 novembre 2008 à 14:27
Soyez
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Pierre
Bruneau a énuméré les cinq clés du bonheur
: Libère ton cœur de la haine, Libère ton esprit des inquiétudes,
Vis simplement, Donne plus, Attends moins. (Photo :Yves Ranger)
L'ascension
vers le bonheur
Pierre
Bruneau en conférence à Terrebonne
À
peine quelques heures après l'élection du président
américain, le 5 novembre, le chef d'antenne à TVA, Pierre
Bruneau, révélait à son tour son ascension vers le
bonheur, lors d'un déjeuner-conférence, organisé par
la Chambre de commerce de Terrebonne, au Centre de golf Le Versant.
Évidemment,
le journaliste se devait de faire un rappel des élections historiques
dont il a été un témoin privilégié.
«Ils ont élu plus qu'un Noir à la présidence.
Ils ont changé de garde, avec un homme plus jeune, qui apportera
un souffle nouveau, on l'espère, dans le monde», affirme Pierre
Bruneau, considérant la préparation journalistique à
un match de hockey, lors des élections.
Parallèlement,
dans un discours simple, rempli d'humour et surtout, d'une très
grande sensibilité, M. Bruneau a raconté son propre parcours,
son cheminement dans la persévérance et le dépassement
de soi pour atteindre la prospérité, dès l'annonce
de la maladie de son fils Charles jusqu'à son ascension du Kilimandjaro.
«Je
ne pensais jamais pouvoir atteindre le haut de cette montagne. En fait,
je me demandais si ça en valait la peine. La réponse est
oui, puisque c'était un engagement, une marche qui avait comme objectif
d'aider les enfants atteints de cancer», explique le conférencier.
Cette
aventure de neuf jours a permis aux 27 participants d'amasser 480 000 $
au profit de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau,
un combat que Pierre Bruneau a promis de poursuivre quelques heures avant
le décès de son fils. «Il m'a dit «Promets-moi
de continuer». Je ne savais pas dans quoi je m'embarquais»,
ajoute-t-il.
À
quatre ans, Charles Bruneau a été diagnostiqué leucémique.
«À 23 ans, avec le rêve d'une famille et d'une carrière,
c'est un drame auquel on ne s'attend pas. En fait, on ne le choisit pas,
on doit le vivre», confie-t-il. Confronté à la maladie
de son fils, Pierre Bruneau a décidé de ne pas s'interroger
sur le «Pourquoi» de la situation, mais plutôt sur le
«Comment» il pourrait poursuivre son chemin tout en aidant
les autres. «C'était le début d'un engagement vers
la santé, celui du dépassement de soi, celui du rêve
de Charles de guérir «lorsqu'il sera grand», une phrase
qui est d'ailleurs devenue une motivation pour les enfants malades»,
explique-t-il.
Deux
ans après le décès de son fils, celui-ci a créé
la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, un projet de
40 M $, qui comprend la construction, l'aménagement, l'équipement
à la fine pointe et la recherche médicale. Le premier pavillon
a ouvert ses portes en 1995 et le second en 2007. «Nous sommes très
fiers aujourd'hui de cette réalisation, puisqu'il est des plus compétitifs
avec les grands centres européens et américains. De plus,
il a assurément contribué à augmenter le taux de guérison
chez les enfants, le rêve qu'ils ont jusqu'à la toute fin.
Pour eux, le centre est un havre de paix», renseigne M. Bruneau.
Selon lui, la mobilisation des gens vers une telle réussite doit
se faire un à un. «Il faut s'engager avec passion, il ne faut
pas attendre, mais faire un pas. Les autres suivront», affime-t-il.
L'engagement
«Il
n'y a rien de pire que de perdre un enfant. C'est contre notre nature.
C'est comme si on perdait un peu de soi», confie Pierre Bruneau.
À 8 ans, son deuxième fils a eu une violente commotion cérébrale
à la suite d'une chute. Un autre drame qui a appris au journaliste,
encore une fois, à se relever les manches, même dans la douleur.
«Nous avons tous le droit à l'erreur, la vie est faite d'échecs
et de malheurs qui ne doivent pas représenter notre vie, mais simplement
en faire partie. Nous avons tous notre mission», a-t-il exprimé.
Pierre
Bruneau a une grande estime pour les familles qui vivent ou ont vécu
la maladie d'un enfant. «Il faut avoir la foi, sinon on ne peut accepter
de telles fatalités, on a besoin de se tourner vers nos vraies valeurs
pour y arriver», explique celui porte les activités de financement
sur ses épaules. En fait, il donne jusqu'à 20 heures de son
temps par semaine pour la Fondation et ce n'est pas fini. Pour lui, la
retraite ne fait pas partie de son vocabulaire. «Je fais mon travail
pour les gens, tant à TVA que pour la Fondation, et j'adore ça.
J'ai pris un engagement et je le respecterai encore longtemps», termine
Pierre Bruneau.
Les
cinq clés du bonheur
-
Libère ton cœur de la haine
-
Libère ton esprit des inquiétudes
-
Vis simplement
-
Donne plus
-
Attends moins
Pierre
Bruneau de nouveau au sommet
Sarah
Pepin Le Journal de Montréal
16-01-2009
Pour
la deuxième fois, Pierre Bruneau a réussi à atteindre
le sommet du Kilimandjaro afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints
du cancer. Entrevue avec le chef d'antenne de TVA, en direct de Tanzanie.
Au
total, dix participants québécois ont triomphé dans
leur montée ainsi que quatre personnalités publiques, soit
Ève-Marie Lortie, André Robitaille, Marc Bouchard et Pierre
Bruneau; avec en plus à leurs côtés quatre membres
de l'équipe technique de TVA et quatre accompagnateurs.
Ils
ont tous vaincu l'altitude, atteignant le sommet du Kilimandjaro, d'une
hauteur de 5 895 mètres.
«Le
ciel était d'un bleu... D'un bleu incroyable.» Joint au bout
du fil en direct du camp Millenium, alors en descente à une hauteur
de 3800 mètres, Pierre Bruneau était visiblement heureux,
totalement comblé, soulagé aussi.
«C'était
ce matin à 10 heures! Nous avons même couché dans le
cratère. C'était l'euphorie pour tout le monde.»
Du
3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un froid
intense frôlant les -20 degrés, ont bravé les malaises
physiques tels que des nausées, des problèmes intestinaux
et des maux de tête, ont tenu le coup malgré le manque d'oxygène
de plus en plus flagrant.
Mais
ils y sont tous arrivés, contrairement à la montée
de l'an passé où six des 33 grimpeurs n'avaient pas réussi
à atteindre le sommet.
«Toutes
les difficultés, tout a été oublié lorsqu'on
y est arrivés. Nous sommes tellement fiers.»
Selon
Pierre Bruneau, la réussite serait principalement redevable à
François Langlois, l'entraîneur et mentor du groupe.
«C'est
un gros succès que tout le monde ait pu atteindre le sommet. Et
tout cela, c'est grâce à la préparation.»
Deux
jours pénibles
L'ascension
n'a cependant pas été une partie de plaisir pour autant.
«Les deux derniers jours ont été les plus difficiles.
C'était pénible, nous montions sur un sol granuleux, pas
à pas.»
C'est
la deuxième fois que Pierre Bruneau mène de front cette bataille,
cette expédition nordique pour aider la Fondation Centre de cancérologie
Charles- Bruneau.
L'an
passé, la montée s'était faite sous un blizzard constant,
le climat étant particulièrement ardu. Ce qui ne l'avait
pas arrêté.
«Pour
moi, c'est important de partager le rêve de ces enfants atteints
du cancer. Cette lutte contre la montagne est semblable à la lutte
qu'ils mènent. Par contre, l'expérience n'a duré qu'une
semaine et demie. Pour eux, ce n'est pas qu'une expérience, ils
en ont parfois pour la vie à se battre.»
La
tête d'affiche de TVA recommencera peut-être l'année
prochaine, si la santé le lui permet, évidemment.
«Je
ne pensais pas revivre autant d'émotions. L'an passé, au
sommet, je ne m'étais jamais senti aussi près de mon fils,
décédé depuis 20 ans déjà. Là,
avec cette vue éclaircie, je me suis senti encore plus près
de lui.»
Le
groupe sera de retour au Québec dimanche soir, à 17 heures.
C'est à ce moment que le montant amassé grâce aux dons
du public sera annoncé.
Une
émission spéciale sur l'ascension du Kilimandjaro sera diffusée
le 8 février sur les ondes de TVA.
D'ici
là, il est toujours possible de faire des dons en ligne à
la Fondation Charles- Bruneau, à cette adresse: tva.canoe.ca/emissions/kilimandjaro/
Pierre
Bruneau
Conférencier,
motivateur, conférencier de motivation.
Chef
d'entenne réseau TVA, 16 janvier 2009
Homme
de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes
passions.
Décrit
comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne
qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près
de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment
plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie
un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer
l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le
16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du
cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur,
Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième
fois. Au total dix participants québécois ont triomphé
dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques.
Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude
en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres.
Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un
froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé
les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes
intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré
le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme
Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en
affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose
sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens
qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves.
Persévérance, passion, engagement et dépassement de
soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences
témoignages de M. Pierre Bruneau.
8
juillet 2008
Le
13e Tour CIBC Charles-Bruneau, composé de 25 cyclistes, dont le
présentateur de nouvelles de TVA, Pierre Bruneau, a fait une halte
pour la pause du dîner, mardi, à Danville.
Entamé
lundi à Montréal, ce tour cycliste de 600 km, ayant pour
thème Solidarité, courage, espoir, vise à recueillir
des fonds pour procurer aux enfants atteints de cancer les meilleures chances
possible de guérison.
«Nous
sensibilisons les gens. C’est important, a confié Pierre Bruneau.
Ce tour constitue la plus importante activité de financement. L’an
dernier, on a recueilli 500 000 $, un montant qu’on dépassera cette
année.»
Les
dirigeants de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau
font, bien sûr, bon usage de l’argent amassé. «Maintenant
que le centre est construit et aménagé, on se consacre au
développement et à la recherche», a précisé
le journaliste-vedette.
La
chaleur et l’humidité n’accablent pas pour autant Pierre Bruneau.
«En équipe, c’est stimulant, ça nous donne de l’énergie.
Et il y a toujours des gens qui nous suivent et qui nous encouragent»,
a-t-il confié, lors de sa rencontre avec les journalistes régionaux.
Au
centre cycliste de Danville, le groupe de Pierre Bruneau a été
accueilli par des nombreux invités, dont le maire et préfet
de la MRC des Sources, Jacques Hémond.
«Merci
de vous être arrêtés ici, c’est toujours un plaisir
de montrer notre village. Nous travaillons toujours à valoriser
notre municipalité afin de prendre, de plus en plus, notre place
dans la région», a-t-il dit.
Le
maire Hémond a remis un chèque de 150 $ à Pierre Bruneau.
La Ville a aussi consacré 350 $ pour nourrir les cyclistes.
«Danville
fait bien les choses, merci, a souligné le lecteur de nouvelles.
Les gens d’affaires qui m’accompagnent prennent des vacances pour mettre
leur temps et leur belle énergie au profit des enfants atteints
de cancer. Le centre de cancérologie reçoit annuellement
300 nouveaux cas de cancer. Nous avons encore beaucoup de chemin à
faire. Il est vrai cependant qu’on en gagne plus de victoires.»
Pierre
Champagne, le représentant du député de Richmond,
Yvon Vallières, a lui aussi remis un montant de 150 $ au nom du
député. «Monsieur Vallières a un message. Vous
avez décidé de transformer une épreuve en une action
ciblée. Alors, ça prend des gens pour encourager des personnes
comme Pierre Bruneau», a-t-il dit, en remettant la contribution du
député.
Arrivés
de Drummondville, les cyclistes quittaient Danville à destination
de Sherbrooke.
Mercredi,
le groupe dînera à Waterloo avant d’atteindre Saint-Jean-sur-Richelieu
pour y passer la nuit.
Jeudi,
les cyclistes retourneront à Montréal en passant par Fort
Lennox et Candiac.
Les
participants parcourent, en moyenne, 150 km par jour. Chacun d’eux est
jumelé à un jeune atteint de cancer et porte sa photo sur
son cœur, un jumelage constituant une source de motivation, tant pour les
cyclistes que pour les enfants.
Fondation
Charles-Bruneau
Pierre
Bruneau part pour l’Everest
Mise
à jour : 03/04/2010
Le
chef d'antennes de TVA Nouvelles Pierre Bruneau s’est envolé vers
le Népal pour relever un défi de taille: atteindre le camp
de base de la plus haute montagne du monde, le mont Everest.
Le
périple du lecteur de nouvelles commencera mardi et se terminera
le 15 avril. L’expédition vise à recueillir des fonds pour
l’aménagement du Centre de cancérologie Charles-Bruneau de
l'hôpital Saint-Justine.
Pierre
Bruneau a déjà gravi deux fois le mont Kilimandjaro (Afrique),
ramassant plus d’un million de dollars pour les enfants atteints du cancer.
Cette
fois, le projet est plus ambitieux: non seulement il troque l’Afrique pour
la chaîne de montagnes la plus célèbre du monde, mais
deux autres équipes grimperont en même temps l’Elbrous (Europe)
et le Kilimandjaro.
Tandis
que Pierre Bruneau terminera son épopée à 5545 mètres,
l’équipe de l’Elbrous, avec l’animateur Benoît Gagnon, se
hissera jusqu’à 5642 mètres. Mais l’équipe qui sera
le plus près du ciel sera celle du chanteur Daniel Boucher, qui
grimpera les 5895 mètres du Kilimandjaro. Une ascension parallèle
du Mont-Royal sera également organisée le 15 avril.
Il
est possible de suivre les alpinistes et de faire des dons sur le site
Les trois sommets.
Pierre
Bruneau et son groupe ont doublement atteint leur objectif! Alors qu’il
était près de midi, l’équipe d’une vingtaine de personnes
est arrivée au camp de base de l’Everest. Et plus d’un million de
dollars a été amassé pour la recherche sur le cancer.
«Ce
fut une expérience à la fois spirituelle et forte en émotions
pour tous les grimpeurs», a confié le porte-parole par téléphone
satellite.
Tous
les grimpeurs de l’expédition des Trois mousquetons, qui devaient
monter trois sommets en même temps sont désormais arrivés
à destination. Leur périple a débuté il y a
un peu plus de deux semaines. En tout, une soixantaine de personnes a participé
à l’une ou l’autre des activités.
En
plus de l’équipe de Pierre Bruneau, qui a réussi sa mission
à 5 545 mètres d’altitude, celle de Daniel Boucher a monté
le Kilimandjaro en Afrique, une montagne d’une hauteur de 5 895 mètres.
De
son côté, le groupe de Benoît Gagnon s’est rendu près
du sommet du mont Elbrous en Russie. Il a toutefois dû rebrousser
chemin, à quelques mètres du but, en raison des conditions
météorologiques difficiles.
Dévouement
récompensé
Les
trois mousquetons, dont le nom est inspiré des célèbres
héros du romancier Alexandre Dumas, ont amassé 1 069 000$
pour la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.
«C’est
extraordinaire de constater que le dévouement des 61 grimpeurs est
récompensé, mais il est surtout incroyable de remettre une
telle somme au Centre de cancérologie Charles-Bruneau du CHU Sainte-Justine
en direct de quatre continents, explique Pierre Bruneau. Félicitations
à tous les grimpeurs ainsi qu’aux partenaires du projet pour cette
grande réussite.»
L’annonce
a été faite lors de la cérémonie de clôture
qui a eu lieu au sommet du Mont-Royal où plusieurs enfants malades
s’étaient réunis. En compagnie de leurs parents et amis,
ils ont bravement gravi le sommet.
Rappelons
que grâce à la recherche, le taux de guérison de la
leucémie est passé de 35 à 85% dans les 30 dernières
années.
Des
genoux tout neufs
Stéphane
Alarie Le Journal de Montréal 05-06-2009
Quelques
semaines après avoir subi des chirurgies reconstructives aux deux
genoux, le chef d'antenne de TVA, Pierre Bruneau, est en voie de recouvrer
une parfaite forme.
Que
les téléspectateurs se rassurent donc, il sera de retour
à l'écran vers la fin de l'été, a-t-il indiqué
hier.
Il
a dit recevoir une dizaine de courriels par jour de gens qui s'informent
de sa santé depuis qu'il s'est absenté de son poste.
«Je
vais très bien. Je compte même faire un petit bout du Tour
Charles-Bruneau (6 au 9 juillet)», a assuré Pierre Bruneau,
qui a perdu une dizaine de livres à la suite des opérations
pratiquées en avril.
Pierre
Bruneau 28 janvier 2010
Conférencier,
motivateur, conférencier de motivation. Chef d'entenne réseau
TVA
Homme
de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes
passions.
Décrit
comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne
qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près
de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment
plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie
un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer
l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le
16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du
cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur,
Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième
fois. Au total dix participants québécois ont triomphé
dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques.
Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude
en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres.
Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un
froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé
les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes
intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré
le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme
Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en
affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose
sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens
qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves.
Persévérance, passion, engagement et dépassement de
soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences
témoignages de M. Pierre Bruneau.
Conférencier,
motivateur, conférencier de motivation. Chef d'entenne réseau
TVA
Homme
de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes
passions.
Décrit
comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne
qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près
de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment
plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie
un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer
l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le
16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du
cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur,
Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième
fois. Au total dix participants québécois ont triomphé
dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques.
Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude
en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres.
Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un
froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé
les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes
intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré
le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme
Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en
affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose
sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens
qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves.
Persévérance, passion, engagement et dépassement de
soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences
témoignages de M. Pierre Bruneau.
Présentée
du 5 au 8 juillet 2011, la 16e édition du Tour CIBC Charles-Bruneau
regroupera une centaine de cyclistes qui se joindront à Pierre Bruneau
et Paul Doucet, porte-parole, pour rouler près de 900 km à
travers le Québec en soutien au combat que livrent les enfants atteints
de cancer. Nous vous invitons à consulter les pages des différents
parcours pour tous les détails.
Pierre
Bruneau et Paul Doucet
Porte-parole
de la seizième édition du Tour CIBC Charles-Bruneau
Le
Tour CIBC Charles-Bruneau est en voie de devenir l'une des activités
de collecte de fonds les plus importantes au Québec. Grâce
à ses grands partenaires et nombreux participants engagés,
l'événement a généré plus de 5 343 000 $
depuis 1995. L'année dernière, le Tour CIBC Charles-Bruneau
a permis de dépasser les objectifs escomptés en amassant
l'incroyable somme de 1 650 000 $.
Des
enfants atteints de cancer seront les héros de l'événement.
Leur implication permettra un partage avec la communauté d'histoires
de courage qui témoignent de l'importance d'investir dans la recherche
sur le cancer pédiatrique afin de parvenir à l'ultime guérison.
14
avril 2011
LA
POCATIÈRE ? C’est sous la présidence d’honneur de M. Pierre
Bruneau, chef d’antenne du Réseau TVA, que se tiendra le samedi
16 avril, au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, la 5e
édition du Souper des Leaders.
Au
cours de la soirée, les convives assisteront à quelques prestations
artistiques de jeunes diplômés du programme Leader. Également,
chaque parrain et marraine remettront le diplôme Leader à
son ou sa « protégé(e) » de 5e secondaire.
Les
profits du souper permettront la poursuite des immersions anglophone et
hispanophone associées au programme.
Pierre
Bruneau : la passion du direct
Marie-Ève
Gérin
Depuis
huit ans, il anime deux bulletins de nouvelles par jour. Les téléspectateurs
en redemandent. Et il vient de récolter son 11e Métrostar.
Le
plus beau commentaire dont a été gratifié l'animateur-vedette
de TVA lui vient d'une fidèle téléspectatrice: «Ça
fait 15 ans que je soupe avec vous tous les soirs, quand vous n'êtes
pas là, j'ai l'impression qu'il manque quelqu'un à table.»
«Je
ne suis pas une vedette, je suis un membre de la famille», précise
d'emblée Pierre Bruneau dans un restaurant de la rue Sainte-Catherine
fréquenté par des journalistes de la télévision
publique et privée. Depuis notre arrivée, les mots de félicitations
fusent de toutes parts. Clients, serveurs...
«Il
y en a qui vont toujours me considérer comme une vedette... Dans
le milieu, ça n'a pas toujours été facile... Mais
on ne peut jamais faire l'unanimité. Mon intention d'ailleurs, c'est
de ne jamais faire l'unanimité, sinon on se fond dans la tapisserie.
Je n'ai jamais essayé de copier Bernard Derome ou Simon Durivage.
J'ai ma propre perception de la nouvelle et ma propre façon de la
livrer. Que ça donne lieu à toutes sortes de caricatures,
ça je m'en fous...»
Et
pour cause, Pierre Bruneau vient de remporter son 11e prix Métrostar...
en 12 ans. En 1989, précisons-le, la catégorie animation
d'un bulletin de nouvelles n'existait pas.
Un
commentaire, toutefois, un seul, lui a fait très mal. «Louise
Cousineau a écrit un jour dans sa chronique que je gagnais des prix
à cause de mon fils [Charles Bruneau est décédé
en 1988 d'une leucémie]. C'est la chose qui m'a le plus blessé
au monde. J'ai trouvé ça très mesquin, vous pouvez
l'écrire...»
«Naïf»
de Victoriaville, comme il le dit en riant, Pierre Bruneau fait le métier
qu'il a toujours voulu faire.
À
12 ans, en écoutant les nouvelles, il déclare à sa
mère: «Un jour, c'est moi qui vais être là!»
À 20 ans, il sacrifie sa dernière année de baccalauréat
en psychologie, pour devenir journaliste à CKAC. Encore adolescent,
pour payer ses études, il travaillait à la radio à
Victoriaville et à Trois-Rivières.
Le
19 septembre 1976 - il se souvient de la date exacte - Pierre Bruneau entre
comme lecteur de nouvelles à Télé-Métropole,
maintenant devenu TVA. Il avait 22 ans.
Depuis
huit ans, cas unique à Montréal, il anime deux bulletins
de nouvelles par jour. Et il compte les garder tant qu'il en aura l'énergie
et surtout tant qu'on aura confiance en lui. Pour l'instant, il serait
tout simplement incapable de choisir. Il aime la formule interactive du
Midi et la fenêtre du 18 heures, qui atteint le million Nielsen par
jour.
«C'est
une bête de travail comme j'en ai rarement vu à TVA»,
confirme Jean-Pierre Jodoin, affectateur aux nouvelles et ancien chef de
pupitre de Pierre Bruneau de 1989 à 1997. «Personne à
Montréal n'a deux bulletins par jour. Et il y aurait un bulletin
à 9 heures qu'il serait prêt pour le faire. C'est quelqu'un
de très intelligent, qui comprend très vite et qui a une
grande confiance en ses moyens. À TVA, il y a Pierre Bruneau et
il y a les autres...» indique M. Jodoin.
Fier
de ce que TVA est devenu
Pierre
Bruneau ne tarit d'ailleurs pas d'éloges pour le réseau auquel
il a toujours cru. Il en parle comme d'une «tribune extraordinaire»,
d'une «force d'antenne incroyable».
«Je
suis fier de cette boîte-là, parce qu'on a grandi avec les
préjugés et en dépassant les préjugés.
On s'est bâti une crédibilité en travaillant avec beaucoup
de rigueur. Encore plus qu'à Radio-Canada, parce qu'on n'a pas les
mêmes équipes, ni les mêmes budgets...»
Solange
Chaput-Rolland - alors éditorialiste à CKAC - lui a dit,
à la suite de son embauche à Télé-Métropole,
qu'elle le verrait avec «une belle carrière à Radio-Canada»,
se souvient-il, avouant n'avoir ni le style, ni le tempérament de
la télévision d'État.
«À
l'époque, dans l'esprit des gens, il n'y avait qu'à Radio-Canada
qu'on pouvait faire de la bonne information. Moi, je croyais que la compétition
était possible à la télévision. Je crois que
les années m'ont donné raison...
«Quand
on m'a engagé, Télé-Métropole c'était
pour divertir. Radio-Canada, pour informer. Aujourd'hui, quand on regarde
les cotes d'écoute, on se rend compte que TVA est là pour
informer et que Radio-Canada gagne les prix d'humour et les prix de téléroman.
Les gens, quand ils veulent une référence - je le dis en
toute modestie mais avec beaucoup de sincérité - , ils viennent
chez nous et ils ne se trompent pas.»
Une
journée dans la vie de...
À
6 heures et quart, Pierre Bruneau est déjà sur le mode «travail».
Premier rituel: lecture de tous les journaux auxquels il est abonné:
La Presse, The Gazette, Le Journal de Montréal, Le Devoir, The Globe
and Mail - il lit Le Soleil quand il arrive à TVA. Il s'attarde
aux éditoriaux, aux commentaires. La télévision et
la radio sont allumées. Il «zappe». «Je ne suis
pas la personne la plus agréable pour ma femme le matin!»
admet-il.
7h30.
Il parle au chef de pupitre au téléphone, histoire de savoir
comment la journée s'oriente. «C'est un travail de moine que
je fais, je le sais, mais je me l'impose. Je me l'impose parce que c'est
ce que j'aime faire.»
8h45.
Première réunion de production. Puis, la plus belle partie
de la journée commence. Il prépare son bulletin de midi,
parle avec ses invités, les rassure, discute avec les journalistes
avec qui il conversera en direct. «Le direct, c'est ce qui est le
plus excitant dans mon métier. C'est plus dangereux, mais j'aime
l'instantanéité et les risques que ça comporte.»
Beau
temps mauvais temps, il marche deux heures tous les jours. Une heure après
Le Midi et une heure le soir avec sa femme, avant d'écouter le bulletin
de neuf heures sur RDI. «J'essaie de ne penser à rien quand
je marche. Je décompresse. J'aime respirer l'air. Je ne crois pas
qu'on puisse passer douze heures dans la même pièce et être
équilibré.»
Ensuite
vient la préparation du 18 heures. Il enregistre quatre «nouvelles
express» pendant l'après-midi. Deux rédacteurs, qui
connaissent très bien son style, se chargent d'écrire ses
bulletins.
Maintenant
qu'il a gagné la reconnaissance de ses patrons et qu'il jouit d'une
grande crédibilité auprès du public, Pierre Bruneau
ne changerait de métier pour rien au monde. «Sans le direct,
j'ai l'impression que je me retrouverais comme un robot auquel on ôterait
ses piles. Je serais complètement perdu. Ce que j'aime, c'est avoir
la première main sur un sujet. Pas la perspective. Pas l'analyse.
Pas la rétrospective. J'aime toucher à la pâte quand
elle est molle, pas quand elle est cuite...»
«Pierre
Bruneau a les défauts de ses qualités, explique Jean-Pierre
Jodoin. Il est perfectionniste et très exigeant pour lui et pour
les autres. Il est très critique, ne craint pas de faire des commentaires
sur les reportages, d'ajouter son grain de sel. Il a ses opinions mais
c'est toujours possible de discuter avec lui.»
Après
11 Métrostars consécutifs, Pierre Bruneau admet que ce qui
le surprendrait, c'est de ne pas être élu meilleur animateur
de bulletin de nouvelles. «Je ne saurais pas comment gérer
ça... Je le vivrai au moment où ça arrivera, mais
je crois que je serai sous le choc. Je travaille pour le monde, j'essaie
d'être comme le monde, de me placer dans la peau des auditeurs.»
«Avant
la mort de mon fils Charles, confie Pierre Bruneau, j'étais un peu
individualiste, je ne pensais qu'à réussir, réussir,
réussir. Aujourd'hui, je suis vraiment plus attentif à tout
ce qui se passe autour de moi. D'un homme de tête seulement, je suis
devenu un homme de tête et un homme de cœur...»
Marie-Ève
Gérin est journaliste surnuméraire à La Presse.
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