(mise à jour le 21 mai 2011)

"Pierre Bruneau"
né le  5 juin 1952

 Gallerie de photos
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(suite de la biographie)
Dimanche 13 janvier

Kilimandjaro 2008
Vers le sommet!
Mise à jour : 11/01/2008

Janvier 2008
Une trentaine de grimpeurs, dont Pierre Bruneau, chef d’antenne à TVA, tentent en ce moment d'atteindre le plus haut sommet d’Afrique.
 

Cet audacieux défi a pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en aide aux enfants atteints de cancer. Leur audacieux défi a pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en aide aux enfants atteints de cancer. Pour ce faire, chaque grimpeur doit recueillir un minimum de 6000 dollars pour la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.

Tous les fonds amassés seront destinés à l'aménagement du Centre de cancérologie Charles-Bruneau de même qu’à la recherche sur le cancer pédiatrique.

ITINÉRAIRE PRÉVU DU VOYAGE VERS LE SOMMET:

DE L'ENTRÉE DU PARC LONDOROSSI à MTI MKUBWA

Après avoir quitté notre hôtel à Moshi, trois heures de route seront nécessaires pour se rendre au parc Londorossi situé sur le versant ouest du Kilimandjaro. À cet endroit, nous procéderons alors à l'inscription avant de nous rendre en voiture à Lemosho Glades. Nous commencerons ensuite notre marche à travers la forêt tropicale qui est très humide. Après trois ou quatre heures de marche, nous atteindrons, en pleine forêt, le camp de Mti Mkubwa, qui signifie «Gros arbre».

Lundi 14 janvier

DE MTI MKUBWA AU PLATEAU SHIRA
Ce jour-là, nous devrons marcher pendant six ou sept heures. Après le petit déjeuner, dans une vallée non loin du cratère Shira, nous traverserons le Shira Caldera, un plateau désert en haute altitude rarement visité.

Mardi 15 janvier
DU PLATEAU SHIRA AU CAMP MOIR HUT
Après le petit déjeuner, pour se rendre au camp Moir, nous devrons traverser le plateau Shira, en passant devant la cathédrale du même nom. Environ six heures plus tard, nous profiterons d'une vue spectaculaire du plateau.

Mercredi 16 et jeudi 17 janvier

DU CAMP MOIR À LA TOUR DE LAVE
La durée du trajet de cette journée est de six ou sept heures. Arrivés à destination, nous y passerons deux nuits afin de nous acclimater à l'altitude. La majeure partie de la journée libre sera consacrée au repos. Nous n'effectuerons qu'une petite ascension pour se rendre au sommet du rocher de la Tour Lava, suivie d'un tour d'acclimatation de quatre heures jusqu'au camp Arrow Glacier.

Vendredi 18 janvier
DE LA TOUR DE LAVE AU CAMP KARANGA

De la Tour Lava, nous marcherons essentiellement en pente descendante, parmi les glaciers spectaculaires du Kibo qui se dressent sur la face sud. Après une descente à 4116 m à travers la bruyère et les lobélies, nous gravirons le mur de Barranco, un rocher massif de 161m. Nous descendrons ensuite la vallée de Karanga vers notre camp, de l'autre côté de la vallée.

Samedi 19 janvier
DU CAMP KARANGA AU CAMP BARAFU

L'ascension des pentes rocheuses et rocailleuses vers le camp Barafu est rude mais elle en vaut vraiment la peine. Nous arriverons à destination relativement tôt. Une acclimatation nous permettra d'atteindre le cratère le lendemain.

Dimanche 20 janvier
DU CAMP BARAFU AU CAMP CRATER

Nous avancerons sur des chemins tortueux pendant sept heures, jusqu'à la périphérie du cratère.

Lundi 21 janvier
DU SOMMET JUSQU'AU CAMP DU MILLENIUM

Nous mettrons presque deux heures pour atteindre le pic Uhuru, le sommet, à 5895 mètres. Après avoir célébré notre réussite, nous descendrons pour nous rendre à notre dernier camp, sur la montagne.

Pierre Bruneau et son équipe d'une trentaine d'autres grimpeurs québécois ont atteint le sommet du Kilimandjaro au cours des dernières heures.
Le groupe a donc mis sept jours pour grimper les 5900 mètres qui les séparaient du sommet de la plus haute montagne du continent africain.
Cette aventure avait pour objectif d'amasser 200 000 dollars afin de venir en aide aux enfants atteints de cancer. Tous les fonds amassés seront remis à la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.

Le plaisir de décorer et de rénover

Le lecteur de nouvelles Pierre Bruneau et son épouse Ginette sont des passionnés de la décoration et de la rénovation de maisons. En moins de 30 ans, ils ont acheté six propriétés, qu'ils ont aménagées à leur goût et selon leurs besoins. Ginette s'est d'ailleurs beaucoup impliquée dans la décoration de cette résidence. Elle a fait valider ses idées et ses choix par une décoratrice professionnelle. Moi, je me suis contenté de superviser de près certains travaux. On ne peut pas dire que je sois un bricoleur dans l'âme, et je crois sincèrement que je suis plus utile et surtout plus rentable en faisant mon travail au réseau TVA qu'à essayer avec un succès qui serait sans doute mitigé de réaliser moi-même certains travaux de rénovation.»

«Sur la voie (voix) des ondes», une exposition parrainée par Pierre Bruneau
par Manon Toupin
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Article mis en ligne le 24 mai 2008 à 7:23
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24 mai 2008
Pierre Bruneau devant un ancien micro, en compagnie du président de l'AQAP, Pierre Carisse.

«Sur la voie (voix) des ondes», une exposition parrainée par Pierre Bruneau

L'histoire de la radio et des ondes est en vedette pendant tout l'été à l'école de rang Cinq Chicots de Saint-Christophe d'Arthabaska. L'exposition, intitulée «Sur la voie (voix) des ondes : Bell, Berliner, Marconi et les autres!» se tient cette année sous la présidence d'honneur de Pierre Bruneau, chef d'antenne à TVA.

Ce dernier s'est dit très heureux de contribuer à cette exposition, lui qui a fait ses débuts dans les communications, justement à la radio de CFDA, puisqu'il est natif de Victoriaville. On peut même voir une photo de lui, devant la console de la radio dans l'exposition.
Le sympathique communicateur a indiqué que c'était toujours pour lui extraordinaire de revenir à Victoriaville. «Je suis venu il y a quelques semaines pour la Fondation de l'Ermitage et il me fait plaisir d'être ici aujourd'hui. Je suis parti de Victoriaville depuis une trentaine d'années et ce sont les deux premières invitations que j'ai», a-t-il expliqué en souriant aux nombreuses personnes présentes lors du lancement de l'exposition qui a eu lieu vendredi dernier.
M. Bruneau s'est rappelé, avec un certain sourire, sa première journée de travail au poste de radio, où il était arrivé en retard…
Alors, le sujet de l'exposition à l'école de rang l'intéresse au plus haut point puisque les communications font partie de sa vie depuis de nombreuses années. Et on sent, à l'entendre parler, qu'il a toujours la même passion pour l'information.
Le chef d'antenne a également avoué avoir un faible pour les écoles de rang, qu'il n'a pas fréquentées, mais qu'il connaît, en ayant lui-même fait l'acquisition d'une d'entre elles.
Alors, l'exposition «Sur la voie des ondes», la 20e exposition organisée à l'école de rang par l'Association québécoise des amis du patrimoine, sera ouverte au public dès le 24 juin prochain, et ce, jusqu'à la Fête du travail. Mais, le président de l'AQAP, Pierre Carisse, a indiqué qu'il était possible pour les groupes, de visiter l'exposition en réservant à l'avance.

Les honneurs pour d'anciennes maîtresses

Le lancement de l'exposition estivale de l'école de rang a également été l'occasion de nommer membres honoraires, quatre institutrices qui ont déjà enseigné à l'école Cinq Chicots. Il s'agit de Lauréanne Michel (qui y a enseigné de 1940 à 1942), Georgette Rouleau (absente lors de la cérémonie), Françoise Verville (1952-1953) et Gertrude Houde (1949-1952).
Les trois anciennes institutrices se sont ainsi vu remettre une plaque reconnaissant leur apport à l'école de rang.
Les trois dames étaient d'ailleurs très émues de l'honneur qu'on leur avait réservé et se sont fait un plaisir de poser en compagnie de Pierre Bruneau.

"L'ascension vers le bonheur"

Pierre Bruneau en conférence à Terrebonne
par Mélanie Adam
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Article mis en ligne le 11 novembre 2008 à 14:27
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Pierre Bruneau a énuméré les cinq clés du bonheur : Libère ton cœur de la haine, Libère ton esprit des inquiétudes, Vis simplement, Donne plus, Attends moins. (Photo :Yves Ranger)
L'ascension vers le bonheur
Pierre Bruneau en conférence à Terrebonne
À peine quelques heures après l'élection du président américain, le 5 novembre, le chef d'antenne à TVA, Pierre Bruneau, révélait à son tour son ascension vers le bonheur, lors d'un déjeuner-conférence, organisé par la Chambre de commerce de Terrebonne, au Centre de golf Le Versant.
Évidemment, le journaliste se devait de faire un rappel des élections historiques dont il a été un témoin privilégié. «Ils ont élu plus qu'un Noir à la présidence. Ils ont changé de garde, avec un homme plus jeune, qui apportera un souffle nouveau, on l'espère, dans le monde», affirme Pierre Bruneau, considérant la préparation journalistique à un match de hockey, lors des élections.
Parallèlement, dans un discours simple, rempli d'humour et surtout, d'une très grande sensibilité, M. Bruneau a raconté son propre parcours, son cheminement dans la persévérance et le dépassement de soi pour atteindre la prospérité, dès l'annonce de la maladie de son fils Charles jusqu'à son ascension du Kilimandjaro.
«Je ne pensais jamais pouvoir atteindre le haut de cette montagne. En fait, je me demandais si ça en valait la peine. La réponse est oui, puisque c'était un engagement, une marche qui avait comme objectif d'aider les enfants atteints de cancer», explique le conférencier.
Cette aventure de neuf jours a permis aux 27 participants d'amasser 480 000 $ au profit de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, un combat que Pierre Bruneau a promis de poursuivre quelques heures avant le décès de son fils. «Il m'a dit «Promets-moi de continuer». Je ne savais pas dans quoi je m'embarquais», ajoute-t-il.
À quatre ans, Charles Bruneau a été diagnostiqué leucémique. «À 23 ans, avec le rêve d'une famille et d'une carrière, c'est un drame auquel on ne s'attend pas. En fait, on ne le choisit pas, on doit le vivre», confie-t-il. Confronté à la maladie de son fils, Pierre Bruneau a décidé de ne pas s'interroger sur le «Pourquoi» de la situation, mais plutôt sur le «Comment» il pourrait poursuivre son chemin tout en aidant les autres. «C'était le début d'un engagement vers la santé, celui du dépassement de soi, celui du rêve de Charles de guérir «lorsqu'il sera grand», une phrase qui est d'ailleurs devenue une motivation pour les enfants malades», explique-t-il.
Deux ans après le décès de son fils, celui-ci a créé la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau, un projet de 40 M $, qui comprend la construction, l'aménagement, l'équipement à la fine pointe et la recherche médicale. Le premier pavillon a ouvert ses portes en 1995 et le second en 2007. «Nous sommes très fiers aujourd'hui de cette réalisation, puisqu'il est des plus compétitifs avec les grands centres européens et américains. De plus, il a assurément contribué à augmenter le taux de guérison chez les enfants, le rêve qu'ils ont jusqu'à la toute fin. Pour eux, le centre est un havre de paix», renseigne M. Bruneau. Selon lui, la mobilisation des gens vers une telle réussite doit se faire un à un. «Il faut s'engager avec passion, il ne faut pas attendre, mais faire un pas. Les autres suivront», affime-t-il.
L'engagement
«Il n'y a rien de pire que de perdre un enfant. C'est contre notre nature. C'est comme si on perdait un peu de soi», confie Pierre Bruneau. À 8 ans, son deuxième fils a eu une violente commotion cérébrale à la suite d'une chute. Un autre drame qui a appris au journaliste, encore une fois, à se relever les manches, même dans la douleur. «Nous avons tous le droit à l'erreur, la vie est faite d'échecs et de malheurs qui ne doivent pas représenter notre vie, mais simplement en faire partie. Nous avons tous notre mission», a-t-il exprimé.
Pierre Bruneau a une grande estime pour les familles qui vivent ou ont vécu la maladie d'un enfant. «Il faut avoir la foi, sinon on ne peut accepter de telles fatalités, on a besoin de se tourner vers nos vraies valeurs pour y arriver», explique celui porte les activités de financement sur ses épaules. En fait, il donne jusqu'à 20 heures de son temps par semaine pour la Fondation et ce n'est pas fini. Pour lui, la retraite ne fait pas partie de son vocabulaire. «Je fais mon travail pour les gens, tant à TVA que pour la Fondation, et j'adore ça. J'ai pris un engagement et je le respecterai encore longtemps», termine Pierre Bruneau.
Les cinq clés du bonheur
- Libère ton cœur de la haine
- Libère ton esprit des inquiétudes
- Vis simplement
- Donne plus
- Attends moins

Pierre Bruneau de nouveau au sommet
Sarah Pepin Le Journal de Montréal
16-01-2009

Pour la deuxième fois, Pierre Bruneau a réussi à atteindre le sommet du Kilimandjaro afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du cancer. Entrevue avec le chef d'antenne de TVA, en direct de Tanzanie.
Au total, dix participants québécois ont triomphé dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques, soit Ève-Marie Lortie, André Robitaille, Marc Bouchard et Pierre Bruneau; avec en plus à leurs côtés quatre membres de l'équipe technique de TVA et quatre accompagnateurs.
Ils ont tous vaincu l'altitude, atteignant le sommet du Kilimandjaro, d'une hauteur de 5 895 mètres.
«Le ciel était d'un bleu... D'un bleu incroyable.» Joint au bout du fil en direct du camp Millenium, alors en descente à une hauteur de 3800 mètres, Pierre Bruneau était visiblement heureux, totalement comblé, soulagé aussi.
«C'était ce matin à 10 heures! Nous avons même couché dans le cratère. C'était l'euphorie pour tout le monde.»
Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un froid intense frôlant les -20 degrés, ont bravé les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes intestinaux et des maux de tête, ont tenu le coup malgré le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Mais ils y sont tous arrivés, contrairement à la montée de l'an passé où six des 33 grimpeurs n'avaient pas réussi à atteindre le sommet.
«Toutes les difficultés, tout a été oublié lorsqu'on y est arrivés. Nous sommes tellement fiers.»
Selon Pierre Bruneau, la réussite serait principalement redevable à François Langlois, l'entraîneur et mentor du groupe.
«C'est un gros succès que tout le monde ait pu atteindre le sommet. Et tout cela, c'est grâce à la préparation.»

Deux jours pénibles
L'ascension n'a cependant pas été une partie de plaisir pour autant. «Les deux derniers jours ont été les plus difficiles. C'était pénible, nous montions sur un sol granuleux, pas à pas.»
C'est la deuxième fois que Pierre Bruneau mène de front cette bataille, cette expédition nordique pour aider la Fondation Centre de cancérologie Charles- Bruneau.
L'an passé, la montée s'était faite sous un blizzard constant, le climat étant particulièrement ardu. Ce qui ne l'avait pas arrêté.
«Pour moi, c'est important de partager le rêve de ces enfants atteints du cancer. Cette lutte contre la montagne est semblable à la lutte qu'ils mènent. Par contre, l'expérience n'a duré qu'une semaine et demie. Pour eux, ce n'est pas qu'une expérience, ils en ont parfois pour la vie à se battre.»
La tête d'affiche de TVA recommencera peut-être l'année prochaine, si la santé le lui permet, évidemment.
«Je ne pensais pas revivre autant d'émotions. L'an passé, au sommet, je ne m'étais jamais senti aussi près de mon fils, décédé depuis 20 ans déjà. Là, avec cette vue éclaircie, je me suis senti encore plus près de lui.»
Le groupe sera de retour au Québec dimanche soir, à 17 heures. C'est à ce moment que le montant amassé grâce aux dons du public sera annoncé.
Une émission spéciale sur l'ascension du Kilimandjaro sera diffusée le 8 février sur les ondes de TVA.
D'ici là, il est toujours possible de faire des dons en ligne à la Fondation Charles- Bruneau, à cette adresse: tva.canoe.ca/emissions/kilimandjaro/
Pierre Bruneau

Conférencier, motivateur, conférencier de motivation.
Chef d'entenne réseau TVA,  16 janvier 2009

Homme de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes passions.
Décrit comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le 16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur, Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième fois. Au total dix participants québécois ont triomphé dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques. Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres. Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves. Persévérance, passion, engagement et dépassement de soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences témoignages de M. Pierre Bruneau.
 
8 juillet 2008
Le 13e Tour CIBC Charles-Bruneau, composé de 25 cyclistes, dont le présentateur de nouvelles de TVA, Pierre Bruneau, a fait une halte pour la pause du dîner, mardi, à Danville.
Entamé lundi à Montréal, ce tour cycliste de 600 km, ayant pour thème Solidarité, courage, espoir, vise à recueillir des fonds pour procurer aux enfants atteints de cancer les meilleures chances possible de guérison.
«Nous sensibilisons les gens. C’est important, a confié Pierre Bruneau. Ce tour constitue la plus importante activité de financement. L’an dernier, on a recueilli 500 000 $, un montant qu’on dépassera cette année.»
Les dirigeants de la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau font, bien sûr, bon usage de l’argent amassé. «Maintenant que le centre est construit et aménagé, on se consacre au développement et à la recherche», a précisé le journaliste-vedette.
La chaleur et l’humidité n’accablent pas pour autant Pierre Bruneau. «En équipe, c’est stimulant, ça nous donne de l’énergie. Et il y a toujours des gens qui nous suivent et qui nous encouragent», a-t-il confié, lors de sa rencontre avec les journalistes régionaux.
Au centre cycliste de Danville, le groupe de Pierre Bruneau a été accueilli par des nombreux invités, dont le maire et préfet de la MRC des Sources, Jacques Hémond.
«Merci de vous être arrêtés ici, c’est toujours un plaisir de montrer notre village. Nous travaillons toujours à valoriser notre municipalité afin de prendre, de plus en plus, notre place dans la région», a-t-il dit.
Le maire Hémond a remis un chèque de 150 $ à Pierre Bruneau. La Ville a aussi consacré 350 $ pour nourrir les cyclistes.
«Danville fait bien les choses, merci, a souligné le lecteur de nouvelles. Les gens d’affaires qui m’accompagnent prennent des vacances pour mettre leur temps et leur belle énergie au profit des enfants atteints de cancer. Le centre de cancérologie reçoit annuellement 300 nouveaux cas de cancer. Nous avons encore beaucoup de chemin à faire. Il est vrai cependant qu’on en gagne plus de victoires.»
Pierre Champagne, le représentant du député de Richmond, Yvon Vallières, a lui aussi remis un montant de 150 $ au nom du député. «Monsieur Vallières a un message. Vous avez décidé de transformer une épreuve en une action ciblée. Alors, ça prend des gens pour encourager des personnes comme Pierre Bruneau», a-t-il dit, en remettant la contribution du député.
Arrivés de Drummondville, les cyclistes quittaient Danville à destination de Sherbrooke.
Mercredi, le groupe dînera à Waterloo avant d’atteindre Saint-Jean-sur-Richelieu pour y passer la nuit.
Jeudi, les cyclistes retourneront à Montréal en passant par Fort Lennox et Candiac.
Les participants parcourent, en moyenne, 150 km par jour. Chacun d’eux est jumelé à un jeune atteint de cancer et porte sa photo sur son cœur, un jumelage constituant une source de motivation, tant pour les cyclistes que pour les enfants.

Fondation Charles-Bruneau
Pierre Bruneau part pour l’Everest
Mise à jour : 03/04/2010
Le chef d'antennes de TVA Nouvelles Pierre Bruneau s’est envolé vers le Népal pour relever un défi de taille: atteindre le camp de base de la plus haute montagne du monde, le mont Everest.
Le périple du lecteur de nouvelles commencera mardi et se terminera le 15 avril. L’expédition vise à recueillir des fonds pour l’aménagement du Centre de cancérologie Charles-Bruneau de l'hôpital Saint-Justine.
Pierre Bruneau a déjà gravi deux fois le mont Kilimandjaro (Afrique), ramassant plus d’un million de dollars pour les enfants atteints du cancer.
Cette fois, le projet est plus ambitieux: non seulement il troque l’Afrique pour la chaîne de montagnes la plus célèbre du monde, mais deux autres équipes grimperont en même temps l’Elbrous (Europe) et le Kilimandjaro.
Tandis que Pierre Bruneau terminera son épopée à 5545 mètres, l’équipe de l’Elbrous, avec l’animateur Benoît Gagnon, se hissera jusqu’à 5642 mètres. Mais l’équipe qui sera le plus près du ciel sera celle du chanteur Daniel Boucher, qui grimpera les 5895 mètres du Kilimandjaro. Une ascension parallèle du Mont-Royal sera également organisée le 15 avril.
Il est possible de suivre les alpinistes et de faire des dons sur le site Les trois sommets.

Pierre Bruneau et son groupe ont doublement atteint leur objectif! Alors qu’il était près de midi, l’équipe d’une vingtaine de personnes est arrivée au camp de base de l’Everest. Et plus d’un million de dollars a été amassé pour la recherche sur le cancer.
«Ce fut une expérience à la fois spirituelle et forte en émotions pour tous les grimpeurs», a confié le porte-parole par téléphone satellite.
Tous les grimpeurs de l’expédition des Trois mousquetons, qui devaient monter trois sommets en même temps sont désormais arrivés à destination. Leur périple a débuté il y a un peu plus de deux semaines. En tout, une soixantaine de personnes a participé à l’une ou l’autre des activités.
En plus de l’équipe de Pierre Bruneau, qui a réussi sa mission à 5 545 mètres d’altitude, celle de Daniel Boucher a monté le Kilimandjaro en Afrique, une montagne d’une hauteur de 5 895 mètres.
De son côté, le groupe de Benoît Gagnon s’est rendu près du sommet du mont Elbrous en Russie. Il a toutefois dû rebrousser chemin, à quelques mètres du but, en raison des conditions météorologiques difficiles.

Dévouement récompensé
Les trois mousquetons, dont le nom est inspiré des célèbres héros du romancier Alexandre Dumas, ont amassé 1 069 000$ pour la Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau.
«C’est extraordinaire de constater que le dévouement des 61 grimpeurs est récompensé, mais il est surtout incroyable de remettre une telle somme au Centre de cancérologie Charles-Bruneau du CHU Sainte-Justine en direct de quatre continents, explique Pierre Bruneau. Félicitations à tous les grimpeurs ainsi qu’aux partenaires du projet pour cette grande réussite.»
L’annonce a été faite lors de la cérémonie de clôture qui a eu lieu au sommet du Mont-Royal où plusieurs enfants malades s’étaient réunis. En compagnie de leurs parents et amis, ils ont bravement gravi le sommet.
Rappelons que grâce à la recherche, le taux de guérison de la leucémie est passé de 35 à 85% dans les 30 dernières années.
 
Des genoux tout neufs
Stéphane Alarie Le Journal de Montréal 05-06-2009

Quelques semaines après avoir subi des chirurgies reconstructives aux deux genoux, le chef d'antenne de TVA, Pierre Bruneau, est en voie de recouvrer une parfaite forme.
Que les téléspectateurs se rassurent donc, il sera de retour à l'écran vers la fin de l'été, a-t-il indiqué hier.
Il a dit recevoir une dizaine de courriels par jour de gens qui s'informent de sa santé depuis qu'il s'est absenté de son poste.
«Je vais très bien. Je compte même faire un petit bout du Tour Charles-Bruneau (6 au 9 juillet)», a assuré Pierre Bruneau, qui a perdu une dizaine de livres à la suite des opérations pratiquées en avril.

Pierre Bruneau 28 janvier 2010

Conférencier, motivateur, conférencier de motivation. Chef d'entenne réseau TVA
Homme de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes passions.
Décrit comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le 16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur, Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième fois. Au total dix participants québécois ont triomphé dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques. Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres. Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves. Persévérance, passion, engagement et dépassement de soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences témoignages de M. Pierre Bruneau.


Conférencier, motivateur, conférencier de motivation. Chef d'entenne réseau TVA
Homme de cœur et de défis, il partage sa vie entre ses différentes passions.
Décrit comme le marathonien de l'information, Pierre Bruneau est le chef d'antenne qui obtient les plus grandes cotes d'écoute depuis maintenant près de 30 ans. Il va sans dire que sa renommée n'est évidemment plus à faire. Rassurant et proche des gens, il privilégie un traitement humain de l'information. Il cherche toujours à mesurer l'impact d'une nouvelle sur la vie de ses auditeurs.
Le 16 janvier 2009, afin d'amasser des fonds pour les enfants atteints du cancer, une cause qui lui tient particulièrement à cœur, Pierre Bruneau a atteint le sommet du Kilimandjaro pour la deuxième fois. Au total dix participants québécois ont triomphé dans leur montée ainsi que quatre personnalités publiques. Ces hommes et femmes déterminés ont tous vaincu l'altitude en atteignant le sommet du Kilimandjaro d'une hauteur de 5 895 mètres. Du 3 au 18 janvier, Pierre Bruneau et son équipe ont combattu un froid intense frôlant les -20 degrés. Ils ont bravé les malaises physiques tels que des nausées, des problèmes intestinaux et des maux de tête. Ils ont tenu le coup malgré le manque d'oxygène de plus en plus flagrant.
Comme Pierre Bruneau le dit dans ses conférences, la réussite en affaires ou dans l’ascension d’une montagne comme le Kilimandjaro repose sur la préparation. Passionné de la vie, il inspire les gens qu’il rencontre à ne jamais baisser les bras face aux épreuves. Persévérance, passion, engagement et dépassement de soi sont les éléments qui vous seront transmis lors des conférences témoignages de M. Pierre Bruneau.
Présentée du 5 au 8 juillet 2011, la 16e édition du Tour CIBC Charles-Bruneau regroupera une centaine de cyclistes qui se joindront à Pierre Bruneau et Paul Doucet, porte-parole, pour rouler près de 900 km à travers le Québec en soutien au combat que livrent les enfants atteints de cancer. Nous vous invitons à consulter les pages des différents parcours pour tous les détails.

Pierre Bruneau et Paul Doucet
Porte-parole de la seizième édition du Tour CIBC Charles-Bruneau
Le Tour CIBC Charles-Bruneau est en voie de devenir l'une des activités de collecte de fonds les plus importantes au Québec. Grâce à ses grands partenaires et nombreux participants engagés, l'événement a généré plus de 5 343 000 $ depuis 1995. L'année dernière, le Tour CIBC Charles-Bruneau a permis de dépasser les objectifs escomptés en amassant l'incroyable somme de 1 650 000 $.
Des enfants atteints de cancer seront les héros de l'événement. Leur implication permettra un partage avec la communauté d'histoires de courage qui témoignent de l'importance d'investir dans la recherche sur le cancer pédiatrique afin de parvenir à l'ultime guérison.

14 avril 2011 
LA POCATIÈRE ? C’est sous la présidence d’honneur de M. Pierre Bruneau, chef d’antenne du Réseau TVA, que se tiendra le samedi 16 avril, au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, la 5e édition du Souper des Leaders.
Au cours de la soirée, les convives assisteront à quelques prestations artistiques de jeunes diplômés du programme Leader. Également, chaque parrain et marraine remettront le diplôme Leader à son ou sa « protégé(e) » de 5e secondaire.
Les profits du souper permettront la poursuite des immersions anglophone et hispanophone associées au programme.

Pierre Bruneau : la passion du direct
Marie-Ève Gérin
Depuis huit ans, il anime deux bulletins de nouvelles par jour. Les téléspectateurs en redemandent. Et il vient de récolter son 11e Métrostar.
Le plus beau commentaire dont a été gratifié l'animateur-vedette de TVA lui vient d'une fidèle téléspectatrice: «Ça fait 15 ans que je soupe avec vous tous les soirs, quand vous n'êtes pas là, j'ai l'impression qu'il manque quelqu'un à table.»
«Je ne suis pas une vedette, je suis un membre de la famille», précise d'emblée Pierre Bruneau dans un restaurant de la rue Sainte-Catherine fréquenté par des journalistes de la télévision publique et privée. Depuis notre arrivée, les mots de félicitations fusent de toutes parts. Clients, serveurs...
«Il y en a qui vont toujours me considérer comme une vedette... Dans le milieu, ça n'a pas toujours été facile... Mais on ne peut jamais faire l'unanimité. Mon intention d'ailleurs, c'est de ne jamais faire l'unanimité, sinon on se fond dans la tapisserie. Je n'ai jamais essayé de copier Bernard Derome ou Simon Durivage. J'ai ma propre perception de la nouvelle et ma propre façon de la livrer. Que ça donne lieu à toutes sortes de caricatures, ça je m'en fous...»
Et pour cause, Pierre Bruneau vient de remporter son 11e prix Métrostar... en 12 ans. En 1989, précisons-le, la catégorie animation d'un bulletin de nouvelles n'existait pas.
Un commentaire, toutefois, un seul, lui a fait très mal. «Louise Cousineau a écrit un jour dans sa chronique que je gagnais des prix à cause de mon fils [Charles Bruneau est décédé en 1988 d'une leucémie]. C'est la chose qui m'a le plus blessé au monde. J'ai trouvé ça très mesquin, vous pouvez l'écrire...»
«Naïf» de Victoriaville, comme il le dit en riant, Pierre Bruneau fait le métier qu'il a toujours voulu faire.
À 12 ans, en écoutant les nouvelles, il déclare à sa mère: «Un jour, c'est moi qui vais être là!» À 20 ans, il sacrifie sa dernière année de baccalauréat en psychologie, pour devenir journaliste à CKAC. Encore adolescent, pour payer ses études, il travaillait à la radio à Victoriaville et à Trois-Rivières.
Le 19 septembre 1976 - il se souvient de la date exacte - Pierre Bruneau entre comme lecteur de nouvelles à Télé-Métropole, maintenant devenu TVA. Il avait 22 ans.
Depuis huit ans, cas unique à Montréal, il anime deux bulletins de nouvelles par jour. Et il compte les garder tant qu'il en aura l'énergie et surtout tant qu'on aura confiance en lui. Pour l'instant, il serait tout simplement incapable de choisir. Il aime la formule interactive du Midi et la fenêtre du 18 heures, qui atteint le million Nielsen par jour.
«C'est une bête de travail comme j'en ai rarement vu à TVA», confirme Jean-Pierre Jodoin, affectateur aux nouvelles et ancien chef de pupitre de Pierre Bruneau de 1989 à 1997. «Personne à Montréal n'a deux bulletins par jour. Et il y aurait un bulletin à 9 heures qu'il serait prêt pour le faire. C'est quelqu'un de très intelligent, qui comprend très vite et qui a une grande confiance en ses moyens. À TVA, il y a Pierre Bruneau et il y a les autres...» indique M. Jodoin.
Fier de ce que TVA est devenu
Pierre Bruneau ne tarit d'ailleurs pas d'éloges pour le réseau auquel il a toujours cru. Il en parle comme d'une «tribune extraordinaire», d'une «force d'antenne incroyable».
«Je suis fier de cette boîte-là, parce qu'on a grandi avec les préjugés et en dépassant les préjugés. On s'est bâti une crédibilité en travaillant avec beaucoup de rigueur. Encore plus qu'à Radio-Canada, parce qu'on n'a pas les mêmes équipes, ni les mêmes budgets...»
Solange Chaput-Rolland - alors éditorialiste à CKAC - lui a dit, à la suite de son embauche à Télé-Métropole, qu'elle le verrait avec «une belle carrière à Radio-Canada», se souvient-il, avouant n'avoir ni le style, ni le tempérament de la télévision d'État.
«À l'époque, dans l'esprit des gens, il n'y avait qu'à Radio-Canada qu'on pouvait faire de la bonne information. Moi, je croyais que la compétition était possible à la télévision. Je crois que les années m'ont donné raison...
«Quand on m'a engagé, Télé-Métropole c'était pour divertir. Radio-Canada, pour informer. Aujourd'hui, quand on regarde les cotes d'écoute, on se rend compte que TVA est là pour informer et que Radio-Canada gagne les prix d'humour et les prix de téléroman. Les gens, quand ils veulent une référence - je le dis en toute modestie mais avec beaucoup de sincérité - , ils viennent chez nous et ils ne se trompent pas.»
Une journée dans la vie de...
À 6 heures et quart, Pierre Bruneau est déjà sur le mode «travail». Premier rituel: lecture de tous les journaux auxquels il est abonné: La Presse, The Gazette, Le Journal de Montréal, Le Devoir, The Globe and Mail - il lit Le Soleil quand il arrive à TVA. Il s'attarde aux éditoriaux, aux commentaires. La télévision et la radio sont allumées. Il «zappe». «Je ne suis pas la personne la plus agréable pour ma femme le matin!» admet-il.
7h30. Il parle au chef de pupitre au téléphone, histoire de savoir comment la journée s'oriente. «C'est un travail de moine que je fais, je le sais, mais je me l'impose. Je me l'impose parce que c'est ce que j'aime faire.»
8h45. Première réunion de production. Puis, la plus belle partie de la journée commence. Il prépare son bulletin de midi, parle avec ses invités, les rassure, discute avec les journalistes avec qui il conversera en direct. «Le direct, c'est ce qui est le plus excitant dans mon métier. C'est plus dangereux, mais j'aime l'instantanéité et les risques que ça comporte.»
Beau temps mauvais temps, il marche deux heures tous les jours. Une heure après Le Midi et une heure le soir avec sa femme, avant d'écouter le bulletin de neuf heures sur RDI. «J'essaie de ne penser à rien quand je marche. Je décompresse. J'aime respirer l'air. Je ne crois pas qu'on puisse passer douze heures dans la même pièce et être équilibré.»
Ensuite vient la préparation du 18 heures. Il enregistre quatre «nouvelles express» pendant l'après-midi. Deux rédacteurs, qui connaissent très bien son style, se chargent d'écrire ses bulletins.
Maintenant qu'il a gagné la reconnaissance de ses patrons et qu'il jouit d'une grande crédibilité auprès du public, Pierre Bruneau ne changerait de métier pour rien au monde. «Sans le direct, j'ai l'impression que je me retrouverais comme un robot auquel on ôterait ses piles. Je serais complètement perdu. Ce que j'aime, c'est avoir la première main sur un sujet. Pas la perspective. Pas l'analyse. Pas la rétrospective. J'aime toucher à la pâte quand elle est molle, pas quand elle est cuite...»
«Pierre Bruneau a les défauts de ses qualités, explique Jean-Pierre Jodoin. Il est perfectionniste et très exigeant pour lui et pour les autres. Il est très critique, ne craint pas de faire des commentaires sur les reportages, d'ajouter son grain de sel. Il a ses opinions mais c'est toujours possible de discuter avec lui.»
Après 11 Métrostars consécutifs, Pierre Bruneau admet que ce qui le surprendrait, c'est de ne pas être élu meilleur animateur de bulletin de nouvelles. «Je ne saurais pas comment gérer ça... Je le vivrai au moment où ça arrivera, mais je crois que je serai sous le choc. Je travaille pour le monde, j'essaie d'être comme le monde, de me placer dans la peau des auditeurs.»
«Avant la mort de mon fils Charles, confie Pierre Bruneau, j'étais un peu individualiste, je ne pensais qu'à réussir, réussir, réussir. Aujourd'hui, je suis vraiment plus attentif à tout ce qui se passe autour de moi. D'un homme de tête seulement, je suis devenu un homme de tête et un homme de cœur...»
Marie-Ève Gérin est journaliste surnuméraire à La Presse.

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