"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘
Michel Barrette
né le 26 avril 1957




Michel Barrette (né à Chicoutimi le 26 avril 1957) est un humoriste, acteur et ancien animateur de radio québécois. Il a passé une grande partie de sa jeunesse à Alma.


Il commence à faire de l'improvisation au début des années 1980. Au printemps 1983, il quitte son emploi à la caisse populaire et commence à jouer dans la pièce Old Orchard, connaît pas du théâtre d'été Le Bleuet1. La même année, il incarne pour la toute première fois son personnage « Roland Hi ! Ha ! Tremblay » lors d'un festival à Alma.

Il fait plusieurs apparitions au Festival Juste pour rire de Montréal. Son personnage fétiche sera également adapté en bande dessinée dans le magazine Croc avec Les aventures de Hi ! Ha !.

Après plusieurs spectacles en duo avec Jean-Marc Parent, il devient en 1987-88 coanimateur de l'émission Casse-tête du réseau de télévision TVA. Il réalise son premier spectacle de conteur solo au printemps 1989, incarnant le personnage de Roland Hi ! Ha ! Tremblay. La même année, il lance l'album Le Temps d'une dinde dont la pochette comprend un chapeau détachable du personnage de Hi ! Ha !. En trois ans, l'album s'écoule à environ 250 000 exemplaires2.

 Il est marié à Maude Tremblay depuis mai 2006. Il a quatre fils: Jonathan (2006), Nicolas (1992), Martin (1990) et Olivier (1984). Son fils Martin est musicien et chanteur. Pour lui donner un coup de pouce, Michel lui a proposé de faire la première partie de son one man show Faut j’te raconte en 2012. Son ainé, Olivier, a fait ses débuts à la télé en 2012. Il incarne le fils de Guylaine Tremblay dans la série Unité 9.

... En 1997, il est victime d’un accident sur scène pendant une représentation de son deuxième spectacle, 100 % Barrette. Il est alors contraint de prendre du repos.

... En 2006, il est nommé colonel honoraire de la base militaire de Bagotville pour une période de trois ans.

... Michel est un collectionneur avide d’objets des années 50. Il possède d’ailleurs l’une des guitares de Cat Stevens et des objets ayant appartenu à Marilyn Monroe, Seinfeld, Frank Sinatra et Dean Martin.

... Michel Barrette est un mordu d’automobiles. Il possède une collection de plus de 25 voitures.

C'est un collectionneur exceptionnel, notamment d'objets des années 1950 et d'automobiles.

En 2003, une tournée commémorative de ses 20 ans de carrière est amorcée. Cette tournée prend fin en 2005 et ce spectacle se retrouve maintenant en DVD.

En 2006, il est nommé colonel honoraire3 de la base militaire de Bagotville pour une période de 3 ans.

Depuis 2007, il coanime l'émission de variété Pour le plaisir aux côtés de France Castel sur les ondes de Radio-Canada1.

Depuis mars 2006 il joue « Michel Barrette, 100 % neuf ».

Depuis 2007, il s'est aussi initié à l'animation avec Pour le plaisir, aux côtés de France Castel. Il sera également de retour au jeux dans la troisième saison de la série policière, Le gentleman, en 2013.

Le 12 septembre 2013, Barrette dicsuta avec un homme qui menacait de se suicider en sautant du pont Jacques-Cartier et le convint de ne pas passer à l'acte.

Michel Barrette, papa de quatre enfants de trois femmes différentes, perd la voix en évoquant son propre père pilote d'avion, un homme droit et solide. Son silence dure très longtemps et bravo à l'équipe de l'avoir conservé intégralement. De la télé qui respire, c'est agréable.

Saviez vous que ...

... Il est marié à Maude Tremblay depuis mai 2006. Il a quatre fils: Jonathan (2006), Nicolas (1992), Martin (1990) et Olivier (1984). Son fils Martin est musicien et chanteur. Pour lui donner un coup de pouce, Michel lui a proposé de faire la première partie de son one man show Faut j’te raconte en 2012. Son ainé, Olivier, a fait ses débuts à la télé en 2012. Il incarne le fils de Guylaine Tremblay dans la série Unité 9.

... En 1997, il est victime d’un accident sur scène pendant une représentation de son deuxième spectacle, 100 % Barrette. Il est alors contraint de prendre du repos.

... En 2006, il est nommé colonel honoraire de la base militaire de Bagotville pour une période de trois ans.

... Michel est un collectionneur avide d’objets des années 50. Il possède d’ailleurs l’une des guitares de Cat Stevens et des objets ayant appartenu à Marilyn Monroe, Seinfeld, Frank Sinatra et Dean Martin.


"Filmographie"

    1982 : L'Empereur du Pérou : Polly
    1990 : Angel Square : Frank
    1991 : Montréal vu par...
    1992 : Coyote : Clem
    1992 : La Postière : Timothée
    1997 : Les Boys : Roger
    2002 : L'Odyssée d'Alice Tremblay : Le Fou
    2003 : Père et Fils : Loueur de voitures
    2004 : Comment conquérir l'Amérique
    2004 : Ma vie en cinémascope : Paul Robitaille
    2005 : Aurore : Gagnon
    2005 : Maurice Richard : Père Norchet
    2009 : Je me souviens : Maurice Duplessis
    2010 : Le Poil de la bête de Philippe Gagnon : Aurélien
    2010 : À l'origine d'un cri : Le Père
    2011 : Le Bonheur des autres de Jean-Philippe Pearson

Télévision

1990, 1996 : Bye Bye
    1995 : La Petite Vie : Ben dans l'épisode « Le kick de Moman »
    1995 : 10-07: L'affaire Zeus (série télévisée) : Delvecchio
    1995 : Scoop (série télévisée) : Serge Vandal
    1997 : Paparazzi (série télévisée) : Mamouth
    1998 : Km/h (série télévisée) : Denis Charest (1998-2006)
    2006 : Un homme mort (série télévisée)
    2007 : Pour le plaisir (émission de variétés) : coanimateur
    2009 : Le Gentleman (série télévisée) : Richard Beauvais
    2010 : Rock et Rolland (série télévisée) : Rock Roy

2007-16 avril 2015 : Il coanime (plus de mille fois) l'émission de variété Pour le plaisir aux côtés de France Castel sur les ondes de la télévision de Radio-Canada.
Source : fr.wikipedia.org/.../.wikipedia.org/wiki/Michel_Barrette




Roland Hi! Ha! Tremblay

Le personnage de « Roland Hi! Ha! Tremblay » est présenté pour la première fois le 7 juillet 1983 au Festirame d'Alma. Michel Barrette part ensuite en tournée à travers le Québec en incarnant son personnage.
« 25 ans minimum ! »
À la fois humoriste, conteur, acteur et animateur, Michel Barrette est reconnu pour sa passion et son intensité, deux qualités qui font de lui un être extrêmement apprécié du grand public. Son personnage de Roland Hi!Ha! Tremblay, qu’il incarne pour la première fois lors de sa participation au Festirame d’Alma en 1983, remporte un vif succès lors des multiples représentations de son spectacle à travers la province. En mars 1989, son premier spectacle solo intitulé "En spectacle avec Michel Barrette" connaît un succès retentissant. Pour Noël 1988, il lance son premier album, "Le temps d'une dinde". En trois ans, l'album du temps des fêtes s'écoule à environ 250 000 exemplaires. En 2000, son spectacle "Quelques excès" fait vendre 50 000 billets en six mois. Pour souligner ses vingt ans de carrière artistique, Michel Barrette présente aussi, partout au Québec, son spectacle "20 ans déjà, je me souviens" en 2005. Il se fait également remarquer pour ses rôles au petit écran dans des téléromans et téléséries à succès. Michel Barrette recevra le Métrostar dans la catégorie "artiste émission d'humour" pour son rôle dans "KM/h" deux années consécutives, en 2001 et 2002. Il mène en parallèle une carrière d’acteur au grand écran. Ses plus récents rôles incluent "À l’origine d’un cri" de Robin Aubert et "Le poil de la bête" de Philippe Gagnon, à l’affiche en 2010.


12 mai 2013

Si Michel Barrette n’avait pas embrassé la carrière d’humoriste et de comédien, il serait sans doute devenu historien ou conservateur en muséologie, avec un côté givré, puisqu’il n’aurait su résister à cette envie folle de dévoiler les secrets les mieux cachés qui rendent les choses du passé, si chères à nos yeux.

Michel Barrette doit assister ce mercredi 12 juin au vernissage de l’exposition en cours, Si l’objet nous était raconté!

Car tout l’intérêt des objets passe par le non-dit et c’est dans cette perspective, qu’il dévoile cette facette de sa personnalité à travers l’exposition, Si l’objet nous était raconté! » présentée jusqu’au 6 octobre à la Pulperie de Chicoutimi.

Collectionneur passionné et aguerri, Michel Barrette ne compte plus le nombre d’objets savamment répertoriés dans sa maison. « Il y a ici tellement d’objets, décrit Michel Barrette, joint au téléphone à sa résidence, que même après la visite des gens du musée de Chicoutimi, je croyais qu’ils n’étaient pas venus. J’ai demandé à ma femme s’ils étaient passés. Ça ne paraît même pas », dépeint celui-ci, ajoutant qu’il pourrait envahir le Centre Georges -Vézina avec ses collections.

Il y a tout de même quelque 300 objets qui dévoilent leurs secrets à la Pulperie par la bouche du comédien qui a enregistré, quelques jours avant le dévoilement de son exposition, les descriptions narratives de ses trésors.

« J’ai, par exemple, un compte de téléphone. Ça semble anodin un compte de téléphone, mais quand on sait qu’il a été récupéré dans la chambre de Marilyn Monroe, le jour de son décès,
 il nous inspire toute une page d’histoire », relate Michel Barrette.


Et celui-ci poursuit, expliquant qu’un policier avait préféré le camoufler avant qu’il ne soit soustrait de l’histoire parce qu’il incriminait un membre des Kennedy, une famille sur qui il détient, une des plus grosses collections du Canada.
Des souvenirs heureux

Très hétéroclite, la collection Barrette va certainement toucher les gens qui découvriront inévitablement un volet qui les intéressera, croit le collectionneur. « La reconstitution de ma chambre d’enfant fera surgir chez les uns, le souvenir de jouets qu’ils ont peut-être déjà eus, tandis que dans ma chambre d’adolescent, les affiches ou les albums de musique vont évoquer les souvenirs d’une autre époque », explique le comédien.

Le raffinement et l’histoire des deux automobiles, qu’il expose à la Pulperie, témoignent du souci du détail de Michel Barrette qui a notamment fait peindre à la main, le numéro 130 sur la réplique exacte de la Porsche Spyder, la voiture qui a emporté James Dean en 1955.

« Ce n’est pas une exposition de voitures, mais les gens connaissent ma passion pour les autos. Je ne pouvais pas passer à côté. Il y en aura deux », confirme celui qui propose, également, d’admirer un magnifique Ford 1932, Hot Rod.

L'exposition Si l’objet nous était raconté! dévoile divers articles accumulés par Michel Barrette au fil des 20 dernières années.

La collection comporte quatre volets, dont les trois premiers sont consacrés aux différentes périodes de la vie de Michel Barrette, alors que le dernier volet transporte les visiteurs dans le monde des célébrités avec des objets suscitant la curiosité.

«J’ai commencé à accumuler des objets il y a au moins 20 ans. Je ne pouvais rien jeter parce que pour moi chaque objet est une œuvre d’art. C’est de cette manière que je suis devenu un collectionneur», a dit l’humoriste.

Une guitare autographiée par Cat Stevens, un cheveu de Marilyn Monroe, une lettre écrite par Charlie Chaplin, un gant de Michael Schumacher, la liste est encore bien longue. La pièce de collection qui attire le plus les regards est sans doute la réplique de la Porsche Spyder, voiture qui allait conduire l’acteur américain James Dean à son dernier repos il y a plus de 50 ans à la suite d’un grave accident de la route.

L’homme derrière les objets

La passion de Michel Barrette ne se limite pas qu’au monde automobile. Une partie de sa collection est en effet consacrée aux voitures anciennes, mais la majorité des objets qu’il possède provient de personnalités ayant marqué l’histoire américaine et canadienne, comme Frank Sinatra par exemple.

L’humoriste, qui est devenu animateur et comédien avec les années, est toujours à l’affût de nouveaux trésors qu’il pourrait ajouter à sa collection. Il participe d’ailleurs à de nombreuses ventes à l’encan pour les dénicher.

«Si un jour, le piano sur lequel John Lennon a composé la chanson Imagine est à vendre à un encan, c’est certain que je vais être dans la gang de fous avec la main en l’air», a dit le collectionneur en riant.

route 66
Un voyage qui promet
Publié le: dimanche 28 juillet 2013,

JOPLIN, MISSOURI - Enfin Joplin! Un boulevard Taschereau à la limite du Missouri et du Kansas. Ça fait 11 heures qu’on a le cul collé sur les Harley et l’idée d’une douche chaude fait saliver sur les lèvres gercées.

Plus de 1000 kilomètres sur la mythique Route 66, de virages en détours, de vieux bars miteux en cahots et en ponts étroits nous ont amenés à Joplin. Partis de Chicago la veille après la photo traditionnelle devant le café Lou Mitchell’s, là où partait à l’origine la Route 66. Même que la tradition veut qu’on y prenne le petit déjeuner. Mais cette fois, Michel Barrette n’a pas réussi à nous convaincre. On s’est contenté d’une photo.

La Route 66, la route mère des États-Unis. La route qui ouvrait l’Ouest américain et la Californie aux désespérés et aux rêveurs. La première route Interstates des États-Unis. Idée d’un entrepreneur de l’Arizona qui réalisait qu’il fallait une route pour traverser les États-Unis. Pour relier l’Est à l’Ouest. Que le transport par camions et automobiles allait devenir aussi impor­tant que le train.

Commencée par bouts dans chaque État au début des années 1920, elle ne fut asphaltée que dans les années 1930. Mais elle servit à sauver des milliers de vies pendant la Grande Dépression de 1929, quand les désespérés des États de l’Est partirent par la 66 pour aller vers l’espoir californien.

Puis, pendant la Deuxième Guerre mondiale, la 66 a permis aux soldats et au matériel militaire de gagner Los Angeles, d’où on partait pour aller combattre les Japonais dans le Pacifique.

Dans les années 1950, le président Dwight Eisenhower découvrit les Autobahn allemandes et décida d’en construire d’un bout à l’autre des États-Unis. La vieille 66 devenait donc inutile. Et ce fut un drame pour des dizaines de milliers de commerçants et de petits politiciens.

La route fut condamnée en 1984, mais cinq ans plus tard, elle se transformait en un immense et invraisemblable pèlerinage au cœur même de l’Amérique. Et aujourd’hui, «faire» la 66 est devenu un rêve pour les voyageurs qui aiment vraiment la route.

Alors, imaginez-vous quand on se tape les 3980 kilomètres entre Chicago et Santa Monica sur une Harley-Davidson avec le système de son au plafond!

UNE NEUVIÈME POUR MICHEL BARRETTE

La Route 66, c’est une neuvième expédition pour Michel Barrette: «Je l’ai faite en Volks, en campeur, à moto, je capote chaque fois», nous a-t-il dit quand on lui a offert d’être le capitaine de la randonnée du kid annuelle. Michel Barrette a un horaire encore plus serré que celui de Marcel Aubut, il a fallu s’y prendre 25 semaines à l’avance, minimum, dirait Hi! Ha! Tremblay.

On a donc pris l’avion pour Chicago, Me Aubut et votre humble chroniqueur, où nous attendaient Reynald Brière, président de RMC Média, et Barrette. Les deux avaient déjà roulé de Montréal à Chicago les deux jours précédents.

La veille du départ, au Gibsons, un steak house réputé aux États-Unis, Barrette nous a débité des histoires de la 66 tellement impressionnantes que je me demandais si je ne reprendrais pas plutôt l’avion le lendemain pour Montréal. Mais j’aurais eu honte, donc j’ai préféré faire des cauchemars et mal dormir.

Pendant le voyage, Barrette nous a raconté comment il s’était tapé la 66 la première fois. Ça a pris deux déjeuners, deux dîners et deux soupers tellement c’était beau et émouvant. Même que deux ou trois fois, Michel avait les larmes aux yeux et qu’on n’osait plus dire un mot…

LA 66 DES AMOURS

Michel Barrette avait donc 24 ans. Fou comme un balai, évidemment. Sauf qu’il se faisait chier royalement comme gérant de crédit chez Avco Finance à Jonquière à faire cracher des remboursements à des pauvres diables qui payaient 31% d’intérêt. Même qu’il était rendu pour Avco à Sept-Îles avec sa belle Élisabeth. Elle, elle l’aimait fou, pas gérant de crédit.

Un jour, pendant qu’elle était à son bureau à la Caisse d’entraide de Sept-Îles, il a vendu tous les meubles de leur appartement. Et en exigeant que l’acheteur vide l’appart sur-le-champ. Il avait remarqué une Coccinelle à vendre à l’entrée de Sept-Îles. Il a pris l’argent des meubles et est allé acheter la VW d’occasion.

Le soir, en revenant du travail, Élisabeth a appris qu’elle partait pour la Californie le lendemain.

Michel et sa blonde avaient 500?piastres dans leurs poches. De quoi manger au McDo et mettre du gaz dans la Volks. Il était déjà un terrible tripeux de l’histoire de l’Amérique. Le sable du désert, l’odeur des cowboys mal lavés coulaient dans ses veines avec la caisse de Molson qu’il avalait quand il en avait la chance… et les moyens.

Il a donc pris une dizaine de jours pour atteindre Los Angeles, couchant parfois dans la Volks, s’engueulant avec des vieux pompistes dans le désert de l’Arizona, qui cherchaient le moteur à l’avant de la voiture alors qu’il était à l’arrière. Se perdant 10 fois, 20 fois, 30?fois puisqu’en 1981, la Route 66 n’était pas encore devenue une route «historique». Encore aujourd’hui, après huit pèlerinages et malgré les indications, Barrette s’est trompé une demi-douzaine de fois.

Les amoureux ont fini par atteindre la plage de Santa Monica. Mais il leur restait neuf dollars. Pas de quoi manger et faire le plein: «On était parti pour ne plus jamais revenir au Québec. Mais je ne pouvais pas travailler à Los Angeles, j’ai fini par appeler mon père, à frais virés, et il m’a envoyé 500 piastres par Western Union. Je ne savais même pas que ça existait, Western Union», raconte-il, les yeux pleins d’eau.

RETOUR À LA CAISSE POP

Ils ont donc roulé jusqu’à Vancouver, puis se sont offert le Canada avec un arrêt à Calgary, où Michel a gagné quelques dollars en assemblant des vélos dans un grand magasin avant de s’arrêter à Valleyfield, où il décrocha un job d’agent de sécurité chez Goodyear.

Finalement, il a dû se résoudre et les amoureux sont revenus à Jonquière et Michel est redevenu gérant de crédit à la caisse populaire.

Sérieux au travail, mort dans son âme.

Élisabeth était amoureuse de Michel le fou, de Michel l’aventurier. Elle lui a dit de retrouver le fou en lui et qu’en atten­dant, elle le quittait.

Il a trouvé Roland Hi! Ha! Tremblay et est devenu un formidable humoriste, puis Serge Vandal dans Scoop et il s’est trouvé un talent immense d’acteur, il a retrouvé le fou en lui, mais il était trop tard pour Élisabeth.

Après toutes ces années, Barrette est amoureux de Maude et il est un homme heureux. Il a refait la Route 66 sept autres fois. Et aujourd’hui, c’est le capitaine et le raconteur officiel de ce voyage dont je vous parlerai au cours des prochains jours…

As Time Goes By.

DANS LE CALEPIN – En passant à St.?Louis, nous avons été invités à souper à la maison de Peter et Darina Stastny. Paul et Ian, les fils de la famille, Bernie Federko et Miroslav Frycer, l’ancien des Nordiques, étaient à la table. On a jasé jusque tard dans la soirée. Ce sera la prochaine chronique…

Je veux assurer aux docteurs Peter Guerra et Marc Dubuc, les deux magiciens qui m’ont tripoté dans le cœur il y a deux semaines, que j’observe leurs recommandations à la lettre. Eau et Gatorade à profusion… pour les électrolytes. Quant au Dr Alain Cirkovic, il va avoir une job de genoux avant longtemps. Onze heures de moto, c’est dur pour les articulations!

J’ai écouté la chanson de Nat King Cole, Get Your Kicks on Route 66 une bonne dizaine de fois. Finalement, c’est pas compliqué d’écrire un succès international. Juste à citer le nom des villes traversées par la route. Saint-Hyacinthe, Drummondville, Saint-Nicolas…vous pensez que ça ferait un succès?

28 novembre 2013

Michel Barrette a décidément des enfants doués! Son fils Olivier Barrette joue dans l’excellente série Unité 9 et Martin Barrette vient tout juste de lancer son premier disque.

Il est auteur-compositeur-interprète et il nous présentait hier soir au Quai des Brumes à Montréal Je m’obstine et signe, un disque qui selon lui «défie les tendances.» Pour ce premier opus, il aborde les thèmes de l’humour (pas comme s’il ne connaissait pas ça!), la détresse, l’ivresse, la bêtise et la tendresse. Chose certaine, il en a long à dire depuis qu’il est sorti de l’armée où il s’était enrôlé.

C’est que sa fibre artistique a pris le dessus sur le désespoir qu’il éprouvait dans l’armée. Entouré de bons musiciens, Martin Barrette nous offre un disque où se mélange l’accordéon, le trombone, le banjo, la guitare manouche, la contrebasse, la clarinette et j’en passe. Celui qui tire son inspiration de Syd Barrett (Pink Floyd) et Plume a réuni tous les ingrédients pour nous offrir un disque bien personnel.

Et selon son équipe, «tout rime avec bière et évoque des moments festifs, dignes de l’époque du coloré Hi Ha Tremblay»!!

La tournée bat son plein. Michel Barrette sera au Gesù, à Montréal, les 28 et 29 mars. D’autres dates suivront en avril et en mai.





Michel Barrette donne des conférences sur le français et est félicité par le directeur de la polyvalente. Il a bel et bien enterré Hi! Ha! Tremblay.

À 52 ans, l'homme de famille et l'acteur n'a jamais été aussi bien dans sa vie et dans sa peau. Un petit cours de bonheur avec Michel Barrette.

Le cinéma vous gâtera dans les prochains mois. Vous personnifiez Maurice Duplessis dans le film d'André Forcier, Je me souviens, vous tournerez au côté de Jean Lapointe prochainement et vous chérissez un projet de film, votre premier scénario. Gâté, l'acteur?

Et comment. Après 12 films, je n'ai plus le syndrome de l'imposteur. Jouer Duplessis avec Forcier fut un pur bonheur. J'ai tourné juste avant mes vacances de Noël l'an dernier. Comme France Castel est sa muse, et que je travaille avec elle tous les jours à notre émission à Radio-Canada, il a demandé à France de m'en parler. Il était gêné. C'est quand même incroyable. Je ne dirai jamais non à Forcier.

Et quel est votre prochain film?

À l'origine d'un cri de Robin Aubert, où je joue le fils de Jean Lapointe. Si je me fie aux auditions, ça va donner tout un coup de poing. Et j'ai écrit un scénario de film avec François Avard, c'est une comédie dont le titre provisoire est Une par jour. Nous attendons des nouvelles des institutions pour le financement. C'est Michel Boujenah, à qui j'avais raconté l'idée, qui m'a incité à l'écrire. Il sera le parrain du projet.

Parlez-nous de Michel Barrette le collectionneur?

J'ai toujours une vingtaine de voitures. Je viens d'acheter une des guitares de Cat Stevens; j'ai des objets de Marilyn Monroe, Seinfeld, Sinatra, Dean Martin... D'ailleurs, quand j'ai joué Maurice Duplessis, c'était drôle parce que j'avais déjà acheté à l'encan sa sonnette de service et sa plaque en marbre de bureau... et là, j'espère mettre la main sur son berceau.

Hi! Ha! Tremblay est-il vraiment enterré?

Définitivement. Je suis rendu ailleurs. Je promène un nouveau spectacle dont le titre est Drôle de journée. Pendant deux heures, je parle de la vie, et les salles sont pleines. Je terminerai cela un jour à Montréal. Je m'aperçois que j'ai tellement une belle complicité avec les gens. Je n'en reviens pas.

Comment faire pour durer dans ce métier?

Être authentique, rester soi-même. Des fois, ça me faire rire de voir des jeunes qui ont des demi-succès et se prennent déjà pour d'autres. Ce n'est pas la manière de faire, et les gens ne sont pas dupes, ils s'aperçoivent vite de cela. Je me définis comme un ouvrier de la scène. Je travaille très très fort et je demeure sincère. Le public le sait.

Des projets de télé à l'horizon?

Je serai dans la prochaine série télé de Louis Choquette prévue à l'automne, Gentlemen, dans laquelle je joue un enquêteur, Richard Beauvais, et il y a un projet de comédie avec TVA. J'ai été chanceux, des tas de gens me parlent encore de Km/h. Et ça sent bon pour le renouvellement de notre émission quotidienne à Radio-Canada avec France Castel, Pour le plaisir. France et moi, nous faisons une belle équipe. Nous nous amusons comme des enfants. Nous sommes deux beaux fous.

Profitez-vous encore plus de votre métier?

Je savoure chaque minute. À 52 ans, je suis un homme choyé de faire ce qu'il aime et de pouvoir vivre de ce métier si exigeant. J'aborde tout cela avec plus de plaisir, plus de sagesse. Mon plus grand rêve maintenant serait d'être un jour assis dans une salle de cinéma et de voir à l'écran: ce film est de Michel Barrette. C'est pourquoi mon scénario que j'ai écrit avec François Avard est si important. Mon fils Olivier, 25 ans, mon aîné, passe les auditions pour l'École nationale de théâtre cette fin de semaine. Je lui ai dit: «Si tu es nerveux, fais semblant que tu n'as pas de dents et crie: Hi! Ha!...». Mais plus sérieusement, je lui souhaite tout simplement d'être heureux et d'en faire une passion.

Et ces conférences sur le français, pourquoi?

On me demande de parler aux jeunes de l'importance de la communication, l'importance de bien maîtriser la langue française. Je captive les jeunes pendant deux heures, ils sont fous de ma conférence, les directeurs n'en reviennent pas. Je leur parle du contenant, du contenu, de ce que l'on veut exprimer. Et ça fonctionne.

Quel est votre lien avec l'argent?

Je peux dire aujourd'hui que je suis millionnaire, mais je n'ai pas honte, j'ai tellement travaillé fort, et je travaille encore très fort. C'est Patrick Huard qui disait qu'au Québec on avait de la difficulté avec la notion de succès et d'argent. Si tu en fais, tu es suspect.

Quelle est votre motivation?

Ma famille, ma femme, Maude Tremblay, avec qui je viens d'avoir mon petit Jonathan, 2 ans et demi; et mes trois autres garçons, Olivier, 25 ans, Martin, 18 ans, Nicolas, 16 ans. J'ai leurs photos devant moi et je fonce dans la vie. C'est ma fondation, mon bonheur. C'est à notre âge qu'on le réalise.


28 février 2014
(Chicoutimi) Lucien, le père de Michel Barrette, est décédé à l'âge de 79 ans, mercredi, à la Maison Notre-Dame (MND) de Chicoutimi. Malgré la tristesse, l'artiste se dit en paix.

« J'ai pu lui rendre visite mardi avec mes trois plus vieux. On a parlé, on a ri. Même s'il était affaibli, juste avant de partir, il nous a crié : "hey les boys"; on s'est retourné et il a dit : "je vous bénis tous" avec un signe de la main, puis il s'est assis. Il est mort le lendemain », confie le comédien très reconnaissant envers le personnel de la MND.

« Voulez-vous écrire à quel point les gens de la maison, où il a passé les derniers jours de sa vie, sont du monde gentil et attentionné? J'étais tellement content qu'il puisse passer ses derniers jours à cet endroit », insiste le comédien.

Michel Barrette était en compagnie d'Olivier, 30 ans, Martin, 23 ans, et Nicolas, 21 ans. « Mon dernier de 7 ans ne le sait pas encore, on va lui expliquer ça en fin de semaine », dit-il, racontant que son père était hospitalisé depuis quelques mois à l'hôpital de Chicoutimi pour un cancer du pancréas.

C'est toujours un moment heureux de pouvoir parler avec son père avant sa mort. « J'avais toujours peur de recevoir un appel pour nous dire qu'il est parti. Quand on sait que notre père va partir, c'est triste. Mais c'est un cadeau du ciel d'avoir pu le voir la veille », avoue Michel Barrette.

Bien que le personnage de son grand-père Roland Hi Ha Tremblay a popularisé Michel Barrette au début de sa carrière, son père l'a toujours inspiré. « J'ai toujours ri de mon père dans mes histoires, il aimait tellement ça. Des fois, il me téléphonait pour me dire; "mets pas ça dans tes monologues, mais sais-tu quelle niaiserie j'ai faite? " Et là y partait, parce qu'il voulait justement que je mette ça dans mes monologues », témoigne l'humoriste.

« J'ai toujours parlé de mon grand-père dans mes spectacles et je vais continuer de parler aussi de mon père. Pour moi, c'est une façon de les garder en vie. Je vais toujours parler des miens en humour », promet-il.

Difficile de clore la discussion sans raconter une histoire au sujet de son père et de son grand-père. « Depuis 1996, depuis que mon grand-père est décédé, chaque soir que je monte sur scène, dans la minute avant d'ouvrir les rideaux je lui parle. Il y a deux semaines, à Laval, je dis : "là grand-p'a, ton fils s'en vient, veux-tu t'occuper de ton fils, car il se meurt". Je me trouvais un peu ridicule de parler comme ça, peut-être qu'il n'y a rien quand on est mort; peut-être que je parle pour rien, "mais si y a quelque chose après la mort fais-moi signe" », détaille le comédien.

« Après le spectacle, je m'installe à la table pour signer des autographes. Une dame se dirige vers moi et tape sur la table en déposant une photo de mon grand-père. J'ai dit, "mais qu'est-ce que vous faites là avec une photo de mon grand-père? "' Je ne comprenais plus rien pendant qu'elle m'expliquait un lointain lien de parenté. »

« C'était une photo officielle du temps qu'il travaillait à l'Alcan. Il avait un petit sourire en coin comme pour dire : "Tu voulais un signe ben en v'là un". On y croit, on n'y croit pas, c'est selon,
mais j'étais bouleversé par ça. »

La famille de Lucien Barrette accueillera les parents et amis le lundi 3 mars à l'Alliance funéraire du Royaume, au complexe funéraire du boulevard Saguenay Est à Chicoutimi. Les funérailles auront lieu le mardi 4 mars à 11 h à la chapelle du Complexe funéraire.



19-03-2014

Michel Barrette a écoulé 50 000 billets de son 10e spectacle solo, Faut j’te raconte, dans lequel il fait justement usage de tout son talent de raconteur et de ses 30 ans d'expérience dans le métier.

La nouvelle a été soulignée mercredi matin sur le plateau de Salut, bonjour! par l’équipe de Gino Chouinard, qui a remis un billet d’or à l’humoriste, comédien et animateur de 55 ans.

Dans Faut j’te raconte, mis en scène par Luc Senay, Michel Barrette cause de ses préoccupations, de l’actualité, de son quotidien et de toutes les aventures qui bousculent son quotidien.


Michel Barrette, conteur d’histoires vraies
Frank Jr Rodi: Publié le 18 février 2014

 
Un humoriste pas comme les autres

Michel Barrette promet un spectacle rempli d’anecdotes véridiques au public de Saint-Bruno-de-Montarville, ce samedi 22 février, au Centre Marcel-Dulude. Avec Faut j’te raconte, l’humoriste se veut des plus délinquants tout en adoptant un discours plus actuel.

À 56 ans, avec 30 ans de carrière et un 10e spectacle solo qu’il promène au Québec depuis près d’un an et demi, Michel Barrette est dans une classe à part d’humoristes. Celle des conteurs, de ceux qui relatent diverses anecdotes de la vie quotidienne, à la Yvon Deschamps, son idole, mais aussi à la Jean-Marc Parent, Fred Pellerin et ce petit nouveau de la relève, Philippe Bond. « C’est un humour que les gens apprécient parce qu’ils se reconnaissent; dans nos histoires, ils retrouvent leur grand-père, leur frère, leurs amis, leur mère. C’est ce que Jean-Marc et moi appelons un humour d’anecdotes. Dans mon nouveau spectacle, si je vis quelque chose qui concerne l’actualité, je vais le raconter. Je continue aussi d’aller puiser un peu dans mon passé, mais je ne serais pas capable de faire du Guy Nantel ou du Lemire : la politique, ce n’est pas ma tasse de thé. Je trouve la chose ennuyante et l’actualité me déprime », explique Michel Barrette, que le journal Les Versants a joint.

Authentique, savoureux et sans censure, « je parle comme je parle », dira-t-il en entrevue, le vieux routier de l’humour, à qui l’on doit le personnage de Roland Hi! Ha! Tremblay, promet un voyage hors du commun dans son univers rocambolesque.

Pour l’humoriste, ces chiffres (30 ans de métier et 10 spectacles derrière la cravate) représentent d’abord le plaisir de durer et celui de continuer de remplir les salles. « Si je n’avais pas fait mon travail comme il faut, je ne serais pas là 30 ans plus tard. Les gens sont toujours présents et personnellement, je n’ai jamais eu autant de plaisir à faire de la scène », mentionne celui qui est né à Chicoutimi et qui a vécu à Alma.

D’ailleurs, pour illustrer sa longévité, il souligne qu’au commencement, il recueillait ses idées dans un cahier de notes; aujourd’hui, lorsqu’il raconte des histoires à des proches et que l’inspiration lui vient pour une blague, ça se retrouve enregistré dans son iPad.

Depuis 1983, Michel Barrette a parcouru la province pour faire rire les gens avec ses numéros d’humour, mais on le connaît aussi grâce à de nombreuses présences au cinéma – Les Boys, Ma vie en cinémascope, Maurice Richard et plus récemment, Le bonheur des autres –, mais aussi à la télévision – Scoop, Km/h, Rock et Rolland, Le Gentleman –, à la radio et même en chanson, avec son album de Noël Le temps d’une dinde, en 1988. « Le plus heureux dans la salle lors de mes spectacles, c’est moi, parce qu’il faut faire de la scène pour réaliser que c’est le plus beau métier du monde. Si j’avais à conserver un seul de tous ces rôles, ce serait celui d’humoriste, parce que c’est celui dans lequel on se met le plus en danger. Se retrouver sur scène devant public, c’est un sacrifice. »

La mort de Roland Hi! Ha! Tremblay

Lors de son passage il y a quelques jours à l’émission En mode Salvail, sur les ondes de V, Michel Barrette a confirmé qu’il avait « tué » son légendaire personnage il y a 20 ans… minimum! Présenté pour la première fois le 7 juillet 1983 au Festirame d’Alma, Roland Hi! Ha! Tremblay remporte alors un vif succès. Cette figure de la culture québécoise sera ensuite la vedette de quatre spectacles de Michel Barrette, de 1983 à 1989, avant de disparaître de la scène officiellement en décembre 1993. « C’est surprenant, mais ça fait 20 ans. Ce personnage m’a aidé à lancer ma carrière, mais c’est aussi celui qui, d’une certaine façon, m’a aussi nui. Je ne voulais pas être un Capitaine Bonhomme, un Père Gédéon, un Sol de ce monde et devenir ce comédien d’un seul personnage, pas de dents en plus! » En fait, la mort de Hi! Ha! Tremblay s’est confirmée grâce à l’émission Scoop. En effet, le rôle du photographe qu’incarnait Michel Barrette, Serge Vandal, était si populaire et aimé de la population qu’il était enfin reconnu sans l’accoutrement de ce drôle de monsieur au vieux chapeau à médailles.

Pour rappeler le déluge du Saguenay, le « Bye-Bye 1996 » est présenté en direct de Chicoutimi. Barrette y participe avec plusieurs personnalités, dont Yvon Deschamps et Dominique Michel. « Lors du post-mortem de cette aventure, ce que j’avais l’impression de lire sur le visage de tout le monde, c’était un écœurement de tout ce que j’avais pu raconter pendant nos répétitions. Mais à la fin, Deschamps et Dodo sont venus me voir et m’ont conseillé d’écrire toutes mes histoires que je déballais, et d’en faire un spectacle. Que ce serait payant. En quelque sorte, ils m’endossaient, ils me donnaient l’autorisation de monter sur scène sans costume ni flafla », se rappelle le père de quatre enfants, âgés de 30, 23, 21 et le dernier, de 7 ans. « Si c’était à refaire, j’aimerais m’occuper davantage des miens. C’est le cas pour mon plus jeune, mais pour mes trois grands, j’aurais voulu être plus présent. »

Un collectionneur malade

Reconnu pour être un collectionneur de voitures anciennes, Michel Barrette ramasse aussi des objets de toutes sortes : vélos, bandes dessinées, jouets, objets appartenant à des célébrités canadiennes et américaines. « Je collectionne les collections. Mais c’est une véritable maladie mentale, je n’ai pas peur de le dire! Je suis excessif dans tout. Parfois, je m’empêche d’acheter un article, parce que je sais que la chaîne s’enclenchera et qu’elle n’aura plus de fin. »

2014:

Michel Barrette est le nouveau copropriétaire du renommé Trois Tilleuls — Hôtel et spa à St-Marc-sur-Richelieu. Il s’est associé à David Sepulchre, homme d’affaires montréalais, déjà propriétaire de nombreux complexes immobiliers, dont le Château St-Ambroise. Ensemble, ils sont heureux d’annoncer une véritable cure de rajeunissement pour l’établissement.

Février 2016

NOUVEAU SHOW!   Drôle de vie
Avec 33 ans de métier, Michel Barrette prouve encore une fois qu'il est le raconteur préféré des québécois. Son succès tient en grande partie du contact privilégié et personnel qu'il a avec son public. Assister à un spectacle de Michel Barrette, c'est avoir l'impression d'accueillir un ami dans son salon. Un ami qui vient nous raconter ses plus récentes élucubrations. Car oui, raconter, c'est ce qu'il fait de mieux. Même un événement qui pourrait paraître banal devient une aventure rocambolesque dans la bouche de ce grand de l'humour.
Michel Barrette raconte, raconte et raconte encore! C’est ce qu’il fait de mieux depuis 33 ans déjà! Vous pensez peut-être qu’après autant d’années, il n’a plus d’histoire à vous raconter… détrompez-vous! Il n’est pas au bout de ses élucubrations. On le qualifie toujours comme étant le raconteur préféré des Québécois, c’est ce qu’il vous prouvera une fois de plus avec son 11e spectacle en carrière. Mal de côtes garanti!
AUTEURS :
 Michel Barrette, Louis-Philippe Rivard et Dominic Sillion
MISE EN SCÈNE :
 Pierre-François Legendre

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