(mise à jour le 22 août 2005)
 Votre vedette québécoise
Julie Snyder
(6 août 1967)
Citation de Julie:
¨ Car il ne faut pas se le cacher, quand on mange de la viande,
on mange un cadavre!¨


Album Photos

Julie Snyder est née le 6 août 1967 à Greenfeild Park, Québec, Canada.
Fille unique d'un père courtier en assurance et d'une mère technicienne de laboratoire,Julie Snyder est née le 6 août 1967 à Greenfield Park en banlieue de Montréal (Québec).Julie se destinait à une carrière d'avocate mais elle a obtenu un premier emploi à la télé,puis un second puis un troisième et de fil en aiguille,Julie n'a plus quitter le petit monde de la téle depuis 1983.

Elle a 16 ans lorsqu'elle devient chroniqueuse de l'émission "13-16" diffusée sur le réseau cablé canadien.En 1986 elle participe à l'émission "Wow" sur TQS.Par la suite elle continuera à être chroniqueuse dans diverses émissions ("Vu sur la terasse","Première","Marguerite et Cie"),elle participera également à "Top jeunesse" avec Roch Voisine.

En 1990 elle anime seule "Sortir" sur TQS,l'émission sera arrétée pour des problèmes de budget.Elle sera alors absente du PAC (paysage audiovisuel canadien) pendant 2 ans.En 1992,elle revient en force avec "L'enfer c'est nous autres",diffusée sur Radio-Canada (malgrès son nom,il s'agit bien d'une chaîne de télévision).L'émission sera suspendue en 1994 (elle se sépare de son compagnon qui était aussi le co-auteur de l'émission).Un an plus tard à l'été 1995 elle revient avec cette émission un peu remodelée pour 2 ans et y met fin cette fois volontairement.
Après plusieurs hommes dans sa vie, elle est maintenant la compagne de Pierre Carl Péladeau.mais elle est encore célibataire.  Auparavant, elle n'avait pas de problème à partager sa vie privée avec le public, mais maintenant elle en parle le moins possible.
Elle est végétarienne. Julie a ce régime pour l'amour des animaux. Elle en parle couramment dans ses émissions. Elle a même déjà dit -¨ Car il ne faut pas se le cacher, quand on mange de la viande, on mange un cadavre!.

Emissions qu'elle a animé:
Wow (TQS)  /  Sortir (TQS)
L'enfer c"est nous autres (SRC)
Le Poing J (TVA)
Vendredi c'est Julie. le vendredi soir à 18h50, sur France 2.
et en 2002: son grand succès: "Les galas de Star Académie"
Julie la productrice prend son rôle à coeur et ça se voit.
Jean Lamoureux est son associé dans Productions J (comme Jean et Julie).
Ce n'est d'ailleurs pas la seule émission qu'elle a lancée. Dans ma caméra, Je regarde moi non plus et Le brunch de Maman Dion sur TVA, Réal-IT et Réal-TV sur VRAK.TV font également partie de la fournée maison. Pas le temps de s'ennuyer de l'antenne, l'ex-animatrice du Poing J vit à cent à l'heure. Elle écoute son cellulaire avec une oreillette, vous propose gentiment du nougat, part dans de grands discours dont elle finit par perdre le fil («Pourquoi je te raconte ça? C'est donc ben plate!»), discute avec Christiane Bastien , vous demande si on est en 2002 ou en 2003... Déroutante, désarmante, on voudrait la détester qu'on n'y arriverait pas!
Assise dans les gradins du public, elle assiste, concentrée, aux répétition.  Un conseil par-ci, un encouragement par-là est elle toujours présente.

Les Productions J, dans le Vieux-Montréal. Grand J stylisé dans l'entrée, prix et récompenses plein les étagères et les murs, tapis, moelleux fauteuils rouges, du bois, des briques, des poutres apparentes... Chez Julie, on se sent chez soi. Dans son bureau parfaitement rangé (bien qu'elle lance un péremptoire «C'est le bordel!»), de larges fenêtres, une mini-poubelle de recyclage bleue dans un coin et une table de réunion. Julie, pelotonnée sur son siège, sirote un cappuccino en évoquant la couverture de Clin d'oeil.
«J'aime les robes, les souliers, les sacs, je suis totalement superficielle de ce point de vue-là. Faire la une de Clin d'oeil, c'était un rêve. Quand j'avais 16 ans, je l'achetais pour rêver, pour m'inspirer. Je voyais le nom des designers, le prix, je savais que ce n'était pas pour moi, mais je trouvais ça beau. Donc, être nue sur Clin d'oeil, c'est symbolique. Ça représente bien ce que j'étais: j'achetais le magazine, mais je n'avais pas d'argent pour m'offrir ce qu'on voyait dedans!»
 
 

JULIE SNYDER : SUR TOUS LES FRONTS
Un petit massage pour son associé, Jean Lamoureux. Ma petite entreprise
Ses nouvelles aventures, visiblement, l'enthousiasment autant que ses passages à l'antenne avant. «Mon pays, c'est la télé, c'est mon monde, je suis tombée dedans quand j'étais petite. J'ai autant de plaisir à voir un autre animateur "performer", autant de trip à être productrice qu'animatrice.» Si Julie, 37 ans aujourd'hui, a créé sa propre maison de production il y a sept ans, c'est, entre autres, pour avoir le contrôle de sa destinée.

C'est épouvantable.» Elle désirait également gagner ainsi son indépendance artistique et financière. «À 29 ans, j'étais déjà restée deux fois pendant un an complètement hors antenne. Je savais que c'était mieux artistiquement, pour me ressourcer, pour être une meilleure animatrice, mais je vivais un cauchemar parce que je n'avais pas d'argent. J'étais obligée de donner des bas nylon dont je n'avais pas ouvert l'emballage à ma mère pour qu'elle les vende à l'hôpital à d'autres techniciennes médicales ou à des infirmières. Fonder ma maison de production me permettait de prendre du recul quand j'en sentais le besoin tout en me donnant la sécurité de manger et pouvoir avoir une maison pendant mes années hors antenne.»
«Aller en France a été la plus grande audace de ma vie. C'est seulement maintenant que je m'en rends compte. Il fallait être vraiment folle. D'autant plus que les choses marchaient rondement ici. On avait 65 % de parts de marché avec Le poing J, 750 000 téléspectateurs en moyenne à 22 h 30. Et les cotes d'écoute étaient plus fortes la deuxième année que la première. »
Mais Julie Snyder ne compte pas rester définitivement derrière la caméra. Elle s'accorde une pause, pour ne pas lasser, pour revenir avec de nouvelles idées. Au risque de perdre son public? «Je n'ai pas besoin de faire de la télé pour faire de la télé. La meilleure façon de ne pas perdre son public, c'est de le respecter, et je trouve que c'est le respecter que de ne pas radoter et de vouloir me ressourcer. L'amour, c'est quelque chose qui dure.
Pour les gens, l'important, c'est d'être contents de ce qu'ils voient quand ils te voient, pas la fréquence à laquelle ils te voient. C'est comme une relation de couple. Si tu es toujours avec l'autre 24 heures sur 24, est-ce que ça va servir ton couple? Non!» De toute façon, les retrouvailles risquent d'être à la hauteur de l'attente: la «petite démone» prépare avec Stéphane Laporte un sitcom sur le quotidien d'une animatrice télé, planche également sur un projet cinéma avec lui et Roses Films, et compte même faire ses débuts de comédienne!
L'équipe de la société de Julie Snyder (Production J) a réalisé le projet d'après le le concept initial de Star Academy initié par Endemol International. Ici c'est Star Académie qui a obtenue un succès sans précédent battant toutes les records de la télévision québécoise. Star Académie 2 est déjà tout planifié et va prendre l'antenne à l'automne 2003.


On sait qu'elle est capable de plonger la tête la première dans le Saint-Laurent, de pratiquer des sports très risqués (c'est la championne toutes catégories des commotions cérébrales) et de poser les questions les plus terribles, mais... <<Le seul point sur lequel j'ai une tolérance zéro, c'est si on raconte quelque chose qui met en doute mes valeurs personnelles, mon intégrité. Mais, souvent, quand les gens disent des choses fausses sur moi, je préfère laisser passer, ça leur ferait trop de publicité si j'en parlais.»
Elle a animé plusieurs galas comme celui des MetroStar,
en 2001 le président-directeur général de la Fondation de télévision de Banff, annonça que le 22e gala annuel des Prix Rockie de Banff serait co-animé par Julie. (je n'ai pas trouvé avec qui elle a animé ce gala)
on pourrait facilement croire qu’elle a au moins 50 ans… Cependant, il n’en est rien, même si elle a fêté  ses 20 ans de carrière l’an dernier.

Depuis sa première émission «13-16» avec sa chronique Beau, bon, pas cher alors qu’elle n’avait que 16 ans, jusqu’à «Star Académie», Julie en a fait du chemin. Avec son style original, elle a bousculé le petit écran et a laissé sa trace sur toutes les chaînes de télé d’ici allant du canal communautaire de Vidéotron, TQS avec « Sortir », Radio-Canada, avec « L’enfer c’est nous autres » et, finalement, TVA avec « Le Poing J », puis un long détour par France 2 où elle a été la première animatrice de télévision au Canada à y faire carrière, et depuis elle continue de présenter des émissions spéciales dans l’Hexagone.

Elle a remporté une douzaine de prix ? Gémeaux, Métrostar et Canpro ? pour l’animation d’une vingtaine de séries ou d’émissions spéciales qui ont fracassé des records d’écoute, qui ont été diffusées souvent à l’étranger et au cours desquelles elle a réalisé pas moins de 2 000 entrevues. On n’a qu’à penser au succès phénoménal encore tout chaud de «Star Académie» avec un total de 10 millions de téléspectateurs par semaine.

Comme si ça ne suffisait pas, elle a fondé en 1997, en co-association, sa propre maison de production, Les Productions J.

Et cette animatrice qui n’a jamais eu froid aux yeux s’apprête à produire le spectacle de Star Académie sur les plus grandes scènes du Québec en plus d’avoir des projets plein la tête. Ouf !!! Pas pire quand même pour une p’tite jeune…

Depuis déjà 20 ans, Julie Snyder fait partie de celles qui n’ont plus vraiment besoin de présentation. Du canal communautaire de Vidéotron à TQS (l’émission
Sortir), en passant par la SRC (L'Enfer c'est nous autres) et TVA (Le Poing J), Julie bouscule le petit écran et laisse sa trace sur toutes les chaînes de télé d'ici grâce à son style original.
Première animatrice de télévision canadienne à faire carrière en France, elle continue encore aujourd’hui à y présenter des émissions spéciales. En 1997, elle fonde sa propre entreprise, Productions J.
Récipiendaire d'une douzaine de prix (Gémeaux, Métrostar et Canpro) pour l’animation d’une vingtaine de séries ou d’émissions spéciales ayant fracassé des records d’écoute et souvent diffusées à l'étranger, elle a réalisé à ce jour pas moins de 2000 entrevues.
Et que dire de Star Académie. Ce projet, dont Julie Snyder est l’instigatrice, a obtenu un succès tout simplement phénoménal cette année avec des records d’auditoire, de ventes de disques et plus de 300 000 personnes ayant rempli les plus grands amphithéâtres du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick pour fêter la musique d’ici avec des artistes de chez nous.

".Mercredi 12 juin 2002"
En véritable femme d’affaire et propriétaire de sa société de production, l’animatrice québécoise Julie Snyder n’arrête pas de prendre l’avion entre Montréal et Paris.
Même si elle est à l’antenne irrégulièrement sur les chaînes TVA et sur France 2 dans des émissions spéciales, Julie Snyder devient une excellente négociatrice. En effet, elle vient d’acheter les droits de l’émission de realité Star Academy pour TVA.
Rebaptisée Star Académie, l’émission toujours destinée aux jeunes adultes, présentera comme sa version française dix concurrents dont un sera éliminé de l’émission chaque semaine par le public votant. Ainsi, on ne change pas une formule qui a bien fonctionné sur la chaîne privée TF1 puisque le gagnant enregistrera un CD.
Il faut savoir que la pétillante Julie n’animera pas le programme, préférant s’occuper de son prochain projet : jouer dans une sitcom diffusée sur France 2 et TVA.
A noter que Julie Snyder est ainsi la première productrice a proposer une émission de real tv de nouvelle génération dans le paysage francophone canadien.
Cela dit, la guerre des divertissements musicaux de la real tv risque bien de débuter au Canada francophone puisque non seulement les droits de PopStars ont aussi été achetés par un producteur mais une autre émission est annoncée le 2 août prochain sur le câble : Mixmania.
Dans cette nouvelle émission produite par Zone 3, le public sera confronté à 14 concurrents. Il votera pour en garder huit, quatre garçons et quatre filles. Chaque quatuor formera un groupe et c’est encore une fois le public qui décidera du gagnant à la fin de la série.
Le programme sera diffusé sur Vrak tv, une chaîne câblée pour enfants et ados comparable à Canal J. Le chanteur Luck Mervil que l’on a vu interpréter le rôle de Clopin dans Notre Dame de Paris participera à l’émission.
Comme quoi, aucun pays n’échappera à la Real-tv...

Lundi le 19 Avril, 2004
Star Académie. On pleure. On aime. On applaudit. On vote. On rit. On danse. Star Académie, c'est la musique. Le rêve. L'aventure. C'est un miracle signé Julie Snyder.
Quelle femme! Une entrepreneure de classe mondiale qui réussit, à la perfection, le mariage des générations dans le showbiz et la société.
Hier encore, certains étudiaient la pertinence de Star Académie, aujourd'hui, on vendrait sa mère pour être de la fête.

Julie Snyder  Femme d’affaires
Par Frédéric Boudreault

Qui aurait dit que la petite démone deviendrait une grande productrice ? Grâce à Star Académie, Julie est considérée, selon un classement de La Presse, comme la deuxième personne ayant le plus d’influence sur le milieu culturel québécois.

Les chiffres astronomiques de Star Académie parlent d’eux-mêmes : trois millions de téléspectateurs ; 500 000 exemplaires de l’album, c’est davantage que Céline Dion ou Daniel Bélanger ; et 300 000 billets pour la tournée, un record au Québec.

Productions J emploie jusqu’à 400 personnes et génère un chiffre d’affaires de 18 millions de dollars. Avec le succès de Star Académie, la boîte a ajouté de nouvelles cordes à son arc : la gestion de carrières d’artistes et la production de spectacles.

L’animatrice et productrice de 36 ans, à la tête de son entreprise avec son associé Jean Lamoureux, n’aime pas les chiffres et ne se considère absolument pas comme une femme d’affaires : « Je suis une animatrice qui fait des affaires pour réaliser ce qu’elle aime. »

C’est en 1997, au moment où elle planchait sur le concept du Poing J, que Julie a décidé de s’occuper elle-même de ses projets. « Avant 30 ans, on aurait dit que je ne me sentais pas assez mûre. » Sa passion, sa folie, sa démesure, l’animatrice les place maintenant dans ses productions télé : Dans ma caméra, Maman Dion, Réal-IT, Réal-TV, Un an plus tard...
Et c’est pas fini.

"Nathalie Laberge... dans la vie de Julie"
Dès sa sortie de l'université, en 1993, Nathalie Laberge fait ses premiers pas dans le milieu de la télévision à titre de recherchiste à la SRC. Peu après, elle joint l'équipe de Claire Lamarche, puis celle de L'enfer c'est nous autres.
Sa rencontre avec Julie Snyder est le début d'une longue et fructueuse collaboration qui se poursuit jusqu'à ce jour. Après L'enfer c'est nous autres, Nathalie participe à la conception de trois émissions spéciales animées par Julie Snyder dans le cadre de Les beaux dimanches : Les Canadiens de Montréal Spécial d'Enfer, Céline Dion: Falling Into You et Les coulisses de l'ADISQ.
En 1997, Nathalie se voit confier différents mandats à titre de coordonnatrice aux concepts pour l'émission Le poing J (TVA) . L'été suivant, elle devient assistante metteur en scène des galas Juste pour Rire édition 1998. Depuis 1999, elle agit à titre de productrice au contenu pour les émissions Le poing J (TVA) , avec François Morency, Du lundi au vendredi c'est Julie (France 2), Le gala du plus bel homme (TVA) Le brunch de maman Dion (TVA) et Je regarde moi non plus (TVA) .
Elle co-signe également la conception des trois éditions du Gala du plus bel homme inconnu du Québec, qui a rejoint plus de 1,7 millions de téléspectateurs lors de son édition de mars 2001, du Concours du célibataire le plus sexy du Québec et développe le concept de " télé-dating " dans le cadre de l'émission Je regarde moi non plus. Parallèlement, Nathalie est scripte éditrice pour la série jeunesse RÉAL-TV (VRAK.TV) .
Avec Occupation double, Nathalie Laberge occupera un double mandat : co-conceptrice et productrice au contenu de l'émission.

Pour mieux connaître Julie:
Un livre qui là marqué; Les Rois maudits.
Un film qui l'a touché: Les invasions barbares.
Le type de cuisine qui l'a fait craquer: La cuisine végétarienne et la cuisine italienne. Elle adore les pâtes aux truffes.
Son resto favori: Chuchai, un restaurant thailandais végétarien sur la rue St-Denis à Montréal.
Son truc de Beauté: Appliquer, avec un pinceau à blush, un peu de terra cotta sur ton bout du nez, ça le rapetisse.
Une personne dont elle est particulièrement fière: Elle est fière de son conjoint (Pierre Carl Péladeau)  comme être humain et comme entrepreneur. Sans l'appui de Quebecor, elle n'aurait pas connu StarAcadémie dans cette forme avec autant de qualités, malgré le petit marché. Comme homme il est le gars le plus facile à vivre qu'elle connaisse.
Si elle pouvait changé quelque chose dans sa vie: Avoir moins de souffrance intérieures, avoir moins mal à l'âme, avoir aimé être moins torturée.
L'une de ses grandes qualités: La passion.
Sa plus grande limite: Être incapable de mentir, ou d'être hypocrite. Elle a bien de la difficultéà être<téteuse>, à faire semblant d'aimer quelque chose. Parfois ça ne l'aide pas, et on peu imaginer....
"Le bonheur c'est...ne pas se trouver de mauvaises raisons pour ne pas rentrer chez soi le soir.
L'amour c'est...ce qu'il y a de plus difficile à trouver, mais ce qu'il y a de plus agréable à conserver".

Star Académie. On pleure. On aime. On applaudit. On vote. On rit. On danse. Star Académie, c'est la musique. Le rêve. L'aventure. C'est un miracle signé Julie Snyder.

Quelle femme! Une entrepreneure de classe mondiale qui réussit, à la perfection, le mariage des générations dans le showbiz et la société.

Hier encore, certains étudiaient la pertinence de Star Académie, aujourd'hui, on vendrait sa mère pour être de la fête.
Source:  Planète Québec Michèle Sénécal

L'animatrice de télé Julie Snyder a accouché d'un garçon prénommé Thomas
2005-05-18
MONTREAL (PC) - L'animatrice et productrice de télévision Julie Snyder a accouché d'un garçon.
Selon LCN, l'accouchement a eu lieu hier soir (mardi) vers 22 heures.
L'enfant, prénommé Thomas, pèse 10 livres et une once.
L'accouchement naturel s'est déroulé sans problème. La maman et le bébé se portent bien.
Julie Snyder est la conjointe de Pierre-Karl Péladeau, pdg de Quebecor.


 

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