

"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘
‘‘GINETTE
RENO"
(LE
28 AVRIL 1946)
![]() |
Biographie,
Discographie,
filmographie, récompenses
Album
Photos
«
Il y a deux femmes en elle : celle qui chante et celle qui aime. »
-
"Luc Plamondon"
Ce
qu'elle a dit: 2003
Il
est beaucoup plus grand d'aller à la conquête de soi qu'à
la conquête du
monde,
mais c'est plus difficle.
Nom
de baptême : Marie, Noëlla, Ginette Raynault, née le
28 avril 1946 à 13:55
à
L'Hôpital Notre-Dame de Montréal.Elle a grandit à Montréal.
Signe
astrologique : Taureau ascendant lion
Ses parents sont: Yvon Raynault était boucher de profession. Il est décédé le 12 mars 1988. Lauretta St-Amand était couturière à domicile. Elle est décédée le 25 septembre 1995. Ginette a deux soeurs et deux frères: Thérèse, André, Daniel et Huguet. Ginette est la troisième de la famille entre ses deux frères.
Elle
a trois enfants : Natacha (23 mai 1968) et Cédric (6 octobre 1971),
nés de son mariage avec Robert Watier et Pascalin (28 juillet 1982)
né de son union de fait avec Alain Charbonneau. Elle est aussi la
grand-maman d'Alexandra (17 mai 1984) et Mathieu (23 octobre 1993), enfants
de Natacha.
Depuis
juillet 1993, Ginette elle vivait avec Karlo Dhe Paganon, un québécois
d'origine italienne de 17 ans son cadet.
Elle
a abandonné l'école en 9e année (secondaire II).
Elle
a deux chats : Johnny et Ti-Gros. Elle a un chien Yorkshire au prénom
de Milou.
Elle possède une Mercedes E360 1997, une fourgonnette Toyota Prévia 1992, une Roll Royce silver Shadow 1969 et un motorisé qui sert plus à Cédric quand il va à des tournois de golf.
Elle
aime de tout en cuisine, mais particulièrement les mets italiens
très épicés. Elle adore la bonne cuisine québécoise,
la vraie de vraie et apprécie les fruits de mer.
Ses
boissons préférées sont le jus d'orange fraîchement
pressé, l'eau Perrier et Manhattan sur glace.
Côté lecture, entre autres, tout ce qui est livre sur le développement intérieur, spirituel et thérapeutique. Elle préfère les lectures utiles parce qu'elle n'a pas beaucoup de temps. Elle adore les chroniques de Pierre Foglia du journal La Presse.
Vêtements : Elle affectionne les tenues décontractées; jean's et chemisier.
Couleurs : Le rouge, le jaune et le noir. Avec du noir, elle opte pour des vêtements à deux tons comme noir et blanc, noir et rouge ou noir et bleu.
Ses
acteurs préférés sont: Jack Nicholson et Michel Piccoli
et actrices: Romy Schneider et Meryl Streep
Ses
chanteurs : Les Beatles parce qu'ils ont révolutionné la
chanson et Elvis Presley
et
sa chanteuse : Barbra Streisand
Pour
ses endroits de prédilections, son coeur penche pour les îles,
mais il ne faut pas que ce soit trop touristique. Elle aime la Barbade
et la Guadeloupe. Cependant, elle est trop active pour rester bien tranquille
sur une plage à se faire bronzer au soleil. Pour les grands voyages,
elle préfère l'Europe.
Ses
sports favoris sont la natation, la marche et la bicyclette. Elle a aussi
un penchant pour le taï chi.
Sa principale qualité : « Je suis d'une franchise implacable. Avec moi, on a toujours l'heure juste ... »
Principal défaut : « Je suis de nature impatiente. Je bouscule parfois les gens. Je veux que ça bouge et vite et j'ai conscience de prendre parfois trop de place. » (Une chance qu'elle en est consciente!)
La qualité qu'elle apprécie le plus : La générosité du coeur. « Je suis frappée pas les gens qui donnent de leur temps et de leurs ressources pour aider ceux qui souffrent. Je n'en suis pas encore là. » (Elle a dit cela en 1989.)
Les défauts qu'elle déteste le plus : Le mensonge et l'hypocrisie
Ses plus beaux souvenirs : La naissance de ses enfants. Elle n'oubliera jamais ça ni les pères de ses enfants. Artistiquement, c'est la St-Jean Baptiste sur le Mont Royal en 1975.
Qui aurait-elle aimé être dans l'Histoire ? Michael Angelo
Son
plus grand succès sur disque : Je ne suis qu'une chanson en 1979.
Il s'est vendu à plus de 389 000 copies.
Ce
qu'elle voudrait qu'on inscrive sur sa pierre tombale : « J'ai passé
50 ans de ma vie à attendre, pis le reste à comprendre. »
(Elle a dit cela en 1995.)
Petite, Ginette Raynault avait un rêve: devenir une grande chanteuse.Depuis presque 40 ans, Ginette Reno est notre plus grande chanteuse et une des plus belles voix au monde.
Vraie star de la scène musicale canadienne et internationale pendant plus de trois décennies, chantant avec une aisance égale en français et en anglais, «La Reno» est l'une des chanteuses les plus populaires et les plus aimées du Canada. Son art et sa vie reflètent sa candeur, sa simplicité et sa chaleur.
Elle attribue son talent à un cadeau que sa mère aurait obtenu par la prière. Elle a commencé à chanter quand elle avait à peine sept ans. Ensuite, elle a apporté des bandes de ses chansons (et menti sur son âge) à des stations de radio de Montréal. Quelque cinquante albums plus tard, après s'être produite partout en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne et en France avec certains des plus grands noms du monde du spectacle (dont Johnny Carson, Roger Whittaker et Dinah Shore), elle est une vedette qui croit encore que ce sont «les anges» et non son travail acharné et sa volonté à toute épreuve qui lui ont apporté son énorme succès.
Pour elle, la vie se trouve dans «une passion d'agir». Parmi ses projets les plus récents, mentionnons une comédie musicale qu'on lui a proposée, peut-être un jour montée à Broadway; elle poursuit également une deuxième carrière de comédienne dans des films comme Léolo et C't'à ton tour, Laura Cadieux, pour lequel,a été mise en nomination au Prix «Genie» de la meilleure actrice.
Parmi ses nombreux trophées, elle compte des Prix Juno et Félix pour les meilleurs albums et comme meilleure chanteuse.
Elle
est Officier de l'Ordre du Canada depuis 1981. Elle a reçu trois
fois le prix de la meilleure chanteuse canadienne de l'année (1969,
1971 et 1972). En 1980, elle reçoit trois prix Félix dans
les catégories interprète de l'année, album populaire
de l'année et album le plus vendu de l'année (soulignant
la vente de 350 000 copies de Je ne suis qu'une chanson). Elle est Chevalier
de l'Ordre national du Québec depuis 2004.
En
2004, Ginette Reno produit une compilation de ses chansons. Quatre coffrets,
représentant quatre décennies de carrière, sont offerts
au public québécois.
Aujourd'hui,
Ginette Reno ne cesse d'inspirer les jeunes interprètes qui désirent
faire carrière dans le monde musical, que ce soit par ses chansons
ou par sa détermination et son parcours de carrière.
Ce
qu'elle a dit en entrevue:
2001 :
Ginette
Reno partage sa passion et sa nostalgie pour la fête de Noël.
Par le biais de photos, elle nous parle des Noël qui ont marqué
sa vie.
En
tant que porte-parole du Salon des métiers d'art, elle nous fait
quelques suggestions de cadeaux.
Ginette
Reno a aussi des talents d'auteur. Patrice se joint à elle afin
de raconter aux enfants Le voyage de Flocon, un conte de Noël inédit.
Elle
interprète Un ange d'amour et est accompagnée de Stéphane
Gagnon, 9 ans, pour chanter Petit papa Noël. Les deux chansons sont
tirées de son album Un grand Noël d'amour.
La
chanteuse réalise aussi le rêve d'un téléspectateur.
En tant que grande spécialiste, elle lui apprend à plier
des draps-housses (draps contours).
2001:
Ginette
Reno prend une année sabbatique
Ginette
Reno a besoin de repos. Épuisée et victime d'hypoglycémie,
la chanteuse a décidé de prendre une année sabbatique.
Dans une entrevue au Journal de Montréal, Ginette Reno confirme qu'elle ne prendra aucun engagement au cours de l'année 2001.
La chanteuse de 55 ans a toutefois nié les rumeurs voulant qu'elle soit atteinte du diabète.
Ginette
Reno a mis les bouchées doubles, au cours de la dernière
année, avec l'enregistrement d'un disque de Noël et le tournage
de la suite du film Laura Cadieux.
2003:
Elle
participe au gala de Staracadémie et Jean François Bastien
dit d'elle:
Privilégié
avec Ginette Reno!
Quel
spectacle avec Ginette Reno, elle habite la scène comme personne.
Je me suis senti très privilégié de vivre ce moment.
Maintenant, on se concentre sur l’autre objectif : me trouver une chanson
pour la semaine prochaine. Hier, j’ai eu l’impression, avant de terminer,
que toute la gang se resserrait. Cool!
Ce
qu'on dit de ses spectacles:
Ginette
Reno au Centre Bell - Encore plus haut, encore plus loin
Une
fois repue l’ovation qui suivait À ma manière, la troisième
chanson de la soirée de samedi, Ginette Reno a demandé qu’on
éclaire le Centre Bell à la grandeur. Pour voir les mains
levées. «Combien y en a qui étaient là hier
soir?», s’est-elle enquis. Mer de bras brandis. «Combien y
en a qui vont être là demain soir?» Même marée
humaine. C’est fou: la moitié de ces quelque 9000 spectateurs répondait
présent vendredi, samedi et dimanche. Admirable solidarité.
Ginette avait décidé de tenir le formidable et terrible pari
de présenter trois spectacles presque entièrement différents
(à deux titres près) en autant de soirs, et son public la
suivait. Un peu plus haut, un peu plus loin.
Quitte
à aller trop haut, trop loin. «Je sais que je vais y aller
un peu trop fort», avouait-elle en entrevue au Devoir la semaine
dernière à propos de ce Ginette en trois temps (La Jeunesse
? L’Ivresse ? La Sagesse). De fait, il y a eu samedi un moment où
l’on a senti que Ginette avait poussé le don de soi jusqu’au bord
du précipice et qu’elle continuait d’avancer. C’était au
début de la dernière chanson avant le rappel. Elle avait
asséné juste avant l’éreintant blues-gospel J’ai besoin
d’un ami et s’apprêtait à «faire l’amour de mon mieux»
avec son hymne national Je n’suis qu’une chanson. Et elle a oublié
le texte. Elle qui n’oublie jamais un texte. Elle qui en aura donné
plus de 80 sans téléprompteur dans ce triplé surhumain.
Voile noir. Un instant désemparée, elle a été
voir son chef d’orchestre (puissant orchestre de 27 musiciens et choristes,
faut-il répéter) et elle a vite retrouvé ses mots.
Et la foule l’a ovationnée plus fort qu’à toutes les autres
ovations et Ginette a survécu. À la première des deux
chansons du rappel (L’Essentiel), elle a chanté pieds nus, assise.
Ce
n’était pas trop tôt, après deux heures et quart debout
sans autre pause que la chanson en solo de son invitée Diane Juster
(dont on se serait passé), deux heures et quart à danser
le Conga telle Gloria Estefan & The Miami Sound Machine (avec deux
cou-ples de Cubains) et le disco avec René Simard et sa propre petite-fille
Alexandra (Danse), à ponctuer à coups de poing Don’t Let
Me Be Misunderstood en finale d’un medley anglo qui comprenait l’exquise
Beautiful Second-Hand Man, à s’arracher tripes et boyaux de ballade
autobiographique en ballade autobiographique (J’ai besoin de parler, Chanter
pour toi ce soir, Une femme sentimentale), à faire plaisir à
toutes les mamans et tous les fils et filles qui ont un jour eu une maman
dans Ma mère chantait toujours, à réciter en robe
de chambre tout le monologue final de la dramatique télé
Dis-moi le si j’dérange de Janette Bertrand. Elle avait beau nous
faire le coup de la Ginette avec un grand G, le coup de celle qui survit
à tous les excès et surmonte toutes les épreuves,
à la fin, madame Reno nous inquiétait un peu. A-t-elle un
instant pensé qu’il restait dimanche ? Non. Chaque spectacle, pour
Ginette, est le premier et le dernier.
Sylvain
Cormier Édition du lundi 12 mai 2003
Oui,
nous croyons
Et
dimanche arriva et comme c’était dimanche, Ginette a été
à la messe. Et nous à l’ultime grand-messe de Ginette. Forcément
moins pimpante que les deux soirs précédents, la voix un
brin taxée par les quelque 60 titres chantés jusque là,
il lui restait —intacte, inébranlable — la foi. Une ferveur spirituelle
qui élevait ce spectacle d’hier au-dessus des autres, même
si le répertoire n’était certes pas celui des succès
de palmarès du premier soir, ni celui des grandes chansons de souffrance
et d’extase amoureuse du deuxième : on était plutôt
au niveau très ordinaire de ses albums des dernières années,
mêlant les anglaises de Love Is All (Cold Enough To Snow, Hold On
Heart), les mochetés signées Plamondon de La Chanteuse (L’Hymne
à l’amour de l’an 2000, Tu m’fais voir des étoiles), et au
moins un extrait honnête de Versions Reno (Je t’appartiens, de Bécaud).
Mais
c’était sans importance parce que c’était le Jour du seigneur
et la Fête des mères et Noël en même temps : quand
Ginette a entonné en ce pluvieux soir de mai rien de moins que le
Minuit, chrétiens !, le Centre Bell était cathédrale
et il y avait de la rédemption dans l’air. Tous les mauvais choix
de chansons de Ginette Reno en quarante ans de carrière ne comptaient
plus parce qu’elle accomplissait enfin son destin : hier, enfin, Ginette
était notre Mahalia Jackson à nous. Avec la chorale Voxapella
en renfort, elle chantait enfin le gospel, magnifiant Glory Alleluia, puis
You’ll Never Walk Alone, puis le Somebody To Love de Queen, levant haut,
haut, touchant presque au ciel.
Une
fois ce sommet atteint, il n’y avait plus qu’à regarder vers l’avenir,
et cet avenir s’appelait cinéma : en extraits sur grand écran
et en chansons, le survol de sa carriére d’actrice aura mené
le public ravi de L’Amour avec un grand A à Laura Cadieux (avec
Pierrette Robitaille et le petit garçon du film en chair et en os)
jusqu’à son rôle dans Mambo Italiano. Après, Ginette
Reno a chanté Partir avec les Petits chanteurs du Mont-Royal et
elle partie. Pour revenir en rappel, le temps de recevoir des fleurs de
ses enfants et petits-enfants. C’était, après tout, sa fête.
Et, trois soirs plus tard, la fin de la nôtre.
2004:
Elle
aide son fils Pascalin a préparé son premier album.
Sa
santé se porte beaucoup mieux, elle arrive à contrôler
sa glycémie. Le médecin lui avait que ça prenait environ
deux ans pour la stabiliser. Ca faisait neuf ans qu'elle courait le marathon;
son coeur était attaqué, ses reins et ses yeux l'étaient
aussi. Elle est allé à l'hopital souvent; ça lui tombait
sur les nerfs, mais ....finalement le tout est sous contrôle, elle
prend ses médicaments et voilà.
Pour
ses projets, elle est en train de restructurer sa carrière...elle
ne sait trop où commencer mais une chose est sûre, sa biographie
sortira à l'automne.
Ginette
Reno, conférencière invitée du tout premier
SALON
DESTIN ET MIEUX-ÊTRE DE QUÉBEC
2004-11-21
Par
Webquebec.com
C'est
au retaurant Mille Feuille de Québec (le présentateur officiel
du Salon) que se tenait récemment une conférence de presse
en compagnie de Ginette Reno. À cette occasion, la grande dame de
la chanson, qui sera l'une des conférencières invitée
en a profité pour donner les détails du tout premier Salon
Destin et Mieux-être de Québec qui se tiendra les 20 et 21
novembre 2004 au Centre des Congrès de Québec. Ginette Reno
sera accompagnée, pour les quatre conférences qu'elle offrira
au public, du psychosociologue Paul Régimbald. Ces conférences
auront lieu le samedi 20 novembre à 15 h et 20 h et le dimanche
21 novembre à 11 h et 15 h. « L'humain, ce paradoxe étrange
» sera le titre des conférences de Mme Reno et M. Régimbald.
Ginette Reno a également profité de son passage à
Québec pour annoncer la création de la Maison Ginette-Reno
qui viendra en aide aux personnes souffrant d'obésité, un
projet qui devrait voir le jour d'ici un an.
Sur
la photo, Dennis Blackburn, promoteur du Salon, le psychosociologue Paul
Régimbald, Ginette Reno, Carole Chevalier, propriétaire du
restaurant Mille Feuille, et son associé Brian Béland.
Anniversaires
pour avril de vos vedettes favorites,
sportifs(ves)
et politiques
Biographie,
Discographie,
filmographie, récompenses
Album
Photos
RETOUR INDEX:
Vous
voulez envoyer cette page à un ami(e)?
cliquez
sur le logo:
Votez pour ce site au Weborama