L'ÉTOILE DE CE MOIS
"GILLES LATULIPE"
 

"Citation de Gilles"
"Ce n'est pas parce qu'on est vieux qu'on ne rit pas,
c'est parce qu'on ne rit pas qu'on est vieux.



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En 2009, le succès du théâtre d'été de Gilles Latulippe au Centre culturel est indéniable. À preuve, l'important lieu de diffusion de Drummondville accueillera le 350 000e spectateur au cours de la prochaine et 15e saison. Dès le 12 juin, la pièce «Peinturés dans l’coin», présentée il y a neuf ans, prendra l'affiche.

Le vendredi 8 janvier 2010

On n'est pas à court d'éclats de rire à la table de Gilles Latulippe et de Rémy Girard. Une belle rencontre entre deux hommes qui connaissent tous les mécanismes pour dérider l'atmosphère.   
Rémy Girard vient de terminer le tournage du film Cabotin, d'Alain DesRochers, dans lequel il interprète un comédien burlesque qui tente de relancer sa troupe aux prises avec des difficultés. 
Le burlesque a été le pain et le beurre de Gilles Latulippe. Sa carrière sur les planches, il l'a lancée avec Paul Buissonneau.  
Ensuite, il s'est frotté aux Olivier Guimond, La Poune, Denis Drouin, Manda Parent et autres. Pour Gilles Latulippe, le burlesque, c'était une école formidable.  
Avec Rémy Girard, il remarque qu'il y a un monde de différences entre les comédiens classiques et les comédiens de burlesque. 
« Dans les moments plus dramatiques de la série Poivre et sel, j'avais hâte que la journée finisse, se rappelle Gilles Latulippe. Tu n'entends pas rire dans la salle, si le rire n'est pas là, j'ai l'impression que je ne fais pas bien ma job. Je suis incapable d'avoir une satisfaction après avoir joué un drame. »

Cabotins : un hommage au vaudeville québécois
Écrit par Maxime Demers   
Mardi, 20 juillet 2010
Le réalisateur Alain DesRochers (Nitro, La Bouteille) et le scénariste Ian Lauzon (De père en flic, Piché : entre ciel et terre) nous ouvrent les coulisses du vaudeville québécois dans Cabotins, une comédie dramatique mettant en scène une bande d’anciennes vedettes de théâtre de variétés qui décide de se réunir pour un ultime spectacle.
Nous sommes en 1985. Snobé par l’élite culturelle, le burlesque a vu sa popularité dégringoler, reléguant ses vedettes au triste rang de has been. C’est le cas de Marcel (Rémy Girard), ancienne grande vedette du théâtre de variété qui a fait les beaux jours du vaudeville québécois quelques années plus tôt. Le voilà maintenant seul dans sa grande maison de campagne (sa femme vient de le quitter) et, surtout, ruiné.
Pour éviter la faillite, Marcel a une idée : recruter ses anciens compagnons de scène pour monter avec lui un spectacle de retrouvailles dans sa vieille grange qui lui servait jadis de théâtre d’été.
Cette joyeuse bande comprend un crooner un peu mononcle (Gilles Renaud), un travesti à la Guilda (Yves Jacques), une comédienne qui souhaite à tout prix retrouver les planches une dernière fois (Dorothée Berryman) et le fils de Marcel, Pedro (Pierre-François Legendre), jeune acteur idéaliste qui ne partage pas la même vision du théâtre populaire que son célèbre paternel.

Cabotins ne critique pas le monde du burlesque mais parle plutôt de son humanité. Photo courtoisie Films Séville«Ce qui m’a tout de suite intéressé dans le scénario de Ian (Lauzon), c’est l’idée de montrer le monde du burlesque, du théâtre populaire, qui a été vivement critiqué par l’élite intellectuelle et artistique de Montréal», explique le réalisateur Alain DesRochers en entrevue.
«Ainsi, Cabotins ne critique pas le monde du burlesque mais parle plutôt de l’humanité de ce milieu-là. Le film montre ce qu’ils ont vécu dans les années 1980, alors que le théâtre burlesque était un peu tassé par la télévision.»

Snobisme de l’élite
Cabotins fait d’ailleurs référence, par le biais d’une manchette dans un journal, au conflit qui opposa l’Union des artistes (UDA) au Théâtre des Variétés de Gilles Latulippe. Parce qu’il avait refusé de s’entendre avec elle, l’UDA avait alors interdit à ses membres de travailler pour Gilles Latulippe.
«C’est authentique, ça, souligne Ian Lauzon. Officiellement, c’était pour des raisons administratives (on l’accusait de ne pas payer ses comédiens au tarif de l’UDA), mais le message que cela envoyait, c’est que cette forme d’art-là n’était pas du vrai théâtre. C’était une forme de snobisme de la part de l’UDA et de l’élite artistique. On en voulait à l’arrogance de ce théâtre populaire qui fonctionnait sans subventions et qui, en plus, avait son public.
«Ce n’est pas nouveau, l’art populaire a toujours été regardé de haut, ajoute le prolifique scénariste. À l’époque, c’était le vaudeville. Aujourd’hui, ce sont les humoristes qu’une certaine élite artistique regarde de haut.»
Ian Lauzon a écrit les premières lignes de ce scénario il y a plus de huit ans déjà. La commande alors était de raconter une histoire qui mettrait en scène certaines figures marquantes du vaudeville québécois (dont, bien évidemment, l’incontournable Gilles Latulippe). Au fil des années, le projet s’est transformé, puis son histoire a été campée dans les années 1980, et la distribution du film a été rajeunie. Mais Gilles Latulippe y a gardé un petit rôle, un «cameo», en fait.
«Je suis tellement heureux de sa présence dans le film, lance Alain DesRochers. On ne pouvait pas faire un film sur le sujet sans l’inclure au projet. C’est un monument du burlesque. Le public l’aime tellement. Il est encore sur scène à plus de 70 ans, et les salles sont pleines.»
Conflit intergénérationnel
Le monde du vaudeville est donc au cœur du film. Mais dans Cabotins, il est aussi question d’amitié et de conflit intergénérationnel, à travers la relation tendue entre Marcel et son fils.
«Ils ont tous les deux la même passion pour la scène mais ils n’ont pas du tout la même vision du théâtre populaire», résume Pierre-François Legendre.
«Marcel reste ancré dans les vieilles traditions du burlesque tandis que Pedro, un clown triste, aimerait s’orienter davantage vers un théâtre plus psychologique et plus écrit qu’improvisé. C’est sa façon à lui d’essayer de se faire un nom et de trouver sa place dans le milieu. Alors, forcément, ils ne s’entendent pas du tout.»
«C’est aussi un film sur l’amitié, sur l’ambiance et l’esprit de troupe qui entourent la création d’une pièce de théâtre, ajoute Rémy Girard. J’espère que ça va intéresser les gens de voir comment se déroule la création d’une pièce et comment fonctionnent les répétitions de théâtre. L’atmosphère, les tensions, le trac. C’est la même chose, que ce soit au théâtre de variétés ou au TNM. Il y a toujours un moment où on remet tout en question, on se demande pourquoi on a accepté ce contrat!»
De vrais sketches
Les scènes de Cabotins qui se déroulent pendant le spectacle ont d’ailleurs été tournées sur les planches d’un théâtre d’été devant des dizaines de figurants jouant les spectateurs. Les comédiens du film ont donc concocté de vrais sketches pour divertir ce public.
«Il fallait les faire rire», indique Rémy Girard, qui a même revisité dans le film un classique d’Olivier Guimond, Trois heures du matin.
«J’avais composé le numéro dans ma tête. Je le connaissais bien, comme je l’ai déjà monté à l’École Nationale. J’ai dit au caméraman de me suivre et j’ai improvisé. Olivier Guimond a déjà dit que quand on joue un gars saoul, il ne faut pas marcher croche, il faut essayer de marcher droit. J’ai pensé à ça tout au long du numéro.»
C’est en 1974, en s’inspirant de la vie de débauche de l’acteur Omar Sharif, que Gilles Latulippe a écrit La course au mariage. Plus de 30 ans plus tard, la comédie, en plus de ne pas avoir pris une ride, continue de faire rire les spectateurs.

Créée à l’époque au Théâtre des Variétés, la pièce burlesque est jouée pour la première fois à Drummondville cet été. Comme le centre culturel qui accueille depuis 16 ans Gilles Latulippe et sa troupe est en rénovation, c’est dans une ancienne église transformée en salle de spectacles que les comédiens accueillent les spectateurs.

«Quoi de mieux qu’une église pour célébrer trois mariages!» s’exclame d’ailleurs l’humoriste, en précisant que c’est un très bel endroit qui est mis à la disposition de son équipe composée de Guy Godin, Jacques Salvail, Patricia Tulasne, Marielle Léveillée, Michel Goyette, Diane St-Jacques, Louise Matteau, Serge Christiaenssens et Mehdi Talbi.

Une visite inattendue

La comédie raconte l’histoire d’un directeur d’une maison de haute couture qui multiplie les conquêtes. Pour rassurer l’oncle parisien de ce dernier qui s’inquiète de lui, son secrétaire lui laisse entendre que son neveu est marié et père d’un enfant. Le mensonge satisfait le riche parent, jusqu’à ce qu’il débarque vérifier les faits. S’amorce alors une course folle afin de trouver celle qui pourra jouer le rôle de l’épouse parfaite le temps de la visite de l’oncle inquisiteur.

«Je pense que ce que le public aime dans cette pièce, c’est l’inattendu. Il est témoin d’une foule de rebondissements et ne sait jamais ce qui arrivera deux scènes plus tard», affirme son auteur. Tous les soirs, une spectatrice choisie au hasard dans la salle est, en outre, encore plus déroutée que les autres, puisqu’elle est appelée à monter sur scène

Un retour pour Guy Godin

Mettant en scène son propre texte, Gilles Latulippe est le seul qui se permet d’improviser sur scène, afin que le tout reste cohérent. Comme il choisit lui-même ses acteurs, il a décidé de lancer une perche à Guy Godin (Rue des Pignons, Grand-papa, L’or du temps), qui a d’emblée accepté de faire un retour sur scène.

«Je suis très heureux que Gilles m’ait demandé de jouer dans la pièce, affirme Monsieur Godin, qui n’était pas monté sur les planches depuis quelques années déjà. Plus je connais cet homme, plus je me rends compte à quel point il est humain, généreux et soucieux des autres.»

Interprète du fameux oncle, l’ancien animateur de radio avoue que son arrivée dans le deuxième acte fait son effet. Il réitère d’ailleurs sa grande reconnaissance envers son nouvel ami de lui avoir offert l’occasion d’aller encore une fois à la rencontre du public: «Je le remercie de me permettre de jouer à nouveau sur scène, car c’est ma passion première.»

La comédie La course au mariage est présentée jusqu’au 11 septembre à Drummondville.

 Publié le 09 août 2010
Mort d'un cheval de calèche: Gilles Latulippe lance un appel à Labeaume

Les propriétaires de calèches assurent que leurs activités sont mieux surveillées à Québec que dans plusieurs villes d'Amérique du Nord, dont Montréal.
 Ian Bussières
Le Soleil
 
(Québec) Indignés à la suite du décès de Jim, un cheval de trait des Calèches de la Nouvelle-France qui a dû être euthanasié en pleine rue le 28 juillet, les comédiens Gilles Latulippe et Patricia Tulasne ont écrit au maire de Québec, Régis Labeaume, lui demandant de réglementer plus sévèrement le transport par calèche dans la capitale.
«Nous vous demandons expressément de réglementer cette activité de la manière suivante : limiter les heures de travail à huit heures maximum [au lieu de 15], interdire le travail durant les heures de canicule, fournir à l'animal une aire de stationnement à l'ombre ou protégée par un auvent, veiller à ce que l'animal soit correctement abreuvé et nourri», indiquent les comédiens dans leur lettre, dont Le Soleil a obtenu copie.

Qualifiant de désuète et cruelle l'exploitation des animaux à des fins de divertissement, M. Latulippe et Mme Tulasne estiment qu'à défaut d'abolir les calèches à Québec, il faudrait au moins adoucir les conditions d'exploitation des chevaux afin que tout se fasse dans le respect de l'animal. «Nous n'osons penser au calvaire qu'a dû être la vie du cheval décédé, pendant les années où il a travaillé pour le bénéfice de l'entreprise qui l'exploitait. Vous devriez être conscient qu'un tel évènement ne peut que nuire à l'image que vous voulez offrir de votre ville, auprès des touristes, et qu'il ne cadre pas avec les valeurs de compassion et de modernité que vous véhiculez dans les médias», ajoutent-ils un peu plus loin.
 
«Pire à Québec»

Jointe par téléphone, Patricia Tulasne, qui est membre de la Société québécoise de défense des animaux (SQDA), a expliqué que la démarche faisait suite à l'initiative de Gilles Latulippe. «Gilles était à Québec le jour où ça s'est produit et ça l'a touché, car il aime beaucoup les animaux», a expliqué celle qui a participé samedi à une manifestation contre les calèches qui a réuni près de 150 personnes à Montréal, dont le chanteur de Simple Plan, Pierre Bouvier.
«Et je peux vous dire que c'est pire à Québec pour les chevaux, car c'est une ville où il y a plusieurs côtes et les chevaux tirent leurs calèches là-dedans toute la journée. Le cheval qui est mort n'avait que 10 ans, ce n'est pas normal! Un cheval peut vivre jusqu'à 25 ans. Ça ne donne pas une image très glorieuse pour les touristes quand on laisse crever les chevaux au gros soleil», dénonce Mme Tulasne.
Celle-ci fait remarquer que plusieurs villes, dont Toronto et Las Vegas, ont interdit les calèches sur leur territoire. «C'est dommage que cette histoire ait été étouffée à Québec. Aura-t-on les résultats de l'autopsie du cheval un jour? Je crois qu'on essaie de camoufler quelque chose.»
Patricia Tulasne espère obtenir une réponse du maire de Québec et, surtout, que celui-ci agisse pour resserrer les règles dans l'industrie des promenades en calèche. «Nous sommes en 2010 et il y a de plus en plus de citoyens qui se disent contre ces façons de faire, alors s'il veut être réélu, M. Labeaume devra tenir compte de l'opinion des citoyens», conclut-elle.
 

Le théâtre d’été de Gilles Latulippe de retour dès le 17 juin 2011
Au Centre culturel Saint-Jean-Baptiste
Le comédien, auteur et metteur en scène Gilles Latulippe revient s’installer à Drummondville pour l’été avec sa joyeuse bande de comédiens dans le but de présenter la pièce «La sainte paix». Les représentations, qui s’échelonneront du 17 juin au 3 septembre et réuniront sur scène une brochette de comédiens chevronnés.
Sujets : Centre culturel Saint-Jean-Baptiste , Théâtre des variétés de Montréal , Ville sur l’échiquier touristique , Drummondville , Saint-Jean-Baptiste , Rue Saint-Damase
Au lieu de diffusion temporaire qu’est le Centre culturel Saint-Jean-Baptiste (190, rue Saint-Damase), se retrouveront sur scène Jacques Salvail, Josée La Bossière, Richard Lalancette, Diane St-Jacques, Louise Matteau, Yvan Ross et Gilles Latulippe.

26 septembre 2012
Gilles Latulippe
Le diable à 4

En prolongeant la grande lignée des Olivier Guimond, Rose Ouellette (la Poune), Dominique Michel, Jean Lapointe et tant d’autres, Gilles Latulippe se dresse comme le plus durable des grands de l’humour burlesque. Cet art comique « classique » est un filon majeur de l’histoire de notre culture populaire. Même si ses blagues ne volent pas toujours très haut, elles lui ont pourtant valu de hautes distinctions, comme l’Ordre du Canada et le titre de Chevalier de l’Ordre national du Québec.

Comme à l’époque du cabaret, fidèle à lui-même, Gilles Latulippe se présente avec peu d’accessoires et costumes, Tout y est : sketches, chansons, variétés. Mais n’allez pas croire que tout est improvisé, bien au contraire : il s’agit souvent de textes classiques et éprouvés qui font rire depuis des décennies.

Attendez-vous aux grivoiseries de tout genre : conversations de gars de taverne, blagues de belle-mère (encore!), commentaires sur les « pitounes » aux rondeurs remarquables… Les blagues sont drôles, mais c’est aussi le style Latulippe qui fait crouler de rire. Attention : on raconte qu’à la fin de cette soirée où on rit à s’en décrocher les mâchoires, des spectateurs cherchent leurs dentiers parmi les fauteuils!

 

15 novembre 2012

Les blagues de Gilles Latulippe qui traverseront les époques

Riche d’une carrière d’un demi-siècle, Gilles Latulippe est un des pionniers de la comédie au Québec. Reconnu pour son style moqueur et son sens de la répartie, il a diverti des générations depuis ses débuts professionnels, en 1959. Il est un des rares comédiens à avoir participé à 2 séries de plus de 1000 émissions : Le zoo du capitaine Bonhomme et Les démons du midi.

2014:

Juste pour rire rendra hommage à Gilles Latulippe

La carrière de Gilles Latulippe sera célébrée lors du Gala Vidéotron Juste pour rire Hommage de la 32e présentation du festival cet été.

La soirée, qui sera animée par Stéphan Bureau pour une neuvième année, se tiendra le 21 juillet à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts.

«Je n’ai pas hâte, j’ai hâte que ça soit fini», a lancé en riant Gilles Latulippe habitué à être en contrôle de tous ses projets. «Là, je n’ai aucun contrôle, je ne sais même pas qui va être là. Il ne me reste donc une seule chose, l’inquiétude», a-t-il ajouté en souriant.

L’annonce a été faite jeudi matin au cabaret La Tulipe, ancien Théâtre des variétés dirigé par Gilles Latulippe pendant plus de 30 ans. Le comique a d’ailleurs foulé les planches de cette scène plus de 7000 fois.

«C’est sûr que je ne peux pas revenir ici sans qu’une tonne de souvenirs me viennent en mémoire», a mentionné M. Latulippe qui parle encore aujourd’hui du cabaret comme «Les variétés». Sans se dire nostalgique, il ne peut s’empêcher de penser à ses amis avec qui il a joué sur cette scène: «Toutes les personnes qui m’accompagnaient dans cette aventure sont décédées. J’ai de très bons souvenirs, mais je pense souvent à elles», a-t-il confié.

Cet hommage arrive à point, puisque M. Latulippe, véritable monument québécois du burlesque, souligne ses 55 ans de carrière cette année. En 2007, il avait aussi reçu le «Prix Hommage» du gala des Gémeaux pour sa grande contribution au paysage télévisuel québécois, notamment pour ses rôles dans Symphorien, Cré Basile et Poivre et sel.

Après 55 ans, le bouffon travaille toujours. Il présentera sa pièce «Salut Cocu!» tout l’été à Drummondville.

Stéphan Bureau aux commandes

Stéphan Bureau tiendra les reines de ce gala Hommage pour une neuvième fois. Son équipe et lui pensaient à Gilles Latulippe depuis déjà quelques années:

«C’est comme une "one-night stand". Si tu en vis un dans l’année, tu veux que ça soit bon», a habilement imagé Stéphan Bureau. «On attendait, car on craignait que ça ne reflète pas ce qu’on voulait faire. À un moment donné, on s’est dit qu’on ne pouvait plus attendre et qu’il fallait le faire», a-t-il ajouté.

Tout en demeurant confiant, l’animateur avoue que la pression de livrer un spectacle impeccable est bien réelle: «Il y a un stress d’être à la hauteur, c’est certain. Il est plus qu’un artiste, il a fait un travail de fond sur la mémoire collective», a ajouté ce dernier.

Le grand manitou de Juste pour rire, Gilbert Rozon, est d’ailleurs venu témoigner lui sa gratitude: «Je voulais que ce gala Hommage soit le cadeau ultime fait à un artiste. Que tout l’amour qu’un artiste a donné dans sa carrière lui soit redonné, et je remercie encore Stéphan de vouloir faire ce cadeau», a-t-il soutenu en précisant que la tâche s’avérait colossale.

Les noms des artistes qui feront partie de l’hommage n’ont pas été dévoilés, mais Stéphan Bureau a tout de même confirmé que des artistes de la relève feraient partie du spectacle.

Le 32e festival Juste pour rire se déroulera du 12 au 26 juillet.

 



 

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