L‘ÉTOILE DE CE MOIS
"GILLES LATULIPE"
"Citation de Gilles"
"Ce n'est pas parce qu'on est vieux qu'on ne rit pas,
c'est parce qu'on ne rit pas qu'on est vieux."


Biographie    Photos

‘‘Biographie de Gilles Latulipe‘, né le 31 août 1937

  Né en 1937, cet acteur, directeur et écrivain figure parmi les artistes qui ont marqué la télévision
   québécoise des années 60. Lorsqu'il fait l'acquisitiondu populaire Théâtre des Variétés en 1967 à
     Montréal, Gilles Latulipe fait face à un nouveau défitcelui de gérer, diriger, produire et présenter du
         théâtre d'été à chaque année et ce, pendant 33 ans.

   C'est après avoir étudié le théâtre avec François Rozet qu'il fera une première apparition dans
   Bousille et les justes de Gratien Gélinas. Il est vite remarqué et devient, peu de temps après, une star
  de la télévision. Lorsqu'il fonde le Théâtre desVariétés en 67, il décide d'en faire un cabaret de
      spectacles d'humour qui deviendra rapidement fort populaire. Pendant plusieurs années, le public
    québécois viendra se masser à l'entrée de la ruePapineau pour assister au spectacle de variétés.

À cette époque, Latulipe écrit, joue et dirige la plupart des présentations. Son style unique
        influencera grandement la comédie québécoise.Même si la critique fut sévère en qualifiant son
    humour de populaire et léger, Latulipe n'a jamais cessé de croire en ce qu'il faisait et de s'y consacrer entièrement.

       Influencé par le Vaudeville et le burlesque, l'acteur a également un physique et une façon de
   bouger bien à lui qui charme le public à tout coup.

 En 1998, il est nommé l'acteur le plus populaire du Québec par le Journal de Montréal. La même
   année, il nomme son fils, Olivier, gérant du Théâtre des Variétés. En plus de contribuer à l'histoire
      du théâtre québécois, Gilles Latulipe a également enregistré, toutes les prestations de ceux qui
      sont montés sur la scène du théâtre, sur bandes sonores et sur vidéos depuis les tous débuts.
      Dans sa biographie, Avec un sourire, parut aux Éditions de l'Homme en 1998, il dit de sa vie qu'il
       est "réellement" né le 1er avril 1959 le jour même où il a fait ses débuts au théâtre.
Dimanche derniers
 
 

BRAVO GILLES POUR TON BEAU TRAVAIL ET SURTOUT D‘AVOIR EGAYE  TOUT LE PEUPLE FRANCAIS.!

"Sa carrière"
La vie heureuse de Léopold Z. (1965)
Deux femme en or (1970)
Y'a toujours moyen de moyenner (1973)
Kamouraska (1973)
Pousse mais pousse égal (1974)
Les chiens chaud (1980)

Artisan: Gilles Latulippe Fonction(s) occupée(s): Interprétation
Filmographie sélective (La correction des données est en cours)
Poivre et sel (1983-1987)       Interprétation
Hot Dogs (1983)       Interprétation
Pousse mais pousse égal (1974)       Interprétation
Ah si mon moine voulait (1973)       Interprétation
Y a toujours moyen de moyenner (1973)       Interprétation
Tiens-toi bien après les oreilles a papa (1971)       Interprétation
Deux femmes en or (1970)       Interprétation
Vie heureuse de Léopold Z (La) (1965)       Interprétation
Brillant (Les)       Interprétation
Symphorien       Interprétation
Le zoo du Capitaine Bonhomme (1964)
Rue des Pignons (1966)
Il a aussi animé "Les Démons du Midi" avec Suzanne Lapointe à Radio-Canada de 1987 à 1993
1995 : Le Billet de loterie (Une petite fille particulière) (TV) : Employé de banque
 

"Ce qu'il dit de ses partenaires avec qui il a travailé"
C'est l'ensemble des gens avec qui j'ai joué. J'ai eu la chance de jouer avec ce qu'il y avait de mieux comme comédien et comédienne. J'avais 29 ans quand j'ai acheté le Théâtre des Variétés et j'ai engagé des gens qui avaient 20 ou 25 ans de plus que moi et qui sont venus dans mon théatre m'apprendre mon métier. En 1959 quand j'ai commencé dans le métier, mon premier rôle était avec Gratien Gélinas, Béatrice Picard Juliette Huot,  Jean Duceppe Paul Hébert, Monique Miller et Yves Létourneau et on a commencé par Bousille et les justes avec la Troupe qu'on a joué en anglais et français partout au Canada. La première était à la Comédie canadienne aujourd'hui le TNM.
Je n'ai pas préféré un rôle, mais plutôt les gens qui m'entouraient dans un personnage. Dans Cré Bazile c'était avec Olivier Guimond et Drouin. Dans les Démons du midi c'était Suzanne Lapointe et c'était extraordinaire. Dans Symphorien c'était Jeaninne Huot. C'était finalement un prétexte à rencontrer ces comédiens extraordinaires et leurs personnages.
 La seule chose que je détestais c'était de me coller une moustache. Je l'avais porté pour une apparition unique pour Symphorien dans Cré Bazile. Finalement je suis resté finalement quelques années plutôt qu'une semaine et le rôle m'a collé en même temps que la moustache que j'ai traînée ensuite à Symphorien d'autres années puis dans Sel et Poivre. J'ai du plaisir dans tout.
Au début de ma carrière j'ai fait du monologue. Mais j'aime la complicité j'aime travailler avec les gens, les surprendre, les amuser. J'ai fait du Ad lib avec la Poune, Manda et Olivier et ça ça se fait avec des partenaires. C'est comme un duel avec l'autre de savoir ce qu'il va dire.


"Sa biographie"
Gilles Latulippe: avec un sourire, Gilles LATULIPPE, Éditions de l'Homme
Gilles Latulippe fait partie de nos vies depuis plus de quarante ans. Qu'on l'apprécie ou non, il faut avouer qu'il fait partie des comiques et des comédiens qui auront contribué à façonner le paysage culturel du Québec. Que ce soit par le Zoo du Capitaine Bonhomme, Symphorien, Les Brillant ou ses revues au Théâtre des Variétés, tous les Québécois de plus de vingt ans connaissent Gille Latulippe. L'autobiographie Gille Latulippe: avec le sourire qu'il nous présente, c'est un récit de jeunesse, avec ses coups pendables, l'épopée du Vaudeville avec Olivier Guimont, Manda et La Poune, l'aventure folle du Théâtre des Variétés et des émissions légères qui sont tout de même restées dans notre mémoire.

Écrit de façon simple, cette autobiographie est présentée comme une série de chroniques où l'auteur s'attarde sur une époque en nous inondant de détails et d'anecdotes plus croustillantes les unes que les autres. Pour les fidèles de ce dernier représentant du Vaudeville québécois, Gille Latulippe: avec le sourire saura sûrement vous faire passer de bons moments.
LATULIPPE, Gilles, Gilles Latulippe: avec le sourire, Éditions de l'Homme, 1997, Montréal, 315 pages,

Le chant du cygne de Gilles Latulippe au Théâtre des Variétés
Gilles Latulippe est monté pour une dernière fois sur les planches du Théâtre des Variétés, dimanche après-midi, son théâtre, depuis 33 ans.
Le public, encore une fois, était au rendez-vous pour saluer ce comédien qu'il aime tant.
Mais Gilles Latulippe ne fait pas un trait pour autant sur la comédie. Il sera notamment de retour sur les planches cet été, à Drummondville.

Le Théâtre des Variétés
La fin des Nouveautés
Jean-François PAQUIN
27.02.2001
La nouveauté n'aura jamais été d'aussi courte durée. Quelques mois à peine après l'ouverture du Théâtre des Nouveautés, rejeton du feu Théâtre des Variétés, le rideau tombe sur plus de 30 ans de burlesque rue Papineau.
De septembre 1967 à janvier 2001, cette enceinte du vaudeville aura abrité de grands noms du genre. Au-delà des nombreuses querelles ? notamment avec l'Union des artistes ? et du mutisme du milieu littéraire à son endroit, que représente cette fermeture pour le monde théâtral montréalais ?

Le Théâtre des Variétés a maintenant fait place à une salle de spectacles, nommée La Tulipe en l'honneur de Gilles Latulippe, diffusant des concerts rock, de la chanson francophone ainsi que des soirées dansantes.

L'idée de Gilles Latulippe, en 1966, était simple: acquérir un théâtre afin de donner une adresse au burlesque à Montréal. Il prit possession du Dominion, un ancien cinéma situé au 4530 de la rue Papineau. Le 23 septembre 1967, les Guimond et Ouellette s'y produisent dans le cadre du spectacle inaugural. Au cours des années 1970, une pléiade de grands noms du spectacle de variétés s'y succéderont: Jean Grimaldi, les Baronnets, les Jérolas ainsi que Guilda tiendront tour à tour l'affiche. À cette époque, le théâtre était ouvert sept jours sur sept, à raison de 35 semaines par année.

L'Union fait la guerre
Les premiers problèmes survinrent au milieu de la décennie 1970. En 1976, en effet, l'Union des artistes réclama des redevances au théâtre des va-riétés, soit 6 % de ses recettes. De plus, selon l'Union, le théâtre ne payait pas assez ses comédiens. Le fait est qu'à l'époque, plusieurs jeunes comédiens peu connus ne pouvaient se produire qu'entre ces murs. C'est le début d'une véritable guerre ouverte entre ces deux institutions, culminant dans les années 1980. En 1985, l'Union des artistes interdit à ses membres de se produire au théâtre de Gilles Latulippe !
Enfin, au cours de la dernière décennie, le théâtre tenta de rajeunir son public grâce aux prestations sur scène des Dubois et Huard. Malgré tout, en juin 2000, contre toute attente, Latulippe ferme ses portes. C'est la fin du plus vieux théâtre de Montréal. Cette fermeture sera par ailleurs de courte durée. Le 14 septembre, nous assistions à l'inauguration du Théâtre des Nouveautés grâce à son tout nouveau propriétaire, Normand Lachance.

M. Lachance était déjà connu dans le monde du showbiz. Durant les années 1970, il participait déjà aux activités du Théâtre des Variétés. Puis, au cours de la décennie suivante, il a dirigé un théâtre en Floride avant de revenir au pays et de participer au Cabaret on Ice. M. Lachance s'était fixé trois buts très précis en acquérant le théâtre de Latulippe: moderniser l'architecture de l'immeuble, agrandir la scène et rajeunir le public. Mais il eut moins de chance que son prédécesseur. Les nombreuses réparations exigées par la Ville de Montréal l'obligèrent à fermer ses portes récemment, quelques mois à peine après la réouverture.

"Un théâtre boudé"
Au fil des ans, le Théâtre des Variétés s'était forgé une clientèle bien à lui. En fait, l'établissement répondait à un besoin auquel nul autre de ses semblables ne répondait. L'humour qui y était présenté différait complètement du type humoristique en vogue à Montréal. Alors que le Festival Juste pour rire et les nombreux one man shows présentaient les monologues et trouvailles personnelles de quelques comiques, les Variétés offraient à leurs spectateurs leur propre répertoire, reproduisant les modèles burlesques s'apparentant à la Commedia dell'arte: improvisations, pièces à canevas, personnages stéréotypés, etc. Les amateurs de burlesque et de vaudeville avaient donc leur lieu de prédilection.

Évidemment, le théâtre de Latulippe fut souvent snobé par le milieu littéraire. De plus, de nombreux jeunes comédiens préféraient se tourner vers le théâtre expérimental plutôt que vers le burlesque. Résultat: tout en voulant rafraîchir son public, ce théâtre ne réussit jamais à rajeunir ses représentants.

La fin du burlesque à Montréal ?
La fermeture de ce théâtre représente-t-elle la fin du genre à Montréal ? Selon André Bourassa, professeur de théâtre à l'UQÀM, il s'agit plutôt de la fin d'une époque, et non d'un genre. Au cours des années, le Juste pour rire a peu à peu drainé la clientèle de Latulippe afin de se l'approprier. Malgré tout, le burlesque reviendra, puisque, toujours selon M. Bourassa, il répond à un besoin que le Festival ne comble pas. En outre, certains éléments du genre ont toujours été et sont toujours présents, ponctuellement, dans l'humour québécois. Le duo Dominique et Martin, par exemple, reprend le schéma burlesque du « straight man et du blagueur », affirme le professeur Bourassa.
Malgré ses nombreux problèmes (ignorance du milieu, difficulté à rajeunir ses représentants, querelles avec l'Union des artistes), il est tout de même un fait remarquable: à une exception près (Le système Ribadier, 1999), le Théâtre a toujours fait ses frais. Une bonne leçon pour ceux qui croient qu'un théâtre n'est pas une entreprise «viable», économiquement parlant.

Mardi le 29 Octobre, 2002
« POUR LE FUN » AVEC Gilles Latulippe
Gilles Latulippe sera à la salle Rolland Brunelle jeudi le 7 novembre prochain, à 20h, dans un spectacle qui nous fera revivre le beau temps du Théâtre de variétés.
Pour ce spectacle, intitulé « POUR LE FUN », Gilles Latulippe sera accompagné de Roger Giguère, Serge Christiaenssens, d’un chanteur et d’un magicien.
Vous pourrez apprécier le talent comique indéniable de toute cette ribambelle lors de cette soirée qui risque d’être une de ces soirées que l’on se souvient longtemps d’avoir tant ri.

Gilles Latulippe  honoré de l'Ordre du Canada
 Récompenses

 Décoré de l'Ordre du Canada en 2003

 Récompensé par de nombreux prix tout au long de sa carrière, Gilles Latulipe est notamment intronisé au Temple de la renommée mondiale de l'humour, en 1995, décoré Chevalier de l'Ordre de la Pléiade, en 2000, sans compter les nombreux trophées Méritas et Métrostars qu'il remporte sur l'ensemble de sa carrière.

(article)
OTTAWA (PC) - Une pléiade de personnalités québécoises et canadiennes - de même que l'ancien président tchèque Vaclav Havel - ont été honorés de l'Ordre du Canada, a annoncé mardi la gouverneure générale, Adrienne Clarkson.
Claire L'heureux-Dubé, ancienne juge à la Cour suprême du Canada, et Herb Gray, ancien vice-premier ministre libéral, font leur entrée au sein de l'Ordre à titre de compagnon, le rang le plus élevé.
Déjà officiers de l'Ordre, le premier astronaute du pays et actuel président de l'Agence spatiale canadienne, Marc Garneau, de même que le musicien et poète torontois Gordon Lightfoot, ont eux aussi été élevés au titre de compagnon.
Le comédien Gilles Latulippe, longtemps directeur du Théâtre des variétés, à Montréal, et animateur de la populaire émission de télé "Les démons du midi", s'est dit "très étonné" de sa nomination à titre de membre de l'Ordre du Canada.
"Est-ce que le seul fait d'être connu justifie ça, je ne sais pas", a-t-il lancé en entrevue téléphonique.
"C'est une reconnaissance qui va directement à ceux qui m'ont appris ce métier-là et qui eux, malheureusement, n'ont pas été reconnus", a-t-il ajouté, fort honoré.
 

 QUATORZE QUÉBÉCOISES ET QUÉBÉCOIS DÉCORÉS DE L'ORDRE DE LA PLÉIADE

Québec, le 28 janvier 2000 - Quatorze personnalités québécoises seront décorées de l'Ordre de la Pléiade à l'occasion d'une cérémonie qui aura lieu aujourd'hui, à 18 heures, en la Salle du Conseil législatif de l'Hôtel du Parlement. Cet événement se déroulera dans le cadre des réunions du Bureau et de la Commission politique de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui se tiennent jusqu'à demain à l'Assemblée nationale. C'est le Président de l'APF et premier Vice-Président de l'Assemblée nationale du Cameroun, M. Nicolas Amougou Noma, qui remettra les insignes aux récipiendaires.

Deux anciens premiers ministres, MM. Daniel Johnson et Pierre Marc Johnson, seront décorés du grade de Grand Officier alors que la ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie et de la Charte de la langue française, Mme Louise Beaudoin, sera faite Commandeur de l'Ordre.

Onze personnalités recevront le grade de Chevalier de l'Ordre de la Pléiade. Il s'agit de Mme Jeanne L. Blackburn, ancienne députée ayant œuvré particulièrement pour la Francophonie, M. Bernard Derome, journaliste et présentateur à la Société Radio-Canada, M. Gilles Latulippe, comédien fondateur du Théâtre des Variétés, M. Jacques Laurin, linguiste et éditeur, M. Gérard Le Chêne, président fondateur de Vues d'Afrique, Mme Maïté Le Goff, directrice des communications à l'Assemblée nationale du Québec, M. Gilles Lesage, journaliste et professeur de journalisme, M. Marcel Parent, ancien député ayant œuvré particulièrement pour la Francophonie, Mme Julie Payette, astronaute, M. Louis Perret, doyen de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa ainsi que M. Mohamed Nazih Soulami, chargé du projet Étudiantes ambassadrices et Étudiants ambassadeurs de l'Estrie.

Rappelons que la Pléiade, Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures, est destinée à reconnaître les mérites éminents de personnalités qui se sont distinguées en servant les idéaux de la Francophonie.

23 janvier 2003
Ce n’est pas un secret pour personne, le comédien fantaisiste Gilles Latulippe déteste nos hivers québécois et passe quelques semaines en Floride chaque fois que son horaire le lui permet.
Voilà, Gilles et son épouse Suzanne Gagnon sont ici où ils ont rencontré Emile Genest (maintenant décédé) qui a fait les beaux jours de la radio et de la télévision au Québec.
Les plus âgés se souviennent des Plouffe!
Gilles et Suzanne, fidèles à leurs habitudes, ils vont souvent au Coq Bar-B-Q situé au 1735 N. Federal Highway à Hollywood.  Bonne fin de vacances.

Il y a quelques semaines, on annonçait la venue de quatre nouveaux personnages dans Tribu.com. Le producteur Vincent Gabriele était fier de confirmer l’arrivée de Patrice L’Ecuyer, de Dominique Michel, de Sophie Prégent et de Gilles Latulippe. Mais il avait promis d’autres surprises, et parlait d’une autre grosse nouvelle à venir. On vient tout juste d’apprendre que l’humoriste Louis-José Houde fera ses premiers pas comme acteur dans Tribu.com. Il jouera le rôle du nouveau réceptionniste, qu’on verra dans trois épisodes cet automne. Le producteur aurait aimé profiter un peu plus de la présence de l’animateur de Dollaraclip, mais le jeune homme est très occupé ces temps-ci. Espérons qu’il ralentira un peu son débit pour qu’on comprenne ses répliques!

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