(mise à jour le 26 novembre 2008)
"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘
‘‘DAN
BIGRAS"
(L2
23 Décembre 1957)
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BIOGRAPHIE
Finis
les spectacles à grand déploiement. Seul sur scène
et dépouillé d'artifices, Dan Bigras renoue avec une formule
plus intimiste. Le public n'a d'autre choix que de vibrer au rythme des
grands débordements musicaux et émotifs du chanteur qui ne
se gêne pas pour étaler ses quatre vérités.
Tout y est : violence, douceur, humour, nouvelles interprétations
et bien sûr, quelques excédents de sa culture de bum ! En
somme, une performance qui a du muscle, de l'âme et du coeur.
Compositeur,
interprète, producteur et comédien.
Né
Daniel Bigras, le 23 décembre 1957 à Montréal.
Il
chante dans les pianos bars du Québec et pars en 1978 à New
York pour joindre le groupe " Sanctuary ". Il revient au Québec
en 1979 et forme " Heavy Feather ". Gerry Boulet le découvre et
l'aide à produire son premier 45 tours en 1988 (Femme de nuit/Naufrage).
Il lance un premier album en 1989, " Ange animal ", qui ne s'avère
pas un grand succès commercial mais qui permet au public de découvrir
une nouvelle voix. Son second opus paru en 1992 (Tue-moi) permet à
Dan de connaître un franc succès, notamment grâce à
la chanson titre. Il fonde sa propre étiquette de disque " Ange-Animal
" en 1995. Au fil des ans, Dan s'est entouré de poètes qui
ont su donner à ses chansons une touche originale, que l'on ne songe
qu'à Denise Boucher, Gilbert Langevin, Michel Latraverse, Christian
Mistral ou François Parenteau. Dan Bigras a un son et une touche
bien particulière, il est certainement l'un des artistes les plus
complets de la scène musicale Québécoise.
Il revient au Québec en 1979 et forme - Heavy Feather- Gerry Boulet le découvre et l'aide à produite son premier 45 tours en 1988.
Il lance un premier album en 1989 - Ange animal - qui ne s'avère pas un grand succès commercial mais qui permet au public de découvrir une nouvelle voix.
Son second paru en 1992 - Tue-moi - permet à Dan de connaitre un franc succès, grâce à la chanson titre. Il fonde sa propre étiquette de disque - Ange-Animal - en 1995.
C’est finalement en 1989 que paraît un premier album sous le titre "Ange animal". S'il ne s’avère pas un grand succès, l'album permet à un plus large public de découvrir une nouvelle voix et à cette voix habituée au répertoire blues majoritairement américain de se frotter, à l’exemple de Gerry, aux mots de poètes comme Gilbert Langevin ou à des textes forts de la chanson française tels "Voir un ami pleurer" de Brel. Deux ans plus tard, il réalise lui-même son deuxième album, marqué d’une intense collaboration avec le romancier Christian Mistral, avec qui il avait concocté précédemment la chanson thème des célébrations marquant le 350e anniversaire de Montréal, en 1992: "Un bateau dans une bouteille". La réponse du public à cette nouvelle parution, intitulée "Tue-moi", est plus marquée et il s’en suit une longue tournée au cours de laquelle Dan visite tous les coins du Québec avec ses musiciens; dans son équipe, on retrouve une voix qui ne tardera pas à sortir de l’ombre: celle de la choriste Luce Dufault. D’ailleurs, le chanteur pianiste adore se faire donner la réplique par des voix féminines, notamment celles de Nanette Workman, d’Isabelle Boulay et de Lulu Hughes qu’on retrouve sur la plupart de ses albums.
Après plusieurs mois sur la route, il profite d’un certain répit pour réaliser un projet qu’il mijote depuis quelque temps: un album complet de reprises qui sont à la fois un hommage aux classiques de la chanson et un bain de souvenirs personnels, remontant parfois jusqu’à l’enfance. "Les Immortelles" paraissent en 1993, une collection de 14 grands crus de la chanson française et québécoise, façon Dan Bigras. Mais à peine cette aventure est-elle terminée qu’un défi encore plus grand se profile à l’horizon: Dan est invité à prendre le relais pour mener à terme l’ultime ouvrage entrepris par son ami Gerry Boulet, un projet ambitieux que celui-ci n’aura pas eu le temps d'achever, terrassé par une terrible maladie: une fresque musicale mise en musique par Gerry, seul au piano, sur des textes de Denise Boucher. L’oeuvre est intitulée "Jezabel". Ce sera le cadeau posthume de Dan à son frère-de-son. Moments de recueillement et d’amitié avant de reprendre la ronde des tournées et festivals sur deux continents.
À
son retour d’Europe, il s’alloue une nouvelle période de composition
dont le résultat est l’album "Le fou du diable" qui paraît
sur sa propre étiquette, Les Disques de l’Ange Animal, en septembre
1995. Encore une fois, la pulsion musicale va rejoindre les textes des
poètes: Denise Boucher, Gilles Desrochers, mais également
Sylvie Massicotte, Plume Latraverse et François Parenteau qui contribuent
chacun de deux textes. De plus, Dan reprend "Naufrage" et "Ange Animal",
deux chansons écrites par Gilbert Langevin à l'époque
de l'album du même nom. On trouve aussi sur "Le fou du diable" un
extrait d’Andromaque, du répertoire classique de Jean Racine. C’est
cependant une fantaisie de Parenteau, "Les 3 petits cochons" qui s’avère
le succès de l’album, le public étant séduit par la
touche d’irrévérence que suppose la relecture d’un archétype
de la tradition orale.
Au fil des ans, Dan s'est entouré de poetes qui ont su donner à ses chansons une touche originale. Dan a un son et une touche particulière, il est certainement l'un des artistes les plus complets de la scène musicale Québécoise en ce moment.
Maintenant
reconnu comme un des interprètes les plus efficaces de la scène
québécoise, Dan se donne le temps de ciseler son prochain
joyau qui n’est disponible que trois ans plus tard, à l’automne
1998. Ce nouvel album, intitulé "Le Chien", nous présente
un Dan Bigras plus énergique et polyvalent que jamais, qui se fait
lui-même auteur avec "Dors ma belle" (Berceuse pour une bouteille).
Il y revisite avec sa fougue habituelle les auteurs des temps enfuis, cette
fois le Hugo des Contemplations et le fantôme de Vian. De ce dernier,
il restaure le texte original "Le déserteur" qu’il livre sans autre
accompagnement que lui-même à la batterie. Il continue naturellement
ses collaborations avec les auteurs contemporains, parmi lesquels Roger
Tabra qui signe près de la moitié de l’album. La gravité
de certains textes est encore une fois mise en perspective par une nouvelle
fable animale de François Parenteau "Chez nous ou chez vous" (Le
petit chaperon rouge), interprétée en duo avec Nanette Workman.
Il reprend bientôt la route avec un nouveau spectacle qu'il baptise,
en toute logique, Chien Show.
Si
de nombreux artistes aiment se joindre à la voix de Dan pour de
mémorables duos, lui aussi se montre très disponible. Par
exemple, on le retrouve auprès de son ancienne choriste Isabelle
Boulay sur l'album "Scènes d'amour" où il l'accompagne pour
la chanson "Naufrage", enregistrée lors d'une soirée Carte
Blanche à la chanteuse lors de l'édition 1999 des FrancoFolies
de Montréal. La collaboration se fait encore plus totale dans le
cas de Laurence Jalbert avec qui il entreprend une tournée en tandem
qui s'échelonne sur plusieurs mois, de l'automne 1999 jusqu'à
l'été 2000. Le duo participe au Festival d'été
de Québec cette année-là et grave un témoignage
fort apprécié de cette aventure qui paraît sous le
titre de "Communio" en octobre 2000.
Il
a fait une longue tournée accompagné de Laurence Jalbert.
Le
chanteur, qui cumule plus de 20 ans de carrière, estime qu'il a
fait le "tour du jardin" de la chanson. Il s'est dit intéressé
par un autre type de média, sans toutefois donner plus de détails
sur le sujet. Dan Bigras a fait la tournée de quelques festivals
au cours de l'été , en plus de sortir un album à l'automne.
Après quoi, comme il trouve qu'il ne s'amuse plus à faire
son métier, il éprouve le besoin de refaire le plein et se
retire de la scène....
du
moins pour quelques années.
Le
Show du Refuge
LE
Show du Refuge a eu lieu, cette année, le 28 novembre au Metropolis
avec une pléade d'artistes qui se sont partagés la scène
comme: Dan Bigras, Denis Boucher, Michel Louvain, Luce Dufault, France
Damour, Eric Lapointe,
Brean
Leboeuf et plusieurs autres.....
Une
très belle cause à laquelle se dévoue beaucoup
Dan Bigras et qui trouve
que
ça devient de plus en plus désolant de voir tant de jeunes
dans la misère
et
qui se retrouve avec des problèmes de toutes sortes.
Suite
à ces aventure des plus stimulantes, Dan Bigras annonce son intention
de faire relâche et de s'adonner à d'autres projets. Ceux-ci
le portent d'abord vers les arts martiaux et autres sports très
physiques, puis vers le cinéma où il scénarise et
réalise à l'ONF un documentaire portant sur les sports extrêmes.
Pour Dan, cette expérience a valeur d'exemple sur les façons
alternatives de canaliser la violence que chacun porte à l'intérieur
de soi et d'en faire une pulsion créatrice. Le Ring intérieur
sort en salles en mars 2002. Entre temps, celui qui s'est aventuré
de l'autre côté de la caméra pour ses premiers rôles
dans les téléséries Tag et La Rivière-des-Jérémie
se prépare à endosser un personnage de chef motard dans la
suite du Dernier chapitre: La Vengeance, diffusée à l'hiver
2003.
S'il
réoriente ses activités vers d'autres sphères et se
dit atteint d'un burn-out musical, Dan Bigras demeure fidèle à
la cause des jeunes de la rue pour qui il réunit annuellement ses
collègues et amis du monde de la chanson à l'occasion du
Show du Refuge. En novembre 2002, ce sont les Pierre Flynn, Breen Leboeuf,
Garou, Bruno Pelletier, Marie-Chantale Toupin, Soraya Benitez et Raoûl
Duguay qui viennent se joindre à Dan, Lulu, Luce, Laurence et Boom
Desjardins pour la douzième édition de l'événement.
Ceux qui n'ont pas l'occasion de participer à ces retrouvailles
ont la consolation de voir paraître l'album compilation "Bigras 1992/2002
tout... " regroupant les principaux moments de son parcours dont plusieurs
duos mémorables, en février 2003.
Au printemps 2002, Dan Bigras tourne sous la direction de Pierre Houle dans la série Tag et reprend son personnage de Roots Racine dans Le Dernier Chapitre : la vengeance, diffusée à l’hiver 2003. Pour ces rôles, il est respectivement finaliste aux Gémeaux et aux Gemini dans la catégorie du meilleur rôle de soutien. Dan poursuit ensuite avec le tournage d’un long métrage de Claude Fournier, Book of Eve (Histoire d’Eve), où il joue aux côtés de Daniel Lavoie.
En janvier 2003, Dan Bigras lance un album compilation, Bigras 1992/2002 Tout… Dès sa sortie, il se hisse aux premières places du palmarès des ventes et s’y maintient plusieurs semaines.
Un an plus tard, en 2004, Dan signe la trame sonore du film Elvis Gratton XXX : La Vengeance d’Elvis Wong, un des plus grands succès populaires de l’année. Il revient aussi à la scène avec À l’état brut, un spectacle solo qui lui attire les louanges de la critique.
Les années 2004 et 2005 représentent une période charnière dans la carrière de Dan Bigras, devenu l’un des comédiens les plus occupés du Québec. Il tient tout d’abord un rôle dans Le Goût des jeunes filles, un film réalisé par John L’Écuyer d’après un scénario de Dany Laferrière et lancé en janvier 2005. Avec Patrick Huard, Dan forme ensuite un duo choc dans Les Guerriers, un téléfilm de Micheline Lanctôt inspiré de la pièce du même nom. Yves Desgagnés fait lui aussi appel à Dan pour un savoureux caméo dans la comédie Idole instantanée. Finalement, Dan prête ses traits au légendaire Johnny Rougeau dans la série René Lévesque, que Giles Walker réalise à la fois en anglais et en français pour Radio-Canada et CBC.
Dan Bigras a consacré les deux dernières années à la scénarisation et réalisation de son premier long métrage de fiction, La Rage de l’ange.
Dan Bigras apprend son métier dans les bars à la fin des années 70. À cette époque, il chante du blues en anglais parce que les chansons traduites lui semblent moins intéressantes. Il est toutefois à la recherche d’auteurs francophones capables d’exprimer en mots ce qu’il exprime naturellement en musique.
En 1983, Dan Bigras est « découvert » par Gerry Boulet, qui le sort du circuit des bars en lui proposant d’enregistrer un 45 tours. Ils cherchent ensemble un auteur, qu’ils trouvent en la personne de Michel Rivard. Il écrit pour Dan « Parle-moi » et « Soleil noir ».
En 1990, l’album Tue-moi est lancé. Ce premier travail de réalisation est une réussite et se vend à plus de 80 000 exemplaires. Dan reçoit d’ailleurs un Félix au Gala de l’ADISQ dans la catégorie « Album rock de l’année ».
En 1993, l’album Les Immortelles voit le jour, une façon pour Dan de se faire un cadeau puisque qu’il reprend à sa façon des chansons qu’il adore, celles qu’écoutait sa mère.
Avant de nous quitter, Gerry Boulet avait enregistré, seul au piano, sept chansons écrites par Denise Boucher et dont il avait composé la musique. Françoise, épouse et complice de Gerry, demande à Dan d’écouter ces chansons. Elle ne voit que Dan pour terminer l’oeuvre de Gerry… ce que qu’il fera à travers l’album Jezabel.
En 1995, Dan se retire pour se consacrer à la conception et à l’enregistrement de l’album Le Fou du diable, le premier à paraître sous sa propre étiquette de disques, Les Disques de l’ange animal.
Plus tard, Dan relève avec succès un nouveau défi alors qu’il compose la musique du long métrage J’en suis, de Claude Fournier, mettant en vedette Roy Dupuis et Patrick Huard. C’est d’ailleurs dans ce film que Dan Bigras fait ses débuts d’acteur en incarnant un petit rôle… celui d’un motard gai!
Dan Bigras compose par la suite la trame sonore d’Une voix en or, un téléfilm mettant en vedette Ginette Reno et dans lequel il joue le rôle de son chef d’orchestre. Les expériences de jeu se multiplient pour Dan, qui prend aussi les traits d’un garagiste escroc dans la série Juliette Pomerleau, de Claude Fournier.
À l’automne 1998, Dan Bigras lance son cinquième album, Le Chien. Une tournée de spectacles suit sa sortie. Dan présente ainsi son Chien show dans plusieurs villes du Québec.
En novembre 1999, l’album 2000 et un enfant est lancé à l’occasion du 10e anniversaire de la Charte des droits de l’enfance. Dan Bigras, grand rassembleur, réunit ses amis Isabelle Boulay, Laurence Jalbert, Éric Lapointe et Garou, à qui il demande de choisir une chanson sur l’enfance les touchant particulièrement. 2000 et un enfant remporte un Félix au Gala de l’ADISQ, dans la catégorie « Album pour enfants ».
Toujours en 1999, Dan Bigras et Laurence Jalbert s’unissent professionnellement; ils entament la tournée Bigras Jalbert et donneront ensemble 140 représentations. Leur magnifique spectacle, qui fait salle comble partout à travers la province, est immortalisé à l’automne 2000 sur un superbe disque live intitulé Communio.
Après cette tournée, Dan Bigras décide de prendre du recul face à la chanson. Il ressent le besoin de s’exprimer autrement, à travers d’autres projets. La scène reste toutefois présente dans sa vie par le biais du Show du Refuge, que Dan organise chaque année depuis 1991 pour venir en aide au Refuge des Jeunes de Montréal. Au fil des ans, le Show du refuge fait invariablement salle comble et remporte un Félix et un Gémeaux.
Dan enchaîne à l’été 2001 avec le tournage d’un téléroman de Radio-Canada, Rivière-des-Jérémie; il y incarne un propriétaire d’un bar de campagne. À la même époque, il prête aussi ses traits à Roots Racine, motard et président du Chapitre du Québec, un personnage de la série Le Dernier Chapitre. Tournée simultanément en français et en anglais, la série, réalisée par Richard Roy et destinée à Radio-Canada/CBC, met également en vedette Roy Dupuis et Michael Ironside. Dan reçoit par ailleurs une nomination pour cette interprétation au Gala des Prix Gémeaux 2002, dans la catégorie « rôle de soutien ».
En février 2002, le documentaire Le Ring intérieur prend l’affiche sur de nombreux écrans, à Montréal et à Québec. Tourné en 2000 et 2001, il s’agit du premier film que Dan Bigras signe à titre de réalisateur. La critique, très élogieuse, l’encourage à poursuivre sa nouvelle carrière de cinéaste. Le film est, par la suite, cinq fois finaliste au Gala des Genies de 2003, entre autres dans la catégorie du meilleur documentaire.
Au printemps 2002, Dan Bigras tourne sous la direction de Pierre Houle dans la série Tag et reprend son personnage de Roots Racine dans Le Dernier Chapitre : la vengeance, diffusée à l’hiver 2003. Pour ces rôles, il est respectivement finaliste aux Gémeaux et aux Gemini dans la catégorie du meilleur rôle de soutien. Dan poursuit ensuite avec le tournage d’un long métrage de Claude Fournier, Book of Eve (Histoire d’Eve), où il joue aux côtés de Daniel Lavoie.
En janvier 2003, Dan Bigras lance un album compilation, Bigras 1992/2002 Tout… Dès sa sortie, il se hisse aux premières places du palmarès des ventes et s’y maintient plusieurs semaines.
Un an plus tard, en 2004, Dan signe la trame sonore du film Elvis Gratton XXX : La Vengeance d’Elvis Wong, un des plus grands succès populaires de l’année. Il revient aussi à la scène avec À l’état brut, un spectacle solo qui lui attire les louanges de la critique.
Les années 2004 et 2005 représentent une période charnière dans la carrière de Dan Bigras, devenu l’un des comédiens les plus occupés du Québec. Il tient tout d’abord un rôle dans Le Goût des jeunes filles, un film réalisé par John L’Écuyer d’après un scénario de Dany Laferrière et lancé en janvier 2005. Avec Patrick Huard, Dan forme ensuite un duo choc dans Les Guerriers, un téléfilm de Micheline Lanctôt inspiré de la pièce du même nom. Yves Desgagnés fait lui aussi appel à Dan pour un savoureux caméo dans la comédie Idole instantanée. Finalement, Dan prête ses traits au légendaire Johnny Rougeau dans la série René Lévesque, que Giles Walker réalise à la fois en anglais et en français pour Radio-Canada et CBC.
Dan
Bigras a consacré les deux dernières années à
la scénarisation et réalisation de son premier long métrage
de fiction, La Rage de l’ange.
DISCOGRAPHIE
2003
Bigras 1992/2002 tout...
-
2000 2000 et un enfant - Disques de l'Ange animal
-
1998 Le Chien - GSI/GDB
-
1997 Une voix en or - Disques de l'Ange animal
-
1996 Le fou du diable - Disques de l'Ange animal
-
1993 Les Immortelles - Disques Leïla
-
1992 Tue-moi - Disques Leila
-
1989 Ange animal - GMD
VIDÉOGRAPHIE
-
1997 J'te ferai pas mal (avec Breen LeBoeuf)
-
1996 Les trois petits cochons
-
1995 Y'a plus d'anges dans le ciel
-
1994 Aimons-nous
-
1993 Pourquoi tu veux
-
1992 Tue-moi
Filmographie:
J'en
suis!,
Rivière-des-Jérémie,
Le
Dernier Chapître,
Le
Ring intérieur
PRIX
ET DISTINCTIONS
2000
-
Gala de l'ADISQ, Félix Album de l'année - Enfant pour 2000
et un enfant
-
Gala de l'ADISQ, nomination Spectacle de l'année - Auteur/compositeur/interprète
pour Bigras-Jalbert
-
Gala de l'ADISQ, nomination Scripteur de l'année pour Bigras-Jalbert
1998
-
Gala de l'ADISQ, nomination Album de l'année - Bande sonore originale
pour Une voix en or
1997
-
Gala de l'ADISQ, nomination Spectacle de l'année - Auteur/compositeur/interprète
pour Carte blanche à Dan Bigras
1996
-
Gala de l'ADISQ, nomination Spectacle de l'année - Auteur/compositeur/interprète
pour Le Fou du diable
-
Gala de l'ADISQ, nomination Album de l'année - Rock pour Le Fou
du diable
-
Gala de l'ADISQ, nomination Interprète masculin de l'année
-
Gala de l'ADISQ, nomination Auteur ou compositeur de l'année
1994
-
Gala de l'ADISQ, nomination Artiste québécois s'étant
le plus illustré hors Québec
-
Gala de l'ADISQ, nomination Interprète masculin de l'année
-
Gala de l'ADISQ, nomination Réalisateur de disque de l'année
pour Jézabel
-
Gala de l'ADISQ, nomination Album de l'année - Pop/rock pour Les
Immortelles
1993
-
Gala de l'ADISQ, nomination Interprète masculin de l'année
-
Gala de l'ADISQ, nomination Chanson populaire de l'année pour Tue-moi
1992
-
Gala de l'ADISQ, Félix Album de l'année - Rock pour Tue-moi
-
Gala de l'ADISQ, nomination Interprète masculin de l'année
-
Gala de l'ADISQ, nomination Réalisateur de disque de l'année
pour Tue-moi
-
Sa composition Un bateau dans une bouteille est choisie comme thème
des Fêtes du 350e anniversaire de Montréal
DAN
BIGRAS À L’ÉTAT BRUT
EN
SPECTACLE AU THÉÂTRE HECTOR-CHARLAND
Plus de 40 000 copies vendues après la sortie de son dernier CD Tout Dan Bigras 1992-2002, seul sur scène et dépouillé d’artifices, Dan Bigras renoue avec une formule intimiste.
Il présentera ainsi son spectacle, À l’État brut, le samedi 6 mars à 20 h au Théâtre Hector-Charland. Avec ce spectacle, le public n’a d’autres choix que de vibrer au rythme des grands débordements musicaux et émotifs du chanteur qui ne se gêne pas pour étaler ses quatre vérités.
Tout
y est : violence, douceur, humour, nouvelles interprétations… Avec
À l’État brut, Bigras transporte les spectateurs dans un
univers feutré et surprend par sa chaleur et ses performances musclées…
un spectacle qui a du muscle, de l’âme et du coeur.
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