| (mise
à jour le 28 décembre 2008)
"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘ ‘‘MICHEL
SARDOU"
Album
Photos
avec Françoise Pettré, danseuse.
Ils se marient en 1965, ils divorcent en 1977. Ensemble, ils auront deux
filles : Sandrine (née en 1970) et Cynthia (née en 1973).
Son père Fernand Sardou (né en 1910) est un homme de théâtre, de music-hall et de cinéma reconnu. Il épouse en 45 une jeune danseuse devenue comédienne, Jacky. Le 26 janvier 47 naît leur enfant, Michel, à Paris. En partie élevé par dans un petit village de la Meuse, Koeur-la-Petite, par une nounou également garde-barrière, Michel a aussi l'occasion de hanter les couloirs des music-halls parisiens et de suivre ses parents en tournée. Il vit la vie des enfants de la balle. Devenu pensionnaire d'un internat au Montcel à Jouy-en-Josas, près de Paris, dans les années 50, Michel Sardou subit les études plus qu'il ne les suit. Elles lui paraissent douloureuses et difficiles. En septembre 63, il "fait le mur" du collège et annonce à ses parents qu'il veut interrompre sa scolarité et partir au Brésil. En fait, il devient serveur-artiste dans le cabaret "Chez Fernand Sardou" que son père a ouvert en 1960. Michel Sardou se marie avec une danseuse, Françoise Pettre en 1965. Ils s'installent dans une chambre de bonne. Michel commence à prendre des cours de théâtre et rencontre Michel Fugain avec qui il écrit quelques-unes de ses premières chansons. Le soir, il chante dans divers cabarets. Il passe ensuite une audition chez Barclay et décroche un contrat. Il enregistre donc un premier 45 tours à la fin de l'année, "le Madras". En 1966, il fait la connaissance de Jacques Revaux qui deviendra le compositeur de ses plus grands succès et de la majorité de son répertoire. De plus, il est engagé comme lever de rideau de François Deguelt à Bobino. Ayant "oublié" de répondre au recensement du Ministère des Armées, il est arrêté dans l'enceinte même de la salle. En définitive, il effectue dix-huit mois de service militaire. "Les Ricains" est son quatrième 45 tours qu'il sort en 1967 au moment où le Général de Gaulle condamne l'intervention américaine au Vietnam. Sardou choisit dans cette chanson de rendre hommage aux appelés américains de la seconde Guerre mondiale. Du coup, "Les Ricains" est interdit de diffusion à la radio française. Cela lui assure une certaine notoriété et jette les bases de son style. Mais la maison de disques Barclay ne comprend pas les choses comme cela et résilie son contrat en 1969, sous prétexte "qu'il n'est pas fait pour ce métier". Grave erreur. Jacques Revaux et Régis Talar crée le label Tréma qui produit désormais les disques de Michel Sardou. L'année 70 représente un tournant dans sa vie : naissance de son premier enfant, Sandrine, et rencontre avec Vline Buggy, parolière de Hugues Aufray et de Claude François. "Les Bals populaires", "Et mourir de plaisir" et "J'habite en France", vont produire l'étincelle qui va lui permettre d'accéder enfin au succès. En pleine période "post soixante-huitarde", il véhicule une image rassurante de France traditionnelle, de vrai chanteur populaire. Les années qui suivront sont riches en succès déterminants pour sa carrière. "La Maladie d'amour" qui, sortie le 3 juillet 73, reste 10 semaines n°1 de certains hit-parades français, mais aussi "Bonsoir Clara" ou "le Rire du Sergent" (plus d'un million d'exemplaires vendus). Ses chansons racontent des tranches de vie où l'on peut sentir les convictions profondes de l'artiste, ce qui l'expose particulièrement à la critique. Il provoque la polémique au point de susciter la création de groupes "anti-Sardou". Les chansons "les Villes de solitude" et "les Vieux mariés" par exemple, font vivement réagir les féministes. Malgré
toute cette agitation autour de lui, il effectue une tournée en
France durant cette année-là. Survient aussi la naissance
de sa seconde fille
Présent en permanence au sommet des hit-parades depuis environ trois ans, Michel Sardou ne cesse de se produire en public : Olympia en janvier 74 et décembre 75, tournées en France et au Canada. Cela ne l'empêche pas de sortir des disques dont le célèbre "Le France", chanson qui évoque la splendeur passée du paquebot de luxe et son abandon dans le port de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). En 1976, Fernand Sardou, son père, meurt d'une crise cardiaque. Une époque s'achève. En octobre 77, il épouse en secondes noces Babette dont il a déjà eu un fils, Romain, en janvier 74. Après
ces années qui professionnellement ont été éprouvantes,
l'artiste procède à un incontestable retour sur lui-même
: retour sur son enfance avec "En chantant", évocation de son père
avec la reprise du succès "Aujourd'hui peut-être" ou remémoration
de sa rupture avec ses parents avec
Au début des années 80, on constate que le chanteur prend un peu de recul et "s'assagit". En 1981, paraît la chanson "Les Lacs du Connemara", invitation au voyage en terre d'Irlande ou "Afrique adieu" en 82. Mais en 1983, il expose à nouveau ses convictions personnelles avec "Vladimir Ilitch", réquisitoire contre le régime communiste, ou en 84, "La Débandade" écrite avec Pierre Delanoë et "Les deux écoles", prise de position radicale pour l'école privée, qui provoque à nouveau une vive polémique. Toujours aussi populaire, cependant, il continue de se produire sur scène lors de tournées et de passages répétés au Palais des Congrès à Paris en 83 et 85. Il trouve quand même le temps de jouer dans un film "L'été de nos quinze ans" de Marcel Jullian sorti en 83, renouant ainsi avec la tradition familiale. Ou de courir le rallye "Paris Dakar" deux fois de suite en 84 et 85. Rarement un chanteur français aura cristallisé autant de polémiques, de réactions hostiles et de querelles que Michel Sardou. La portée de ses chansons a, tout au long de sa carrière, largement dépassé le simple cadre artistique : elle a une évidente dimension sociologique, voire politique. Il n'est en effet pas commun qu'un chanteur de variété suscite des réactions jusqu’aux plus hauts niveaux de l’État, comme Sardou a pu le faire, depuis Les Ricains en 1967, interdite par le général de Gaulle, jusqu’au Bac G, en 1992, qui lui valut de se faire qualifier de « saltimbanque » par le ministre de l’Éducation nationale de l’époque, Lionel Jospin. Mais les polémiques autour du chanteur avaient atteint leur paroxysme dans les années 1970. Aussi bien capable de parler au nom d’un curé (Le Curé), du père d’un enfant assassiné (Je suis pour), d’un bateau (Le France), de Danton (Danton), d'un otage (Le Prix d'un homme), d’une vieille femme (Victoria), d’un adolescent homosexuel (Le Privilège) ou d'un soldat qui se moque de son sergent homosexuel (Le Rire du Sergent), Sardou se met à la place de différents personnages dont il exprime le point de vue, en conservant le « je » comme mode d’expression privilégié. Il brouille ainsi les pistes et les repères, et de son répertoire se dégage une grande quantité d'ambiguïtés et de contradictions. Les polémiques que Sardou a provoquées ne seraient donc que le résultat d'une mauvaise interprétation de ses intentions réelles. Il dira ainsi, en 1989, à propos du Temps des Colonies : « Le ciel m'est tombé sur la tête. Je croyais camper un de ces personnages de bistrot qui racontent toute leur vie la bataille d'Indochine. J'ai en partie échoué. Certains journalistes ont compris l'opposé : je sublimais les années coloniales ! J'incitais à la haine raciale ! J'aime chanter à la première personne. J'entre ainsi dans un rôle comme le ferait un comédien. L'engagement est joué. La scène n'est pas un lieu où je me confesse. Le malentendu vient toujours de ceux qui n'écoutent pas. On leur dit : «Sardou chante les colonies, c'est honteux !» Alors c'est un scandale ! » Finalement, après quarante ans de carrière et trois cents chansons, il est très difficile de distinguer une quelconque cohérence idéologique dans le corpus des textes de Sardou. En
1990, il reçoit la Victoire de la Musique attribuée pour
le plus grand nombre de spectateurs venus le voir sur scène et l'année
d'après celle du meilleur chanteur.
Un an plus tard, Michel Sardou sort un nouvel album au titre à la fois simple et porteur de controverse dans le contexte socio-politique français (immigration et extrême-droite). Cependant, le chanteur affirme ne plus avoir envie de provoquer mais simplement, de dire combien il aime son pays et ses concitoyens. Très vite, son album se place en tête des meilleures ventes du moment. Sa popularité est sans cesse renforcée. De
caractère ombrageux, Michel Sardou est devenu à cinquante
ans un artiste consensuel, apprécié par un public très
nombreux et fidèle.
Dernières
nouvelles:
Une
nouvelle tournée est programmée après le spectacle
parisien à l'Olympia
"La
star de la variété française dénonce l'uniformisation
LE FIGARO. ? Comment interprétez-vous la baisse des ventes de disque ? Michel SARDOU. ? Il faut d'abord souligner que la France fait partie des pays qui résistent le mieux au phénomène. Cela prouve qu'il y a encore une certaine vitalité de la chanson française. L'Allemagne, par exemple, ne produit et n'exporte plus d'artistes. Elle a été complètement balayée par la musique anglo-saxonne. Mais, attention, les ventes françaises ne sont pas non plus exponentielles. L'édition musicale est globalement en baisse depuis 1999. Or, avant de s'en prendre au piratage, il faut se poser les bonnes questions. Quelle nouvelle star la France a-t-elle lancée depuis cette date ? Ne nous leurrons pas. Depuis Maurice Chevalier, la chanson tricolore ne peut faire émerger, à chaque génération, que cinq grands noms capables de dominer le marché. La France peut difficilement en pousser plus. Et ce sera d'autant moins possible à l'avenir que la tendance est à l'uniformisation de la musique en fonction des recettes à succès. Cela s'appelle des «formats». Prenez le rap, par exemple. Il n'est pas dans notre culture, mais nous l'avons transposé tous azimuts. Aux États-Unis, le rap a engendré de grands artistes qui ont marqué leur temps. En France, il restera, au mieux, deux groupes suffisamment solides pour s'imposer. Les autres se sont noyés dans la masse sans pouvoir tirer le marché. Ils ont été des feux de paille, éteints aussi vite qu'ils ont été allumés. Or, le problème ne vient pas seulement de la production où, c'est certain, nul n'ose plus prendre le contre-pied. La diffusion, également, pousse à l'uniformisation. C'est de plus en plus difficile de se faire entendre. Les médias, dont l'offre s'est pourtant multipliée et thématisée, n'offriraient donc pas le relais nécessaire à la pluralité musicale ? Plus il y a de radios et plus elles doivent se différencier. Aussi sont-elles les championnes du formatage musical. Leur positionnement marketing s'est érigé en diktat et le monde de la chanson doit se morceler pour entrer dans des cases toutes faites. De cela, tous les artistes ne peuvent que souffrir. Les grands comme les petits, les jeunes comme les vieux. Mais le problème ne vient pas seulement de la radio. En France, il n'y a pas de presse musicale de référence, je veux dire de journaux populaires à grand tirage consacrés au spectacle comme le Variety américain. Cela nous manque. Car le formatage des radios, on le retrouve dans une presse musicale trop thématisée. Du coup, on ne propose jamais de vision globale de la production musicale française. Cela revient à une absence généralisée de culture sur le sujet. Les programmateurs radio ne semblent pas avoir de mémoire et se servent de la musique comme si elle n'avait pas de passé. Et pas d'avenir, non plus. La programmation se fait à court terme, selon les effets de mode. Or, pour donner naissance à un artiste d'envergure, il faut du temps. Qu'en est-il alors de la télévision dont vous avez beaucoup fréquenté les plateaux ? La télévision ne fait plus le pont avec notre travail d'artiste. Les grandes émissions de variété ont disparu du petit écran. Avant, c'était les artistes qui faisaient l'émission. Tout a changé du jour où il y a eu les présentateurs : les artistes viennent vendre leur soupe devant un micro qu'on leur tend. La musique est passée au second plan. Les chanteurs sont là pour endosser un personnage médiatique supposé donner son avis sur tout. Le talk-show a remplacé le divertissement. Aujourd'hui, donc, une promo TV ne se fait vraiment qu'avec l'achat d'espace publicitaire. Il faut donc beaucoup de moyens pour y parvenir. Et c'est ce qui rend la TV particulièrement discriminante pour les artistes qui ont besoin de se faire connaître. Alors
à qui faut-il imputer cette stérilisation du marché
?
J'ai
vu le système se pourrir. Il n'y a pas d'accusé dans le box.
Le contexte actuel fait que les majors n'ont plus le choix. Elles ont des
comptes à rendre et subissent de lourdes pressions financières.
Elles aussi sont prises en tenaille entre un désir de création,
la demande du public et l'exigence de rentabilité qui s'impose à
elles.
Alors, nul n'y échapperait ? Non,
au contraire, quand une chanson est bonne, elle se vend. C'est indéniable.
Lancements marketing et média, ou pas. Le miracle est intact. Les
bons titres s'imposent au public, comme le bouche-à-oreille fait
le succès de certains films.
Le piratage est pourtant accusé de tous les maux de l'édition musicale... Oui et à juste titre, lorsqu'il s'agit de «pompage» industriel en ligne. Là est le scandale. Tout le monde s'y est pris trop tard, mais des mesures lourdes s'imposent désormais pour éradiquer ces pratiques et ces sites. Et il ne s'agit pas d'y remédier en taxant les supports vierges ou les disques durs. Pourquoi serait-ce le public qui paierait encore une fois ? Le disque est déjà hors de prix et les taxes sur le spectacle alourdissent le coût des billets. Financer la consommation musicale de toute une famille devient très difficile à assumer pour beaucoup de gens. Que pensez-vous, alors, du débat sur la TVA du disque ? La baisse de la TVA s'impose, évidemment. Le disque devrait être un bien de consommation courante et non un produit de luxe. Cela dit, l'industrie du disque a peut-être tué la poule aux oeufs d'or. Il est vrai que le CD a perdu de son attractivité, ce qui justifie d'autant moins son prix. Dans ma carrière, j'ai hurlé dix fois contre les éditions aux rabais : quelques titres dans une pochette couleur. Comment les artistes peuvent-ils remédier à cette situation ? En
fait, la crise du disque va nous obliger, tous, à nous montrer beaucoup
plus créatifs que ces dernières années. Il faut trouver
de nouveaux chemins, de nouveaux concepts. Pour mon prochain album, je
rêve de quelque chose de différent dans lequel on pourrait
intégrer toutes sortes d'éléments : des impros en
studio, des textes inédits, des paroles de producteurs ou de musiciens,
des interviews. Aujourd'hui, les clips sont soumis au même formatage
que les titres en radio. Aussi ne disent-ils plus rien de ce que sont les
artistes. En outre, les médias ne font plus partager notre façon
de travailler au public. A nous, donc, de réinventer la manière
d'exprimer tout cela.
Après
4 ans de mariage, Michel Sardou avoue: "Je suis fou d'Anne-Marie"
Comédien
Acteur
de cinéma
Le
Chômeur de Clochemerle, en 1953, de Jean Boyer, aux côtés
de son père Fernand et de Fernandel
Acteur
de téléfilms
Récompenses
Le
12 janvier :
"Ça va mieux. J'ai eu une espèce d'empoisonnement général qui vient d'une bactérie tout à fait normale, mais qui quelquefois, avec la fatigue, se place au mauvais endroit", déclare Michel Sardou. "On m'a mis sous perf' avec de très forts antibiotiques, ce qui a évité à l'empoisonnement de monter dans les reins, autrement je ne serais pas là en train de vous parler", poursuit-il. Le chanteur a estimé que "cette fatigue est due à une longue tournée". "J'ai 58 ans, je n'en ai plus 32, et faire près de 13 mois de tournée... Je joue dans les seniors maintenant!", plaisante-t-il. Il "n'a pas eu peur" et ne va "rien changer" à son mode de vie, sauf "peut-être lever le pied sur la cigarette". Michel Sardou a reçu de nombreux témoignages de sympathie, notamment du ministre de l'Intérieur. "Le téléphone n'arrête pas de sonner. Le premier à m'appeler a été Nicolas Sarkozy. Il a quand même autre chose à faire en ce moment! Je lui ai dit +je suis dans la merde, mais je crois que tu y es encore plus que moi+. Il me l'a confirmé!", déclare le chanteur. "Le président Chirac aussi m'a appelé, il m'a souhaité un prompt rétablissement", ajoute-t-il. Le chanteur, qui a "déjà commencé" son prochain album, va prendre "une semaine de repos" et recommencer "à enregistrer dans une semaine", mais il n'ira "pas à la +Star Academy+" sur TF1. Interrogé sur sa carrière, il affirme qu'à 60 ans, ce sera "terminé". Michel
Sardou avait été admis dans la nuit de samedi à dimanche
à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. La parution
de son dernier album, "Du plaisir", au printemps 2004 avait été
suivie d'une grande tournée qui, outre la France, était passée
début 2005 par la Belgique, la Suisse, le Luxembourg et le Québec
"J'ai les artères plus vieilles que moi, il va falloir faire attention!", ironise-t-il. Le chanteur confie encore ne pas aimer voir "un homme perdre ses moyens, être à la charge de quelqu'un, devenir un poids". Il préférerait "avoir un copain qui, si possible, 'débranche' au moment où ça devient difficile". Emu des nombreux témoignages de soutien qu'il a reçus -dont ceux de Nicolas Sarkozy et de Jacques Chirac-, Sardou raconte avoir répondu au ministre de l'Intérieur: "Je suis dans la merde, mais je crois que tu l'es plus que moi". M. Sarkozy a aquiescé, selon Sardou. Sur ses activités, le chanteur indique pendre une semaine de congés, et retourner en studio où il enregistre son procahin album. "Ce que je ne peux pas faire, ce sont les efforts prolongés", dit-il. "Je n'irai donc pas à la 'Star Academy'". Interrogé
par ailleurs sur les violences urbaines, Michel Sardou estime que "la majorité
des gens qui habitent ces quartiers ne sont pas des voyous mais des gens
comme vous et moi qui cherchent à bosser, qui ont des problèmes,
et qui n'ont pas besoin qu'on leur brûle leur bagnole. Tout ce qui
vient d'ailleurs est méchant, tout ce qui vient d'ailleurs est pourri,
tout ce qui vient d'ailleurs est dangereux: non! Il ne faut pas faire d'amalgame".
AP
Il
avait été admis dans la nuit de samedi à dimanche
à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine pour de
"violentes fièvres" et des douleurs rénales, avait indiqué
dimanche son entourage professionnel.
Le
4 novembre : (merci à Danielle pour cette info)
Le
7 juillet :
Le
6 juillet :
Le
5 mai :
Michel Sardou a fait Star Ac et ne s'arrête pas dans 2 ans... Le chanteur est apparu affaibli et faisant des commentaires maladroits sur la jupette d'Ely à la Star Academy. Michel Sardou confiait pourtant avant l'émission qui a conduit à l'élimination d'Alexia face à Jérémy qui a recueilli 89% des votes du public : "Tout va bien (après son hospitalisation dans la nuit du 12 au 13 novembre, ndlr), sauf que ça a affolé un peu tout le monde. Je n'allais pas non plus faire comme Chirac au Val-de-Grâce, une conférence tous les matins pour donner le résultat de mes analyses..." Et à propos de sa déclaration signifiant qu'il mettrait un terme à sa carrière d'ici ses 60 ans, c'est-à-dire dans deux ans : "C'est une plaisanterie. Je le dis tous les cinq ans. Je prépare même un double album pour la première fois de ma vie. ça coïncidera avec ma rentrée en 2007 à Paris et mes quarante ans de carrière." Et
sur le fait qu'il avait dit qu'il ne ferait pas la Star Ac qui sans doute
en partie grâce à lui a fait ce samedi 7,4 millions de téléspectateurs
pour 34,6% de part d'audience : "Ca dépendait en fait des analyses
de lundi dernier. Si cette infection des reins et du foie subsistait, il
fallait que je retourne à l'hosto. Lundi, les résultats étaient
parfaits. Donc, j'y vais. En plus il y a aussi Paul Anka que j'aime beaucoup.
ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu. Pour dire la vérité,
il faut également que j'y remplisse ma mission de promotion pour
le live et le DVD."
Michel Sardou a souffert d'une espèce d'empoisonnement général Le chanteur vient de déclarer qu'il s'arrêtera d'ici deux ans après avoir souffert d'une infection qui l'a obligé à un séjour à l'hôpital. Michel Sardou a été hospitalisé il y a une semaine et a expliqué sur RTL jeudi matin : "ça va mieux, déclare notamment le chanteur. J'ai eu une espèce d'empoisonnement général qui vient d'une bactérie tout à fait normale, mais qui, quelquefois, avec la fatigue, se place au mauvais endroit. On m'a mis sous perfusion avec de très forts antibiotiques, ce qui a évité à l'empoisonnement de monter dans les reins... " La fièvre est ainsi rapidement retombée. Il
pense qu'il a trop forcé et a plaisanté : "J'ai 58 ans, je
n'en ai plus 32, et faire près de 13 mois de tournée... Je
joue dans les seniors maintenant !". Il a ensuite affirmé qu'il
s'arrêterait pour ses 60 ans et qu'il n'irait pas à la Star
Academy cette année.
Louis-Jean
Calvet et Jean-Claude Savelli, Faut-il brûler Sardou ?, éditions
Savelli, 1978.
Pour la première fois, cette année, TF1 a fait le choix de ne pas diffuser la messe de minuit célébrée par le pape à Noël. A la place, les téléspectateurs auront droit à un énième … grand bêtisier, suivi d’un concert de Michel Sardou (pour Noël ??). Le Vatican n’a pas du tout apprécié cette initiative … Federico Lombardi, porte-parole du Vatican a qualifié ce choix de “signe de superficialité”, traduisant “un manque d’attention à la sensibilité d’une large partie du pays”. Me permettrais-je de demander les sources de monsieur Lombardi lui permettant d’affirmer qu’une grande partie du pays regarde cette Messe interminable ? Pour ceux qui le souhaite, la cérémonie liturgique de Benoît XVI pourra être suivie sur KTO. Enfin, si vous n’avez pas cette chaine, vous pourrez regarder France 2 qui retransmettra une messe de minuit se déroulant dans la cathédrale d’Evry. Cet
article a été publié le Vendredi 19 décembre
2008 à 22:11 et est classé dans Télévision.
Pour se défendre, il utilise régulièrement un argumentaire sur la nature et la valeur de ce qu’est une chanson. Il affirme en effet ne pas chercher à transmettre de message politique ou idéologique à travers ses textes, et considère que les réactions passionnées et politisées qu'ils ont pu susciter sont injustifiées et erronées, car en décalage avec ses intentions : « Je ne me rendais pas bien compte non plus de la portée des chansons. Pour moi, ce n'étaient que des chansons. Pas des professions de foi.[19] » Sa thèse est ainsi celle d’un cantonnement du chanteur dans la sphère artistique : l’artiste peut traiter de sujets politiques et polémiques, mais toujours dans une démarche purement esthétique et scénique, et non par activisme militant. Cette conception exclusivement artistique du rôle du chanteur confère à celui-ci une certaine latitude dans le choix des idées à exprimer : n’étant pas prisonnier de son propre « je » par son refus de délivrer un quelconque message idéologique, il pourrait dès lors interpréter des personnages à la première personne sans qu’il y ait identité entre ses propres idées et celles du personnage incarné. Par exemple, il peut adopter, le temps d'une chanson, le point de vue d'un homme de gauche (Vladimir Ilitch, où il prend la parole au nom d'un Soviétique rendant hommage à Lénine, « Toi, Vladimir Illitch, [...], Toi qui avais rêvé l'égalité des hommes ») et, dans une autre chanson, s'exprimer au nom d'un homme de droite (Le Temps des Colonies, qui donne la parole à un ancien colon français regrettant l'époque des « tirailleurs sénégalais qui mouraient tous pour la patrie »); mais il serait une erreur de croire, dans un cas ou dans l'autre, que Sardou cherche à faire part de ses convictions personnelles. Cette
dissociation entre personnage et interprète se rapproche de la démarche
du comédien :
Son nouveau double album, intitulé Hors format, est sorti le 13 novembre 2006. Il comprend vingt-trois nouvelles chansons dont un duo avec Chimène Badi, Le chant des hommes. Le premier extrait de cet album est Beethoven, disponible en téléchargement légal depuis le 11 septembre 2006. Hors format a atteint depuis les 400 000 exemplaires vendus, il est double platine. En 2007, il entame une tournée qu'il dit être la "dernière", qui passe entre autre par le Zénith de Paris et l'Olympia.
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