Paul
Newman
Né
le 26 janvier 1925
Décédé
le 26 septembre 2008
(1925-2008)
Ses citations
«Ou
on tire les ficelles, ou on essaie de s’en débarrasser.»
[
Paul Newman ] - Extrait du New York Times - Juillet 2002
«Si
vous êtes à une table de poker et que vous n’arrivez pas à
savoir lequel de vos adversaires va être le pigeon de la soirée,
c’est qu’il y a de bonnes chances que ce soit vous.»
[
Paul Newman ]
![]() |
L'acteur et réalisateur Paul Newman n'est plus, emporté par la maladie le vendredi 26 septembre 2008 dans sa maison de Westport, Connecticut. Incarnation d'une Amérique éveillée, avide de modernité, artiste et homme d'affaires, humaniste et philanthrope, Newman avait véritablement tout de l'homme nouveau.
L’acteur, qui souffrait d’un cancer des poumons et allait très mal ces derniers mois, est mort vendredi à son domicile dans le Connecticut.
"Paul était une icône américaine, un philanthrope et un champion de l’enfance. Notre cher ami, dont le soutien indéfectible signifiait tant pour nous, va nous manquer", ont déclaré la sénatrice Hillary Clinton et son époux Bill dans un communiqué.
"Notre père était un exemple rare d’humilité, le dernier à reconnaître que ce qu’il faisait était exceptionnel", ont déclaré les cinq filles de l’acteur.
"Il avait mis la barre trop haut pour le reste des hommes. Pas seulement les acteurs, nous tous", a estimé George Clooney, tandis que l’actrice Julia Robert a avoué au magazine People : "il était mon héros".
Robert Redford, 72 ans, qui avait partagé avec Paul Newman l’affiche de "Butch Cassidy", a déclaré avoir perdu un "véritable ami, qui est parti pour un monde meilleur". "Ma vie et ce pays ont été rendus meilleurs par sa présence", a-t-il ajouté.
Les hommages à l’acteur sont venus du monde entier, du président français Nicolas Sarkozy au metteur en scène britannique Sam Mendes ou au président du Festival de Cannes Gilles Jacob.
Le chef de l’Etat français a salué "l’acteur et philanthrope" qui fut l’incarnation de "l’Amérique heureuse de l’après-guerre" mais aussi "de ses doutes".
"Il était aussi un grand ami de la France et les passionnés de course automobile se souviendront de ses participations successives aux 24 heures du Mans", a ajouté M. Sarkozy.
Paul Newman, dont le regard bleu a fasciné plusieurs générations de spectateurs et spectatrices, avait interprété en cinquante ans de carrière plus de soixante films dont "Butch Cassidy et le Kid", "L’Arnaqueur" ou "La Couleur de l’argent".
Il avait triomphé en l’espace de quelques années dans des films aussi divers que "La chatte sur un toit brûlant" en 1958 avec Elizabeth Taylor ou encore "Exodus".
Contrairement à Marlon Brando ou James Dean et à leurs personnages de rebelles ou de salauds aux yeux doux, les héros incarnés par Paul Newman ont toujours été marqués par une tendresse, confirmée par son regard magnétique qui le faisait aimer de tous.
Paul Newman avait été élu en 1990 par le magazine People comme l’un des 50 plus beaux hommes du monde, et en 1995 le magazine britannique Empire l’avait choisi parmi les 100 acteurs les plus sexy de l’histoire du cinéma.
Acteur engagé, il avait joué également un rôle important dans le Mouvement pour les droits civiques, participé à certaines campagnes du Parti démocrate et pris part à des conférences pour le désarmement nucléaire, et s’était impliqué pour la libération de Mumia Abu-Jamal.
Dès 1968, il s’était essayé à la réalisation en faisant tourner sa femme Joanne Woodward, épousée en secondes noces en 1958, dans "Rachel Rachel".
Paul Newman avait perdu en 1978 son unique fils et l’aîné de ses six enfants, Scott, né d’un premier mariage et mort à 28 ans d’une overdose d’alcool et de médicaments. L’acteur avait ensuite fondé le Centre Scott Newman, une fondation destinée à souligner les dangers de la drogue et de l’alcool chez les jeunes.
Pour "La Couleur de l’argent" de Martin Scorsese (1986) avec Tom Cruise, il avait reçu l’Oscar du meilleur acteur, un an, ironiquement, après avoir été récompensé d’une statuette pour l’ensemble de sa carrière. En 1994, l’Académie des Oscars lui avait remis une nouvelle récompense au titre de ses activités humanitaires.
Il
avait lancé dans les années 1980 une ligne de produits alimentaires,
incluant biscuits, vinaigrettes et sauces spaghetti à son effigie.
Ces bénéfices lui avaient permis de financer des organisations
caritatives, notamment un camp de vacances pour enfants atteints du cancer.
Daltonien
Paul
Newman voulait être pilote de l'air dans l'armée américaine.
Seulement, ses légendaires yeux bleus masquent son daltonisme...
Débuts
sur les planches
Avant
de se consacrer au cinéma, Paul Newman fait ses armes à Broadway.
Il joue dans 'Picnic' en 1953 et dans 'The Desperate Hours' deux ans plus
tard.
Un
gentil garçon, un ami fidèle, un mari exemplaire, un bon
papa, un philanthrope de gauche. Pendant tout le week-end, les réactions
à la mort de Paul Newman ont convergé : ce type-là
était un chic type. Ce qui était sûrement vrai dans
la vraie vie. Mais dans la fausse vie, c’est-à-dire au cinéma
? On ne fait pas un bon acteur avec de bons sentiments. Si Newman était
un géant du cinéma hollywoodien, c’est bien parce qu’il sut
suggérer pas mal d’ambiguïtés sous son uniforme de fiancé
modèle de l’Amérique. Sa fêlure, sa plaie, c’était
le cinéma. Que n’ont pas manqué d’asticoter les meilleurs
réalisateurs, de Robert Wise à Scorsese, en passant par Hitchcock,
maestro en chef dans l’art de faire craquer le vernis des icônes
(James Stewart, Cary Grant). En 1966, Hitchcock fait tourner Newman dans
le Rideau déchiré, où il est Michael Armstrong, un physicien
américain faussement passé à l’Est. Un rôle
au couteau pour l’homme qui avait trop d’yeux bleus. Ce qui nous vaudra
une ahurissante scène d’assassinat à la gazinière
d’un flic de la Stasi par le gentil professeur Armstrong. Voilà
le personnage : un brave mec, exemplaire patriote, capable du pire.
Ce
chaud-froid se détectait aussi au physique. Beau gosse indiscutable,
blond comme les blés du Middle West, baraqué comme un GI
d’affiche de recrutement et son regard d’azur idéal, valant pour
tous les levers de soleil sur le Pacifique. Mais on sait aussi, entre autres
détails intrigants, qu’il était daltonien. Un peu louche
en somme. D’une arrogance excitante dans ses meilleurs rôles, ce
qui ne fit qu’accroître son sex-appeal.
Dans
une de ses secondes vies, Newman fut pilote de course. A quoi pensait-il
au volant de son bolide ? A être gentil ? Non, à gagner. Newman
est aussi un nom de blue jean. Notre blue jean man. Bleu comme la glace.
Beau comme l’enfer.
Paul Newman est né à Cleveland dans l'Ohio. Son père, Arthur Samuel Newman, était juif allemand et sa mère, Theresa Fetzer ou Fetsko (slovaque: Terézia Fecková)[5], était catholique avec des racines slovaques. Paul Newman se considérait par ailleurs lui-même comme juif, car disait-il « c'est plus qu'un défi »[6].
Durant la Seconde guerre mondiale, il veut devenir pilote mais on découvre qu'il est daltonien. Il participe de 1943 à 1945, à la guerre du Pacifique en tant que radio et canonnier, où il est blessé. Cet incident lui interdit de pratiquer le sport et il se consacre alors au théâtre.
En
décembre 1949, il se marie avec Jackie White jusqu'en 1958. Ils
ont trois enfants : Scott (1950-1978), Susan née en 1953 et Stéphanie
née en 1954.
Longtemps
les plus beaux yeux bleus de Hollywood et l'un des derniers monstres du
cinéma américain, Paul Newman est né le 26 janvier
1928, à Cleveland dans l'Ohio. Sa vie « active » ne
commence pas sur les plateaux de cinéma mais dans le Pacifique,
sous l'uniforme, pendant la seconde guerre mondiale, face aux Japonais.
Après les hostilités, Paul Newman, intègre l'Actors
studio. Son premiers succès, il le remporte sur les planches, à
Broadway, avec la pièce Picnic. Nous sommes en 1953.
Le
calice d'argent est son premier film. Il s'y trouve mauvais et le fait
savoir à son public par le biais d'une page de publicité
dans la presse ! Son premier vrai succès au cinéma, il le
rencontre deux ans plus tard en interprétant le boxeur Rocky Graziano
dans Marqué par la haine, de Robert Wise. L'une des originalités
de Paul Newman, dans ce monde inconstant du spectacle, est d'avoir été
marié à la même femme, Joanne Woodward, pendant plus
de quarante ans. Ils se sont rencontrés sur le tournage de Les feux
de l'été. Ils se retrouveront encore devant les caméras
et se donneront la réplique dans La toile d'araignée, de
Stuart Rosenberg, en 1962. Mais c'est en jouant dans le film de Richard
Brooks, La chatte sur un toit brûlant, avec Liz Taylor, que Paul
Newman accède au statut de sex symbole.
Carrière
cinématographique
Il étudie l'art dramatique d'abord à école d'art dramatique de Yale, puis à l'Actor's Studio de New York[2], auprès de Lee Strasberg. Bientôt, il monte sur scène à Broadway dans des pièces comme Picnic (1953) ou The desperate Hours (1955), qui lui apportent la célébrité.
À partir de 1954, il tourne pour le cinéma. Son premier film est Le Calice d'argent de Victor Saville.
Ses prestations sont remarquées dans Le Gaucher d'Arthur Penn (1957), La Chatte sur un toit brûlant (1958) et Exodus (1960).
En 1961, il joue dans L'Arnaqueur un personnage dont il reprendra le rôle dans La Couleur de l'argent de Martin Scorsese (1986). Avec La Couleur de l'argent, Paul Newman décroche enfin l'Oscar du meilleur acteur dans un premier rôle.
D'autres rôles importants émaillent sa filmographie: Luke la main froide (1967), Butch Cassidy et le Kid (1969), L'Arnaque (1973), La Tour infernale (1974), Le Policeman (1981) et Le Verdict (1982).
En 1958, Newman épouse l'actrice Joanne Woodward, qu'il a connue pendant le tournage du film Les Feux de l'été. À eux deux, ils battent un record : c'est le couple marié à Las Vegas qui a la plus longue durée de vie commune[réf. nécessaire]. Ils ont trois filles. Elina-Teresa née en 1959, Melissa-Stewart née en 1961, et Cela-Olivia née en 1965.
Dès 1959, Paul Newman s'intéresse à la réalisation. Il commence par un court métrage : On the harmfulness of tobacco (Sur les méfaits du tabac), puis il poursuit dans cette voie avec Rachel, Rachel (1968), De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites (1972), La ménagerie de verre (1986).
Il
obtient un Golden Globe Award pour Rachel, Rachel en 1969 et l'Oscar du
meilleur acteur en 1986 pour son rôle dans La Couleur de l'argent
de Martin Scorsese.
Un
homme engagé
Parallèlement à sa carrière d'acteur, Newman se lance dans diverses actions caritatives. Il a, par exemple, créé une marque de produits alimentaires (Newman's Own) dont les bénéfices sont versés à des organismes de charité pour les enfants. Il organise des camps pour enfants cancéreux et aide financièrement des centres pour personnes abusant des drogues ou de l'alcool.
Délégué du Connecticut à la Convention Démocrate de Chicago en 1968, il participe aux campagnes électorales d'Eugene McCarthy et George McGovern et prend part aux conférences pour le désarmement nucléaire.
Il joue également un rôle important dans la lutte contre la drogue en créant avec son épouse, la Fondation Scott Newman en souvenir de son fils mort d'overdose ainsi que dans les mouvements pour les droits civiques.
Paul
Newman avait pris position pour la défense des droits des homosexuels.
Il avait notamment déclaré : « Je soutiens les droits
des gays. Et je les soutiens ouvertement. Depuis tout petit, je n'ai jamais
pu comprendre les attaques envers la communauté gay. Les êtres
humains ont tant de qualités. Quand j'ai fini de faire le tour de
tout ce que j'admire vraiment chez une personne, ce qu'elle peut faire
avec ses parties intimes arrive tellement bas dans la liste que ça
devient insignifiant. »
Le
sport automobile
Michael Andretti sur une monoplace du Newman/Haas Racing en 1991.
Paul Newman est également connu pour son implication dans le sport automobile. Il a découvert la compétition automobile en 1968, à l'occasion du tournage du film Winning (Virages en français) dans lequel il jouait le rôle principal, celui d'un pilote des 500 miles d'Indianapolis tentant de concilier sa carrière et sa vie sentimentale.
Tombé amoureux de ce sport, il met alors à profit son aisance financière pour entamer parallèlement à sa carrière d'acteur une carrière de pilote de course. Compte tenu de son âge, Newman ne peut évidemment pas viser les sommets, mais il parvient tout de même à décrocher la deuxième place des 24 heures du Mans 1979 en équipage avec Rolf Stommelen et Dick Barbour sur une Porsche 935. En 1995, Paul Newman remporte aussi une victoire de catégorie à l'occasion des 24 heures de Daytona.
La
passion de Paul Newman pour la course se matérialise également
au début des années 1980 par la création d'une écurie
de CART (puis Champ Car) en partenariat avec Carl Haas, une figure bien
connue du sport automobile américain. Depuis sa création
en 1983, l'écurie Newman/Haas/Lanigan Racing est devenue l'une des
plus célèbres des courses américaines. Des pilotes
tels que Mario Andretti, Michael Andretti, Nigel Mansell, Cristiano da
Matta ou plus récemment Sébastien Bourdais y ont notamment
brillé. En 2005, à plus de 80 ans, Newman a même repris
le volant lors des 24 heures de Daytona en compagnie de ses pilotes Sébastien
Bourdais et Bruno Junqueira.
Filmographie
Comme acteur
*
1954: Le Calice d'argent (The Silver Chalice), de Victor Saville, dans
le rôle de Basil
*
1956: Marqué par la haine (Somebody Up There Likes Me), de Robert
Wise, dans le rôle de Rocky Graziano
*
1956: The Rack, de Arnold Laven, dans le rôle de Capt. Edward Worthington
Hall Jr.
*
1957: Pour elle un seul homme (The Helen Morgan Story), de Michael Curtiz,
dans le rôle de Larry Maddux
*
1957: Femmes coupables (Until They Sail), de Robert Wise, dans le rôle
de Capt. Jack Harding
*
1958: Les Feux de l'été (The Long, Hot Summer), de Martin
Ritt, dans le rôle de Ben Quick
*
1958: Le Gaucher (The Left Handed Gun), de Arthur Penn, dans le rôle
de William Bonney (Billy the Kid)
*
1958: La Chatte sur un toit brûlant (Cat on a Hot Tin Roof), de Richard
Brooks, dans le rôle de Brick Pollitt
*
1958: La Brune brûlante (Rally 'Round the Flag, Boys!), de Leo McCarey,
dans le rôle de Harry Bannerman
*
1959: Ce monde à part (The Young Philadelphians), de Vincent Sherman,
dans le rôle de Anthony Judson Lawrence/Narrateur
*
1960: Du haut de la terrasse (From the Terrace), de Mark Robson, dans le
rôle de David Alfred Eaton
*
1960: Exodus, de Otto Preminger, dans le rôle de Ari Ben Canaan
*
1961: L'Arnaqueur (The Hustler), de Robert Rossen, dans le rôle de
Eddie Felson
*
1961: Paris Blues, de Martin Ritt, dans le rôle de Ram Bowen
*
1962: Doux Oiseau de jeunesse (Sweet Bird of Youth), de Richard Brooks,
dans le rôle de Chance Wayne
*
1962: Aventures de jeunesse (Hemingway's Adventures of a Young Man), de
Martin Ritt, dans le rôle de Ad Francis, Le Batteur
*
1963: Le Plus Sauvage d'entre tous (Hud), de Martin Ritt, dans le rôle
de Hud Bannon
*
1963: La Fille à la casquette (A New Kind of Love),de Melville Shavelson,
dans le rôle de Steve Sherman
*
1963: Pas de lauriers pour les tueurs (The Prize), de Mark Robson, dans
le rôle de Andrew Craig
*
1964: Madame croque-maris (What a Way to Go!), de J. Lee Thompson, dans
le rôle de Larry Flint
*
1964: L'Outrage (The Outrage), de Martin Ritt, dans le rôle de Juan
Carrasco
*
1965: Lady L, de Peter Ustinov, dans le rôle de Armand
*
1966: Détective privé (Harper), de Jack Smight, dans le rôle
de Lew Harper
*
1966: Le Rideau déchiré (Torn Curtain), de Alfred Hitchcock,
dans le rôle de Professeur Michael Armstrong
*
1967: Hombre de Martin Ritt, dans le rôle de John Russell
*
1967: Luke la main froide (Cool Hand Luke), de Stuart Rosenberg, dans le
rôle de Lucas 'Luke' Jackson
*
1968: Évasion sur commande (The Secret War of Harry Frigg), de Jack
Smight, dans le rôle de Harry Frigg
*
1969: Virages (Winning), de James Goldstone, dans le rôle de Frank
Capua
*
1969: Butch Cassidy et le Kid (Butch Cassidy and the Sundance Kid), de
George Roy Hill, dans le rôle de Butch Cassidy
*
1970: W.U.S.A. (WUSA), de Stuart Rosenberg, dans le rôle de Rheinhardt
*
1971: Le Clan des irréductibles (Sometimes a Great Notion), de Paul
Newman, dans le rôle de Hank Stamper
*
1972: Les Indésirables (Pocket Money), de Stuart Rosenberg, dans
le rôle de Jim Kane
*
1972: Juge et hors-la-loi (The Life and Times of Judge Roy Bean), de John
Huston, dans le rôle de Judge Roy Bean
*
1973: Le Piège (The MacKintosh Man), de John Huston, dans le rôle
de Joseph Rearden
*
1973: L'Arnaque (The Sting), de George Roy Hill, dans le rôle de
Henry Gondorff aka Shaw
*
1974: La Tour infernale (The Towering Inferno), de John Guillermin et Irwin
Allen, dans le rôle de l'architecte Doug Roberts
*
1975: La Toile d'araignée (The Drowning Pool), de Stuart Rosenberg,
dans le rôle de Lew Harper
*
1976: Buffalo Bill et les indiens (Buffalo Bill and the Indians, or Sitting
Bull's History Lesson), de Robert Altman, dans le rôle de William
F. 'Buffalo Bill' Cody
*
1976: La Dernière Folie de Mel Brooks (Silent Movie) de Mel Brooks,
dans son propre rôle
*
1977: La Castagne (Slap Shot), de George Roy Hill, dans le rôle de
Reggie Dunlop
*
1979: Quintet, de Robert Altman, dans le rôle de Essex
*
1980: Le Jour de la fin du monde (When Time Ran Out...), de James Goldstone,
dans le rôle de Hank Anderson
*
1981: Le Policeman (Fort Apache the Bronx), de Daniel Petrie, dans le rôle
de Murphy
*
1981: Absence de malice (Absence of Malice), de Sydney Pollack, dans le
rôle de Michael Colin Gallagher
*
1982: Le Verdict (The Verdict), de Sidney Lumet, dans le rôle de
Frank Galvin
*
1984: L'Affrontement (Harry & Son), de Paul Newman, dans le rôle
de Harry Keach
*
1986: La Couleur de l'argent (The Color of Money), de Martin Scorsese,
dans le rôle de Fast Eddie Felson
*
1989: Les Maîtres de l'ombre (Fat Man and Little Boy), de Roland
Joffé, dans le rôle de Gen. Leslie R. Groves
*
1989: Blaze, de Ron Shelton, dans le rôle de Gov. Earl K. Long
*
1990: Mr. & Mrs. Bridge, de James Ivory, dans le rôle de Walter
Bridge
*
1993: La Classe américaine, de Michel Hazanavicius, dans le rôle
de Dave, le fils de M. Callaghan
*
1994: Le Grand Saut (The Hudsucker Proxy), de Joel Coen, dans le rôle
de Sidney J. Mussburger
*
1994: Un homme presque parfait (Nobody's Fool), de Robert Benton, dans
le rôle de Sully Sullivan
*
1998: L'Heure magique (Twilight), de Robert Benton, dans le rôle
de Harry Ross
*
1999: Une bouteille à la mer (Message in a Bottle ), de Luis Mandoki,
dans le rôle de Dodge Blake
*
2000: En toute complicité (Where the money is), de Marek Kanievska,
dans le rôle de Henry Manning
*
2002: Les Sentiers de la perdition (Road to Perdition), de Sam Mendes,
dans le rôle de John Rooney
*
2006: Cars, de John Lasseter, dans le rôle de Doc Hudson
Comme
réalisateur
*
1968: Rachel, Rachel
*
1972: De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites
(The Effect of Gamma Rays on Man-in-the-Moon Marigolds)
*
1980: The Shadow Box (TV)
*
1984: L'Affrontement (Harry and Son)
*
1987: La Ménagerie de verre (The Glass Menagerie)
Comme
scénariste
*
1984: L'Affrontement (Harry and Son)
Comme
producteur
*
1968: Rachel, Rachel
*
1970: Portrait d'une enfant déchue (Puzzle of a Downfall Child)
*
1971: Le Clan des irréductibles (Sometimes a Great Notion)
*
1972: De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites
(The effect of gamma rays on Man-in-the-Moon Marigolds)
Comme
producteur délégué
*
1969: Butch Cassidy et le Kid (Butch Cassidy and the Sundance Kid)
*
1972: Juge et hors-la-loi (The Life and Times of Judge Roy Bean), de John
Huston
RETOUR INDEX:
Vous
voulez envoyer cette page à un ami(e)?
cliquez
sur le logo: