Charles Bronson
 Né le 3 novembre 1921
il est décédé le 30 août 2003 à Los Angeles, Californie


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 Charles Bronson L’harmonicas s’est tu
L’acteur américain Charles Bronson est décédé samedi dernier à l’âge de quatre-vingt-un ans. Il était l’un des acteurs les plus populaires du cinéma d’action et sa filmographie compte une centaine de longs métrages ainsi que de nombreux téléfilms. Son physique rugueux lui valait des rôles de dur qu’il incarnait en tirant le meilleur parti de cette apparence unique qu’il commentait ainsi : " Je suppose que je ressemble à un bloc de rochers que quelqu’un aurait dynamité. "
L'acteur américain Charles Bronson, connu notamment pour ses rôles dans la série de films Le Justicier,
 est décédé à 81 ans des suites d'une pneumonie, a annoncé son agent dimanche.
 L'acteur s'est éteint samedi à l'hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles, où il avait été admis il y a plusieurs
  semaines, a précisé son agente Lori Jonas. Il souffrait également de la maladie d'Alzheimer.
 Ancien mineur de Pennsylvanie, Charles Bronson s'était d'abord fait connaître pour ses rôles de «méchant»
  avant de devenir une figure du cinéma d'action. Il était célèbre en Europe, notamment en Italie où on le
  surnommait «la brute».
 En 1971, il a reçu un Golden Globe pour son rôle dans Rider on the rain. Charles Bronson a notamment
joué dans le film Il était une fois dans l'Ouest, réalisé par Sergio Leone.
L'homme à l'harmonica dans Il était une fois dans l'Ouest, c'était lui. L'acteur américain Charles Bronson,
     connu notamment pour ses rôles dans la série de films Un Justicier, L'acteur s'est éteint samedi à
  l'hôpital Cedars-Sinai de Los Angeles, où il avait été admis voilà plusieurs semaines, a annoncé dimanche
 son agent Lori Jonas.

   Ancien mineur de Pennsylvanie, Charles Bronson s'est d'abord fait connaître pour ses rôles de méchant
   avant de devenir une figure du cinéma d'action. Visage buriné et épaules de camionneur, il rencontre la
 notoriété en Europe, gagnant en Italie le surnom de «Il Brutto».
  Mais sa renommée deviendra bientôt planétaire. En 1971, il reçoit un Golden Globe en tant qu'«acteur le
 plus célèbre du monde».

   Né Charles Buchinsky, le 3 novembre 1921, de parents originaires de Lituanie,  Bronson était le onzième d’une famille de quinze enfants. Il fut le seul à terminer ses études secondaires mais tout de même contraint de descendre, comme son père, dans la mine de charbon pour faire bouillir la marmite.
Le «Justicier» devra, à l'instar de Clint Eastwood, s'exiler et quitter Hollywood pour trouver des rôles à sa mesure en Europe. On l'a ainsi vu aux côtés d'Alain Delon dans Adieu l'Ami de Jean Herman (1968) ou encore dans le western  spaghetti Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone (1969).
  Hollywood ne lui offre que des seconds rôles, certes remarqués, mais sans lui conférer le statut de star,
   son visage de «dur» ne correspondant pas au profil traditionnel des acteurs en vogue dans la Mecque du
  cinéma américain.

Sa notoriété ne s'arrêtera plus de grandir après ses apparitions dans Les Sept Mercenaires (1960),
La Grande Evasion (1963) ou Les Douze Salopards (1967).

 C'est en star consacrée qu'il retourne à Hollywood à l'âge de 50 ans. En 1971, il explique pourquoi il lui a
fallu aussi longtemps avant d'être reconnu dans son pays. «Peut-être que je suis trop masculin. Les  directeurs de casting choisissent parmi leur propre catégorie ou ont en tête une image idéalisée.
Peut-être  que mon apparence n'est l'idéal de personne.»

   Une fois sa carrière américaine définitivement lancée, Charles Bronson avait enchaîné les films d'action
 tels que Mister Majestyk (1974) ou Le Messager de la mort (1988). Comme l'indique souvent les titres de ses films, la recette était la plupart du temps simple et efficace:
beaucoup d'action, des fusillades et des morts.

  C'est en 1974 qu'il tourne avec Michael Winner son «oeuvre» la plus controversée. Un Justicier dans la
 ville raconte comment un architecte dont la femme -interprêtée par Jill Ireland, alors épouse de l'acteur-  a été tuée et la fille violée par des voyous décide de débarrasser lui-même la ville de la criminalité à  grands coups 357 Magnum.

Père de trois enfants, Charles Bronson, qui s'était progressivement éloigné des plateaux de cinéma, avait auparavant signé un retour remarqué en 1991 dans l'Indian Runner de Sean Penn, où muré dans son silence et sa solitude, il avait créé pour l'occasion une mémorable figure paternelle.

L'acteur qui souffrait depuis la fin des années 90 de la maladie d'Alzheimer s'est éteint en 2003 des suites d'une pneumonie.
 

Filmographie:

Death wish V : the face of death (1994), de Allan A. Goldstein  Paul Kersey
The Indian runner (1990), de Sean Penn  Monsieur Roberts, le père de Frank
Kinjite, sujet tabou (1989), de Jack Lee Thompson  Lieutenant Crowe
Le Messager de la mort (1988), de Jack Lee Thompson  Garret Smith
Le Justicier braque les dealers (1987), de Jack Lee Thompson  Paul Kersey
Le justicier de New York (1985), de Michael Winner  Paul Kersey
L' Enfer de la violence (1984), de Jack Lee Thompson  Holland
Le Justicier de minuit (1983), de Jack Lee Thompson  Leo Kessler
Un justicier dans la ville n°2 (1982), de Michael Winner  Paul Kersey
Boderline (1980), de Jerrold Freedman
Cabo blanco (1980), de Jack Lee Thompson  Giff Hoyt
Love and Bullets (1979), de Stuart Rosenberg  Charlie Congers
Un espion de trop (1977), de Don Siegel
Le Bison blanc (1977), de Jack Lee Thompson
Monsieur St. Ives (1976), de Jack Lee Thompson  Raymond St. Ives
Le Solitaire de Fort Humboldt (1976), de Tom Gries  John Deakin
Le Bagarreur (1975), de Walter Hill  Chaney
L'Evadé (1975), de Tom Gries  Nick Colton
Mister Majestyk (1974), de Richard Fleischer  Vince Majestyk
Un justicier dans la ville (1973), de Michael Winner  Paul Kersey
Le Cercle noir (1973), de Michael Winner  Lou Torrey
Cosa Nostra (1972), de Terence Young  Joe Valachi
Le Flingueur (1972), de Michael Winner
Soleil Rouge (1971), de Terence Young  Link
Les Collines de la terreur (1971), de Michael Winner  Chato
Les Baroudeurs (1970), de Peter Collinson
De la part des copains (1970), de Terence Young  Joe Moran, alias Martin
La Cité de la Violence (1970), de Sergio Sollima  Jeff Heston
Le Passager de la pluie (1969), de René Clément  Le colonel Harry Dobbs
Il était une fois dans l'Ouest (1969), de Sergio Leone  L'Homme à l'harmonica
Adieu l'ami (1968), de Jean Herman  Franz Propp
The Guns for San sebastian (1968), de Henri Verneuil  Teclo
Les Douze Salopards (1967), de Robert Aldrich  Joseph T. Wladislaw
Propriété interdite (1966), de Sydney Pollack  JJ Nichols
La Bataille des Ardennes (1965), de Ken Annakin  Wolenski
La Grande évasion (1963), de John Sturges  Lieutenant Danny Willinski
Quatre du Texas (1963), de Robert Aldrich  Matson
Kid Galahad (1962), de Phil Karlson  Lew Nyack
Le Maître du monde (1961), de William Witney  John Strock
Les Sept mercenaires (1960), de John Sturges  Bernardo O'Reilly
La Proie des vautours (1959), de John Sturges  Sergeant John Danforth
Mitraillette Kelly (1958), de Roger Corman
Le Jugement des fleches (1956), de Samuel Fuller  Buffalo Bleu
L'Homme de nulle part (1956), de Delmer Daves  Reb Haislipp
Vera Cruz (1954), de Robert Aldrich  Pittsburgh
Bronco Apache (1954), de Robert Aldrich  Hondo
Le Cavalier traqué (1954), de André De Toth  Pinto
L'Homme au masque de cire (1953), de André De Toth  Igor
My six convicts (1952), de Hugo Fregonese  Jocko
Duel dans la forêt (1952), de Joseph M. Newman  Nef Jack Murphy


 ANECDOTE
 Sa partenaire
Charles Bronson a souvent eu pour partenaire à l’écran son épouse Jill Ireland.

 

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