(mise à jour le 29 mars 2017)

"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘

‘‘AL PACINO"
(LE 25 AVRIL 1940)


Al Pacino- Martin Scorsese- Robert DeNiro- Joe Pesci

suite de sa biographie
Album photos

Il y a une grande tradition italo-américaine dans le cinéma américain. Martin Scorsese, Francis Ford Coppola et Brian De Palma en sont les principaux représentants chez les réalisateurs.

Robert De Niro et Al Pacino sont les deux figures emblématiques de ce cinéma qui s'est imposé à la fin des années 70. Mais si Robert De Niro et Martin Scorsese sont des enfants de Little Italy (Manhattan), Alfredo Pacino a usé ses culottes de gamin dans le Bronx.

Né de parents siciliens le 25 avril 1940, Al Pacino vit avec sa mère chez ses grands-parents. Il s'intéresse très tôt au théâtre et participe à des petites représentations pour son école.
A 14 ans, il entre à la High School of Performing Arts, qu'il doit quitter 3 années plus tard notamment parce que son niveau en anglais est trop faible.
Il se lance alors dans une suite de petits jobs divers et variés tout en ne perdant pas de vue le théâtre. L'argent qu'il a économisé lui permet d'intégrer le très prestigieux Actor's Studio en 1966.
Fort de ce succès personnel, il reçoit son premier Obie (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The indian waits the Bronx.
Dès l'année suivante, il reçoit son premier Tony award (il en obtiendra un autre en 1977 pour une autre pièce) pour une autre pièce de théâtre intitulée, Does the tiger wear a necktie.

Ses débuts au cinéma sont assez remarqués et l'on peut dire qu'Al Pacino va largement contribuer à tous les chefs-d'œuvre qui jalonnent le cinéma américain dans les années 70.
Après une apparition dans Me, Nathalie de Fred Coe en 1969, il obtient le rôle principal dans l'excellent Panic in needle park (1970) de Jerry Schatzberg, polar qui se déroule dans le milieu toxicomane à Manhattan.
Sa carrière cinématographique va alors s'emballer et Al Pacino enchaîne une série de films qui oscillent entre l'excellent et le chef-d'œuvre.

En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans The godfather, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement la carrière du comédien. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour Scarecrow (L'épouvantail). Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman pour ce qui sera un des plus beaux duos au cinéma de la décennie. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet (Serpico), auteur sous-estimé dont les meilleurs films sont précisément ceux qu'il a réalisés avec Al Pacino. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c'est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Nouvel immense succès pour toute l'équipe. Ce film permet aussi à Pacino de montrer qu'il peut déjà tout jouer. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue. En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience dans Dog day afternoon (Un après-midi de chien) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélo, mais pas avec n'importe qui ; c'est Sidney Pollack (grand cinéaste dans les années 70 et piètre réalisateur dans les décennies suivantes) qui est aux commandes du surprenant Bobby Deerfield (1977).

Les années 80 débutent fort pour Al Pacino, puisqu'il intègre le milieu homosexuel dans un très sombre
polar et, ce qui est sans doute le meilleur film de William Friedkin, Cruising (La chasse - 1980).
En 1983, c'est la rencontre tant attendue avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake (bien supérieur) du film de Howard Hawks (1932). Pour toute une génération,
Tony Montana est le plus grand (et le plus connu) des personnages cinématographiques, et Al Pacino est exceptionnel (ce qui devient une banalité) dans ce rôle d'immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, tant il se fait bouffer par la paranoïa et la drogue, inhérentes à ses activités mafieuses.

Comme bon nombre de grands acteurs, Al Pacino devra attendre les années 90 et laisser passer cette décennie (qui n'en est pas réellement une puisqu'il s'agit plutôt de la période qui s'étend de 1984 à 1990) de misère artistique et son cortège de navets (Stallone, Schwarzenegger and consorts…) avant de retrouver un grand rôle. Cela sera, tout d'abord, et dès 1990, Michael Corleone pour la troisième et dernière partie du Parrain. Mais si les années 90, avec l'émergence de nouveaux talents, ne sont pas les années 80, elles ne sont pas non plus les années 70, sublime décennie de cinéma. Al Pacino n'enchaîne donc pas que des chefs-d'œuvre. On note quand même que sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma aboutit à ce qui est sans doute un des cinq plus beaux films des dix dernières années, Carlito's way. Dans ce film magnifiquement sombre et triste, Al Pacino touche une nouvelle fois la perfection avec le personnage de Carlito Brigante. On retiendra aussi l'hallucinante prestation de Sean Penn, à peine reconnaissable en avocat cocaïnomane et criminel.Années 2000

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino.

En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d'Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.

En juillet 2006, Pacino démontre une fois de plus ses talents d'acteurs dans le film de D.J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d'une grave blessure.

En 2007, on peut le voir dans 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu'on lui promet au téléphone. Il est également à l'affiche d'Ocean's Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Rififi, Dali & I: The Surreal Story devraient suivre.

Cette année est aussi celle de sa réception du célébre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carriére. Au cours de la cérémonie, tenue en Juin à Hollywood, d'autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, rejoignant ainsi la pensée de la majorité des cinéphiles du monde. Cela s'expliquant aussi par le fait que Pacino est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de La Méthode Strasberg, dite de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps, car jusqu'à aujourd'hui.

Il est également en post-production d'un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l'oeuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode.

Fin 2008, il est à l'affiche de La loi et l'ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n'avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n'avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n'était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.

Le 22 Octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carriére mais aussi pour le compte de l'Actors Studio, qu'il co-préside; le jury romain l'ayant qualifié comme l'Acteur personnifiant le mieux l'Actors Studio.

2008: Démocrate, il prend position pour Barack Obama lors de l'élection présidentielle de 2008.
 

Années 2000

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino.

En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d'Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.

En juillet 2006, Pacino démontre une fois de plus ses talents d'acteurs dans le film de D.J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d'une grave blessure.

En 2007, on peut le voir dans 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu'on lui promet au téléphone. Il est également à l'affiche d'Ocean's Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Rififi, Dali & I: The Surreal Story devraient suivre.

Cette année est aussi celle de sa réception du célébre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carriére. Au cours de la cérémonie, tenue en Juin à Hollywood, d'autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, rejoignant ainsi la pensée de la majorité des cinéphiles du monde. Cela s'expliquant aussi par le fait que Pacino est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de La Méthode Strasberg, dite de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps, car jusqu'à aujourd'hui.

Il est également en post-production d'un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l'oeuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode.

Fin 2008, il est à l'affiche de La loi et l'ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n'avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n'avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n'était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.

Le 22 Octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carriére mais aussi pour le compte de l'Actors Studio, qu'il co-préside; le jury romain l'ayant qualifié comme l'Acteur personnifiant le mieux l'Actors Studio.
 

En 1996, Pacino passe derrière la camera pour témoigner de sa fidélité au théâtre, avec Looking for Richard, mi-adaptation Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'associé du diable de Taylor Hackford (1997) et Donnie Brasco (1997) de Mike Newell, où il est magnifique aux côtés de Johnny Depp, Al Pacino nous a offert deux très belles prestations cette année. D'abord aux côtés de Russell Crowe, dans le très beau The Insider (Révélations) de Michael Mann, puis dans (le très sous-estimé) Any given Sunday d'Oliver Stone. On attend maintenant son prochain film, Chinese coffee dont il est lui-même le réalisateur.

Rôles refusés

Acteur réputé pour la grande qualité de ses interprétations, il a néanmoins refusé des rôles dans les films suivants: Né un 4 juillet, Pretty Woman, Apocalypse Now, Le dernier Nabab, La Castagne, Kramer contre Kramer, Les Moissons du ciel, La guerre des étoiles, Père et flic, Rambo, Le nom de la rose, Amadeus, Cotton Club, USS Alabama, Absence de malice, Un autre homme, une autre chance, Taxi Driver...

Italien américain

Al Pacino se dit "italien à part entière" ("I'm all Italian. I'm mostly Sicilian, and I have a little bit of Neapolitan in me. You get your full dose with me.").


Vie privée

Al Pacino, de parents siciliens de Corleone, a trois enfants. Julie Marie, née en 1989 avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 avec l'actrice Beverly d'Angelo. Il ne s'est jamais marié. Il a trois soeurs et une demi-soeur.

23 oct 2008

Hier soir, à Rome, en Italie, le grand Al Pacino (qui nous a récemment présenté ses jumeaux) a donné le coup d'envoi du troisième festival de cinéma, qui se tient dans la capitale transalpine du 22 au 31 octobre. Le monstre sacré du cinéma américain, que vous pouvez retrouver actuellement dans toutes les salles françaises aux côtés de Robert de Niro dans La loi et L'ordre (voir la bande-annonce), en a profité pour donner une "leçon de cinéma", face à un public pendu à ses lèvres.

Au nom de sa célèbre école d'art dramatique new-yorkaise — l'Actor's Studio —, Alfredo a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or, et semblait très touché par cet honneur qui récompense l'une des plus grandes institutions du cinéma, créée par Lee Starsberg et sa fameuse "Méthode", et qui a vu notamment sortir de ses rangs Robert de Niro, James Dean, ou Marlon Brando.

La star de Scarface, du Parrain et de L'Impasse, a ainsi déclaré : "L'Actor's Studio a été la chose la plus importante dans ma carrière et cela continue. L'Actor's Studio est gratuit, peu de gens le savent. Tout le monde peut passer une audition, quelque soit son âge, d'où qu'il vienne et quelque soit son affiliation. Et si vous êtes accepté, vous y êtes pour la vie".

Seule petite ombre au tableau de cette soirée festive dans la capitale italienne, la présence de quelques manifestants qui ont profité de la médiatisation de l'événement et donc des caméras, pour protester le long du tapis rouge contre la fermeture d'un centre social romain décidée la veille.

Mais cela n'a pas empêché le festival de s'ouvrir comme prévu, et le premier film à être projeté sur les vingt en compétition sera montré ce soir : L'Homme qui aime, de Maria Sole Tognazzi, avec la sublime Monica Bellucci. Ainsi qu'un film réunissant plusieurs courts-métrages de cinéastes confirmés et tourné pour lutter contre la pauvreté dans le monde par, entre autres, Jane Campion (La Leçon de Piano), Gus van Sant (Will Hunting, Elephant) et Wim Wenders (Les Ailes du Désir, Paris Texas), et intitulé Huit/Eight.
Mathieu Lecerf

2 octobre 2008

Alors qu'on l'a vu sur son 31 lors de sa venue à Paris, en compagnie de Robert de Niro, à l'occasion de la promotion de La Loi et L'Ordre (en salles le 8 octobre — voir la bande-annonce), et un peu moins à son avantage dans notre sujet de ce matin, la star italo-américaine Al Pacino, 68 ans, nous présente cette fois — fait très rare ! — ses deux adorables jumeaux !

Nés le 25 janvier 2001 de son union avec la comédienne Beverly d'Angelo (Annie Hall, Hair, Nowhere, American History X), Anton James et Olivia Rose sont les deux petits derniers du génial interprète de Scarface et de L'Impasse.

En effet, l'acteur oscarisé en 1992 pour son rôle d'aveugle dans Le Temps d'un Week-End (remake sans grand intérêt, hormis pour le jeu d'Alfredo, de Parfum de Femmes, réalisé par Martin Brest), a également une fille aînée — Julie Marie, née en 1989 — qu'il a eue lors d'une précédente relation, avec Jan Tarrant.

Mais à quelle occasion se sont-ils promenés avec leur père et leur nounou nous direz-vous ? Eh bien, ils se sont rendus à West Hollywood, où se tenait... une course de hamsters ! Classique...

Ces deux-là, c'est un peu son portrait craché, non ?
Adam Ikx

9 février 2009

Papa poule, Al Pacino, 68 ans, adore s'occuper de ses enfants, quand il n'est pas en tournage...

Ce père de trois enfants (Julie Marie, née en 1989 qu'il a eue avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 qu'il a eu avec l'actrice Beverly d'Angelo) est apparu terriblement charismatique, comme d'habitude, dans les rues de Los Angeles alors qu'il se promenait avec son fils Anton James... Le petit garçon de 8 ans, était accompagné d'un jeune ami avec qui il partage visiblement la passion du football américain...

Al Pacino semblait concentré et laissait la nounou veiller sur les deux enfants, avant de monter dans leur voiture. L'immense acteur était habillé comme souvent à la pointe de la mode : sur taillé, et lunettes noires ! Bravo pour le look !

Une petite après-midi dans la vie d'Al Pacino, ça fait toujours plaisir...

A presque soixante dix ans, Al Pacino va vivre avec une fille... de trente ans

Vendredi 5 mars, 2010, 14h45

Et ça, l'acteur américain (et tombeur de ces dames) Al Pacino l'a bien compris. Il aurait en effet décidé de vivre sous le même toit avec... une jeune femme âgée d'à peine trente ans.
Lacteur de 69 ans vit actuellement avec Lucila Sola dont il est tombé éperdument amoureux. Et recherche désormais une nouvelle maison à acheter pour emménager leur nid d'amour à Los Angeles.SON OF NO ONE


Al Pacino remplace Robert De Niro 17-02-2010
 
Al Pacino remplacera Robert De Niro dans le film Son of No One.
The Hollywood Reporter mentionne qu'Al Pacino remplacera Robert De Niro dans le thriller policier Son of No One.
Écrit et réalisé par Dito Montiel (Fighting), Son of No One suit un jeune policier qui travaille au commissariat d’un quartier de classe moyenne où il a grandi.
Toutefois, un vieux secret refera surface et pourrait détruire sa vie et sa famille.
Channing Tatum est pressenti pour incarner ce jeune policier.
Terrence Howard, Ray Liotta et Katie Holmes sont en négociations pour rejoindre la production, dont le tournage s'amorcera le 22 mars prochain à New York.
Al Pacino a également d’autres tournages prévus cette année, dont King Lear inspiré de l’œuvre de William Shakespeare et Mary Mother of Christ dans lequel il sera le roi Herod.
Sinon, c’est dans un téléfilm, You Don't Know Jack, qu'on le retrouvera bientôt avec Susan Sarandon.


11 septembre 2008

Parfois, il arrive qu'on se demande si le spectacle du défilé sur tapis rouge ne vaut pas le film qu'il précède. Bon, concernant La Loi et L'Ordre (Righteous Kill, en VO), ce qui nous effraie le plus n'est pas la qualité de la réalisation de Jon Avnet (Beignets de tomates vertes) et des monstres sacrés Al Pacino et Robert de Niro qu'il dirige, mais bien de devoir… attendre encore plusieurs semaines pour le découvrir ! 

Car, si ce polar de haut vol a été projeté en avant-première hier soir au Ziegfield Theater de New York, avant la sortie américaine demain, il nous faudra, en France, patienter jusqu'au 8 octobre. On se console avec la bande-annonce…

Pour nous mettre en appétit, avant de voir ce duo explosif réuni pour la seconde fois (en faisant abstraction du Parrain II, où ils ne partageaient aucune scène) après Heat de Michael Mann, Robert de Niro (65 ans) et Al Pacino (68 ans) se sont retrouvés sur le tapis rouge. Si le premier était là "à la cool", avec, comme souvent un simple polo sous sa veste, le second a fait une apparition d'une classe à couper le souffle ! Alors qu'on s'étonnait de voir, il y a quelques jours, l'immense Al en total laisser-aller, il semblait s'être bien repris pour l'événement : superbe costume et T-Shirt noir col V, étolle bordeaux, bonne mine accentuée par un bronzage impeccable, et Ray-Ban Aviator, un must.

Comme mis en confiance par cette allure de tombeur, il n'a pas hésité à être très tactile en posant aux côtés de la divine Carla Gugino, exquise dans Snake Eyes, Sin City ou encore La Nuit au musée, et sa partenaire dans La Loi et L'Ordre : il faut bien avouer que la magnifique comédienne américaine de 37 ans, qui a des origines italiennes et britanniques, était une tentation ambulante. Sa somptueuse robe blanche et argent, généreusement décolletée, dévoilait le spectacle délicieux du galbe de sa poitrine…

Robert de Niro, lui, a dû rester sage : son épouse (depuis 1997) Grace Hightower l'accompagnait !

On a également vu leurs partenaires à l'écran John Leguizamo et le rappeur 50 Cent, mais aussi le cinéaste Julian Schnabel (Le Scaphandre et le Papillon), Jean Reno, toujours aussi populaire outre-Atlantique, avec sa femme Zofia, ou encore Mickey Rourke.

Et tout ce petit monde est allé faire la fête au Terminal 5 dès la projection terminée. Cheers !
G.J.

Secrets de tournage

Mais qui jouera le rôle de Georges Lumley ?
Alfred Hitchcock a rencontré des difficultés pour trouver l'acteur qui interprètera le rôle de George Lumley. Le cinéaste avait, dans un premier temps, pensé à Al Pacino, mais devant les demandes fincancières trop élevées de l'acteur tout auréolé du succès du Parrain, il a dû trouver un autre comédien. Son choix s'est ensuite porté sur Jack Nicholson, mais ce dernier, encore sur le tournage de Vol au-dessus d'un nid de coucou, était indisponible. C'est finalement Bruce Dern qui décrocha le rôle.

Complot de famille
De Niro et Pacino : un duo au sommet
Les fans de Robert De Niro et Al Pacino seront aux anges, puisque ces deux monstres sacrés d'Hollywood se donnent enfin la réplique pendant près de 90 minutes de film. Partageant l'affiche du Parrain, 2e partie mais n'ayant aucune scène en commun, ces deux Italo-américains formés à l'Actors' Studio ont eu l'occasion de s'échanger quelques lignes de dialogue dans le polar d'action Heat, mais le réalisateur Michael Mann avait pris soin de ne pas les inclure dans un même plan afin d'entretenir le mystère sur cette confrontation. La Loi et l'ordre tombe donc à point nommé pour mettre fin à dix bonnes années de frustration.

A propos de:
La Loi et l'ordre
L'accord de deux monstres sacrés
Selon l'agent artistique Bryan Lourd de CAA (Creative Artists Agency), il s'agissait d'un scénario taillé sur mesure pour Robert De Niro. "Comme j'ai toujours voulu travailler avec lui, explique Jon Avnet, j'ai lu le script, et je me suis aperçu qu'il avait tout à fait raison. Je suis donc allé à New York pour rencontrer Bob, faire une lecture avec lui et voir si le courant passait bien entre nous." "C'était très excitant d'entendre Robert lire son rôle, poursuit le cinéaste. Je le trouvais parfait, et de son côté il se sentait bien dans son personnage. Juste après cela, je lui ai demandé quel acteur il rêverait d'avoir dans le rôle de son partenaire. Il a immédiatement répondu Al Pacino."
Al Pacino confie pour sa part : "Je suis assez exigeant avec les projets qu'on me propose et je prends toujours le temps de réfléchir avant d'en accepter un. Cette fois-ci, c'était un peu différent. J'étais très nerveux en lisant le scénario pour la première fois parce que je mourais d'envie de travailler avec Robert et Jon, c'était une occasion absolument unique. Par chance, l'histoire était vraiment excellente, j'ai donc donné très vite mon accord."

La Loi et l'ordre
Pacino et Hackman font du stop
Afin de mieux s'imprégner de leurs personnages respectifs et donc préparer leurs rôles, Al Pacino et Gene Hackman se sont habillés comme des vagabonds avant de sillonner toute la Californie en faisant...
de l'auto-stop !

L'Epouvantail
Le point de vue de Bertrand Tavernier
A propos d'Un après-midi de chien, Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier déclarent, dans leur ouvrage 50 ans de cinéma américain : "Si le film repose en grande partie sur l'interprétation d'Al Pacino, qui devient vite un solo virtuose, il dépasse de beaucoup le simple numéro d'acteur comme le suspense ordinaire pour accéder à une véritable réflexion sur les rapports des médias et du public, le pouvoir de la télévision de créer des "héros" instantanés et de transformer tout événement en spectacle, la tendance qu'elle encourage au voyeurisme blasé ou cynique. Tout cela est montré sans la moindre complaisance didactique ou moralisatrice (...) Comme dans un très grand nombre de ses films, Sidney Lumet s'enferme, pour la plus grande partie du métrage, dans un décor unique (la banque), mais il n'a jamais aussi bien utilisé les possibilités de ce renfermement. Ses mouvements d'appareil, par exemple, n'ont plus rien de la maladresse hésitante ou apprêtée qui gênait dans certains de ses anciens films."

Un après-midi de chien
Farrell face à Pacino
La star montante Colin Farrell jouait à l'occasion de La Recrue pour la première fois face à Al Pacino. Il dit de ce dernier : "Al est un homme d'une grande intelligence, sans parler de son talent... Il a également beaucoup d'humour. Nous nous sommes bien amusés, et j'ai énormément appris avec lui".

La Recrue
Collaboration Sidney Lumet / Al Pacino
Le réalisateur Sidney Lumet et Al Pacino ont travaillé à deux reprises ensemble : sur les films Serpico en 1973 et Un après-midi de chien en 1975. Huit ans plus tard, ils auraient pu à nouveau collaborer sur Scarface, mais Sidney Lumet fut remplacé derrière la caméra par Brian De Palma.

Serpico
Un après-midi de chien
Collaboration Al Pacino / John Cazale
Grands amis à la ville, Al Pacino et John Cazale se donnèrent à trois reprises la réplique à l'écran. Frères dans les deux premiers volets du Parrain, ils braquent ensemble une banque dans Un après-midi de chien en 1975.

Il joue en 2006 dans '88 Minutes' de Jon Avnet et on peut le voir dans le fameux 'Ocean' s Thirteen' de Steven Soderbergh, aux côtés notamment de George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon et Vincent Cassel. En 2007, il se voit offrir le rôle de Dali dans le drame 'Dali and I : The Surreal Story'. Son immense succès au cinéma ne l'empêche pas de continuer de se produire sur les planches new-yorkaises, où il joue aussi bien Wilde que Shakespeare. Les interprétations d'Al Pacino, du flic désabusé dans 'Insomnia' au Frankenstein moderne dans 'Simone', en passant bien sûr par le gangster du 'Parrain', ont marqué le cinéma et montré qu'il est un acteur hors pair.


Les anecdotes sur Al Pacino

Second rôle
Les producteurs, qui ne voulaient pas d'un inconnu pour le rôle de Michaël Corleone dans 'Le Parrain', le créditèrent souvent comme 'le Michaël provisoire' lors du tournage. Seul le soutien inconditionnel de Francis Ford Coppola lui permit de tenir le second rôle aux côtés de Marlon Brando.

Doublement primé
En 1973, Al Pacino remporte la Palme d'or au Festival de Cannes pour 'L' Epouvantail' et une récompense du Meilleur acteur pour 'Le Parrain' au NSFC.

6 Février 2009
Le roi et lui
L'acteur du 'Parrain' et de 'Scarface' n'est pas qu'un gangster majestueux. Après avoir réalisé 'Looking for Richard', d'après 'Richard III', Al Pacino retrouve Shakespeare et Michael Radford, le metteur en scène du 'Marchand de Venise'

Un braqueur à Cannes
Al Pacino sera à Cannes en 2007 pour le film 'Ocean' s 13' de Steven Soderbergh, présenté hors compétition lors de ce 60e Festival.

Al Pacino sera «Le Roi Lear» 04.02.2009

L’acteur Al Pacino a accepté de jouer le rôle titre dans King Lear, l’adaptation cinématographique de la célèbre tragédie de Shakespeare. Le réalisateur Michael Radford, qui avait déjà travaillé avec Pacino pour le film The Merchant of Venice, une autre adaptation d'une pièce de Shakespeare tournée en 2004, scénarisera et dirigera ce projet.
L’acteur Al Pacino a accepté de jouer le rôle titre dans King Lear, l’adaptation cinématographique de la célèbre tragédie de Shakespeare. Le réalisateur Michael Radford, qui avait déjà travaillé avec Pacino pour le film The Merchant of Venice, une autre adaptation d'une pièce de Shakespeare tournée en 2004, scénarisera et dirigera ce projet.

Le long-métrage sera produit par Barry Navidi. Ce dernier avait aussi collaboré avec Pacino sur The Merchant of Venice. Il produit également Salomaybe?, un long-métrage réalisé et mettant en vedette l’acteur qui est actuellement au stade de la post-production.

Bien que Pacino ait souvent incarné des personnages shakespeariens, c’est la première fois qu’il jouera le Roi Lear, le monarque vieillissant qui divisera son royaume en trois parts égales correspondant au nombre de ses filles :Régane, Goneril et Cordélia. En échange de cette donation, Lear demandera à ses filles de lui exprimer son amour. Deux des sœurs joueront la carte de la flatterie hypocrite alors que Cordélia refusera de jouer le jeu même si elle aime son père. Lear déshéritera Cordelia et la chassera de son royaume et ultimement le monarque perdra tout.

King Lear a fait l’objet de plusieurs adaptations cinématographiques dont les plus célèbres mettaient en vedette les acteurs Laurence Olivier, Orson Welles et Paul Scofield dans le rôle titre.

Le tournage se fera entièrement en sol européen un peu plus tard cette année.

Reconnu aujourd'hui pour son fabuleux don de faire oublier l'acteur caché derrière un personnage, Al Pacino, tend à présent à multiplier les casquettes comme dans Chinese coffee (adapté de la pièce de théâtre) où il est réalisateur et interprète. En acteur reconnu, celui-ci n'hésite pas à donner la réplique à de jeunes talents comme Colin Farrell dans La Recrue (2003), Ben Affleck et Jennifer Lopez dans Amours troubles (2003) ou encore Matthew McConaugheydans Two for the Money (2006).
En 2007 il devient expert universitaire en psychiatrie criminelle pour les besoins de 88 minutes de Jon Avnet avant de rejoindre l'équipe de braqueurs cools sur le tournage d' Ocean's 13 de Steven Soderbergh. La même année, Andrew Niccol, avec qui Al Pacino avait déjà collaboré en 2002 pour Simone, lui offre le rôle de Salvador Dali dans le drame Dali and I : The Surreal Story.

2011

Invité du festival de Venise, Al Pacino a fait son show en tant qu'acteur, réalisateur, mais aussi amoureux ! La star américaine est venue présenter le 4 septembre à la 68e Mostra son nouveau long métrage, Wilde Salome, accompagné des actrices Jessica Chastain et Lucila Sola. Cette dernière est également la compagne du héros du Parrain, se moquant des quarante années qui les séparent.
Al Pacino a quitté les coupes de cheveux excentriques qu'il arborait pour le tournage du biopic de Phil Spector pour retrouver son look de septuagénaire fringant, costume bleu et chemise satinée, afin de défendre sa réalisation Wilde Salome. Son long métrage est basé sur la pièce de théâtre d'Oscar Wilde, Salomé, et réutilise le concept qu'il avait choisi pour Looking for Richard (1996), en intégrant un documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. "J'espérais [...] qu'à la fin soit révélée un peu de sa personnalité, celle qu'un grand visionnaire exclu de son temps."

Accueilli par une standing ovation lors de la conférence de presse, Al Pacino a posé joyeusement aux côtés de son actrice Jessica Chastain, héroïne de The Tree of Life, la Palme d'or du dernier Festival de Cannes. Pour la projection du soir, il a foulé le tapis rouge avec, à son bras, sa nouvelle amoureuse Lucila Sola. Actrice originaire d'Argentine âgée de 31 ans, elle a séduit le grand Al lors du tournage de Wilde Salome. Aujourd'hui, ils vivent ensemble, avec Camila, fille que Lucila a eue d'une précédente relation.

Habillée d'une superbe toilette "nude" signée Elie Saab, Jessica Chastain a remis un prix d'honneur à Al Pacino, le Jaeger LeCoultre Glory, sur la scène peu avant le début de la projection. Un nouvel instant de gloire pour la star inondée d'applaudissements. Deux jours avant, c'est la belle Jessica qui a été honorée, recevant le Gucci Award For Women In Cinema.

Le festival de Venise, qui a démarré le 31 août et qui se poursuit jusqu'au 10 septembre, a été marqué pour le moment par les films Carnage de Roman Polanski, Poulet aux prunes de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud ou encore Contagion (hors compétition).

2012



Al Pacino : Invité très spécial d'un Barack Obama intimidé à la Maison Blanche
 Le Mardi 14 Février 2012
Al Pacino reçoit la Médaille nationale des arts des mains de Barack Obama le 13 février 2012 à la Maison Blanche à Washington

L'acteur, figure incontournable du cinéma américain, s'est en effet rendu à la Maison Blanche ce lundi 13 février 2012, pour recevoir des mains du président Barack Obama la Médaille nationale des arts.

Une cérémonie en toute simplicité où les deux hommes avaient l'air aussi intimidé l'un que l'autre. Barack Obama, pourtant toujours à l'aise lors de ses discours en forme d'hommage ou lors de ses meetings, a salué "l'intense signature" de l'acteur de 71 ans en lui donnant une longue accolade.

Le président américain, candidat à sa propre succession lors des prochaines élections présidentielles, a souligné le talent d'Al Pacino et des seize autres personnalités qui l'accompagnaient pour recevoir leur médaille, reconnaissant qu'il avait laissé "une marque indélébile dans la culture américaine".

Al Pacino, l'un des plus grands acteurs de sa génération, a marqué des milliers de fans avec des films comme Le Parrain, Scarface, Serpico, Le Temps d'un week-end, Un après-midi de chien ou encore Heat.

L'acteur, qui s'est fait discret en 2011, reviendra dans les salles obscures cette année en doublant le méchant du second volet de Moi, moche et méchant. Une première pour Al Pacino qui ne s'était encore jamais prêté à l'exercice. Les fans le retrouveront par la suite en chair et en os, puisqu'il incarnera le producteur de musique Phil Spector, accusé et condam pour le meurtre de sa femme, l'actrice Lana Clarkson, dans un biopic retraçant le procès sur HBO.


2013

Âgé de 72 ans, Al Pacino est un homme heureux. Deux raisons à cela : la vedette du Parrain et de Scarface est de retour sur les écrans et n'a rien perdu de sa superbe, alors qu'en dehors des plateaux de tournage, il prend du bon temps au côté de sa très jeune girfriend, Lucila Sola, âgée de 33 ans. Soit trente-neuf ans d'écart entre les deux tourtereaux. Qu'importe si la star hollywoodienne pourrait être le grand-père de cette belle créature d'origine argentine, actrice de métier, qui lui a mis le grappin dessus pendant le tournage de Wild Salomé en 2010. Depuis, ils sont inséparables.

A New York, le couple a illuminé le tapis rouge du téléfilm Phil Spector, projeté le 13 mars dernier. Al Pacino en est la vedette et incarne le célèbre producteur de musique, condamné à dix-neuf ans de prison ferme en 2009 pour le meurtre d'une ancienne actrice, Lana Clarkson, qu'il avait assassinée froidement par balle, quelques heures après l'avoir rencontrée dans une boîte de nuit où elle travaillait comme serveuse en 2003.

Entre les coiffures fantasques et les looks étranges, Phil Spector raconte l'histoire de cet influent producteur de musique qui a notamment épaulé John Lennon, les Ramones ou encore les Ronettes. Enchaînant les tubes, Spector a beaucoup oeuvré pour le genre rock grâce à la technique d'enregistrement dite du "mur du son" qu'il avait mise au point dans les années 1960. Le téléfilm reviendra bien entendu sur son histoire, mais sera surtout centré sur son procès et la relation qu'il entretient avec son avocate, Linda Kenney Baden, que joue Helen Mirren, grande absente de ce tapis rouge. Phil Spector est une réalisation de David Mamet, scénariste des Incorruptibles et Ronin. Sur le tapis rouge étaient également présents la très glamour Allison Williams (25 ans) ou encore Christine Baranski (60 ans). Parmi les spectateurs, ont été vus les légendes Lou Reed et Keith Richards ou encore l'acteur Cuba Gooding Jr.

Le film HBO est prévu sur les écrans le 24 mars, aux États-Unis.


15 mars 2014

Al Pacino interprétera un acteur sexagénaire autrefois célèbre qui a soudainement «perdu sa magie» dans The Humbling, l'adaptation du court roman de Philip Roth paru en 2009.
Sa femme le quitte, il devient suicidaire, et se présente dans un hôpital psychiatrique.

Après avoir obtenu congé, il se rend dans une ferme dans le Connecticut où il vivra une aventure sexuelle intense avec la fille lesbienne (Greta Gerwig) d'un de ses amis.

La relation heurte un mur lorsque le couple invite dans son nid un ivrogne du village.

Pacino retrouve pour ce projet le réalisateur Barry Levinson, qui l'a dirigé dans le téléfilm
You Don't Know Jack (2010).

Alors qu'il va bientôt incarner Phil Spector, le producteur emblématique des années 60 dans le film diffusé sur HBO le 24 mars prochain, Al Pacino nous parle de ses enfants, de ses problèmes d'alcoolisme et livre  les secrets de sa vitalité...

ENFANCE

Al Pacino est né le 25 avril 1940 à New York. Il est le fils de Salvatore Pacino, un agent d’assurance, et de Rose Gelardi. Ses parents ont divorcé lorsqu’il avait seulement deux ans. Sa mère est décédée quand Pacino était âgé seulement de vingt-deux ans. «J’ai grandi avec mère chez mes grands parents et je dois dire que c’est mon grand père, James Gelardi, qui a eu le plus d’influence sur moi durant mon enfance.» 

LE POISON

Al Pacino dit avoir trouvé l’inspiration de devenir comédien après avoir vu le film Le Poison (The Lost Weekend, en 1945) avec sa maman. «Je n’ai pas un souvenir précis du moment où j'ai décidé d'être acteur mis à part le jour où j’ai regardé Le Poison avec ma mère, explique-t-il à Gala. Je devais pourtant avoir seulement cinq ans mais je sais que le fait de voir des acteurs dans ce film m’avait extrêmement marqué quand j’étais gamin au point de vouloir faire ce métier. » 

RIRES

Alors qu’il est réputé au cinéma pour ses rôles de dur à cuir, Al Pacino avoue être principalement à l’aise dans des films comiques. «Les gens me connaissent surtout pour Le Parrain et Michael Corleone mais je suis quelqu’un qui aime avant tout les comédies. J’ai commencé en faisant des sketches et j’adore faire rire les gens lorsque je rentre à la maison.» 

ARMES

Même si Al Pacino incarne les gangsters à la perfection - arrêté en 1961 pour port d’un révolver- l’acteur avoue détester les armes à feu. «Je déteste tellement les revolvers qu’à chaque fois que je dois tourner des scènes avec une arme, je dois engager un instructeur pour m’apprendre à bien la tenir.» 

PATES

A bientôt soixante-treize ans, Al pense détenir le secret pour garder la forme. «Je ne mange pas beaucoup car c’est mauvais pour la santé mais je mange régulièrement un plat de pâtes, affirme le comédien à Gala. Pour la vitalité...» 

ENFANTS

 Al Pacino a dû attendre l’âge de cinquante ans avant de connaître pour la première fois les joies de la paternité. Sa fille, Julie, est née en 1989 de sa liaison avec le professeur Jan Tarrant et ses jumeaux, Anton et Olivia, nés en 2001, de sa relation avec son ex, l’actrice Beverly D’Angelo. «Je ne vois pas très souvent mes enfants, admet l’acteur à Gala. Ma fille aînée fait sa vie de son côté et me contacte uniquement lorsqu’elle a besoin de mes conseils sur un scénario. Je vois plus souvent mes jumeaux mais pour cela je dois venir à Los Angeles car ils ne vivent pas avec moi à New York. »  

HOBBIES

 L’acteur affirme ne pas avoir de hobby. «Je suis toujours étonné lorsque des gens me disent en avoir, nous dit Pacino. C’est un peu surprenant pour moi car je dois vous admettre ne pas avoir le temps d’en avoir. Je ne sais pas comment les gens réussissent à s’organiser. Mon hobby, c’est tout simplement mon métier car cela fait partie entièrement de ma vie. »  

CHARLES BUKOWSKI

 Al Pacino nous avoue avoir une idole parmi le monde des célébrités. Il s’agit en fait du poète décédé, Charles Bukowski. «C’est un poète qui me plaît vraiment beaucoup, révèle Al à Gala. J’aime sa notion de l’argent. Pour lui, l’argent est quelque chose de magique. Vous voulez par exemple une glace et bien si vous avez l’argent, vous pouvez en manger une en quelques minutes. L’argent est une vraie magie.» 

 Ayant avoué son alcoolisme à maintes reprises, Al Pacino avoue ne pas être capable de rester totalement sobre. «Ma perception de l’alcool est unique à moi et je conseille à personne de la partager, révèle-t-il à Gala. Comme disait Laurence Olivier, la meilleure chose dans le métier d’acteur est le verre après le spectacle.»  

AGE

 Le comédien dit ne pas avoir peur de vieillir mais il n'échappe pas aux problèmes physiques en prenant de l’âge. «Je me sens bien mais je ne peux plus faire ce que je faisais auparavant, s’exclame-t-il. Je ne peux plus soulever de poids et surtout j’ai découvert que je ne pouvais même plus soulever une batte de baseball.»

Ses jumeaux

Al Pacino, dans son look habituel - décontracté mais négligé -, a été aperçu emmenant ses jumeaux Anton et Olivia à une fête d'anniversaire le 8 mars à Sherman Oaks dans les environs de Los Angeles. Âgés de 14 ans, les enfants, dont la maman est l'actrice Beverly D'Angelo (sa compagne de 1996 à 2003), ont beaucoup grandi ! Ils ont également une demi-soeur, Julie Marie (26 ans), dont la mère est la coach d'acteurs Jan Tarrant. Aujourd'hui, le héros du Parrain est en couple avec Lucila Sola avec qui il a trente-neuf ans d'écart.

Côté cinéma, l'acteur américain revient dans une comédie dramatique touchante : The Humbling. Un long métrage adapté du roman de Philip Roth et réalisé par Barry Levinson. Ce dernier a déjà travaillé avec la star pour le téléfilm HBO You Don't Know Jack. Une oeuvre qui raconte la vie de Jack Kevorkian, plus connu sous le pseudonyme de "Dr Death", pionnier de l'euthanasie.

Dans The Humbling, Al Pacino partage l'affiche avec l'irrésistible Greta Gerwig (Frances Ha). Il joue le rôle de Simon Axler, l'un des plus grands acteurs de théâtre de sa génération. Mais à 60 ans passés, il a perdu son talent, son aura et toute estime de lui-même. Il perd son public, puis son épouse et plonge dans la dépression. Sa rencontre avec Pegeen (Gerwig), une jeune femme lesbienne ayant la moitié de son âge, va tout changer.

2015:

A 74 ans, Al Pacino n’est pas près de prendre sa retraite. A l’af­fiche de The Humbling, en salle dans une semaine, l’ac­teur croule sous les projets. Jonglant entre les scènes de théâtre et les plateaux de tour­nage, Al Pacino jouera aussi prochai­ne­ment dans un film de Martin Scor­cese et sera à Broad­way pour la rentrée. Bref, à 74 ans, Al Pacino ne compte pas mettre un terme à sa carrière. “On me demande souvent quand je vais arrê­ter… Je ne peux envi­sa­ger ma vie sans jouer la comé­die,”explique-t-il à Paris match.

Depuis son rôle dans Le Parrain, la vie d’Al Pacino a brusque­ment pris un nouveau tour­nant. Amou­reux de la comé­die, l’ac­teur a pu réali­ser son rêve en alter­nant les passages devant les camé­ras et les repré­sen­ta­tions théâ­trales. Mais la célé­brité, Al Pacino s’en serait bien passée: “Deve­nir riche et célèbre ne m’a jamais inté­ressé: la seule chose qui a toujours comp­ter pour moi c’est de jouer. La célé­brité m’est tombée dessus, je n’y étais pas du tout préparé (…) L’ano­ny­mat est un grand luxe.

Si l’ac­teur s’ac­croche autant aux salles de théâtres et aux camé­ras, c’est parce qu’il doit sa vie à la comé­die et plus parti­cu­liè­re­ment au théâtre, son premier amour.  “Je viens de la rue, d’un milieu très pauvre. Shakes­peare et Brecht m’ont sauvé la vie. J’ai eu envie de faire du théâtre depuis le jour où j’ai vu “La mouette”, de Tche­khov. Je devais avoir 14 ans. Le théâtre c’est toute ma vie.


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