(mise à jour le 29 mars 2009)

"L‘ÉTOILE DE CE MOIS‘‘

‘‘AL PACINO"
(LE 25 AVRIL 1940)


suite de sa biographie
Album photos

Il y a une grande tradition italo-américaine dans le cinéma américain. Martin Scorsese, Francis Ford Coppola et Brian De Palma en sont les principaux représentants chez les réalisateurs.

Robert De Niro et Al Pacino sont les deux figures emblématiques de ce cinéma qui s'est imposé à la fin des années 70. Mais si Robert De Niro et Martin Scorsese sont des enfants de Little Italy (Manhattan), Alfredo Pacino a usé ses culottes de gamin dans le Bronx.

Né de parents siciliens le 25 avril 1940, Al Pacino vit avec sa mère chez ses grands-parents. Il s'intéresse très tôt au théâtre et participe à des petites représentations pour son école.
A 14 ans, il entre à la High School of Performing Arts, qu'il doit quitter 3 années plus tard notamment parce que son niveau en anglais est trop faible.
Il se lance alors dans une suite de petits jobs divers et variés tout en ne perdant pas de vue le théâtre. L'argent qu'il a économisé lui permet d'intégrer le très prestigieux Actor's Studio en 1966.
Fort de ce succès personnel, il reçoit son premier Obie (récompense pour le théâtre) en 1968 pour The indian waits the Bronx.
Dès l'année suivante, il reçoit son premier Tony award (il en obtiendra un autre en 1977 pour une autre pièce) pour une autre pièce de théâtre intitulée, Does the tiger wear a necktie.

Ses débuts au cinéma sont assez remarqués et l'on peut dire qu'Al Pacino va largement contribuer à tous les chefs-d'œuvre qui jalonnent le cinéma américain dans les années 70.
Après une apparition dans Me, Nathalie de Fred Coe en 1969, il obtient le rôle principal dans l'excellent Panic in needle park (1970) de Jerry Schatzberg, polar qui se déroule dans le milieu toxicomane à Manhattan.
Sa carrière cinématographique va alors s'emballer et Al Pacino enchaîne une série de films qui oscillent entre l'excellent et le chef-d'œuvre.

En effet, en 1972, alors que les producteurs tentent de lui imposer Robert Redford pour le rôle de Michael Corleone dans The godfather, Francis Ford Coppola, après de longues négociations, choisit Al Pacino, qui est quasiment inconnu à l'époque. On connaît la suite : le film est un énorme succès et lance définitivement la carrière du comédien. L'année suivante, il renouvelle sa collaboration avec Jerry Schatzberg pour Scarecrow (L'épouvantail). Al Pacino donne la réplique à Gene Hackman pour ce qui sera un des plus beaux duos au cinéma de la décennie. La même année, il signe son premier film avec Sidney Lumet (Serpico), auteur sous-estimé dont les meilleurs films sont précisément ceux qu'il a réalisés avec Al Pacino. Grâce à son interprétation de flic libéral et incorruptible dans ce film qui fait de bons résultats au box-office, Pacino assoit définitivement sa popularité.

En 1974, il reprend le rôle de Michael Corleone pour le second volet du Parrain. Cette fois, c'est Robert De Niro qui interprète Vito Corleone (dans sa jeunesse). Nouvel immense succès pour toute l'équipe. Ce film permet aussi à Pacino de montrer qu'il peut déjà tout jouer. Le personnage de Michael Corleone, taciturne et froid est à l'opposé de Frank Serpico, ce flic instable et colérique qui doute et se démène au sein d'un New York très violent et d'une police corrompue. En 1975, Pacino incarne un nouveau personnage un peu instable, un braqueur de banque dilettante qui devient très vite populaire grâce à son inexpérience dans Dog day afternoon (Un après-midi de chien) de Sidney Lumet. Deux ans plus tard, il se lance dans le mélo, mais pas avec n'importe qui ; c'est Sidney Pollack (grand cinéaste dans les années 70 et piètre réalisateur dans les décennies suivantes) qui est aux commandes du surprenant Bobby Deerfield (1977).

Les années 80 débutent fort pour Al Pacino, puisqu'il intègre le milieu homosexuel dans un très sombre
polar et, ce qui est sans doute le meilleur film de William Friedkin, Cruising (La chasse - 1980).
En 1983, c'est la rencontre tant attendue avec Brian De Palma qui lui offre le rôle de Tony Montana dans Scarface, remake (bien supérieur) du film de Howard Hawks (1932). Pour toute une génération,
Tony Montana est le plus grand (et le plus connu) des personnages cinématographiques, et Al Pacino est exceptionnel (ce qui devient une banalité) dans ce rôle d'immigré cubain qui connaît une phénoménale ascension financière et sociale au sein de la pègre tandis qu'il devient fou, tant il se fait bouffer par la paranoïa et la drogue, inhérentes à ses activités mafieuses.

Comme bon nombre de grands acteurs, Al Pacino devra attendre les années 90 et laisser passer cette décennie (qui n'en est pas réellement une puisqu'il s'agit plutôt de la période qui s'étend de 1984 à 1990) de misère artistique et son cortège de navets (Stallone, Schwarzenegger and consorts…) avant de retrouver un grand rôle. Cela sera, tout d'abord, et dès 1990, Michael Corleone pour la troisième et dernière partie du Parrain. Mais si les années 90, avec l'émergence de nouveaux talents, ne sont pas les années 80, elles ne sont pas non plus les années 70, sublime décennie de cinéma. Al Pacino n'enchaîne donc pas que des chefs-d'œuvre. On note quand même que sa nouvelle collaboration avec Brian De Palma aboutit à ce qui est sans doute un des cinq plus beaux films des dix dernières années, Carlito's way. Dans ce film magnifiquement sombre et triste, Al Pacino touche une nouvelle fois la perfection avec le personnage de Carlito Brigante. On retiendra aussi l'hallucinante prestation de Sean Penn, à peine reconnaissable en avocat cocaïnomane et criminel.Années 2000

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino.

En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d'Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.

En juillet 2006, Pacino démontre une fois de plus ses talents d'acteurs dans le film de D.J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d'une grave blessure.

En 2007, on peut le voir dans 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu'on lui promet au téléphone. Il est également à l'affiche d'Ocean's Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Rififi, Dali & I: The Surreal Story devraient suivre.

Cette année est aussi celle de sa réception du célébre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carriére. Au cours de la cérémonie, tenue en Juin à Hollywood, d'autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, rejoignant ainsi la pensée de la majorité des cinéphiles du monde. Cela s'expliquant aussi par le fait que Pacino est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de La Méthode Strasberg, dite de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps, car jusqu'à aujourd'hui.

Il est également en post-production d'un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l'oeuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode.

Fin 2008, il est à l'affiche de La loi et l'ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n'avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n'avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n'était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.

Le 22 Octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carriére mais aussi pour le compte de l'Actors Studio, qu'il co-préside; le jury romain l'ayant qualifié comme l'Acteur personnifiant le mieux l'Actors Studio.

Années 2000

Avec le film S1m0ne, comédie loufoque d'Andrew Niccol, Al Pacino prouve une nouvelle fois au public qu'il peut s'adapter à n'importe quel type de rôle. L'année suivante, il joue pour la première fois aux côtés de Robin Williams dans le remake d'un film norvégien : Insomnia. Le film est une réussite, Al Pacino réussit très bien dans son rôle de flic fatigué et désabusé.

Après Robin Williams, c'est au tour de Colin Farrell de partager l'affiche du film La Recrue avec Al Pacino.

En 2003 sort Influences avec Kim Basinger et Téa Leoni, un film malmené par la critique, mais sauvé par la prestation d'Al Pacino.

En 2003 toujours, Al Pacino participe au projet du réalisateur Mike Nichols, la série Angels in America, qui comprend 6 épisodes d'environ une heure chacun. Cette série traite de l'homosexualité et du sida dans les années 1980 et la difficulté des homosexuels à surmonter la maladie. Pacino offre une prestation remarquable dans le rôle de Roy Cohn, et il a à ses côtés une des meilleures actrices britanniques du moment : Emma Thompson, ainsi que Meryl Streep, Justin Kirk, ou encore Jeffrey Wright. Un style assez anti-conformiste pour une série très attachante. La performance de Pacino lui vaudra d'ailleurs d'être récompensé par un Emmy Award.

Le Marchand de Venise (2004) inspiré de la pièce de William Shakespeare marque un retour aux sources pour Al Pacino dont le théâtre reste le premier amour. Il y joue le rôle de Shylock, un marchand juif.

En juillet 2006, Pacino démontre une fois de plus ses talents d'acteurs dans le film de D.J. Caruso, Two for the Money, dans lequel il joue un bookmaker qui mène la vie dure à Matthew McConaughey, un joueur de football américain forcé de prendre une retraite anticipée à cause d'une grave blessure.

En 2007, on peut le voir dans 88 Minutes, film dans lequel Pacino devra tout faire pour éviter la mort qu'on lui promet au téléphone. Il est également à l'affiche d'Ocean's Thirteen, le dernier volet de la saga de Daniel Ocean et de ses compères. Rififi, Dali & I: The Surreal Story devraient suivre.

Cette année est aussi celle de sa réception du célébre AFI Life Achievement Award, le plus convoité des prix honorant une carriére. Au cours de la cérémonie, tenue en Juin à Hollywood, d'autres immenses acteurs tel que Sean Connery, Kirk Douglas ou encore Robert De Niro affirmèrent que Pacino était certainement le plus grand acteur de sa génération, voire de tous les temps, rejoignant ainsi la pensée de la majorité des cinéphiles du monde. Cela s'expliquant aussi par le fait que Pacino est l'un des rares acteurs à ne s'être jamais écarté un seul instant de La Méthode Strasberg, dite de l'Actors Studio, mais aussi le seul à l'avoir fait aussi longtemps, car jusqu'à aujourd'hui.

Il est également en post-production d'un nouveau documentaire du même type que celui qu'il a déjà réalisé sur Richard III de Shakespeare qui cette fois abordera l'oeuvre Salomé d'Oscar Wilde. Il jouera le rôle du Roi Hérode.

Fin 2008, il est à l'affiche de La loi et l'ordre, un film de Jon Avnet (avec qui il a déjà collaboré sur 88 minutes), dans lequel il a pour partenaires Robert De Niro, Carla Gugino, Donnie Wahlberg et le rappeur 50 Cent. Le film présente les deux acteurs en tant que policiers aux trousses d'un serial killer. Ce sera sa troisième collaboration avec Robert De Niro après Le Parrain II (où ils n'avaient aucune scène en commun) et Heat (où ils n'avaient que très peu de scènes ensemble). Le scénario n'était hélas pas assez inspiré pour les deux acteurs vedettes, mais il fit de bons résultats et permirent aux cinéphiles de les voir ensemble du début à la fin.

Le 22 Octobre 2008, au Festival du film de Rome, Pacino a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or. Il semblait très touché par cet honneur qui lui était attribué au nom de sa carriére mais aussi pour le compte de l'Actors Studio, qu'il co-préside; le jury romain l'ayant qualifié comme l'Acteur personnifiant le mieux l'Actors Studio.
 

En 1996, Pacino passe derrière la camera pour témoigner de sa fidélité au théâtre, avec Looking for Richard, mi-adaptation Richard III de Shakespeare, mi-documentaire sur le tournage de la pièce dans le film. Après L'associé du diable de Taylor Hackford (1997) et Donnie Brasco (1997) de Mike Newell, où il est magnifique aux côtés de Johnny Depp, Al Pacino nous a offert deux très belles prestations cette année. D'abord aux côtés de Russell Crowe, dans le très beau The Insider (Révélations) de Michael Mann, puis dans (le très sous-estimé) Any given Sunday d'Oliver Stone. On attend maintenant son prochain film, Chinese coffee dont il est lui-même le réalisateur.

Rôles refusés

Acteur réputé pour la grande qualité de ses interprétations, il a néanmoins refusé des rôles dans les films suivants: Né un 4 juillet, Pretty Woman, Apocalypse Now, Le dernier Nabab, La Castagne, Kramer contre Kramer, Les Moissons du ciel, La guerre des étoiles, Père et flic, Rambo, Le nom de la rose, Amadeus, Cotton Club, USS Alabama, Absence de malice, Un autre homme, une autre chance, Taxi Driver...

Italien américain

Al Pacino se dit "italien à part entière" ("I'm all Italian. I'm mostly Sicilian, and I have a little bit of Neapolitan in me. You get your full dose with me.").


Vie privée

Al Pacino, de parents siciliens de Corleone, a trois enfants. Julie Marie, née en 1989 avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 avec l'actrice Beverly d'Angelo. Il ne s'est jamais marié. Il a trois soeurs et une demi-soeur.

23 oct 2008

Hier soir, à Rome, en Italie, le grand Al Pacino (qui nous a récemment présenté ses jumeaux) a donné le coup d'envoi du troisième festival de cinéma, qui se tient dans la capitale transalpine du 22 au 31 octobre. Le monstre sacré du cinéma américain, que vous pouvez retrouver actuellement dans toutes les salles françaises aux côtés de Robert de Niro dans La loi et L'ordre (voir la bande-annonce), en a profité pour donner une "leçon de cinéma", face à un public pendu à ses lèvres.

Au nom de sa célèbre école d'art dramatique new-yorkaise — l'Actor's Studio —, Alfredo a reçu, en présence de l'acteur Matthew Modine (Full Metal Jacket, Birdy), le Marc Aurèle d'Or, et semblait très touché par cet honneur qui récompense l'une des plus grandes institutions du cinéma, créée par Lee Starsberg et sa fameuse "Méthode", et qui a vu notamment sortir de ses rangs Robert de Niro, James Dean, ou Marlon Brando.

La star de Scarface, du Parrain et de L'Impasse, a ainsi déclaré : "L'Actor's Studio a été la chose la plus importante dans ma carrière et cela continue. L'Actor's Studio est gratuit, peu de gens le savent. Tout le monde peut passer une audition, quelque soit son âge, d'où qu'il vienne et quelque soit son affiliation. Et si vous êtes accepté, vous y êtes pour la vie".

Seule petite ombre au tableau de cette soirée festive dans la capitale italienne, la présence de quelques manifestants qui ont profité de la médiatisation de l'événement et donc des caméras, pour protester le long du tapis rouge contre la fermeture d'un centre social romain décidée la veille.

Mais cela n'a pas empêché le festival de s'ouvrir comme prévu, et le premier film à être projeté sur les vingt en compétition sera montré ce soir : L'Homme qui aime, de Maria Sole Tognazzi, avec la sublime Monica Bellucci. Ainsi qu'un film réunissant plusieurs courts-métrages de cinéastes confirmés et tourné pour lutter contre la pauvreté dans le monde par, entre autres, Jane Campion (La Leçon de Piano), Gus van Sant (Will Hunting, Elephant) et Wim Wenders (Les Ailes du Désir, Paris Texas), et intitulé Huit/Eight.
Mathieu Lecerf

2 octobre 2008

Alors qu'on l'a vu sur son 31 lors de sa venue à Paris, en compagnie de Robert de Niro, à l'occasion de la promotion de La Loi et L'Ordre (en salles le 8 octobre — voir la bande-annonce), et un peu moins à son avantage dans notre sujet de ce matin, la star italo-américaine Al Pacino, 68 ans, nous présente cette fois — fait très rare ! — ses deux adorables jumeaux !

Nés le 25 janvier 2001 de son union avec la comédienne Beverly d'Angelo (Annie Hall, Hair, Nowhere, American History X), Anton James et Olivia Rose sont les deux petits derniers du génial interprète de Scarface et de L'Impasse.

En effet, l'acteur oscarisé en 1992 pour son rôle d'aveugle dans Le Temps d'un Week-End (remake sans grand intérêt, hormis pour le jeu d'Alfredo, de Parfum de Femmes, réalisé par Martin Brest), a également une fille aînée — Julie Marie, née en 1989 — qu'il a eue lors d'une précédente relation, avec Jan Tarrant.

Mais à quelle occasion se sont-ils promenés avec leur père et leur nounou nous direz-vous ? Eh bien, ils se sont rendus à West Hollywood, où se tenait... une course de hamsters ! Classique...

Ces deux-là, c'est un peu son portrait craché, non ?
Adam Ikx

9 février 2009

Papa poule, Al Pacino, 68 ans, adore s'occuper de ses enfants, quand il n'est pas en tournage...

Ce père de trois enfants (Julie Marie, née en 1989 qu'il a eue avec Jan Tarrant et des jumeaux, Anton James et Olivia Rose, nés le 25 janvier 2001 qu'il a eu avec l'actrice Beverly d'Angelo) est apparu terriblement charismatique, comme d'habitude, dans les rues de Los Angeles alors qu'il se promenait avec son fils Anton James... Le petit garçon de 8 ans, était accompagné d'un jeune ami avec qui il partage visiblement la passion du football américain...

Al Pacino semblait concentré et laissait la nounou veiller sur les deux enfants, avant de monter dans leur voiture. L'immense acteur était habillé comme souvent à la pointe de la mode : sur taillé, et lunettes noires ! Bravo pour le look !

Une petite après-midi dans la vie d'Al Pacino, ça fait toujours plaisir...


11 septembre 2008

Parfois, il arrive qu'on se demande si le spectacle du défilé sur tapis rouge ne vaut pas le film qu'il précède. Bon, concernant La Loi et L'Ordre (Righteous Kill, en VO), ce qui nous effraie le plus n'est pas la qualité de la réalisation de Jon Avnet (Beignets de tomates vertes) et des monstres sacrés Al Pacino et Robert de Niro qu'il dirige, mais bien de devoir… attendre encore plusieurs semaines pour le découvrir ! 

Car, si ce polar de haut vol a été projeté en avant-première hier soir au Ziegfield Theater de New York, avant la sortie américaine demain, il nous faudra, en France, patienter jusqu'au 8 octobre. On se console avec la bande-annonce…

Pour nous mettre en appétit, avant de voir ce duo explosif réuni pour la seconde fois (en faisant abstraction du Parrain II, où ils ne partageaient aucune scène) après Heat de Michael Mann, Robert de Niro (65 ans) et Al Pacino (68 ans) se sont retrouvés sur le tapis rouge. Si le premier était là "à la cool", avec, comme souvent un simple polo sous sa veste, le second a fait une apparition d'une classe à couper le souffle ! Alors qu'on s'étonnait de voir, il y a quelques jours, l'immense Al en total laisser-aller, il semblait s'être bien repris pour l'événement : superbe costume et T-Shirt noir col V, étolle bordeaux, bonne mine accentuée par un bronzage impeccable, et Ray-Ban Aviator, un must.

Comme mis en confiance par cette allure de tombeur, il n'a pas hésité à être très tactile en posant aux côtés de la divine Carla Gugino, exquise dans Snake Eyes, Sin City ou encore La Nuit au musée, et sa partenaire dans La Loi et L'Ordre : il faut bien avouer que la magnifique comédienne américaine de 37 ans, qui a des origines italiennes et britanniques, était une tentation ambulante. Sa somptueuse robe blanche et argent, généreusement décolletée, dévoilait le spectacle délicieux du galbe de sa poitrine…

Robert de Niro, lui, a dû rester sage : son épouse (depuis 1997) Grace Hightower l'accompagnait !

On a également vu leurs partenaires à l'écran John Leguizamo et le rappeur 50 Cent, mais aussi le cinéaste Julian Schnabel (Le Scaphandre et le Papillon), Jean Reno, toujours aussi populaire outre-Atlantique, avec sa femme Zofia, ou encore Mickey Rourke.

Et tout ce petit monde est allé faire la fête au Terminal 5 dès la projection terminée. Cheers !
G.J.

Secrets de tournage

Mais qui jouera le rôle de Georges Lumley ?
Alfred Hitchcock a rencontré des difficultés pour trouver l'acteur qui interprètera le rôle de George Lumley. Le cinéaste avait, dans un premier temps, pensé à Al Pacino, mais devant les demandes fincancières trop élevées de l'acteur tout auréolé du succès du Parrain, il a dû trouver un autre comédien. Son choix s'est ensuite porté sur Jack Nicholson, mais ce dernier, encore sur le tournage de Vol au-dessus d'un nid de coucou, était indisponible. C'est finalement Bruce Dern qui décrocha le rôle.

Complot de famille
De Niro et Pacino : un duo au sommet
Les fans de Robert De Niro et Al Pacino seront aux anges, puisque ces deux monstres sacrés d'Hollywood se donnent enfin la réplique pendant près de 90 minutes de film. Partageant l'affiche du Parrain, 2e partie mais n'ayant aucune scène en commun, ces deux Italo-américains formés à l'Actors' Studio ont eu l'occasion de s'échanger quelques lignes de dialogue dans le polar d'action Heat, mais le réalisateur Michael Mann avait pris soin de ne pas les inclure dans un même plan afin d'entretenir le mystère sur cette confrontation. La Loi et l'ordre tombe donc à point nommé pour mettre fin à dix bonnes années de frustration.

A propos de:
La Loi et l'ordre
L'accord de deux monstres sacrés
Selon l'agent artistique Bryan Lourd de CAA (Creative Artists Agency), il s'agissait d'un scénario taillé sur mesure pour Robert De Niro. "Comme j'ai toujours voulu travailler avec lui, explique Jon Avnet, j'ai lu le script, et je me suis aperçu qu'il avait tout à fait raison. Je suis donc allé à New York pour rencontrer Bob, faire une lecture avec lui et voir si le courant passait bien entre nous." "C'était très excitant d'entendre Robert lire son rôle, poursuit le cinéaste. Je le trouvais parfait, et de son côté il se sentait bien dans son personnage. Juste après cela, je lui ai demandé quel acteur il rêverait d'avoir dans le rôle de son partenaire. Il a immédiatement répondu Al Pacino."
Al Pacino confie pour sa part : "Je suis assez exigeant avec les projets qu'on me propose et je prends toujours le temps de réfléchir avant d'en accepter un. Cette fois-ci, c'était un peu différent. J'étais très nerveux en lisant le scénario pour la première fois parce que je mourais d'envie de travailler avec Robert et Jon, c'était une occasion absolument unique. Par chance, l'histoire était vraiment excellente, j'ai donc donné très vite mon accord."

La Loi et l'ordre
Pacino et Hackman font du stop
Afin de mieux s'imprégner de leurs personnages respectifs et donc préparer leurs rôles, Al Pacino et Gene Hackman se sont habillés comme des vagabonds avant de sillonner toute la Californie en faisant...
de l'auto-stop !

L'Epouvantail
Le point de vue de Bertrand Tavernier
A propos d'Un après-midi de chien, Jean-Pierre Coursodon et Bertrand Tavernier déclarent, dans leur ouvrage 50 ans de cinéma américain : "Si le film repose en grande partie sur l'interprétation d'Al Pacino, qui devient vite un solo virtuose, il dépasse de beaucoup le simple numéro d'acteur comme le suspense ordinaire pour accéder à une véritable réflexion sur les rapports des médias et du public, le pouvoir de la télévision de créer des "héros" instantanés et de transformer tout événement en spectacle, la tendance qu'elle encourage au voyeurisme blasé ou cynique. Tout cela est montré sans la moindre complaisance didactique ou moralisatrice (...) Comme dans un très grand nombre de ses films, Sidney Lumet s'enferme, pour la plus grande partie du métrage, dans un décor unique (la banque), mais il n'a jamais aussi bien utilisé les possibilités de ce renfermement. Ses mouvements d'appareil, par exemple, n'ont plus rien de la maladresse hésitante ou apprêtée qui gênait dans certains de ses anciens films."

Un après-midi de chien
Farrell face à Pacino
La star montante Colin Farrell jouait à l'occasion de La Recrue pour la première fois face à Al Pacino. Il dit de ce dernier : "Al est un homme d'une grande intelligence, sans parler de son talent... Il a également beaucoup d'humour. Nous nous sommes bien amusés, et j'ai énormément appris avec lui".

La Recrue
Collaboration Sidney Lumet / Al Pacino
Le réalisateur Sidney Lumet et Al Pacino ont travaillé à deux reprises ensemble : sur les films Serpico en 1973 et Un après-midi de chien en 1975. Huit ans plus tard, ils auraient pu à nouveau collaborer sur Scarface, mais Sidney Lumet fut remplacé derrière la caméra par Brian De Palma.

Serpico
Un après-midi de chien
Collaboration Al Pacino / John Cazale
Grands amis à la ville, Al Pacino et John Cazale se donnèrent à trois reprises la réplique à l'écran. Frères dans les deux premiers volets du Parrain, ils braquent ensemble une banque dans Un après-midi de chien en 1975.

Il joue en 2006 dans '88 Minutes' de Jon Avnet et on peut le voir dans le fameux 'Ocean' s Thirteen' de Steven Soderbergh, aux côtés notamment de George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon et Vincent Cassel. En 2007, il se voit offrir le rôle de Dali dans le drame 'Dali and I : The Surreal Story'. Son immense succès au cinéma ne l'empêche pas de continuer de se produire sur les planches new-yorkaises, où il joue aussi bien Wilde que Shakespeare. Les interprétations d'Al Pacino, du flic désabusé dans 'Insomnia' au Frankenstein moderne dans 'Simone', en passant bien sûr par le gangster du 'Parrain', ont marqué le cinéma et montré qu'il est un acteur hors pair.


Les anecdotes sur Al Pacino

Second rôle
Les producteurs, qui ne voulaient pas d'un inconnu pour le rôle de Michaël Corleone dans 'Le Parrain', le créditèrent souvent comme 'le Michaël provisoire' lors du tournage. Seul le soutien inconditionnel de Francis Ford Coppola lui permit de tenir le second rôle aux côtés de Marlon Brando.

Doublement primé
En 1973, Al Pacino remporte la Palme d'or au Festival de Cannes pour 'L' Epouvantail' et une récompense du Meilleur acteur pour 'Le Parrain' au NSFC.

6 Février 2009
Le roi et lui
L'acteur du 'Parrain' et de 'Scarface' n'est pas qu'un gangster majestueux. Après avoir réalisé 'Looking for Richard', d'après 'Richard III', Al Pacino retrouve Shakespeare et Michael Radford, le metteur en scène du 'Marchand de Venise'

Un braqueur à Cannes
Al Pacino sera à Cannes en 2007 pour le film 'Ocean' s 13' de Steven Soderbergh, présenté hors compétition lors de ce 60e Festival.

Al Pacino sera «Le Roi Lear»
04.02.2009 - 09:43

L’acteur Al Pacino a accepté de jouer le rôle titre dans King Lear, l’adaptation cinématographique de la célèbre tragédie de Shakespeare. Le réalisateur Michael Radford, qui avait déjà travaillé avec Pacino pour le film The Merchant of Venice, une autre adaptation d'une pièce de Shakespeare tournée en 2004, scénarisera et dirigera ce projet.
L’acteur Al Pacino a accepté de jouer le rôle titre dans King Lear, l’adaptation cinématographique de la célèbre tragédie de Shakespeare. Le réalisateur Michael Radford, qui avait déjà travaillé avec Pacino pour le film The Merchant of Venice, une autre adaptation d'une pièce de Shakespeare tournée en 2004, scénarisera et dirigera ce projet.

Le long-métrage sera produit par Barry Navidi. Ce dernier avait aussi collaboré avec Pacino sur The Merchant of Venice. Il produit également Salomaybe?, un long-métrage réalisé et mettant en vedette l’acteur qui est actuellement au stade de la post-production.

Bien que Pacino ait souvent incarné des personnages shakespeariens, c’est la première fois qu’il jouera le Roi Lear, le monarque vieillissant qui divisera son royaume en trois parts égales correspondant au nombre de ses filles :Régane, Goneril et Cordélia. En échange de cette donation, Lear demandera à ses filles de lui exprimer son amour. Deux des sœurs joueront la carte de la flatterie hypocrite alors que Cordélia refusera de jouer le jeu même si elle aime son père. Lear déshéritera Cordelia et la chassera de son royaume et ultimement le monarque perdra tout.

King Lear a fait l’objet de plusieurs adaptations cinématographiques dont les plus célèbres mettaient en vedette les acteurs Laurence Olivier, Orson Welles et Paul Scofield dans le rôle titre.

Le tournage se fera entièrement en sol européen un peu plus tard cette année.

Reconnu aujourd'hui pour son fabuleux don de faire oublier l'acteur caché derrière un personnage, Al Pacino, tend à présent à multiplier les casquettes comme dans Chinese coffee (adapté de la pièce de théâtre) où il est réalisateur et interprète. En acteur reconnu, celui-ci n'hésite pas à donner la réplique à de jeunes talents comme Colin Farrell dans La Recrue (2003), Ben Affleck et Jennifer Lopez dans Amours troubles (2003) ou encore Matthew McConaugheydans Two for the Money (2006).
En 2007 il devient expert universitaire en psychiatrie criminelle pour les besoins de 88 minutes de Jon Avnet avant de rejoindre l'équipe de braqueurs cools sur le tournage d' Ocean's 13 de Steven Soderbergh. La même année, Andrew Niccol, avec qui Al Pacino avait déjà collaboré en 2002 pour Simone, lui offre le rôle de Salvador Dali dans le drame Dali and I : The Surreal Story.


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