"Le mois mois d'Octobre"

C'est le mois des Anges Gardiens








Les anges ont été créés par Dieu au début de la création de notre univers, avant la création de l'homme.
Dieu les a créés purs esprits, immortels, dotés d'une grande intelligence et de volonté. N'ayant pas de corps comme le notre, ils peuvent se déplacer instantanément d'un bout à l'autre de l'univers.

L'ange, dispose avec la permission de Dieu, d'une puissance sur la matière. Il peut naturellement transporter les corps avec une grande rapidité, les tenir élevés dans les airs, produire de la lumière, de la chaleur, de l'électricité, agir sur l'essence et l'imagination de l'homme.
Les Anges ont été créés par Dieu pour L'adorer et Le servir. Il ne faut donc en aucun cas adorer les Anges, mais seulement adorer Dieu par leur intercession.

Dieu a donné une grande liberté aux anges, et un jour, le plus beau de tous les anges, Lucifer, c'est révolté contre Dieu et à entraîné à sa suite environ le tiers des anges. L'Archange Saint-Michel a immédiatement réagi, et regroupant tous les anges restés fidèles à Dieu, ils ont chassé les anges rebelles du ciel ou Dieu les avait placés. Ceux-ci, regroupés autour de leur chef Lucifer, ont été précipités en enfer.

Par les embellissements qu'il sut donner à son église, par les restaurations matérielles et morales qu'il eut à coeur de promouvoir partout où pouvait s'étendre son influence, par le déploiement de ses charités inépuisables, François d'Estaing s'est acquis des droits imprescriptibles à la reconnaissance
du diocèse de Rodez. II demeurera toujours l'un des plus grands évêques qui aient occupé ce siège, dût notre église posséder encore dans l'avenir toute une série d'illustres prélats. Mais l'oeuvre dont nous avons maintenant à parler est une de celles qui doivent signaler le saint évêque à la vénération universelle.

Le domaine de la piété chrétienne est entouré de frontières très vastes ; ses grands objets sont depuis l'origine nettement déterminés :
Dieu dans la Trinité de ses personnes, notre divin Sauveur dans tous les mystères de sa vie, sa Très sainte Mère, les Anges et les saints du Paradis. Mais les aspects de ces sublimes réalités sont multiples, et de même que l'oeil de la foi y découvre sans cesse de nouvelles beautés, que la croyance devient sans cesse plus explicite et plus complète, de même la dévotion trouve dans ce progrès une alimentation qui sans cesse se renouvelle et s'enrichit. Certains de ces points de vue nouveaux se dégagent progressivement des ombres qui les tenaient cachés ; Dieu en révèle d'autres dans une lumière plus subite. Qu'il agisse d'une manière ou de l'autre, il emploie au développement de ses grands desseins l'initiative de quelque pieux fidèle, choisi souvent parmi les plus humbles. C'est sainte Julienne de Falconeriis, découvrant un jour qu'à la piété catholique il manque la dévotion spéciale, explicite, au Très Saint Sacrement de l'autel. C'est saint Bernardin de Sienne, propageant le culte du saint Nom de Jésus; sainte Thérèse, celui de saint Joseph ; c'est sainte Marguerite-Marie, que Notre-Seigneur constitue l'annonciatrice de la dévotion à son Coeur Sacré.


Octobre est le mois des saints Anges gardiens,

 esprits bienheureux que Dieu a créés pour sa gloire et son service d'abord, mais aussi pour nous protéger contre les démons, tantôt en éloignant leurs attaques en vertu de la puissance qu'ils ont sur eux, tantôt en répandant dans notre esprit une vive lumière et dans notre cœur l'énergie nécessaire pour découvrir et repousser les ruses infernales des ennemis de notre salut.
Nous devons donc honorer et tendrement aimer les bons Anges, surtout celui que Dieu a commis à notre garde particulière. Ne serait-ce pas nous montrer biens ingrats que de ne pas aimer notre Ange gardien, qui nous témoigne tant d'affection et nous porte un si vif intérêt, qui veille continuellement sur nous et nous préserve de tant de dangers ?

Commentant ce verset du psaume : « Dieu a commandé à ses Anges de prendre soin de vous, pour qu'ils vous gardent dans toutes vos voies... Et ils vous porteront dans leurs mains" saint Bernard adressait à ses religieux ce discours simple mais touchant et bien instructif :
« Dieu a commandé à ses Anges de prendre soin de vous : O condescendance admirable ! ô le grand honneur que nous fait son amour ! Quel est, en effet, Celui qui commande ? à qui, en faveur de qui, et que commande-t-il ? Considérons avec soin et confions religieusement à notre mémoire ce mandat sacré. Qui donc l'a donné, à qui appartiennent les Anges ? des ordres de qui dépendent-ils ? à quelle volonté sont-ils obéissants et fidèles ? C'est à ses Anges que Dieu a ordonné de vous garder, et de vous garder dans toutes vos voies ; et ils n'hésitent pas à vous prendre dans leurs mains, afin que votre pied ne trébuche pas dans la route. C'est donc la majesté souveraine qui a commandé aux Anges, et à ses Anges, eux qui sont si élevés, si souverains, si près de Lui, qui sont les habitants de sa maison et comme les vrais membres de sa famille. Et il les a chargés de vous. Mais qu'êtes-vous donc ? O Seigneur, qu'est-ce que l'homme pour que vous vous souveniez de lui ? et le fils de l'homme pour que vous le comptiez pour quelque chose ? comme si l'homme n'était pas corruption, et le fils de l'homme un ver de terre.

Le psalmiste ajoute : Pour qu'ils vous gardent dans toutes vos voies. Combien cette parole doit produire en vous de respect, vous inspirer de dévotion, vous donner de confiance ! de respect à cause de leur présence, de dévotion à cause de leur bienveillance, de confiance à cause de leur fidélité. Marchez avec précaution comme un homme à qui les Anges sont présents dans toutes ses voies. En quelque lieu écarté ou secret que vous vous trouviez, ayez toujours pour votre Ange un religieux respect. Oseriez-vous bien faire en sa présence ce que vous n'oseriez pas devant moi ? ou douteriez-vous qu'il soit présent parce que vous ne le voyez point ? Mais ils sont là ; ils sont présents ; ils le sont pour vous ; pour vous protéger et pour vous servir.
Et ils vous porteront dans leurs mains. Ils vous garderont dans vos voies ; petit enfant, ils vous conduiront là où le petit enfant peut marcher. Au reste, ils ne permettront pas que vous soyez tenté au-dessus de vos forces ; mais ils vous prendront dans leurs mains pour vous faire franchir les obstacles qui se rencontrent devant vous. Oh ! que celui-là franchit facilement les obstacles, qui est porté dans de telles mains !

Lors donc qu'une grave tentation approche, qu'une affliction vous menace, invoquez votre gardien, votre conducteur, votre aide dans vos besoins et dans l'épreuve. Invoquez-le et dites : « Seigneur, sauvez-nous, nous périssons ! » Ni, il ne dort, ni, il ne sommeille, quoique en certains moments il ne paraisse pas écouter. Il est toujours vigilant, toujours secourable. Et il n'y a de péril pour vous de tomber de ses mains et de vous précipiter, que si vous ignorez, ou si vous oubliez qu'i1 vous soutient. »

Pourrions-nous ne pas rendre amour pour amour à notre bon Ange, et ne pas lui exprimer souvent notre reconnaissance pour les tendres soins qu'il daigne nous prodiguer ?
Nous aimerons et nous honorerons notre saint Ange gardien, si nous respectons sa présence, si noue implorons son assistance et si nous suivons ses inspirations.

Respecter la présence de notre Ange gardien. La majesté des rois de la terre imprime tant de respect qu'en leur seule présence on se tient dans le devoir Or, notre Ange gardien est bien plus noble que le plus grand roi du monde, puisque c'est l'ambassadeur céleste du Roi des rois, du Seigneur des seigneurs. Avec quel respect ne devons-nous donc pas veiller sur notre conduite, pour éviter tout ce qui pourrait blesser ses regards !

Implorer l'assistance de notre Ange gardien. Nous devons nous recommander souvent à notre bon Ange et implorer son assistance, surtout dans les tentations et dans les occasions dangereuses. Il sera notre soutien et notre appui ; il combattra avec nous et pour nous : il nous fera remporter la victoire sur le démon et nos passions.

Suivre les inspirations de notre Ange gardien. Ecoutons toujours ses avis, entretenons-nous dans les sentiments qu'il aura fait naître dans notre cœur : laissons-nous conduire et diriger par lui, en tout et partout. Nous n'aurons ainsi jamais le malheur de nous laisser égarer par des esprits de ténèbres et d'erreur qui cherchent sans cesse à nous faire abandonner les sentiers de la piété et de la sagesse chrétienne.


Le Pape Léon X, on le sait, avait un esprit largement ouvert à toutes les grandes initiatives. Celle de François d'Estaing lui plut beaucoup.
D'après le témoignage du P. Beau, reposant sur un Bref particulier qu'il déclare avoir parcouru de ses yeux,le Saint Père fit savoir à François d'Estaing qu'il se proposait de proposer la fête de l'Ange Gardien à l'Eglise Universelle. Il trouvait seulement l'office un peu long ;
 il l'engageait donc à l'abréger : « Nous pourrions ainsi plus aisément,disait-il, imiter votre dévotion, et pour l'honneur et la piétédus aux Anges Gardiens imposer cet office à l'église universelle.




Fête des saints Anges gardiens

Il nous est doux, chaque année, de voir arriver la fête des saints Anges gardiens, car elle nous donne une occasion toute particulière de dire un mot sur la dignité, les fonctions, le crédit de nos bons Anges, sur les services qu'ils nous rendent et sur nos devoirs envers eux.
C'est en nous pénétrant bien de tout cela, au moins une fois dans l'année, que nous comprendrons mieux ce que nous valons aux yeux de Dieu et combien le ciel est beau, puisque, pour nous y conduire à travers les orages de la vie, Dieu donne à chacun de nous, en la personne de notre Ange gardien, un pilote habile, un défenseur invincible, un ami tendre et fidèle.

Hélas ! que de chrétiens oublient que Dieu les aime au point qu'il leur a donné un Ange, au moment de leur naissance, pour les garder, les préserver de tout mal, les diriger dans les difficultés et les tourments de la vie, les guérir, les sauver !
Oui, Dieu a voulu qu'un Ange soit continuellement à notre service, un Ange de son beau paradis, un Ange pour nous servir de trait d'union entre sa majesté et notre petitesse, pour nous couvrir de ses grandeurs et de sa gloire en ce monde où tout est misérable et vil. Quel honneur divin en notre faveur ! Comme saint Jérôme a raison de s'écrier : « Quelle est donc la dignité des âmes, puisque chacune d'elles reçoit à son entrée dans la vie un Ange chargé par Dieu lui-même de veiller à sa garde ? »
« Nos Anges gardiens, dit saint Bernard, nous aident et nous protègent dans toutes les positions, toutes les circonstances de notre vie. Ils travaillent à notre salut avec une sollicitude active, infatigable, que rien ne peut décourager. Ils le font en nous montrant la voie à suivre, en écartant les obstacles, en combattant avec nous, en nous fortifiant dans les dangers. »
« Ils portent au pied du trône de Dieu, ajoute Bossuet, nos prières, nos bonnes œuvres, nos désirs, nos pensées, et surtout nos larmes, notre repentir, nos souffrances endurées pour l'amour de Dieu avec humilité et patience. »
Enfin, quand la mort arrive, dans ces derniers combats où va se décider notre sort éternel, enseignent les théologiens, ils redoublent de vigilance pour réprimer la fureur des démons, pour ramener dans notre cœur abattu l'esprit de componction, de pénitence et de ferveur.
La mission des Anges gardiens se continue même au delà du tombeau. Ils nous visitent en purgatoire, ils nous consolent, ils nous rendent plus douce l'espérance de jouir bientôt des délices du ciel, ils obtiennent des suffrages en notre faveur, ils négocient auprès de Dieu la grande affaire de notre délivrance.

Quelle récompense est digne de tant de bienfaits, et comment ne pas aimer les bons Anges ? Nous les aimerons et nous reconnaîtrons dignement leurs services si nous contribuons, selon notre pouvoir, à l'accroissement du culte de ces célestes protecteurs, si nous nous efforçons surtout à leur rendre amour pour amour.
Oh ! respectons toujours leurs chastes regards ; ne les forçons point à rougir de notre conduite ou à fuir loin de notre âme, couverte de la lèpre du péché.

Comme la mauvaise odeur chasse les colombes, et la fumée les abeilles, ainsi le péché fait fuir les bons Anges.
Ayons une confiance sans bornes en leur protection, car ils sont puissants, prudents et fidèles. Invoquons-les souvent et suivons leurs saintes inspirations. Ne passons jamais un jour sans réciter pieusement cette petite prière à notre bon Ange : « Ange de Dieu qui êtes mon gardien et à qui j'ai été confié par la Bonté divine, éclairez-moi, défendez-moi, conduisez-moi et dirigez-moi. »

Le souverain Pontife Pie VI (bref du 2 octobre 1795) a accordé à tous les fidèles : I° une indulgence de 100 jours, chaque fois que, de cœur au moins contrit et avec dévotion, ils réciteront cette prière ; 2° une indulgence plénière, en la fête des saints Anges gardiens, à ceux qui l'auront récitée, matin et soir, toute l'année, pourvu que, confessés et communiés, ils visitent en ce jour une église ou un oratoire public et y prient pour le Souverain Pontife ; 3° enfin, une indulgence plénière à l'article de la mort (bref du 11 juin 1796).

Ayons donc à cœur de propager le culte des saints Anges gardiens, et honorons-les par notre piété. Anges de la terre, rivalisons avec les Anges du ciel de zèle et d'amour pour la gloire de Dieu. Alors, quand la mort, déployant sur nous ses ailes funèbres, après une lutte cruelle, aura imprimé le cachet de sa victoire sur notre corps, notre bon Ange gardien lui-même prendra notre âme et la portera dans les cieux, où nous jouirons à jamais, avec lui, avec tous les Anges et les saints, de l'éternelle félicité.



Litanie des Saints Anges Gardiens:

Seigneur ayez pitie de nous
Jesus Christ ayez pitie de nous
Seigneur ayez pitie de nous
Jesus Christ ecoutez nous,Jesus Christ exaucez nous
Pere celeste qui êtes Dieu ayez pitie de nous
Fils redempteur du monde qui êtes dieu ayez pitie de nous
Esprits Saint qui êtes Dieu ayez pitie de nous
Trinite Sainte qui êtes seul Dieu ayez pitie de nous
Sainte Marie Reine des Anges priez pour nous
Saint Michel priez pour nous
Saint Gabriel priez pour nous
Saint Raphael priez pour nous
Saint choeur des Seraphins priez pour nous
Saint choeur des Cherubins priez pour nous
Saint choeur des trônes priez pour nous
Saint choeur des Dominations priez pour nous
Saint choeur des Principautes priez pour nous
Saint choeur des Puissances priez pour nous
Saint choeur des Vertus prier pour nous
Saint choeur des Archanges priez pour nous
Saint choeur des Anges priez pour nous
Toutes les hierarchies des Esprits bienheureux priez pour nous
Tous les Saints Anges Gardiens priez pour nous
Mon Saint Ange Gardien priez pour nous
Saint Ange,mon conseiller priez pour nous
Saint Ange,mon patron priez pour nous
saint Ange mon défenseur priez pour nous
Saint Ange mon tendre ami priez pour nous
Saint Ange mon consolateur priez pour nous
Saint Ange mon frère priez pour nous
Saint Ange mon temoin priez pour nous
Saint Ange mon aide priez pour nous
Saint Ange mon vigilant gardien priez pour nous
saint ange mon intercesseur priez pour nous
Saint Ange charge de ma conduite priez pour nous
Saint Ange mon souverain priez pour nous
Saint Ange mon guide priez pour nous
Saint Ange mon sauveur dans les dangers priez pour nous
Saint Ange inspirateur de bonnes pensees priez pour nous
Saint Ange mon secours à lheure de la mort priez pour nous
Agneau de Dieu qui effacez les peches du monde priez pour nous
Agneau de Dieu qui effacez les peches du monde pardonnez nous Seigneur
Agneau de Dieu qui effacez les peches du monde exaucez nous Seigneur

Jesus Christ écoutez nous
Jesus Christ exaucez nous
Saint Anges Gardiens priez pour nous
Afin que nous soyons dignes des promesses de Jesus Christ




Prières aux anges gardiens

Béni sois tu , mon ange gardien ,
Puisque dans son amour pour moi ,
Dieu t’a choisi pour prendre soin de ma vie ,
Toi , qui , dès le premier instant de mon existence ,
Ne m’a jamais abandonné ,

Qui jour et nuit ,
M’assiste pour me détourner du mal
Et m’aider à faire le bien .
Je te rends grâce ,
Pour tout ce que tu as fait pour moi ,
Et je te demande de continuer à me protéger .

Sois mon secours dans mes besoins ,
Ma consolation dans mes peines ,
Mon soutien dans mes découragements ,
Défends moi contre les ennemis de mon salut ,
éloigne de moi , les occasions de pécher ,

Obtiens moi la grâce de t’être docile .
Mais surtout protège moi à l’heure de la mort
Et ne me quitte pas avant de m’avoir conduit
Auprès de mon Seigneur .
O mon ange gardien , puisque dans son amour ,
Le Seigneur m’a confié à toi ,
Éclaire moi , guide moi , garde moi et gouverne moi .

Amen .

Voici la prière que j'adresse à mon ange lorsque rien ne va.

"Ô toi, mon précieux ange
qui veilles sur moi chaque jour que Dieu fait,
toi qui toujours se trouves près de moi
pour m'aider à réaliser mes souhaits.

Sois toujours mon soutien et mon guide
dans cette vie que j'ai choisie.

Protèges moi et aides moi
dans les épreuves qui ont été mon choix
afin que je ne chute aujourd'hui ni demain
et que je ne puisse me tromper de chemin.

Arrêtes mon pas lorsqu'il va trébucher,
fais taire ma langue lorsqu'elle est médisante,
donnes-moi du courage lorsque je vais abandonner,
soutiens ma foi lorsque celle-ci devient chancelante
afin que toujours, je puisse regarder les cieux
et voir, sur moi, se poser le regard de Dieu.

Toi mon bon ange qui connais mes défauts,
qui me scrutes au plus profond de mon âme,
toi qui m'écoutes et me raisonne chaque fois qu'il le faut,
toi qui sais de quoi j'ai besoin
et comment seront fait mes lendemains,
aides-moi, je t'en supplie
à réussir ma vie !"

Je me sens toujours bien après avoir réciter cette prière alors j'espère qu'elle vous apportera autant de bienfaits qu'à moi..

Prière à notre ange gardien

Mon cher ange gardien, je te demande de protéger ceux que j'aime.

Sur le grain de mon dizainier

 1-Je te demande de veiller sur tous les enfants de la terre.

 2-Aide-nous à poser des gestes de paix.

 3-Éclaire les décideurs  de notre temps.

 4-Protège-nous de tout danger et de tout mal.

 5-Mets en nous un cœur d'émerveillement et de gratitude

 6-Garde- nous dans la fidélité à l'amour et en Dieu

 7-Donne-nous  de vivre dans la joie du moment présent.

 8-Que notre esprit demeure en la Présence de notre Dieu bienveillant.

 9-Ne  nous laisse pas entrer dans le désespoir et la tristesse.

 10-Embellis nos moindres petits gestes par ta générosité.




L'HISTOIRE DE MICHAEL

La lettre suivante a été écrite par un jeune Marine à sa mère alors qu'il était hospitalisé après avoir été blessé au combat en Corée, en 1950. Cette lettre est venue entre les mains d'un aumônier de la Marine de guerre qui l'a lue devant 5.000 Marines, à une base navale de San Diego, en 1951.

L'aumônier avait parlé au jeune homme, à sa mère et au sergent qui commandait la patrouille. Cet aumônier, le père Walter Muldy, certifiait à tous ceux qui lui posaient la question que cette histoire est vraie.
Dans les années soixante, on lisait cette lettre une fois par an, à Noël, sur les ondes d'une station de radio du Midwest.

Ma chère Maman,

Je n'oserais jamais écrire cette lettre à quelqu'un d'autre que toi parce que personne ne voudrait me croire. Peut-être même que toi aussi tu trouveras ça difficile à croire, mais il faut que je le dise à quelqu'un.

Pour commencer, je suis à l'hôpital. Mais ne t'inquiète pas, tu m'entends, ne t'inquiète pas. J'ai été blessé mais je vais bien, O.K. Tu comprends, je vais bien. Bon. Le médecin m'a dit que je serai debout dans un mois.

Mais c'est pas ça que je veux te raconter.

Tu te souviens, quand je me suis engagé dans les Marines, l'année dernière ? Tu te souviens quand je suis parti, que tu m'as dit de réciter une prière à St Michel tous les jours ? C'était pas la peine de me le dire parce que, d'aussi loin que je me souvienne, tu m'as toujours dit de prier St Michel Archange. Tu m'as même donné son nom.
 Eh bien, je l'ai toujours fait.

En arrivant en Corée, j'ai même prié encore plus fort.
Tu te rappelles la prière que tu m'as apprise ?
« Michael, Michael of the morning, fresh corps of Heaven adorning... », tu connais la suite. Eh bien, je l'ai récitée tous les jours. Parfois en marchant et quelquefois pendant les haltes, mais toujours avant de m'endormir. Je l'ai même apprise à des copains.

Bon, eh bien, un jour, je faisais partie d'une patrouille de reconnaissance en territoire ennemi, loin en avant des lignes. On avançait péniblement et il faisait très froid. Mon haleine, on aurait dit de la fumée de cigare.

Je croyais connaître tous les gars de la patrouille, mais un Marine que j'avais jamais vu auparavant est venu marcher à côté de moi. C'était le plus grand Marine que j'avais jamais vu. Il faisait au moins 1 m 90 et il était bâti à l'avenant. Je me sentais rassuré d'avoir un type comme ça à côté de moi.

En tout cas, on continuait à marcher. Le reste de la patrouille s'est déployé. Juste pour amorcer la conversation, j'ai dit, « Fait froid, hein », et puis j'ai ri. J'étais là à risquer de me faire tuer d'une minute à l'autre et je lui parlais du temps qu'il faisait.

Il a semblé comprendre. Je l'ai entendu rire doucement.
Il a dit, « Je me suis engagé à la dernière minute. Je m'appelle Michael. »
Surpris, j'ai répondu, « Ah oui ? moi aussi je m'appelle comme ça. »
Il a dit, « Je sais », et il a ajouté, « Michael, Michael of the morning... »

J'étais si étonné que je suis resté sans rien dire pendant une minute. Comment pouvait-il savoir mon nom et cette prière que tu m'avais apprise ? Après quoi je me suis dit en souriant que tous les gars me connaissaient dans l'unité. J'avais appris cette prière à tous ceux qui voulaient l'entendre. Y en a même qui m'appelaient St Michel !

On est restés sans rien dire un moment, puis il a brisé le silence. « On va bientôt avoir des ennuis. »
Il devait être en excellente forme, ou alors il respirait si doucement que je n'entendais même pas sa respiration. Moi, ça sortait en gros nuages. Il ne souriait plus maintenant.
On va avoir des ennuis... Je me disais, ouais, comme on est entourés par les communistes, c'est pas vraiment une grande nouvelle !

La neige a commencé à tomber à gros flocons. Bien vite, on ne pouvait plus rien voir devant soi et j'avançais dans un brouillard blanc de particules mouillées et collantes. Mon compagnon a disparu de ma vue.
Soudain inquiet, j'ai crié, « Michael ! »
J'ai senti sa main sur mon bras. Sa voix était riche et forte, « Ça va bientôt s'arrêter ».
Il avait raison. Après quelques minutes, la neige a cessé aussi rapidement qu'elle avait commencé. Le soleil étincelait.
Je me suis retourné pour voir où était le reste de la patrouille. Il n'y avait plus personne en vue. On les avait perdus dans la bourrasque. On arrivait sur une petite montée et j'ai regardé devant moi.

Maman, mon cœur s'est arrêté net.
Ils étaient sept. Sept soldats communistes avec leurs vestes et leurs pantalons matelassés et leurs drôles de petits chapeaux. Mais il n'y avait rien de drôle à ce moment-là. Les sept fusils étaient braqués sur nous.

J'ai crié « Couche-toi, Michael ! » et je me suis jeté à terre.
J'ai entendu les coups de feu tirés presque en même temps. Les balles sifflaient. Michael était toujours debout.
Maman, ces types ne pouvaient pas le manquer, pas à cette distance. Je m'attendais à le voir se faire déchiqueter en morceaux.
Mais il était là, sans même essayer de tirer. Il était paralysé par la peur. Ça arrive parfois, maman, même aux plus braves. Il était comme un oiseau fasciné par un serpent.
En tout cas, c'est ce que je pensais. Alors je me suis levé pour le tirer par terre, et c'est là que j'ai été touché. J'ai senti comme une brûlure dans ma poitrine. Je m'étais souvent demandé ce qu'on ressentait quand on est touché. Maintenant, je sais.
Je me souviens d'avoir été porté par des bras solides, des bras qui m'ont déposé très doucement sur un tapis de neige. J'ai ouvert les yeux, pour un dernier regard. J'étais en train de mourir. J'étais même peut-être déjà mort et je me souviens d'avoir pensé, eh bien, c'est pas si terrible.

Peut-être que je fixais le soleil. Ou alors c'était le choc, mais il m'a semblé voir Michael de nouveau debout. Mais cette fois, il avait le visage illuminé d'une splendeur terrible.

Comme je t'ai dis, peut-être que j'avais le soleil dans les yeux, mais Michael avait l'air de changer pendant que je le regardais. Il devenait plus grand, ses bras s'étiraient. C'est peut-être parce que la neige recommençait à tomber, mais il était entouré de lumière, comme les ailes d'un ange. Et il avait une épée à la main, une épée qui resplendissait de millions d'éclats.

Eh bien, c'est la dernière chose dont je me souviens avant que les copains me retrouvent. Je ne savais pas combien de temps avait passé. De temps en temps la douleur et la fièvre me laissaient un moment de répit. Je me souviens de leur avoir dit que l'ennemi était juste devant nous.

J'ai demandé, « Où est Michael ? »
Je les ai vus qui se regardaient. « Où est qui ? » a demandé quelqu'un.
« Michael, Michael, le grand Marine qui marchait à côté de moi juste avant qu'on entre dans la rafale de neige. »
« Mon gars , a dit le sergent, y a personne qui marchait à côté de toi. Je t'ai jamais perdu de vue. Tu t'en allais trop loin. J'allais t'appeler au moment où t'as disparu dans la bourrasque. »
Il m'a regardé d'un air curieux. « Mais comment t'as fait ça, mon gars ? »
« Comment j'ai fait quoi ? » J’étais presque en colère malgré ma blessure. « Michael, ce Marine, et moi on allait juste... »
« Mon gars, dit doucement le sergent, c'est moi qui ai choisi les hommes de cette unité, et y a pas d'autre Michael que toi. T'es le seul Michael ici. »

Et après avoir attendu une minute, « Mais comment t'as réussi à faire ça, mon gars ? On a entendu des coups de feu. Y a pas un seul coup qui a été tiré avec ton fusil et y a pas un gramme de plomb dans les sept corps qui sont couchés là, derrière la colline. »

J'ai rien répondu. Qu'est-ce que j'aurais pu dire ? Je restais là, bouche bée et stupéfait.

C'est le sergent qui a repris calmement en disant, « Mon gars, les sept soldats qui sont là ont tous été tués d'un coup d'épée ».
C'est tout ce que je peux te dire, maman. Encore une fois, c'était peut-être le soleil dans mes yeux ; c'était peut-être le froid, ou la douleur, je sais Pas, mais c'est ce qui est arrivé.

Gros baisers, Michael.

D'après R.P. Paul O' Sullivan O.P.

En mai 1428, Jeanne s'obstinait avec quelques fidèles, quatre ou cinq hommes au plus, à tenir le siège d'Orléans.

Or d'Aulon, un de ses lieutenants, blessé naguère «au talon», n'en était point : il observait de loin le combat.
Craignant une sortie des assiégés qui peut-être eussent enlevé la très petite troupe, il monta, comme il put, à cheval, et courut vers la sainte :
- Que faites-vous ici seule? demanda-t-il.

Jeanne sans répondre eut un geste que d'Aulon ne comprit pas.
Elle ôta son casque, fit le geste de saluer une invisible présence; et doucement répondit:

- "Je ne suis pas seule. Il y a en ma compagnie cinquante mille de mes gens. De là ne partirai point, jusqu'à ce que la ville soit prise."

Et poussant ce cri qui si souvent avait ranimé les courages abattus : « Aux fagots, aux claies, tout le monde, afin de faire pont! », elle courut vers le fossé.

Le pont fut aussitôt organisé; si rapidement que d'Aulon en fut émerveillé; et « immédiatement , la ville fut prise d'assaut, sans y trouver pour lors trop grande résistance. » (D'Aulon. Q. 111, 218.)

« Les gens de la compagnie de Jeanne », ceux devant qui elle s'était découverte, les anges, l'avaient assistée.
 
Mgr Touchet, Vie de Sainte Jeanne d’Arc, p 123-124.

En mai 1428, Jeanne s'obstinait avec quelques fidèles, quatre ou cinq hommes au plus, à tenir le siège d'Orléans.

Or d'Aulon, un de ses lieutenants, blessé naguère «au talon», n'en était point : il observait de loin le combat.
Craignant une sortie des assiégés qui peut-être eussent enlevé la très petite troupe, il monta, comme il put, à cheval, et courut vers la sainte :
- Que faites-vous ici seule? demanda-t-il.

Jeanne sans répondre eut un geste que d'Aulon ne comprit pas.
Elle ôta son casque, fit le geste de saluer une invisible présence; et doucement répondit:

- "Je ne suis pas seule. Il y a en ma compagnie cinquante mille de mes gens. De là ne partirai point, jusqu'à ce que la ville soit prise."

Et poussant ce cri qui si souvent avait ranimé les courages abattus : « Aux fagots, aux claies, tout le monde, afin de faire pont! », elle courut vers le fossé.

Le pont fut aussitôt organisé; si rapidement que d'Aulon en fut émerveillé; et « immédiatement , la ville fut prise d'assaut, sans y trouver pour lors trop grande résistance. » (D'Aulon. Q. 111, 218.)

« Les gens de la compagnie de Jeanne », ceux devant qui elle s'était découverte, les anges, l'avaient assistée.
 
Mgr Touchet, Vie de Sainte Jeanne d’Arc, p 123-124.

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